2 septembre, 2009
Plaintes contre Ouyahia et Bouteflika: le procureur de BMR dément les déclarations du RCD
Les plaintes déposées par le RCD contre le Premier ministre Ahmed Ouyahia et le candidat à la présidentielle du 9 avril 2009, Abdelaziz Bouteflika, «ont été enregistrées».
M. Bouderbali, procureur de la République près le tribunal de Bir Mourad Raïs, dément les affirmations faites, avant-hier, par le RCD dans un communiqué publié sur son site internet et selon lesquelles le tribunal de Bir Mourad Raïs aurait refusé d’enregistrer les plaintes en question. «Conformément à la pratique usitée au niveau des parquets de la République et contrairement à ce qui fut allégué à travers le communiqué du RCD, les deux plaintes y furent bel et bien enregistrées sous les références suivantes: 27692/SG/09 et 27694/SG/09 en date du 31 août 2009 », explique le procureur de la République dans un communiqué. Les deux plaintes «sont présentement à l’étude, à l’instar de l’ensemble du courrier réceptionné aux services du parquet à la date susmentionnée». «Les suites légales qui leur seront réservées seront communiquées à leur auteur au moment opportun, selon les voies d’usage et conformément à la loi», explique la même source, rapporte El Watan.
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Le représentant du ministère public auprès du tribunal d’El-Hadjar (Annaba) a requis 2 ans de prison ferme à l’encontre de l’auteur du vol du téléphone portable du ministre des Moudjahidine, Mohamed Cherif Abbès, commis lors de sa visite de travail, à la midécembre 2008, dans la wilaya de Annaba. Le mis en cause, M. K., 40 ans, serveur au salon d’honneur de l’aéroport Rabah-Bitat de Annaba, qui a été le lieu de transit du ministre, a fait l’objet d’un interrogatoire poussé de la part des éléments de la brigade de recherches et d’investigation du groupement de la Gendarmerie nationale de Annaba.
Le ministère de la justice a rendu public, mardi, le mouvement partiel décidé par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans le corps des présidents de cours de Justice et des procureurs généraux. En voici la liste:
L’ancien chef de la CIA en Algérie a été inculpé d’agression sexuelle concernant des faits survenus alors qu’il était en poste, a indiqué mardi le ministère de la Justice américain. Il est reproché à Andrew Warren, 41 ans, d’avoir commis, en Algérie le 17 février 2008, une « agression sexuelle » à l’encontre d’une tierce personne, dont l’identité n’a pas été précisée, selon le communiqué du ministère de la Justice. Le ministère a souligné que le discernement de la victime était altéré au moment des faits, pour une raison qui n’a pas été divulguée. Ces faits sont passibles de la prison à vie, a dit le ministère de la Justice. Les médias américains avaient indiqué fin janvier que deux femmes avaient témoigné sous serment avoir été droguées puis violées par cet agent de la CIA, converti à l’Islam. L’ambassade américaine à Alger avait ensuite indiqué que M. Warren était « rentré à Washington » et que le gouvernement américain examinait la situation. AFP
Après quatre jours de détention dans la prison Puzhalen en Inde, Salim Abbassi, 42 ans, qui a quitté l’Algérie en 1992 avec un passeport qatari, a été libéré suite à l’annulation par les autorités algériennes du mandat d’arrêt international lancé contre lui en 1992. Selon des journaux indiens, Salim Abassi a été mis en liberté mardi soir suite à une note envoyée par la police ordonnant l’annulation des poursuites judiciaires à son encontre.
Par Kamel Eddine Fekhar. Ghardaia, le 19 juin 2009
Dans une déclaration à la presse en marge de la séance du Conseil de la nation consacrée aux questions orales, rapporte l’APS, le ministre de
Le patron du groupe Cévital vient d’être déclaré innocent par la justice. En délibéré depuis le 2 juin, le verdict a été rendu, hier après-midi, par le tribunal correctionnel d’Oran: la relaxe pour Issâd Rebrab et pour Nazef Ali. Les deux hommes ont été blanchis au bénéfice de la loi des faits qui leur étaient reprochés, à savoir respectivement «abus de biens sociaux» et «faux en écriture de commerce». Pour rappel, la genèse de l’affaire remonte au 19 novembre 2004, avec le dépôt d’une plainte auprès de la section de la Gendarmerie nationale de Dar Beïda, à Oran, par El-Kébir Mohamed Miloud contre son associé Issâd Rebrab et son partenaire, nommé comme gérant, Nazef Ali, et ce pour «abus de biens sociaux». Au coeur du «litige» entre les deux associés, qui, au fil des ans, prit une tournure pénale, une SARL, dite SACM, Société (privée) algérienne de construction (métallique) et de fonderie, rapporte Le Quotidien d’Oran
Il y avait du beau monde, hier, dans le grand prétoire du tribunal correctionnel d’Oran. Entre deux affaires banales qui relèvent du menu pénal de tous les jours, un dossier attire l’attention. Les accusés sont invités à comparaître à la barre. Quand la présidente d’audience a prononcé le nom d’Issâd Rebrab, beaucoup dans la salle ont cru qu’il s’agissait d’un homonyme. Mais c’était bel et bien l’homme d’affaires, le patron du groupe Cévital, qui se levait des bancs réservés au public. La juge énonce la charge retenue contre le patron de Cévital: l’article 363, alinéa 2, du Code pénal. Traduction: abus de biens sociaux. Son coaccusé et proche collaborateur, à qui il avait confié la gérance de trois sociétés, un certain Nazef Ali, devait répondre du chef d’accusation de «faux en écriture commerciale», article 219 du Code pénal.
Le tribunal de Tizi-Ouzou a condamné, mercredi dernier, un gendarme et un policier qui dressaient de faux barrages à Boghni, à la peine de 20 ans de prison ferme. L’affaire remonte à 2007 quand des citoyens ont déposé des plaintes pour des vols de véhicules et autres agressions dans de faux barrages dressés par une bande de malfrats dans la région de Bounouh, commune relevant de la daïra de Boghni dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Source La V.O





