Archive pour 'Hommage'

Commémoration du 15ème anniversaire de l’assassinat de M’barek Mahiou

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Parution: Ali Boumendjel (1919-1957) Une affaire française. Une histoire algérienne (Malika Rahal)

boumendjel.gifEn mars 1957, la presse anonce la mort d’un «petit avocat musulman» : «Qui a tué Maître Boumendjel ?» titre France Observateur. On s’interroge sur un faux suicide. Mais que faisait donc ce «modéré» entre les mains des «paras» ? Pourquoi a-t-il été assassiné, comme le reconnaîtra le général Aussaresses dans ses mémoires en 2001 ? 
L’homme était un militant de l’Union démocratique du Manifeste algérien (UDMA), l’organisation de Ferhat Abbas. Son parti, perçu comme modéré, bourgeois, francophone et intellectuel a été gommé de l’histoire officielle algérienne et largement ignoré par les historiographies françaises et algériennes. Au moment de son arrestation, Boumendjel faisait le lien entre la direction de l’UDMA et la direction algéroise du FLN.

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Ne pas oublier les morts qui sont tombés sous les balles du régime ou décapités par les fous d’Allah

mahiou.jpgEl Erg Echergui pour « Algérie Politique »

«Ce n’est pas parce que quelqu’un a des idées fondées sur la religion qu’il est terroriste, et ce n’est pas parce qu’on prétend être moderniste ou démocrate qu’on n’est pas terroriste »Voilà la phrase qu’il ne fallait pas dire. Allah yerrahmek.

N’oublions jamais, jamais les morts et les disparus qui sont tombés sous les balles du régime algérien ou décapités par les fous d’Allah. Si ces derniers sont des ennemis déclarés du peuple, le premier est pire, car il est censé le défendre. Les disparus et les victimes politiques rappellent à ceux qui ont la mémoire courte ce que nous valons réellement pour ce pouvoir militaire inhumain et pour les lâches politiques qui le représentent.

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Il y a 15 ans, M’barek Mahiou était assassiné

M. Mahiou qui avait été secrétaire général par intérim du parti était une de ses chevilles ouvrières. Partisan d’une solution politique à la crise nationale, il était fondamentalement opposé à l’option sécuritaire du pouvoir. «La sortie de l’impasse, nous la voyons à travers un compromis démocratique qui exige que les forces politiques tant dans l’opposition qu’au sein du pouvoir se rassemblent autour d’un Contrat national pour la démocratie », disait-il. Ce type de position suscitait alors les foudres du pouvoir et de leurs différents relais. «Ce n’est pas parce que quelqu’un a des idées fondées sur la religion qu’il est terroriste, et ce n’est pas parce qu’on prétend être moderniste ou démocrate qu’on n’est pas terroriste», disait M’barak Mahiou.  

45e Anniversaire de l’assassinat du Leader Internationaliste Mehdi B E N B A R K A

benbarka1.jpgRassemblement  devant La  Brasserie  Lipp , 151 , bd St Germain, 75006 Paris, Vendredi , 28 Octobre 2010 à 18h 30mn

A l’appel  de l’Institut Ben Barka, 
la Fondation Frantz Fanon, le M . R . A . P, La  Ligue des  Droits  de  l’Homme,  Parti des Indigènes de la République, Association  Mémoire Vérité et  Justice sur  les  Assassinats politiques, Mémoire vivante , Association des Marocains en France, Association des Travailleurs Maghrébins en France…

Il ya quatre ans était assassiné Rabah Aissat

aissat.jpgA l’occasion du 4ème anniversaire de l’assassinat de Rabah Aissat, ancien président de l’APW de Tizi-Ouzou, je republie ce témoignage de R. Zemouche sur les circonstances de l’assassinat.

Nous sommes le jeudi de l’avant dernière semaine du mois de ramadan 2006. A Ain Zaouia, la soirée est très mouvementée.  Il est 20 h 45.  Nous venons de terminer une partie de domino dans une cafétéria appartenant à ma famille.  Je sors du café. Je me dirige vers mon cousin propriétaire d’une librairie situant en face. Avant d’arriver à la librairie, j’entends des manœuvres d’armes au niveau de la terrasse de la cafétéria.  Tout d’un coup, j’entends des rafales, tout le monde s’est couché par terre. A cet instant, tous mes «logiciels mentaux » se déconnectent. Je suis resté bouche bée et accroupi  jusqu’à ce que les nuages se dispersent.  Je me mets à plat ventre ; j’essaye de voir ce qui vient de se passer. En vain. Je vois un individu qui court, une arme à la main, et tire des coups de feu en direction du siège de la garde communale, situé en face, pour empêcher toute intervention.

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Victimes d’Octobre ou victimes d’un accident de travail

octobre2.jpgLes familles de victimes des événements d’Octobre 1988 de la wilaya de Béjaia exigent haut et fort « la reconnaissance de statut de martyr aux victimes ». « Les victimes sont qualifiées d’accidents de travail. On ne sait pas chez qui ont alors travaillé », a déclaré hier un membre l’association des parents de victimes et de blessés du 5 Octobre 1988 de la wilaya de Béjaïa lors d’une animée à la Maison de la culture de Béjaia. Le conférencier a souligné que les blessés perçoivent en tout et pour tout que 3 000 DA le mois en guise d’indemnisation. Synthèse d’El Mouhtarem/Source Liberté

RAJ dénonce la féroce répression du rassemblement d’aujourd’hui

L’association RAJ tient à dénoncer la féroce répression qui s’est abattue sur les manifestants (es), venus à la place des Martyrs d’Alger en réponse à l’appel du RAJ pour commémorer pacifiquement le 22ème anniversaire du mouvement d’Octobre 88. 

Nul n’a été épargné, pas même les deux victimes de la répression d’octobre 88, venues participer au rassemblement. Un membre du RAJ et les deux autres citoyens qui ont été interpellés ont finalement été relâchés suite aux discussions avec les responsables de la police locale. 

Le RAJ salue le courage des citoyens (es) présents (es) et fait le serment qu’Octobre 88 ne tombera jamais aux oubliettes. 

LIBEREZ LA LIBERTE, LA LIBERTE FERA LE RESTE   

Alger le 05/10/2010 

P/ Le RAJ 

Les membres du Conseil National

Anniversaire du 5 Octobre: Malgré l’interdiction, le rassemblement a eu lieu à la place des Martyrs

octobre1.jpgLe rassemblement auquel ont appelé séparément l’association Rassemblement Actions Jeunesse (RAJ) et l’Association des victimes d’Octobre (AVO) pour commémorer la date du 5 Octobre, a eu lieu aujourd’hui en présence de nombreux citoyens. Dans la foule, il y avait des journalistes, des militants de RAJ, des militants du FFS, des militants de la LADDH, des membres de SOS disparus, des citoyens anonymes et deux députés, Ali Brahimi (ex-RCD et un député d’Ennahda). Malgré les menaces brandies par les policiers, présents en nombre sur les lieux, les manifestants ont tenu à maintenir leur sit-in.

Au moment où les policiers ordonnaient aux gens de quitter les lieux, en recourant à l’usage de la force, des militants de RAJ, à leur tête le SG de l’Organisation de jeunesse, Hakim Addad, arrivent sur les lieux avec une gerbe de fleurs, une banderole et des pancartes. La foule scandait des slogans hostiles au pouvoir… Pris de cours, les policiers ont répliqué en bousculant les manifestants, dont Azouaou Hadj Hammou, de l’AVO, et Hakim Addad, qui s’est vu confisquer sur le champ la banderole de l’association.

Un membre du groupe Bezzef crie à l’endroit des policiers en leur rappelant qu’au durant la période du terrorisme, ils étaient soutenus par des citoyens comme lui. Par ailleurs, ce qui est regrettable, c’est que ce Bezafiste a réagi de la même manière que les services de sécurité, en dénonçant la présence des députés, donc des politiques. «Nous ne voulons pas de partis politiques…pas de récupération…Ce ne sont pas les partis politiques qui ont fait octobre… c’est le peuple… » On se bat pour la liberté en empêchant les autres de rejoindre un rassemblement ! Enfin, le rassemblement était une réussite…tout le monde s’est dispersé dans le calme…Hakim Addad a réussi à récupérer la banderole. El Mouhtarem

RAJ: Rassemblement le 05 octobre à 12H00 à la place des Martyrs (Alger)

octobre.jpgComme chaque année, le Rassemblement actions jeunesse (RAJ) commémore les journées d’Octobre 1988 qui ont fait vaciller le pouvoir. A  l’occasion du vingt-deuxième anniversaire de ce mouvement cher aux Algériennes et Algériens, nous voulons, nous devons  faire une halte (où que l’on se trouve), et nous souvenir, mais aussi continuer à porter le flambeau de tous les mouvements de Libération du Citoyen qui ont eu lieu dans notre pays, de l’Indépendance à nos jours.

Nous appelons tous les  citoyens (es) où qu’ils se trouvent, à lutter quotidiennement et pacifiquement pour la sauvegarde des acquis d’Octobre, au moins ceux restants, car ils constituent le meilleur hommage aux victimes de la répression, toutes les formes de répression. Il faut protéger les acquis démocratiques aussi minces soient-ils, car ils nous donnent le moyen d’exister.

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