18 mai, 2011
Aït-Ahmed en 2009: « Les jeunes générations maghrébines sauront pacifiquement imposer le chemin de la paix de la démocratie »
Soirée de solidarité avec les journalistes tunisiens le 18 novembre 2009 à Paris
Message de Hocine Aït-Ahmed chef historique du FLN et fondateur du FFS en Algérie
Chers compatriotes maghrébins,
Je vous remercie de votre invitation à la soirée destinée à défendre la liberté de la presse en Tunisie, et à exprimer notre indéfectible solidarité aux journalistes emprisonnés. Je serais heureux de signer un texte collectif très dur aujourd’hui et aussi à l’ouverture du procès.
D’évidence la dictature tunisienne, a le génie malfaisant d’ouvrir de profondes fosses communes pour y enterrer les contributions intellectuelles et politiques de la presse tunisienne ainsi que des syndicats avant-gardistes au niveau de notre Maghreb colonisé. A l’exemple de la destruction du GPRA et des processus d’autodestruction qui en découlèrent sous la férule du système militaro-policier….
Enterrer les luttes glorieuses de notre peuple comme si elles n’avaient jamais existé.. Mais les réalités historiques existent avec force, même quand elles continuent à begayer dans le présent, puisque les jeunes générations maghrébines sauront pacifiquement imposer le chemin de la paix de la démocratie et…. de l’unité maghrébine.
Avec mes salutations fraternelles. Hocine Aït-Ahmed
Commentaires(2)

Pour une alternative démocratique et pacifique
Extrait d’une interview à Radio Monte Carlo (9 avril 1980)
Suite à
Message adressé par Hocine Aït-Ahmed, président du Front des Forces Socialistes, à l’Assemblée générale de Rassemblement actions jeunesse (RAJ) tenue aujourd’hui à Alger.
Mohamed Mechati a révélé dans un entretien accordé au quotidien Wakt El Djazair que l’ambassadeur d’Algérie en Suisse dans les années 70, Setouti, a voulu lui interdire de rencontrer Hocine Aït-Ahmed à Lausanne. « J’étais conseiller à l’ambassade d’Algérie en Suisse entre 1974 et 1977. Lorsque je me rendais chez mes enfants qui étaient scolarisés à Lausanne, je rencontrais M. Aït-Ahmed…L’ambassadeur Setouti m’avait alors demandé de ne plus discuter avec M. Aït-Ahmed. J’avais réagi violemment en lui demandant de ne plus s’ingérer dans ma vie privée et mes relations avec les autres », a déclaré M. Mechati. El Mouhtarem





