5 juillet, 2008
Hommage
Nés à Taourirt Mokrane, respectivement Said le 11janvier 1913 et Ahmed le 23 mars 1921.les deux frères DJEBBAR fusillés pour la patrie, assassinés par les forces armées coloniales dans la nuit du lundi 21 mai 1956.
Après leur démobilisation du service militaire, accompli sous l’occupation française et leur participation forcée à la deuxième guerre mondiale, les deux frères Said et Ahmed fort de leur expérience en opérations guerrières ont souhaité servir la révolution algérienne dans l’action armée.
Hélas, malgré leur insistance, la direction collégiale du F.L.N décide autrement, préférant, plutôt leur confier le financement de la logistique; des témoignages d’ex-maquisards disent que cette mission étaient dictée par le fait que les deux frères étaient aussi de bons politiques et de bons militaires à la fois.
Issue d’une famille très aisée, par la fonction de commerçant, ils acheminent leurs armes et munitions à bord de leurs moyens de transport et puisant des économies de leurs commerces, d’autres témoins attestent que les deux frères ont même vendu leurs affaires et biens aussi bien du MAROC, PARIS, et LARBAA NATH IRATHENE pour renforcer la caisse et le trésor de guerre du FLN.
Avant le déclenchement de la lutte armée, les deux frères adhérent activement à tous les mouvements libérateurs crées tels que : le PPA-MTLD, L’OS, le FLN.
Comme l’atteste les déclarations des témoins, notamment celle de feu Mohammedi Saïd ex-colonel de la wilaya III, les deux frères étaient connus dans la région de
la Grande Kabylie par leur dévouement à la cause nationale en assurant plusieurs taches logistiques et militaires:
-fournitures d’armes, de munitions, tenues militaires, collecte de fonds et d’armes dans touts les villages, du recrutement des nouveaux moudjahidine, transport de celles-ci jusqu’à leurs lieux de destination.
-coordination inter-région au sein de la wilaya III, organisation de l’accueil et la prise en charge des moudjahidine dans leurs déplacements à travers toute la région.
A titre indicatif, nous nous permettons de vous rappeler, d’une part leur militantisme au sein de la lutte de libération nationale remonte bien avant 1945 et ont été parmi les premières victimes de la révolution dans tous les secteurs.
Fidèles à leur mémoire, d’après tous les témoignages recueillis, et, c’est ainsi qu’ils sont morts héroïquement selon certains et tombés dans la trahison de leurs frères de combat selon d’autres en raison de leur conscience politique très avancée.
Ils laissent derrière eux huit orphelins tous en très bas âge, et l’une de ces orpheline c’est ma mère, et c’est pour cela que je rends ce petit hommage à mon grand-père Ahmed et son frère Said, les militants politiques qu’ils étaient, les militaires engagés, et les pourvoyeurs de fond du FLN en haute kabylie.
Un collège vient d’être baptisé à leurs noms mais qui sait si le concepteur du complot s’il s’avère vrai n’était pas de la partie ce matin ?
Cet hommage aussi s’adresse à tous ceux qui utilisent le passé et les noms des HOMMES pour accéder …
Le petit-fils de DJEBBAR AHMED
Aissa Rahmoune
Commentaires(2)
J’ai eu l’honneur d’assister à la veillée du 40ème jour de la mort du président Mohamed Boudiaf à M’sila en 1992. Un événement que je ne pourrai jamais oublier. El Mouhtarem
Nous sommes le jeudi de l’avant dernière semaine du mois de Ramadan 2006. A Ain Zaouia, la soirée est très mouvementée.
Je dirai d’abord qu’il ne s’agit pas d’un problème spécifiquement kabyle. La population de Kabylie fait partie d’un ensemble qui s’étend d’un bout à l’autre de l’Algérie et du grand peuple berbère dont l’histoire remonte à la plus haute antiquité.
Pour parler encore et se rappeler toujours du lâche assassinat
Le PST a l’honneur de vous inviter à l’hommage qui sera rendu à Osmane Redouane le jeudi 24 janvier 2008 de 13h à 18h. (…) cet événement concerne un militant appartenant à l’histoire commune de notre pays au-delà de son long parcours dans notre parti (PST).
La nouvelle de la disparition de notre ami et camarade Osmane Redouane , nous attriste au plus haut point et nous rend inconsolable.
Notre ami


