Archive pour 'Les élus en Algérie'

Zerhouni: « Le code communal doit être accompagné d’une réforme sérieuse de la fiscalité »

zerhouni.jpgLe nouveau code communal doit être accompagné d’une réforme « sérieuse » des finances et de la fiscalité locale, a affirmé vendredi à Alger le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni. 
« Nous avons défendu l’idée que cette réforme du code communal doit être accompagnée d’une réforme sérieuse des finances et de la fiscalité locale », a-t-il affirmé dans un entretien à l’APS. 
Le ministre a indiqué que l’actuel code communal « ne parle pas de finances locales et c’est là l’erreur que font beaucoup de gens », avouant toutefois que « certaines dispositions » dans ce code communal « méritent d’être clarifiées ». 
« Les clarifications dans les attributions des codes communaux ont été déjà arrêtées par le ministère de l’Intérieur depuis 2002″, a-t-il rappelé.  »Nous allons élaborer un code communal qui va, notamment, clarifier les attributions des communes, préciser et créer de nouvelles ressources financières », a conclu M. Zerhouni.   

Un maire au pied du mur

mairie.jpgLe maire de Rouiba ne se fait pas trop d’illusion sur ses prérogatives réelles.

Derrière son beau bureau orné de l’emblème national des deux côtés et du portrait du Président accroché au-dessus de sa tête, l’homme paraît plutôt maître à bord. Et pourtant…« Moi, premier magistrat de la commune… mais non… ! Savez-vous que je suis incapable d’acheter même une petite camionnette de démoustication ? Le fournisseur m’a demandé un chèque, mais le trésorier de la commune ne veut rien savoir, estimant que ce moyen de payement est interdit. Il m’a conseillé d’adresser une demande de dérogation à l’administration du Trésor pour une éventuelle dérogation. Cela fait plus de deux mois et je n’ai pas encore reçu l’autorisation d’acheter ce véhicule alors que la saison estivale tire à sa fin et les moustiques avec… ». Merzouk Lakrouz est visiblement dégoûté de découvrir le vrai pouvoir d’un maire, bien qu’il ait été DEC juste après les fameuses APC FIS. « Mir ou Rabi Kbir », c’était hier, c’était au temps « béni » du FLN par le peuple et souvent contre lui…A présent, il ne souhaite qu’une chose : finir, au mieux si possible, son mandat à la tête de Rouiba et remettre les clés de son bureau. Notre P/APC n’en peut plus de subir les blocages et les pressions de l’administration. « Ici, le vrai patron c’est le wali délégué, pas moi. Figurez-vous qu’il rejette même des délibérations adoptées à la majorité par notre assemblée et qui plus est concernent directement le bien-être de nos concitoyens. » Des projets avortés bien plus importants que la petite camionnette, notre maire en cite à la pelle. Gazonnage d’un stade, réalisation d’une piscine olympique, réhabilitation du jardin public, construction d’un centre culturel multifonctionnel…« Le budget 2008 nous a été rejeté parce que nous avions inscrit le projet de revêtement du stade 20 Août en gazon. Ça nous a coûté trois mois de retard… vous vous rendez compte ! » Et de s’écrier : « Pourquoi, alors, on pérore sur l’importance de la jeunesse tandis qu’on me refuse de recruter 40 chômeurs pour servir d’agents de nettoiement des artères de la ville ! Cela fait quatre mois depuis que j’ai saisi la wilaya pour me donner le OK, en vain. » Et dire que l’APC s’est engagée à les prendre en charge dans le budget communal. « Si j’étais un élu FLN ou RND, les choses auraient sans doute tourné autrement, seulement voilà… »

Par le peuple et pour… l’administration

Ce maire FFS, le seul dans toute la wilaya d’Alger, vit sa condition comme un intrus. Son fauteuil il le doit à la population qui était sortie dans la rue le soir du vote pour mettre en garde les « fraudeurs ». Mais c’était mal parti pour lui. Dès sa prise de fonction, on lui signifie que son siège était éjectable. Pressions, intimidations, menaces, tentatives de « travailler » son SG…Merzouk Lakrouz dit avoir eu affaire à diverses formes de manœuvres de déstabilisation. « J’ai compris que les « vautours » et « la mafia locale » ne voulaient pas qu’une commune qui pèse 91 milliards de centimes revienne à un maire d’un parti d’opposition. Rouiba aiguise les appétits et ils savaient qu’avec moi, ils allaient perdre leur bifsteack ! », lâche-t-il, fier. Pour autant, les projets tournent au ralenti par le fait d’une administration tatillonne qui, d’après lui, « fait tout pour me discréditer aux yeux des citoyens ». M. Lakrouz brosse un tableau caricatural des vrais « pouvoirs » d’un maire en Algérie. Il n’a strictement aucune influence ni sur le commissaire de police, ni sur le chef de la brigade de gendarmerie, ni sur le trésorier communal et encore moins sur la gestion de la distribution des logements passée aux main du wali délégué. « Premier magistrat de la commune, mais je ne lis même pas le BRQ (Bulletin de renseignement quotidien), voyez un peu mon pseudo pouvoir.

Je suis juste bon à recevoir les « chikayate » (requêtes) des citoyens qui frisent parfois le manque de respect, tant la patience des gens a ses limites. » Et notre maire dit comprendre parfaitement la réaction de ceux qui réclament la concrétisation des promesses de campagne. « J’ai beau leur expliquer que je n’ai pas le pouvoir de distribuer les logements, ils ne veulent rien savoir », affirme-t-il. Pour eux, l’équation est simple : « On t’a élu suivant tes engagements, débrouille-toi alors de les honorer. » Merzouk Lakrouz qui traîne encore les séquelles de la campagne électorale – ses cordes vocales ayant lâché ! – se lance un défi : faire aboutir les nombreux projets inscrits « vaille que vaille ». « Ce sera mon baroud d’honneur vis-à-vis des citoyens de ma commune qui me connaissent bien. »Une question lui tient particulièrement à cœur : le règlement du contentieux de deux lotissements (Cadat et Haouch Rouiba) qui traîne depuis… 1991 avec à la clé une multitude d’attributaires, selon les accointances du P/APC du moment. Pour le logement, le maire se montre impuissant, renvoyant la balle au wali délégué. « Il ne m’a même pas associé en tant que membre de la commission à l’examen des recours introduits après l’affichage de la liste des bénéficiaires des 80 logements… A croire que c’est lui l’élu, pas moi. »Merzouk Lakrouz maudit presque le fait que sa commune soit aussi riche pour rien… Au moins une quinzaine de projets restent en instance à cause des appels d’offres souvent infructueux. Motif ? Le code des marchés publics oblige les P/APC à passer leurs publicités par le canal exclusif de l’Anep qui les publie dans de petits journaux « que même leurs propriétaires ne lisent peut-être pas… », ironise le maire.

En désespoir de cause, il recourt au système « D » qui consiste à appeler des responsables d’entreprises à venir soumissionner pour un projet. « Chez nous, c’est encore le règne de l’oralité à l’ère des nouvelles technologies de l’information », explique le maire de Rouiba, déçu. Ces « règles » de gestion prouvent, d’après lui, que le P/APC en Algérie est dépouillé de ses prérogatives et que les décisions sont prises ailleurs que dans le bureau du maire. Et au-delà du retard « énorme » accusé dans ces faux problèmes, l’édile de Rouiba déplore que le trésorier de la commune fasse fuir les entreprises qui ont du mal à encaisser leur argent. « Que voulez-vous que je fasse quand un patron vient dans mon bureau et réclame son argent, alors que, moi, j’ai signé le bon de commande mais le trésorier rechigne à le débloquer. Non, franchement, c’est intenable de se savoir presque inutile derrière ce bureau », fit-il dépité. Merzouk Lakrouz n’ira pas ce matin à la coupole du 5 Juillet pour assister à la réunion des P/APC avec le président de la République, boycottée par son parti ; mais il aurait aimé lui dire ceci : « Rendez-nous le pouvoir local M. le Président ! »

Par Hassan Moali, El Watan

Etre maire en Algérie: un général sans soldats !

Par Chafaa Bouaiche, www.latribune-online.com  

On l’appelle «Sid Raïs» ou simplement «Lmir», le président de l’APC en Algérie est, aux yeux de la population, celui qui construit et distribue les logements, qui crée de l’emploi et recrute, qui s’occupe de l’hygiène, du problème d’eau, de l’assainissement, de la réfection des routes et des trottoirs… enfin de tout ce qui est lié à la vie quotidienne des citoyens. Les présidents d’APC auraient aimé que tout cela fût une réalité, eux qui savent que leurs prérogatives sont très limitées. En effet, si la logique veut que les règles qui régissent le fonctionnement et le rôle des assemblées élues aident l’élu à accomplir sa mission, la réalité est tout autre. L’élu est sous l’autorité de l’administration, alors que le code communal stipule que le maire est l’officier de police judiciaire dans sa commune. Aujourd’hui, le maire est élu par la population mais obéit aux instructions d’un commis de l’Etat.
En effet, les communes sont, de l’avis de plusieurs élus, régies par un code communal dépassé «qui doit être mis à jour». «Le code communal date de 1990. L’évolution de la situation en Algérie exige qu’il soit actualisé pour mieux s’adapter à la réalité», nous a déclaré M. Missoum Reda, président de l’APC de Oued Koriche dans la wilaya d’Alger. Pour ce jeune élu, être maire aujourd’hui est très difficile, mais pas impossible. «Les restrictions et autres limitations de nos prérogatives ne nous empêchent pas de travailler et de réaliser certaines missions», souligne M. Missoum. Même s’il reconnaît que le président d’APC ne dispose pas d’importantes prérogatives, notre interlocuteur explique que la personnalité du maire joue un rôle important dans la gestion des collectivités locales. «Parfois, des élus n’exercent même pas leurs prérogatives», regrette M. Missoum qui appelle, par ailleurs, à la clarification des relations entre l’élu et l’administration. «Je demande plutôt aux représentants de
l’administration de lire le code communal afin qu’il se renseignent sur leurs prérogatives», indique le président de l’APC.
Par ailleurs, le maire de Oued Koriche appelle les autorités à revoir la décision accordant au chef de daïra la mission de distribuer le logement social. «C’est une prérogative des élus locaux. Aujourd’hui, les critères pour bénéficier d’un logement sont inscrits sur une feuille de pointage qui ne prend pas en considération le côté humain. Il suffit dans ce cas de mettre en place un logiciel», déclare-t-il. 
De son côté, M. Bouzid Amara, président de l’APC de Tazmalt dans la wilaya de Béjaïa, souligne que la restriction des prérogatives transforme le maire en agent de l’administration. Le président de l’APC n’a aucun statut. Il a une double casquette de représentant de l’Etat et de la population, mais sur le terrain, il se retrouve souvent face à des situations dangereuses, sans rien pouvoir faire», affirme M. Amara et d’ajouter que la restriction des prérogatives discrédite l’élu aux yeux de la population.
Le président d’APC, explique notre interlocuteur, a le rôle de maître d’ouvrage dans les marchés conclus dans le cadre des Plans de développement communal (PCD). «C’est la seule responsabilité du président d’APC», précise M. Amara. En revanche, dans le cadre de l’aménagement urbain (éclairage public, réfection des trottoirs, embellissement de la ville)… le maître d’ouvrage reste la direction de l’urbanisme. Lorsque les travaux ne sont pas réalisés ou le sont mal, les citoyens accusent les élus», regrette le maire de Tazmalt et d’expliquer que les élus locaux ne disposent pas d’une capacité réelle d’intervention en ce qui concerne le développement local, en général, notamment la gestion du foncier et le contrôle de l’urbanisme.
Un autre élu résume la situation : «On confie au chef de daïra la distribution des logements sociaux et aux maires la démolition des constructions illicites» 

Elus de l’APC de Souk Oufella: Déclaration

Légalistes impénitents et soucieux de préserver notre image et par delà celle de notre commune, nous nous sommes interdit jusqu’à ce jour de déballer sur la voie publique les raisons du blocage et du dysfonctionnement de l’assemblée, persuadés que la loi et la réglementation en vigueur pour peu qu’elles soient appliquées allaient inéluctablement la dénouer. Six mois plus tard, nous sommes au point de départ.
Nous avons interpellé et averti par écrit à plusieurs reprises le Président élu par la majorité relative 3/7 de s’y conformer et évidemment saisi à chaque fois les autorités administratives chargées de veiller au respect et l’application des textes mais en vain.

Le 19 juin, convoquant pour la première fois l’assemblée pour une session ordinaire, l’exécutif, en violation flagrante des textes, a refusé d’ajouter un point à l’ordre du jour formulé par un élu et ce conformément à l’article 16 du code communal. Acculé et en panne d’arguments, il n’a pas trouvé mieux que de lever aussitôt la séance intimant par ailleurs l’ordre au secrétaire de séance ( un jeune stagiaire en pré- emploi) de déformer la transcription de nos propos. Par crainte de nous affronter dans un débat public et transparent; il s’est également octroyé le pouvoir d’empêcher un autre élu qui voulait enregistrer l’exposé de notre délibération.

Or, nous avons précisément répondu à cette convocation pour délibérer et débattre publiquement de tout ce qui relève de notre compétence, étayer des arguments et mettre à nu son arrogance, apporter des preuves sur ses dépassements, sa partialité, son clientélisme; démontrer son incompétence, sa gabegie, et l’opacité totale de sa gestion.

Afin que chacun de nous se détermine par rapport à l’article 145 de la loi relative à la commune, nous les élus membres de l’assemblée populaire communale de Souk-Oufella (ACHAT Arab, RABHI Samir, SEMAOUNE Azzedine et YACIA Khelaf ) plus que jamais ralliés au FFS, déclarons que nos divergences avec l’actuel président ne sont pas dues au partage des postes de vice-président ou d’un quelconque clivage politique mais le résultat du comportement négatif et irresponsable de ce maire en déphasage total avec les attributions d’une telle fonction.

Par conséquent, il nous est impossible de siéger avec ce président tant qu’il sera maintenu en poste.

Le P/APC de Melbou agressé

Suite à une mise en demeure qu’il a adressée à un indu occupant d’un terrain relevant du domaine public, le président de l’APC de Melbou dans la wilaya de Béjaia, a fait l’objet d’une agression qui lui a valu une incapacité de travail de 12 jours. 

En tournée à travers un centre d’examen du baccalauréat, le P/APC fut interpellé par son agresseur visiblement non content de la décision prise à son encontre par l’APC. 

Qui sont les députés du RPR de Abdelkader Merbah ?

Peut-on pleurer le sort réservé aux « petits » partis politiques ? A voir les deux parlementaires issus des listes du Rassemblement patriotique républicain (RPR), il y a de quoi soutenir l’idée de la dissolution d’un tel « parti ».

Pour cause: à Béjaia, le député du RPR n’est autre que Smail Mira. Ancien maire FLN au temps du parti unique, puis maire « indépendant » avant de devenir DEC…Smail Mira n’est autre que l’assassin du jeune Saadi Kamel et de Ouali Hamza. Il est vrai que le père de Hamza, Mustapha Ouali, avait rallié Mira avant d’accuser le FFS « d’avoir excercé des pressions sur lui ». Ce que Mustapha Ouali ne risque pas d’oublier c’est que l’un de ses enfants avait bénéficié en 1999 du statut de refugiés politique en France sous prétexte que Mira avait assassiné son frère !!! Mustapha Ouali veut gagner en dinar et en Euros, d’ailleurs il était même dans le groupe des dialoguistes Taiwan au temps des Archs. Bref.

A chlef, le RPR a choisi de propulser Gharbi Mohamed, un entrepreneur de la région, à la tête de sa liste électorale lors des dernières législatives. Le nouveau député du RPR a la réputation de grand HAGGAR lorqu’il était élu du RND à l’APC de Chlef.
Durant cette période noire, Gharbi avait humilé un jeune ouvrier de la commune parce qu’il a osé critiquer sa gestion. Le pire c’est que cela s’est passé en l’absence de Gharbi. Dés qu’il a eu l’information, l’élu était fou furieux. Il s’était mis à la recherche du jeune ouvrier. Ce dernier était dans un café de la ville. Devant tout le monde, Gharbi avait obligé l’ouvrier à se mettre à genoux pour lui demander des excuses. Le jeune ouvrier avait excuté l’ordre de son « Maître ».

Qui a dit que la France n’est plus en Algérie ? El Mouhtarem

Smail Mira sous contrôle judiciaire ?

Selon le quotidien El Khabar, le juge d’instruction près la cour d’Akbou a ordonné la mise sous contrôle judiciaire du député Smail Mira, après l’avoir entendu dans l’affaire de l’assassinat du jeune Kamel Saadi dans la région de Beni Melikeche. Par ailleurs, les mêmes sources ont révélé au journal la version de Smail Mira. Selon ce dernier, le 13 juillet, il a été chargé d’une mission, dans la forêt de Yakourene, par le chef de la 5ème région militaire. De retout à Tazmalt, raconte Mira, il a été surpris par la présence du jeune Saadi Kamel qui faisait son jogging. Après lui avoir demandé les papiers d’identité, raconte encore Mira, le jeune Kamel aurait refusé, ce qui aurait provoqué une bagare. Selon Mira, deux balles sont sorties du canon du pistolet et ont atteint le jeune Kamel.

Questions: qui pourra croire cette histoire à dormir debout? Une bagare déclenchée entre Mira et Saadi? Qui a empêché les deux compagnons de Mira de se mêler pour défendre le chef de la milice? Saadi avait-il le courage d’arracher l’arme à Mira sans penser à la réaction des deux compagnons de Mira ? Qui pouvait garantir à Saadi que les compagnons de Mira n’étaient pas armés, donc pouvaient lui tirer dessus. El Mouhtarem 

 

 

 

Win yebwi wasif, ittataf deg nijel

Smaïl Mira devant le juge d’instruction

L’ex-président de l’APC de Tazmalt avait, on s’en rappelle, blessé mortellement le jeune Saâdi Kamel, originaire du village Iagachen, dans la commune d’Ath Mellikech, vendredi 13 juillet, non loin du lieudit Azrou n’Thor. Arrivé au tribunal en début de journée, M. Mira s’est présenté devant le juge d’instruction qui l’a entendu sur les circonstances exactes ayant entraîné la mort de Kamel Saâdi. Au cours de la même audience, le juge a également entendu les deux parents de la victime, qui lui ont confirmé le maintien de leur plainte pour homicide, ainsi que les deux citoyens qui accompagnaient le chef patriote au moment du drame, en l’occurrence les dénommés Mira Samir et Kouchache Boualem, entendus en tant que témoins. Selon des sources judiciaires proches du dossier, il s’agit d’une enquête préliminaire menée par le parquet et qui doit, en principe d’ici quelques jours, aboutir à la qualification de l’affaire. Le passage du député Mira devant le juge d’instruction confirme que l’immunité parlementaire dont il jouissait jusque-là a été levée, sans que l’on sache exactement quand ni comment. D’après El Watan.

La version de Mira et de ses relais:

 

 

Smail Mira a déclaré à ses proches que le jour de l’assassinat de Kamel Saadi, il a été en mission à Yakouren dans le cadre de la lutte antiterroriste. Une question se pose: est-ce que les groupes d’auto-défense ont le droit de faire des ratissages ? Ont-ils le droit d’exercer en dehors de leur territoire? Ont-ils le droit de demander des papiers aux citoyens? Ont-ils le rôle de police?

Smail Mira a déclaré que la victime avait voulu lui arracher son arme, alors que la victime avait raconté aux membres de sa famille qu’au moment des faits, il avait fait 8 Km de footing !! Après ce long trajet, Kamel était épuisé. Avec quelle force pouvait-il arracher l’arme à Mira qui était en compagnie de deux personnes.

 

Smail Mira a déclaré encore qu’au moment où Kamel voulait lui arracher l’arme, une balle est sortie! Pourquoi est-ce que personne ne veut parler de deux balles?

 

La justice doit se faire pour mettre fin à ces actes criminels !

 

Enfin, nous voulons bien savoir ce que pense son frère Tarek, ce député du RCD

Un ex-maire d’une commune algéroise bénéficie de 4 appartements!

Un ancien maire d’une commune algéroise, suspendu par les services de la wilaya d’Alger, il y a de cela quelques mois, aurait bénéficié, selon des sources crédibles, de quatre appartements dans une promotion immobilière privée (avec des prête-noms). Selon nos sources, les appartements en question ont été donnés pour récompenser l’ancien maire ayant fait bénéficié le promoteur d’une assiete de terrain appartenant à la commune. Par ailleurs, nous apprenons que l’ancien maire a déjà vendu deux appartements. Le prix unitaire: 650 millions de centimes.
LLah Ibarak !

Une demande de levée de l’immunité parlementaire de Smaïl Mira déposée à l’APN

Le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Tayeb Belaiz a annoncé, dimanche 29 juillet, en marge de la cérémonie de la remise des prix pour les détenus du pénitencier d’El Harrach, à propos de l’affaire Smail Mira, que ses services sont en cours d’élaboration d’un dossier accompagné de preuves qui sera transmis à l’Assemblé populaire nationale (APN), laquelle est habilitée à lever l’immunité parlementaire de ce député qui a tué le jeune Saadi Kamel âgé de 31 ans.

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