Archive pour 'Libre débat'

Boussouf a été un planificateur pour la liquidation des patriotes…

boussouf.jpgL’histoire retiendra que Boussouf a été un planificateur pour la liquidation des patriotes les plus engagés dans la voie qui devait assurer au pays un autre destin que celui qui le caractérise actuellement. Tout en prétendant être chef d’Etat-major, loin du maquis intérieur, il séjournait à Nador sous la protection de son ami Alonzo qui lui procurait garde personnelle, armes, munitions ainsi que boissons… en contrepartie de rémunérations versées en espèces sonnantes et trébuchantes. La sédition de Zoubir avait aiguisé sa méfiance au point qu’il ne se sentait jamais en sécurité parmi les djounouds. Outre ses crimes à l’encontre des concurrents potentiels dans la course au leadership qu’il a fini par imposer avec des éléments à son entière dévotion, qui ont constitué la trame du système qui règne sur le pays depuis l’indépendance, il s’est illustré dans l’envoi à la mort de milliers d’étudiants grévistes et qui à ses yeux et aux yeux de ses comparses risquaient un jour de lui faire de l’ombre. En bon Stalinien, il ne pouvait avoir ni conscience ni âme, en dehors des calculs qui devaient lui assurer une main-basse sur le pays une fois libéré et un partage du butin avec ses amis. Il suffit de regarder autour de soi pour réaliser que pour ces zaims d’au delà les frontières, l’Algérie n’a été rien de plus qu’un butin de guerre. Aux colons d’hier a succédé une nouvelle race d’anciens bandits affamés qui persistent à vouloir s’imposer en seigneurs avec les mêmes recettes concoctées à base d’escroquerie, de perfidie et de roublardise acquises à Tunis et Oujda. Inda rabbikoum tekhtassimoun. Le regard des chouhadas qui ont été victimes de leur perfidie les fixe et les attend au jugement dernier.

Par Ami777 

Réaction au limogeage du DG de l’IGF: « Cette affaire renferme quelques faits saugrenus »

igf.jpgUne pétition et oups ! On se croirait aux années 70 du temps de la gestion socialiste “alibi” tout est fait, un décret présidentiel et tout un tralala avec l’installation aussi rapide que dite. Cette affaire renferme quelques faits saugrenus. Je suis curieux de connaitre les références des nouveaux promus par rapport à leurs prédécesseurs. Il y a anguille sous roche, est-ce que ce ne serait pas une tuile téléguidée par des forces occultes maffieuses, trabendistes, financières qui sont à l’origine de ce changement. Par ailleurs, on continue à bricoler ; on ne passe pas de la comptabilité à l’audit et à l’inspection. Ce sont des métiers différents et des profils aussi différents. Mais quand l’Algérie fera attention à ce genre de chose dans le choix des hommes qui en d’autres cieux sont essentielles ?

 

Le DG limogé a du dire non à quelconque mascarade pour se retrouver dehors. L’affaire Orascom est-elle pour quelque chose? Ou bien veut-on seulement installer un nouveau DG pour bien le guider dans le labyrinthe bien huilé du fonctionnement de l’Algérie des sous marins ? Choix qui veut qu’on désigne les cibles en fonction de l’accointance qu’on a avec l’un ou l’autre. On choisit les hommes qui disent oui et oui et oui, sans se poser de question d’éthique. On choisit les hommes manipulables à souhait. Et autant que faire ce peu, il doit être natif d’une région donnée, car il faut renforcer le clan. Comme on dit : celui qui détient  l’information a le pouvoir, on pourrait dire à ce propos que celui qui dirige l’IGF peut défaire des hommes récalcitrants à certaines sollicitations.

 

Certains ont les informations et les investigations secrètes, d’autres veulent pouvoir avoir des dossiers via l’IGF… Les semaines à venir seront révélatrices des tenants et aboutissants de cette décision aussi rapide que bizarre…
C’est dommage que ce Monsieur limogé n’ait pas de soutiens et d’audience parmi les fonctionnaires et les hauts dirigeants en retrait. On aurait voulu voir les éternels défenseurs des administrations intervenir pour essayer de comprendre et soutenir leur collègue, objet d’une probable injustice.

 

Après le DG d’Algérie Telecom voilà le DG de l’IGF, sans oublier tous les magistrats, les présidents d’instances judiciaires, qui ont perdu leur emploi pour n’avoir pas été complices de mascarades de justice et pour avoir dit non, en fonction de leur intime conviction dans les dossiers scabreux qu’ils ont eu à traiter. On ne relève pas également tous ceux qui ont obtenu des galons et des promotions fulgurantes sans cause. Quant aux P/APC , P/APW,  députés etc… riches à milliards c’est une autre rengaine. On aura tout le temps de les mettre en vedette lorsque le pouvoir sera entre les mains de personnes “propres”.

Par Mohand 

L’idée de l’autonomie de la Kabylie est une réaction aux extrémismes

drapeaukabyle.jpgJe pense que l’idée de l’autonomie de
la Kabylie est une réaction aux extrémismes de l’autre bord qui ont toujours éludé les questions identitaires pour ne pas dire plus. On s’est tellement fait une fixation sur l’unité à tout prix qu’on a stigmatisé l’idée même de diversité et de différence entre les Algériens. C’est le colonialisme qui a commencé par créer les divisions en opposant les uns aux autres, les bons et les mauvais… Malheureusement les politiciens algériens depuis Messali n’ont pas fait mieux et ont enraciné l’anti-kabylisme au sein du peuple. Il n’y a qu’à voir les réactions agressives et pleines de mépris dans ce même site. Comment réagir quant on vous déniez ou qu’on fait tout pour vous “détourner” de votre langue maternelle. Sur ce plan, on n’est pas sorti de l’auberge et je me sens opprimé. S’il fallait attendre l’avènement d’une démocratie pour aborder les problèmes, on risque d’attendre… la question n’est pas si simple.

Par Hedil

Nassira Belloula: « Je voudrais clore ce débat que je n’ai pas voulu »

nassira11.jpgJe voudrais clore ce débat que je n’ai pas voulu. Le journalisme est ce qu’il est je ne porte pas de jugements car moi j’ai fait mes armes avec des hommes remarquables comme Said Mekbel et bien d’autres. Aujourd’hui, certes, je partage en partie votre avis sur la descente “en enfer ” de ce journalisme qui au temps fort était un symbole, les patrons sont devenus mercantiles, les journalistes (pas tous) des gratteurs, qui n’aspirent qu’a profiter d’une situation ou d’une autre.

Le journalisme dans notre pays est grangréné lui aussi comme tant d’autres organismes et institutions. la commission des droits de l’homme n’est pas noire ou blanche, il ya un juste milieu oû j’ai décidé de me placer moi et bien d’autres membres (appartenant à la société civile) qui tentent en dépit de tout ce qui se dit de faire un travail. Je ne pense pas Monsieur que cela entâchera ni ma carrière ni mon parcours, j’en suis consciente, car ce que j’ai fait comme travail dans cette commission est honorable (mes activités en attestent et mes rapports aussi). Il ne s’agit pas de politique ni d’autres considérations mais d’un travail sur le terrain, d’un travail humain.

Il y’a deux ans j’ai quitté Liberté sans état d’âme pensant que c’était fini avec le journalisme qui ne répondait plus à mes aspirations. Enfin bref, je ne voudrais pas que l’on considère ma franchise comme une forme de “mésirabilisme” comme j’ai du le lire dans un commentaire. J’aspire à une carrière d’écrivaine. Autre chose, je ne porte pas de jugement sur les personnes qui n’étaient pas là, durant les dures périodes, chacun et ses raisons. Moi, certes, je suis restée, j’ai fais ce que je pouvais pour surivire comme tous les Algériens, j’ai combattu le terrorisme à ma mnière comme tant de femmes, je le referais s’il s’avèrerai nécessaire et surtout, je ne pardonnerai jamais ce que j’ai vécu, j’ai vu, ceux que j’ai pleuré aussi….c’est juste que je ne peux pas admettre que l’on mette ma crédibilité en jeu ainsi.Alors soyons indulgents les uns envers les autres, les choses ne sont faciles pour personne et le pays n’est pas facile non plus, surtout ces derniers temps où tout va de travers.

 

Sans préjugés.

Sniper répond à Nassira Belloula

algerie.jpgMme Nassira Belloula,
D’abord je déplore la triste histoire qui s’est produite entre vous et votre journal. Je suis certain que vous ne tarderez pas à vous caser ailleurs. Mais ma sympathie pour vous dans cette affaire ne m’empêche pas d’être libre de mes opinions et très direct avec vous

Excusez moi de vous dire que j’ai du mal à admettre que vous avez fait “une carrière exemplaire dans le journalisme”. Je me demande même si cela a un sens en Algérie. Je n’ai pas encore vu un Watergate algérien. Et ce ne sont pas les scandales qui manquent. À part Salima Tlemçani et Belhouchet qui ont pu faire il y a quelques années, une timide enquête, sans conséquence d’ailleurs, sur le cartel d’Oran et ses liens étroits avec des hauts fonctionnaires locaux et des officiers militaires, notre journalisme est loin, très loin, de remplir son rôle de contre pouvoir. À la limite ont-ils causé des désagréments à un ou deux ministres, comme une mouche qui dérangerait la somnolence d’un tire-au-flanc. Les médias algériens dits indépendants sont muselés, soudoyés, contrôlés, assujettis matériellement, etc. Ils ne peuvent constituer une source de fierté. Vu l’état général catastrophique du pays, aucun corps professionnel à vocation politico social ne peut se vanter d’avoir fait son travail de manière exemplaire. Tout le monde a failli ou trahi. Le journalisme ne pèse pas lourd sur la balance dans le rapport de force qui oppose le peuple meurtri et le la tyrannie oligarchique avec sa série de gouvernements fantoches qui se sont succédé depuis l’indépendance. On n’a pas eu nos Abane Ramdane, Ben M’hidi en journalisme alors… 

Mais ce que je trouve le plus déplorable dans votre parcours c’est votre participation dans la commission de Kesentini. Le blanchisseur des assassins. Comment pouvez-vous tirer une fierté d’une commission qui a été créée, mandatée et manipulée par le système pour l’absoudre et le laver de ses crimes. Comment pouvez-vous avoir la conscience tranquille en fermant les yeux sur les atrocités qui ont été commises par des éléments plus ou moins hauts placés de l’Armée? Comment pouvez-vous vendre à bas prix votre virginité morale et votre statut de femme intègre pour œuvrer à régler le crime des 7000 Algériens disparus, comme s’ils étaient des dégâts matériels?
Pouvez-vous proposer des indemnités à Mme Mecili en lui interdisant la recherche de la vérité et de la justice sur la mort de son mari? M. Ksentini peut-il aller chez le juge Thouvenot et de lui déclarer et lui expliquer son concept de “l’Etat est responsable et non coupable” dans l’affaire de M. Mecili ? 

Votre commission ressemble à celle “indépendante” (CNISEP) qui devait chapeauter les élections présidentielles de 1999. Un autre “sage”, M. Mohamed Bejaoui, qui a accepté de mettre sur la table sa sagesse, son intégrité et sa notoriété internationale au service de institution spécialisée dans la confiscation de la volonté populaire. On sait comment se sont déroulées lesdites élections et on sait quelles récompenses et quels honneurs a eu par la suite notre grand juriste. 

Une dernière question très troublante à propos des enfants malheureux qui semblent être l’une de vos préoccupations. On a entendu M. Zerhouni porter de graves accusations contre des réseaux marocains spécialisés dans le kidnapping d’enfants algériens dans les wilayas de l’ouest pour les vendre à des cliniques privées qui les tueraient pour utiliser certains de leurs organes. Pourquoi il n’y eut pas eu de suite sur le plan international. Où sont passés nos journalistes valeureux pour enquêter sur ces crimes? L’Algérie est-elle devenue une terre de l’impunité? Qu’a fait le pouvoir pour demander au Maroc des éclaircissements? À défaut de collaboration pourquoi, il n’a pas porté cette grave question devant des instances internationales? Le nombre d’enfants disparus dans cette région est ahurissant. Où sont notre pays et notre patriotisme? Vous parlez de journalisme exemplaire…

Par Sniper

Réaction de Nassira Belloula

nassira1.jpgCher monsieur
 
Je viens de tomber sur votre blog et sur l’article me concernant. Je suis un peu désorientée, car je ne voudrais pas d’un tel débat me concernant. Je ne suis pas contre la liberté d’expression, loin de là, les gens ont le droit de dire ce qu’ils veulent. Mais je ne voudrais en aucun cas que mon nom soit ainsi malmené ou soutenu. J’ai fait une carrière exemplaire dans le journalisme, j’en suis fière. Je suis fière aussi de faire partie d’une commission (1), certes décriée mais qui est constituée de personnes remarquables qui donnent de leurs temps. Il ne faut pas parler des choses que l’on ne sait pas.

 

A comprendre les uns et les autres, il est facile de céder au négativisme et à la critique sans fondements. Mes principes m’ont menés là ou je le souhaite, je n’ai jamais dévié de ma trajectoire d’une femme démocrate, libre, citoyenne, respectueuse, qui croit au respect de la personne humaine, au droit de la personne humaine. Une femme qui se bat pour y arriver par tous les moyens qui lui sont donnés et ma joie est telle  quand j’arrive enfin à concrétiser une seule petite action et dieu merci, j’arrive en dépit de tous à poursuivre un petit bout de chemin, très petit mais sûr et sans aucune honte. Je n’ai jamais trompée dans aucune magouille, ni profiter d’aucune position, ni courbée l’échine à aucun moment. 

 

Je vis simplement, croyant fermement à ce que je fais.  Adorant écrire, le résultat est mes huit livres qui en disent long sur mon profil. J’habite un petit deux pièces, je n’ai pas de véhicule et mes étés je les passe sur les routes du pays à visiter les prisons, les hôpitaux, les centres d’accueil d’enfants privés de famille…..
 
Mon licenciement du journal (2) s’est fait d’une manière brutale et insultante et c’était juste cela que les amis du Dzilit voulaient mettre en exergue sans plus. Je ne veux ni jeter en pâtures H’mida Ayachi ni qui que ce soit.
Je ne peux pas demander au bloggeur de ce site de supprimer tout ce qui s’était dit, ce serait certes mon souhait, mais je respecte la liberté d’expression. Mais SVP, revenant à d’autres préoccupations plus importantes que moi et je suis prête à débattre avec vous.
Merci
Nassira Belloula

(1) Commission Nationale Consultative pour la Promotion et la Protection des Droits de l’Homme, CNCPPDH que préside Farouk Ksentini

(2) Algérie News 

Ils sont là …

generaux.jpgIls nous rassurent, ils nous disent la vérité, ils savent ce qui est bon pour nous, ils savent nous faire bercer avec leur berceuse douce et tendre, ils nous conseillent d’aller dormir, manger, marcher, boire de l’alcool, fumer du cannabis et se taire.

 

Il ne faut rien dire, il ne faut rien ressentir et surtout, il ne faut rien désirer pour notre pays. Ils sont là, ils le protégeront de l’ennemi intérieur et de l’ennemi extérieur. Ils sont là, ils seront là éternellement, pour vous servir et servir votre pays ceux qui étaient cachés, quand il fallait se battre pour l’indépendance de l’Algérie.

 

Ils sont là, gras, riches, armés jusqu’au dent (ils dépensent 7 milliards de dollars pour renforcer l’armée qui les protège et qui vous écrase dés que vous ouvrez votre bouche).

 

Ils sont là, ils ne lâchent rien, ils vivent heureux, le ventre plein, ils honorent régulièrement les égouts et les rats des déchets de mets exquis que leur prépare Fatma ; Fatma qui croit que França est toujours là, sauf qu’elle est bronzée, elle est devenue brune, elle qui était blanche même sous itij yehman attas attas agma.

 

Ils sont là, visibles ou invisibles, connus ou inconnus, réels ou virtuels, ils sont là pour nous empêcher de vivre libre, de penser, de se reconnaître comme frère de sang, de culture, de destin et de d’histoire millénaire.

 

Ils sont là, si tu n’es pas content mon frère, ma sœur, mon père, va ailleurs, dégage, quitte ton pays par la mer, les airs, le désert, ou accroche-toi à une corde sur la branche d’un olivier centenaire qu’avait planté ton arrière grand-père ou pénètre dans les profondeurs de la folie, là où tu te sentiras immortel, invincible ou un coupable qui mérite son triste sort.

 

Ils sont là, le seigneur leur avait offert les clefs du pouvoir (pour les remercier des sacrifices et des souffrances qu’ils avaient endurés durant sept ans chez nos voisins pendant la guerre ) et il donner l’autorisation de détruire chaque Algérien qui osera même verbalement, pacifiquement et sincèrement s’opposer à la disparition et l’extinction de toutes les valeurs morales et humaines de notre société, à la falsification globale et définitive de notre histoire, la fitna permanente et perpétuelle dans toutes les couches de la société, à inoculation progressive et forcée de la corruption dans les esprits même des croyants sincères (ceux qui ont vraiment peur du châtiment du jour dernier), la propagation et la promotion dans surtout les couches défavorisées de la prostitution, de la drogue, de l’alcool et du crimes (de toute nature), au renforcement et à l’extension du régionalisme bête et absurde, de la haine et de la rancune dans les coeurs même des humbles (ils te pousseront jusqu’à ce que tu puisses avoir de la haine envers ton père, ta mère, ta soeur, ton frère et ensuite toi-même) et toute possibilité de réfléchir par soi-même etc… Ils sont là, ils ne s’aiment pas, ils ne s’entendent pas, ils sont différents, ils se méfient les uns des autres, ils se surveillent plus qu’ils te surveillent mais ils sont d’accord sur ta tête (la gouverner, la commander, l’étouffer, la torturer, l’exploser, l’exiler, l’emprisonner, la contrôler…).

 

Ils sont là, personne ne te sauvera de leurs griffes venimeuses, personne n’entendra tes plaintes mon frère, c’est comme ça, personne ne t’aidera pour te permettre de recouvrir ton indépendance, ta liberté et la dignité (pour laquelle des millions durant la guerre et des centaines et des centaines de milliers depuis l’indépendance sont morts).

 

Ils sont là, ils n’ont peur ni du T.P.I, ni des les Ligues de droits de l’hommes (nationales ou internationales), ni de l’O.N.U, ni de l’O.U.A et ni même de DIEU (ils savent que Dieu voit tout, Sait tout, Entend tout, ils savent qu’Il y les tourments de la mort et de la tombe, ils savent qu’il y a le jour du dernier jugement, ils savent qu’il y a l’enfer: mettez votre doigt sous la flamme d’un briquet ou d’une allumette, vous verrez combien de temps vous pourriez résister, ils savent tous ça, mais ils continuent à massacrer toute une nation).

 

 

 

Ils sont là, ils savent ce qui est le bien et ce qui est le mal, mais ils sont attirés par le mal comme Kays était attiré par Leila. Le mal c’est leur drogue. C’est la souffrance du peuple qui leur procure la jouissance la plus puissante. Ils nous aiment malheureux, tristes, blessés, miséreux, pauvres, impuissants, au bord de l’enfer, divisés, haineux les uns envers les autres, malades, fous, drogués, divorcés… Ils aiment nous voir en guerre, s’entre-tuer entre frères, sans fierté et sans dignité, souillés, esclaves, soumis à leurs lois, à leurs convictions, à leurs forces …Ils n’aiment pas seulement notre union et la possibilité d’un combat de toute le peuple d’une façon pacifique, sans aucune forme de violence, dans la patience et jusqu’à la victoire pas d’un groupe de personnes mais d’une varie nation démocratique et populaire. Par Ammi Said

Il vaut mieux avoir comme Président un vendeur de poulet qu’un…

poulet.jpgIl vaut mieux avoir comme Président un vendeur de poulet qu’un voleur de dollars ou un tueur des meilleurs, ou un menteur qui croit qu’il est entrain de dire la vérité, ou un séducteur et/ou un hypnotiseur des foules, ou un avare qui vole et qui pleure de peur d’être obligé de donner un peu aux pauvres, ou un guide qui va diriger doucement et sûrement un grand peuple vers les portes de l’enfer pour l’attiser encore plus fort.

 

Il vaut mieux avoir comme Président un vendeur de poulet qu’un Président qui vous méprise et vous ignore, ou un Président qui vous humilie pour sa joie et son plaisir, ou un Président qui vous insulte et qui vous demande de l’applaudir longuement et bien fort.

 

Il vaut mieux avoir comme Président un vendeur de poulet qu’un Président qui vous étouffera, vous assassinera, vous écrasera, vous emprisonnera, vous menacera, vous enterrera vivant ou mort, vous poussera à fuir par la mer, par les airs, par le désert, par l’alcool ou par la drogue, par le suicide ou par la soumission, par les rêves, par les fantasmes ou par le délire… nuit et jour, mois sur mois, année sur année, 46 ans sur 46 ans en utilisant ses poulets, ses gendarmes et ses militaires pour satisfaire et jouir en te voyant ramper et souffrir.

 

Il vaut mieux avoir un Président vendeur de poulet qu’un Président qui se croit détenteur d’une puissance surnaturelle, qui se croit être le représentant légal de Dieu sur terre, qui se croit croyant, juste, fidèle et certain d’aller au Paradis après sa mort tout en suçant le sang de ses frères, en buvant la sueur de ses serviteurs, en mangeant la chair de ses travailleurs, en produisant grâce à la tyrannie de son pouvoir des milliers et des milliers de veuves qui vivront dans la misère, des orphelins qui deviendront un jour la main criminelle d’un nouveau dictateur et des handicapés qui subiront les tourments de l’enfer en continuant à vivre sur le sol qui les avait accueilli par des youyou un jour.

 

Il vaut mieux avoir comme Président un vendeur de poulet juste et sincère, qu’un Président intelligent qui est dirigé par la haine, la rancune et le désir de se venger sur un peuple digne qui aspire à vivre libre dans la fraternité, la solidarité, la sécurité et la paix.

 

Il vaut mieux avoir comme Président un vendeur de poulet désigné par un suffrage universel propre et transparent, que d’avoir un Président qui sort de l’école prestigieuse de Harvard mais qui sera élu par la force ou le bourrage des urnes sous le regard des observateurs qui seront bien nourris et bien payés pour se taire.

 

 

 

Il vaut mieux avoir un comme Président un vendeur du poulet qui se met au service de son pays, qu’un Président érudit qui se servira du pays notamment de son gaz et de son pétrole, pour détruire les valeurs morales et ancestrales d’un peuple qui est normalement destiné à vivre debout et libre ou mourir. Fraternellement à toutes et à tous. Ammi Said

Benjelloun appelle à l’ouverture des frontières maghrébines

bendjelloun.jpgL’écrivain marocain Tahar Benjelloun a appelé à l’ouverture des frontières maghrébines en vue de permettre aux jeunes des cinq pays de la région de « créer un seul et grand Maghreb, uni, démocrate et moderne ».

 

Si on songe à un Maghreb uni, doté de richesses exceptionnelles, telles que le gaz naturel, le pétrole, les phosphates et le patrimoine humain, on songe à un Maghreb soudé, en mesure de relever les défis de plus en plus complexes de la planète », a indiqué M. Benjelloun dans un entretien publié jeudi par l’hebdomadaire italien ‘l’espresso’, relevant que « le mot d’ordre est donc simple : A bas les frontières, laissez les jeunes des cinq pays de la région créer un seul et grand Maghreb, uni démocrate et moderne ».

 

Déplorant la fermeture des frontières de certains pays, l’auteur marocain a estimé qu’à « l’ère de la révolution des moyens de communication, quand aucune information ne peut être totalement bloquée et qu’elle apparaît sur les écrans de tous les ordinateurs de la planète, fermer une frontière relève de l’absurde ».

 

Pour l’auteur, le « côté absurde de cette situation est que l’Algérie et le Maroc se considèrent comme des ‘pays frères’, ils partagent une histoire dont les destins se sont croisés à plusieurs reprises, notamment durant la guerre d’indépendance algérienne, lorsque le Maroc servait de deuxième ligne pour les combattants du Front de libération nationale », ajoutant que « peu à peu, cette fraternité s’est transformée en inimitié, non déclarée, en raison de la délicate question du Sahara ».

 

Il a rappelé que le 30 juillet dernier, S.M. le Roi Mohammed VI « a demandé une nouvelle fois à l’Algérie d’ouvrir ses frontières déclarant injustifiée ‘la décision de prolonger leur fermeture, en raison des divergences de points de vues sur ce conflit’ », ajoutant que le Souverain a insisté que « cette mesure unilatérale est vécue par les deux peuples comme une sanction collective, incompatible avec les liens de fraternité historique, avec les exigences d’un avenir commun et les impératifs de l’intégration maghrébine ».

 

« Face à l’Union européenne, il est dans l’intérêt des Etats maghrébins de s’unir, du moins aux plans économique et culturel, afin de créer une entité pouvant se comporter de façon efficace par rapport aux européens pour le bien-être des peuples », a souligné Tahar Benjelloun, relevant que l’ouverture des frontières « ne signifie pas baisser la garde sur le volet du terrorisme, des trafiquants et des pirates: la police, les forces de l’ordre et les douaniers, seront toujours présents pour filtrer et contrôler les passagers ». Il a aussi indiqué que le fait d’ »empêcher un touriste d’aller passer ses vacances de l’autre côté de la frontière, interdire la circulation des produits culturels, ressemble fort à une sanction: les Algériens et les Algériennes sont punis par un gouvernement qui exclut toute possibilité d’aller en vacances dans le pays voisin, un pays qu’ils aiment, mais que leur Etat dépeint comme un ennemi ». « Cette situation, conclut l’auteur, dure depuis trop longtemps et il suffirait d’un petit effort d’imagination pour se rendre compte de l’absurdité de cette entrave à la liberté de déplacement imposée par l’Algérie ».

Quand le savoir sera au pouvoir

Quand le savoir sera au pouvoir
L’Algérie reprendra espoir
Les criminels seront, tous, alors
Présentés à la justice qui ne s’achetera pas avec l’or ou les dollars

 

Quand le savoir sera au pouvoir
Les Algériens vont tous savoir
Qu’ils sont tous des cousins et des frères
Et qu’ils pourront vivre libres et fiers

 

Quand le savoir sera au pouvoir
Sur le visage de la veuve sera déssiné un sourire
Les orphelins auront tous une mère et un père
Et les harragas ne défieront plus les mers

 

Quand le savoir sera au pouvoir
Nos nuits divorceront de nos vils cauchemars
Le jour nous deviendra un repère
Qui nous aidera à construire, à notre pays, un avenir

 

Quand le savoir sera au pouvoir
Ne seront dirigés par les meilleurs et les sincères
Dans la sécurité, la paix et la bonne humeur
En encourageant les gens à travailler et à réfléchir

 

Quand le savoir sera au pouvoir
Ceux qui sont assassinés lâchement et par erreur
Pourront enfin vraiment mourir
En pensant que leur mort a servi à anéantir la dictature

 

Quand le savoir sera au pouvoir
Notre réligion sera la source de notre lumière
Notre culture produira la beauté pure
Et de notre école sortiront des vrais scientifiques et d’excellents penseurs

 

Quand le savoir sera au pouvoir
Le mèpris, la haine et la hogra seront bannis de nos coeurs
Le djihad consistera à vaincre notre âme impure et le tentateur
Et, la vérité tranchera entre nos grans et nos petits désaccords

 

Quand le savoir sera au pouvoir
Riche, tu le seras par ce que mériteront tes mains et ta sueur
Pauvre, tu seras respecté et tu seras aidé pour t’en sortir
Riches et pauvres nous protégérons tous notre sol et nos frontières

 

Quand le savoir sera au pouvoir
Notre île sera la plus belle fleur
Qui exitera sur toute la terre
Nous vivrons en sentant ses odeurs:
Ses odeurs de joie et sans jamais plus de malheurs
Ses odeurs de fraternité et sans jamais plus de douleurs
Ses odeurs de solidarité et sans jamais plus de morts
Ses odeurs de justice et de tolerance et sans jamais plus de rancoeurs
Par Ammi Said

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