4 août, 2010
Air Algérie: Le SG du syndicat dénoncé
«Le pseudo SG UGTA/ Air Algérie, qui ne représente que lui-même, met du sien sous l’impulsion de ses sponsors pour défendre le pavillon national. Contre qui prétend-il se battre ? Le gouvernement qui a institué la loi de finances complémentaire 2009 ou les lettres anonymes envoyées au plus haut niveau ?», écrivent les syndicalistes contestataires dans un communiqué.
«Décidément, l’anonymat a la cote à Air Algérie, c’est le seul procédé habilité à faire réagir et sortir de la torpeur. Au point de déstabiliser et susciter une levée de boucliers, alors qu’on reste muet face aux suggestions et autres propositions bien identifiées celles-là. » « Le secrétaire général du syndicat a eu l’audace et le culot d’user de chantage en menaçant de recourir à la mobilisation des entreprises aéroportuaires alors qu’il n’en est pas habilité, à défaut du soutien des travailleurs d’Air Algérie qui sont au fait de ses véritables desseins».
Le calvaire des travailleurs de l’entreprise nationale du liège se poursuit depuis plusieurs mois. En effet, l’indemnisation du collectif de ladite entreprise tarde à avoir lieu. Selon Le Quotidien d’Oran, les travailleurs déplorent le retard constaté dans leur indemnisation. Un état du fait qui pénalise fortement le collectif des travailleurs déjà touchés par la précarité de leurs conditions sociales depuis la dissolution de ladite entreprise, durant la première semaine du mois de janvier dernier.
Quatre membres du bureau de l’Union nationale des professionnels de l’éducation et de la formation (UNPEF) de Béjaïa, dont le chargé de l’information et son président, ont décidé de démissionner après avoir retiré leur confiance au vice-président du syndicat, Zahir Milane, et à son chargé des finances, Kamel Takesrit.
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Les 500 travailleurs des deux filiales de réalisation, VRD Plus et MCCES, transférés au groupe Sogécor après la restructuration de l’EPLF en novembre 2009, n’ont toujours pas perçu leur salaire des cinq derniers mois, rapporte El Watan. «Nous en sommes réduits à l’aumône pour nourrir nos enfants. La plupart d’entre nous n’ont même pas de quoi prendre un café ou un sandwich à midi. Nos responsables et le ministère de l’Habitat nous ont promis de résoudre notre problème après le mouvement de grève de février dernier, mais à ce jour, nous n’avons rien vu venir. Si cela continue, nous passerons le mois de Ramadhan dans les restaurants de la Rahma», s’indignent les travailleurs avec un profond désarroi.
Salah Amer-yahia, président de l’UPEWA
Le Syndicat national autonome des professionnels de l’enseignement secondaire et technique (Snapest) a dénoncé, hier, l’agression dont a été victime leur coordinateur de wilaya de Tizi Ouzou, Achour Hadjem. Celui-ci a été agressé, le 14 juillet dernier à Tadmait, avec une barre de fer, lui causant plusieurs jours d’incapacité de travail.
Après plus de dix jours de grève, les travailleurs de «COGB
Le secrétaire général du syndicat d’ArcellorMittal, Smail Kouadria a sévèrement critiqué la proposition du P-dg Vincent Legouik d’accorder trois millions de dinars pour les candidats au départ volontaire, la qualifiant de manœuvre sordide destinée à diviser les rangs des travailleurs qui ont unanimement opté pour une grève générale à partir du 21 du mois courant. «C’est une opération vouée de toute façon à l’échec, elle est menée d’ailleurs sous table par Vincent Legouik qui a essuyé une fin de non recevoir de la part du syndicat qui a catégoriquement rejeté ce point du volet social», nous a-t-il confié dans un entretien téléphonique au sujet des derniers développements concernant le conflit qui l’oppose à l’employeur.
Le mouvement de grève initié par les travailleurs de l’unité COGB La Belle (ex-ENCG) de Béjaïa depuis six jours a pris une autre tournure avec la plainte déposée hier par l’employeur qui considère que la grève est «illégale», rapporte Le Jour. Selon 






