20 mars, 2011
Dans une lettre adressée au Président Bouteflika, le SNAPAP dénonce l’agression contre la Maison des syndicats
El Mouhtarem « Algérie Politique »
Dans une lettre adressée au Président Abdelaziz Bouteflika, le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP) a dénoncé l’agression dont ont été victimes des syndicalistes, dans la soirée du 19 au 20 mars, alors qu’ils étaient en réunion au niveau de
la Maison des syndicats.
En effet, réunis à la Maison des syndicats à Dar El Biedra, 230 chômeurs et des enseignants contractuels au nombre (150 hommes et 80 femmes) à la Maison des syndicats, en vue de l’organisation des marches pacifiques, dimanche 20 mars à Alger, ont été violemment agressés par des jeunes des quartiers. Selon la lettre du SNAPAP, ces jeunes ont été encouragés par des policiers.
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El Mouhtarem « Algérie Politique »
Alger, le 8 mars 2011
Dans une déclaration rendue publique aujourd’hui, le Comité National pour
Cinq syndicalistes du SNAPAP observent une grève de la faim depuis le 20 février dernier au niveau de l’école supérieure des travaux publics de Kouba (Alger). Les grévistes demandent l’envoi d’une commission d’enquête sur les malversations à l’institut et la mauvaise gestion de son directeur qui, selon eux, a transformé un étage du bâtiment administratif en domicile. Le directeur, ajoutent les syndicalistes, a engagé des travaux de réfection avec l’argent de l’institut. El Mouhtarem
Le conseil national du secteur des communes (CNSC) affilié au SNAPAP, réuni le samedi 08/05/2010 au siège la Maison des Syndicats Autonomes Algériens, pour évaluer le mouvement de grève des communaux du 30 et 31 Mars 2010 et du 26,27 et 28 Avril 2010 et des suites à donner à ce mouvement.
Comité international de soutien au syndicalisme autonome algérien
Les agents de sécurité et de l’administration de l’université Alger 2 – qui englobe les facultés de Bouzaréah, Sidi Abdellah, Béni Messous et la faculté centrale – sont en grève ouverte depuis mercredi dernier. Ils réclament le paiement de la totalité de leurs arriérés de salaire. Le représentant des travailleurs, abordé hier à la faculté de Bouzaréah, affirme que le mouvement se poursuivra jusqu’au redressement concret de la situation. «On va régler», c’est l’unique réponse que nous avons reçue, affirme notre interlocuteur.
Par un groupe de travailleurs 



