Archive pour 'Libre débat'

Témoignage: « …C’était tout sauf un hôpital »

ouldabbes.jpgZ.S pour « Algérie Politique » 

Avec un groupe de malades, parmi eux des hospitalisés, je me suis présentée devant le bureau du chef de service- Bab Oued-OSTEO- pour lui demander de régler un problème du à la bureaucratie de son service…il s’est caché, puis quand on a commencé à gueuler, il s’est présenté, non pas pour régler le problème comme il disait, mais pour nous faire taire,  »içi c’est un hôpital! ». On lui a répondu sèchement que c’était tout sauf un hôpital. Et pour cause. Nos rendez-vous datent tous du mois de juin, et c’est le dimanche 16- 10, dehors, il pleut, les malades attendent de 7 h jusqu’à 8h30 devant la porte fermée du service. Certains d’entre nous sont excédés et martèlent la porte avec les parapluies. C’est ainsi que l’unique porte du service fermée s’est ouverte pour les malades qui réussissent à entrer.

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Pourquoi la famille des criquets quittera l’Algérie en l’an 2070 ?

criquetpyrgomorphaconicafeuille1.jpgSofiane pour « Algérie Politique » 

Tout le monde le sait. Tout le peuple algérien le sait. Tous les experts internationaux savent que l’Algérie est un pays qui regorge de ressources. Et tout le monde pensait que l’Algérie allait s’en sortir: devenir une nation moderne, libre et une puissance militaire et économique dans tout le bassin méditerranéen. 

A l’indépendance, ce pays avait tous les atouts. Malheureusement, le peuple souverain de son indépendance n’a pas été vigilant sur le destin de sa nation. Une famille de criquets s’est vite installée et a récupéré la révolution. Le peuple a été berné durant 48 ans. De nos jours, il se retrouve dans une cage. Avant l’indépendance, tout le peuple algérien meurtri, déchiré, s’est battu farouchement pour arracher sa liberté au joug colonial:  c’était la vraie famille révolutionnaire. Cette famille avait un rêve de construire une nation moderne, juste, libre, et prospère. Toutefois, juste à la veille de l’indépendance, cette famille révolutionnaire fatiguée, et surtout le peuple, content de la victoire, s’est assouvi par la torpeur de la victoire.

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Algérie: Comment rendre le pouvoir au peuple ?

boutef.jpgMohand Tahar MOHAMMEDI 

La mémoire collective de l’histoire du peuple Algérien est écrite par des traces de sang, le pouvoir sensé lui revenir lui est arraché et spolié par ceux qui détiennent les moyens de contrainte et n’a en sa main aucun moyen de contrôle. Ce pouvoir qui est entre les mains des forces occultes et qui œuvrent pour que l’Etat des choses restent le même afin de servir leur seul et unique intérêt qui est celui de ne jamais rendre le pouvoir au peuple.

Rendre le pouvoir au peuple pour barrer la route à la continuité de l’empire de ce régime qui  a exclu le peuple de l’exercice du pouvoir est indispensable pour espérer une transition politique, seule capable de nous amener vers une vie démocratique réelle ou tous les enfants de ce pays chèrement acquis par nos parents et nos grands parents proposent un débat sur la forme de la société dans laquelle ils souhaitent vivre en osmose.

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«C» comme…

charlot.jpgR.Z pour « Algérie Politique » 

Au cours d’une séance  d’expression orale en cours de français de 1e Année, et où les élèves devaient se présenter et communiquer leur identité, le professeur, après avoir abordé le sujet sous toutes ses facettes, proposa aux enfants un jeu dans lequel ils devaient  trouver l’identité d’un personnage. Une sorte de «Question pour un champion». 

La première série de questions portait sur le personnage de Zorro. «Je suis un acteur  qui  joue le rôle d’un cavalier habillé tout en noir, qui porte un masque quand je vais sauver des gens en difficultés, mon cheval s’appelle Tornado, j’ai un ami fidèle qui ne parle pas et qui se prénomme Bernardo, mon nom commence par la dernière lettre de…» Le prof n’a pas eu le temps de prononcer le dernier élément de réflexion que la classe se souleva et une forêt de doigts se dressa: «Moi Monsieur ! Moi Monsieur… !» Et bien sûr, tout le monde  avait trouvé la réponse : il s’agit bien de Zorro. Le cavalier qui surgit hors de la nuit…

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Benbitour: Ignorant ou falsificateur de l’histoire nationale

benbitour.jpgMaamar BOUDERSA pour « Algérie Politique »

 

Ahmed Benbitour, l’ancien chef du gouvernement, l’ancien plusieurs fois ministre (ministre délégué au Trésor dans les gouvernements de Sid Ahmed Ghozali et de Belaid Abdesselam, ministre de l’Energie dans celui de Rédha Malek, ministre des Finances dans celui de Mokdad Sifi), l’ancien sénateur par décret, l’ancien élève de Camdessus, le DG du FMI, a signé une chronique dans le quotidien « Liberté » dans son édition du jeudi 14 octobre 2010 consacrée aux leçons à tirer de la crise de 1953-1954.

Benbitour, depuis qu’il a quitté le pouvoir est devenu un opposant, un penseur, un analyste et un stratège politique. Mais ceci est un leurre, car Benbitour, par cette chronique, a montré, soit qu’il ignore l’histoire nationale, soit qu’il veut la falsifier comme les autres. 

Voici ce qu’il écrit: «Et c’est dans cette ambiance de désespoir total que neuf jeunes ont pris leur responsabilité devant l’histoire et ont créé le comité révolutionnaire d’unité et d’action en mars1954». A la fin de la chronique, il cite les noms des neuf jeunes qui sont: Aït Ahmed, Benbella, Krim, Beboulaid, Ben M’hidi, Bitat, Boudiaf, Didouche et Khider.

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Témoignage d’un coopérant étranger: « Je rentre écoeuré par l’Algérie où tout reste cassé… »

algrie.jpgTristan pour « Algérie Politique »

Après avoir travaillé 3 ans en coopération en Algérie en 1970 puis recommencé 40 ans plus tard pour aider ce pays, je rentre écoeuré par un pays où tout reste cassé, où l’on consomme et ne répare pas, où l’on enseigne mais l’on ne sait pas retenir ses diplômés, où servir est une déchéance, où les hôtels sont inexistants ou délabrés (sauf quelques uns que l’on compte sur les doigts de la main) où des femmes sont lynchées à Hassi Messaoud parce qu’elles travaillent et cela sous le regard de la police, où l’intolérance vis-à-vis des non musulmans conduit aujourd’hui des petits restaurants d’Alger à fermer le midi pendant le ramadan… et je pourrais en remplir des pages entières sur ce pays que j’aime pour y avoir consacré 7 ans de ma vie professionnelle à aider la “jeune” Algérie à sortir du fossé du colonialisme. Mais l’Algérie n’est plus dans un fossé mais dans une gorge profonde où l’obscurantisme religieux que nous avons connu au moyen âge est toujours en vie, où les distractions sont absentes de la vie quotidienne, où la copie et le piratage sont un sport national pour occuper les jeunes dont la moité sont au chômage.

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Réformer le système éducatif est une nécessité, mais avec quelle vision ?

ecolerformes.jpgOmrane pour « Algérie Politique »

A voir, le résultat depuis 1962 ! C’est catastrophique. Certes, réformer le système éducatif est une nécessité, mais avec quelle vision, dans quelles perspectives et dans quels objectifs  ? Certains pays l’ont bien fait, et dans un cadre bien défini. Cela a donné des  résultats probants. Chez nous, on réforme, on change, mais à la fin, on revient toujours à la case de départ.  Comme dirait l’autre: «On ne va pas réinventer la roue», il y a des pays tels les pays nordiques qui ont un bon système éducatif. Le malheur de tous ces pays colonisés, est que leur système bureaucratique en général, et  le système éducatif  en particulier, sont une photocopie du pays colonisateur. C’est le cas de l’Algérie.

Sur ce plan, l’Algérie est une photocopie de la France, même l’ENA.  Et nous savons que la plupart des responsables et des dirigeants ont été à l’école française.  Le système éducatif français est trop bureaucratique, lourd, protectionniste,  trop conceptuel, inefficace. Les grandes écoles, hormis le Concours d’entrée, sont un mythe.

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Ecole algérienne: Que faire pour sauver mes enfants ?

cole.jpgNoureddine pour « Algérie Politique »

Je viens de scolariser mes deux enfants et je découvre le monde merveilleux de l’école algérienne. Au courant de l’année scolaire écoulée, j’ai introduit les dossiers d’inscription de mes enfants qui ont été acceptés. A la rentrée l’acceptation de mon fils âgé d’un peux moins de 5ans n’a pas été de tout repos, en raison du nombre élevé des enfants inscrits.
Le jour où il rejoint l’école, j’ai eu à relever de mes propres yeux, l’existence de deux classes: l’une pour les privilégiés et la seconde (où est reçu mon fils) pour les malheureux. Ma protestation auprès du directeur s’est soldée par un “hadha houa lakmach addi oualla khalilli” sans omettre de me signifier qu’il m’a fait une faveur pour scolariser mon fils.

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L’habit ne fait pas le moine

dehbi.jpgEl Erg Echergui pour « Algérie Politique »

 

On comprend la douleur d’un père devant les graves problèmes de son fils. Il est humain, de crier sa douleur, d’assister le rejeton pour le tirer d’affaire. On ne peut que compatir à la douleur du père quand une accusation aussi grave frappe un membre de sa famille. D’autant plus que de telles accusations sont monnaie courante en Algérie. Elles servent à tas de choses. Entre autres, régler des comptes politiques ou personnels, justifier ou se débarrasser des témoins ou des récalcitrants, etc.

Cela étant précisé, la lettre de dénonciation du père (M. Dehbi) contient un petit détail qui soulève pourtant un point d’ordre moral qui mérite une grande attention tant le monsieur se fait le chantre de l’opposition politique contre le pouvoir algérien et plus particulièrement contre Bouteflika, son frère Saïd et leur système. Ce détail concerne l’appel au secours de monsieur Dehbi dressé à monsieur Boualem Bessaïeh, président du Conseil Constitutionnel, qui est, dit-il sans se démonter, un ami de longue date de sa famille. Il faut d’abord saluer la franchise de Dehbi pour cette révélation déconcertante, à moins que la précipitation lui a fait oublier la prudence.

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Le comportement de Ould Abbes n’est pas acceptable

ouldabbes.jpgEl Hadi pour « Algérie Politique » 

Les images que nous avons vues à la télévision et les propos entendus ne constituent pas un scoop. Les reportages retransmis par l’ENTV et ses supposés journalistes, nous ont habitué à voir des ministres engueuler des pseudo- entrepreneurs corrompus devant les caméras de la télévision sans que ces derniers réagissent car tributaires de la manne financiaire que leur rapportent les marchés octroyés par leurs mentors. Ils ont perdu la dignité et la fierté qui ont fait de l’Algérien dans le passé , un homme fier, digne et respectable .

L’incident de la clinique de Bab El Oued est anecdotique;  je ne peux pas préjuger ni de la compétence de cette respectable directrice ni de son honnêteté, quant au comportement de monsieur le ministre de la Santé, il n’est pas acceptable et je pense que sa visite était programmée, sinon comment expliquer qu’il s’est dirigé directement au bureau du médecin absent et essayer d’ouvrir la porte sans frapper …

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