8 juillet, 2011
Le maire de Zeralda sous mandat de dépôt
Le président d’APC de Zeralda (Alger), Mouhib KHATIR a été placé jeudi sous mandat de dépôt pour escroquerie et diffamation. Actuellement à la prison de Hadjout dans la wilaya de Tipaza, Mouhib Khatir, autoproclamé président du Forum des maires algériens a été poursuivi pour diffamation par les locataires du centre d’affaires de Zerlada. Pour rappel, le maire de Zeralda est très lié au général à la retraite Mohamed Atailia. El Mouhtarem
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Le procureur près le tribunal correctionnel de la cour de Blida a requis des peines allant de 4 à 6 ans de prison ferme et des amendes à l’encontre de l’ensemble des accusés dans le procès de l’Office du centre des affaires de Zéralda (Ocaz). Le plaignant, Mouhib Khatir, président de l’Assemblée populaire communale de Zéralda, s’est retrouvé, lui aussi, accusé dans cette affaire et risque d’écoper de 4 ans de prison ferme, selon le réquisitoire du procureur, pour les chefs d’inculpation: dilapidation des deniers publics et passation de contrats non conformes à la loi. Le procureur a fixé la date du verdict pour le 19 du mois en cours, rapporte Liberté. 
Depuis 1967, près de 100 000 élus locaux ont acquis des mandats électoraux qui leur ont permis d’exercer une fonction au sein d’une APC ou d’une APW. Durant ces dix mandats, certains ont cumulé trois procurations à la fois contrairement à la principale règle qui interdit le cumul des mandats électoraux au sein des Collectivités locales. Selon Le Jour, près de dix mille élus locaux ont été poursuivis tout au long de ces dix mandats. La plupart sont accusés de détournements, d’autres sont directement impliqués dans la corruption, alors que certains sont en sursis. Plus de 1500 retraits de confiance ont été également recensés au cours de ces dix mandats.
Jeudi dernier vers 1 heure, le mouhafed Mohamed-Salah Zitouni et sénateur, à la tête d’une centaine de militants, a violemment attaqué le siège de la représentation politique du FLN à Annaba, occupé depuis une semaine par des militants opposés à sa gestion de l’instance du parti. La tentative du sénateur Zitouni de reprendre la mouhafada par la force était attendue, après que le tribunal d’Annaba l’eut débouté mardi dernier suite à sa plainte «pour violation d’un siège de parti politique et destruction des moyens appartenant à celui-ci». Selon Le Jeune Indépendant, poussé à bout, Zitouni a brandi son arme à feu, un pistolet de gros calibre, pour faire peur aux jeunes militants qui gardaient jalousement le siège situé au cours de la Révolution, pour les forcer à lui ouvrir le portail. «Zitouni était prêt à nous tirer dessus», raconte un des jeunes militants barricadés à l’intérieur, indiquant qu’il les avait traités de tous les noms d’oiseaux.
L’ex-président de l’Assemblée populaire de la commune (APC) de Mascara, d’obédience FLN, et son ex-vice-président chargé de l’administration et des finances, d’obédience Islah, ont été écroués, dimanche 10 octobre, par le juge d’instruction près le tribunal de Mohammadia, à 43 km de Mascara, pour non respect de la loi des marchés publics. En effet, cette affaire qui remonte au précédent mandat fait suite à une très grave erreur commise par les deux ex-élus, mis en cause.
Le représentant du ministère public près le tribunal de Theniet El Had (Tissemsilt) a, avant hier soir à l’issue du procès dit de l’Assemblée populaire communale de Mellakou, requis dix années de prison ferme à l’encontre de cinq élus, dont l’actuel maire d’obédience FLN, trois employés et un entrepreneur. L’affaire concerne la régularisation d’une route au moment où le chef de daïra de Medroussa était en congé annuel.
Le maire de la ville de Aïn M’lila n’avait pas trouvé mieux que de brandir, hier, son arme contre un citoyen. Selon Le Courrier, une parcelle de terrain est à l’origine d’un malentendu qui a dégénéré en une violente prise de bec entre l’élu du peuple et le citoyen à qui on a spolié les biens. Un acte répréhensible à plus d’un titre où le maire, officier de police judiciaire de par sa fonction «volant» ainsi cette qualité à ceux qui l’ont dans le sang pour avoir trimé sur les bancs des universités pendant de longues années, armé par l’État pourrait peutêtre un jour tuer et “coller” son acte «au commandement de la loi»…


