Archive pour 'Associations Algérie'

Robert Ménard quitte la tête de Reporters sans frontières

Près de vingt ans après l’avoir dirigée, Robert Ménard quitte la tête de Reporters sans frontières, cédant son poste de secrétaire général à Jean-François Julliard, annonce vendredi l’association de défense des journalistes.

« J’ai pris cette décision au moment où tout va bien pour Reporters sans frontières: jamais notre organisation n’a été aussi présente dans le monde », assure Robert Ménard, 55 ans, dans un communiqué. « Ses équipes, sa notoriété, son assise financière assurent son indépendance et son efficacité ».

Il souhaite que Jean-François Julliard fasse de RSF « une organisation toujours plus efficace pour défendre nos confrères maltraités, torturés, emprisonnés et, plus généralement, cette liberté de la presse sans laquelle il n’y a pas de liberté ».

Robert Ménard avait été élu, pour un nouveau mandat de cinq ans, le 24 mars 2006. Il a été fait vendredi président d’honneur de l’association, dont il reste « simple militant ».

Devenu journaliste à la fin des années 70, travaillant dans la presse écrite puis à la radio, il avait fondé Reporters sans frontières en 1985 à Montpellier et en était devenu le secrétaire général en 1990. M. Ménard a notamment reçu en 2005 au nom de RSF le prix Sakharov décerné par le Parlement européen.

Son successeur Jean-François Julliard, 35 ans travaille à RSF depuis 1998. Après un DESS de journalisme, il est devenu chercheur pour l’Afrique, puis responsable de la recherche de l’ONG en 2004. « Les urgences ne manquent pas », a-t-il déclaré. « Moussa Kaka emprisonné au Niger, l’Afghanistan ou le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme: nos priorités iront vers toujours plus d’efficacité », a-t-il promis. AP

Les dérives de la LADDH (version Zehouane)

Le président de la commission pour la sauvegarde de la jeunesse au niveau de la LADDH (version Zehouane) a étonné les journalistes présents hier à la à la conférence de presse animée par Hocine Zehouane. Evoquant le phénomène Haraga, le responsable de la Commsion a déclaré ce qui suit: « Il est malheureux de voir nos jeunes enterrés en Europe dans des cimetières de mécréants et d’athées » !  El Mouhtarem.

«Cet homme est un agent d’Aït Ahmed»

Interrogé sur le conflit l’ayant opposé à Me Bouchachi au sujet de la présidence de la LADDH, Me Hocine Zehouane a qualifié son rival d’homme fabriqué par un parti politique, le FFS a-t-il dit, pour s’emparer de la Ligue algérienne des droits de l’homme. Bouchachi est un agent d’Aït Ahmed, un supplétif du FFS qui, en organisant un pseudo-congrès de la LADDH dans une cave, avait pensé qu’il allait faire de notre ligue une organisation satellitaire du ce parti. Me Zehouane a réaffirmé que c’est lui le président légitime de la LADDH.
L. M. Le Soir d’Algérie.

Commentaire: Etre un homme de Hocine Aït-Ahmed est pour Hocine Zehouane une accusation ! Sachez M. Zehouane qu’être un homme de Hocine Aït-Ahmed est un honneur vu le parcours militant, l’intégrité morale  et les valeurs de ce grand Moudjahid.  El Mouhtarem 

L’agrément de la LADDH n’est toujours pas renouvelé

bouchachi.jpgL’agrément de la Ligue algérienne de la défense des droits de l’homme (LADDH) n’est toujours pas renouvelé par le ministère de l’Intérieur, a fait savoir Dahou Ould Kablia, le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur chargé des Collectivités locales, a rapporté Le Jeune Indépendant, dans son édition d’ajourd’hui.

En effet, interrogé hier en marge de la conférence des Maires, pour savoir laquelle des deux ailes de la LADDH, menées l’une par Me Hocine Zehouane et l’autre par Me Mustapha Bouchachi, est reconnue par le ministère de l’Intérieur, Dahou Ould Kablia a rétorqué : «Aucune des deux ailes n’est agréée.» Relancé sur les raisons de ce «retard» dans la délivrance du fameux quitus, le ministre délégué aux Collectivités locales nous a conseillé de poser la question «à la Direction de la réglementation et des libertés générales», relevant du département de Noureddine Yazid Zerhouni.

Droit de réponse à la haine de Zahouane

zehouane.jpgFaut-il répondre à la haine exprimée par un malade mental ? Après avoir mûrement réfléchi j’ai pris la décision de ne pas alimenter la haine par une réponse sur le fond.

J’ai été qualifié de juif, puéril, roublard,  et maintenant primesautier (je n’ai pas pu m’empêcher de rire en fouillant dans les dictionnaires la signification de ce terme médiéval d’un autre temps, fausse érudition typique d’un autodidacte).

Maintenant il m’attaque personnellement alors qu’il sait que les lettres anonymes ne font pas partie de ma culture comme il sait que c’est lui qui a falsifié les statuts en vue de transformer une assemblée en congrès extraordinaire.

Zahouane échafaude un complot ou une conspiration à partir de mensonges auxquels il finit peut être par croire. Typique comportement paranoïaque. 

Attaqué personnellement dans une lettre aux organisations internationales, je suis bien obligé maintenant de déposer plainte personnellement pour diffamation, en attendant de formaliser une autre plainte pour injures à caractère raciste contre un individu qui a exprimé publiquement et à plusieurs reprises une opinion raciste et antisémite.

Pr Kamel DAOUD,

Membre du Comité Directeur

Chargé des relations internationales

Portrait de Mostefa Bouchachi. Président de la ligue algérienne de défense des droits de l’homme

bouchachi.jpg«La Ligue n’est pas un parti politique »

« Ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force. » Pascal

La situation des droits de l’homme en Algérie n’est pas reluisante. Celle de la ligue, censée les défendre, non plus. Et pour cause ! Une guerre à distance oppose, depuis des semaines, des membres du Conseil national de la Ligue de défense des droits de l’homme à son président, accusé par ses pairs d’agir en solo et d’être à l’origine de l’impasse dans laquelle s’est enlisée cette organisation. Si Me Zahouane crie haut et fort qu’il est le représentant légitime de la LADDH, le Conseil national a, lui, tranché en désignant Bouchachi Mostefa, à la tête de la ligue. Cette situation pitoyable, sur fond de polémique, est évidemment regrettable émanant d’une structure, dont les missions sont autrement plus nobles. C’est dans ces circonstances troublées qu’on a joint le nouveau patron de la ligue, Me Bouchachi, le premier à s’offusquer de cette tournure des événements. « L’ex-président, malgré la persistance de la crise, refusait de convoquer le Conseil national qui est l’organe suprême entre deux congrès. Le conseil, ne voyant rien venir, s’est réuni le 2 novembre dernier et a décidé de changer la direction. Le comité directeur m’a élu président et depuis, j’agis en tant que tel », explique le nouvel élu qui déplore les conditions dans lesquelles ce changement s’est produit. Et il le dit sans ambages. « C’est une organisation des droits de l’homme. Il était dans l’intérêt de la ligue d’avoir un changement dans les règles de l’art, en application des statuts, mais l’ex-président n’a rien voulu entendre et n’a pas été sage. » Récapitulatif sur un état des lieux mouvementé : s’ils s’accusent mutuellement, les protagonistes savent mieux que quiconque qu’il vaut mieux un bon arrangement qu’un mauvais procès.
Qui est Me Bouchachi ?

Issu d’une famille de révolutionnaires, Mostefa n’avait que 6 ans lorsque son père Lakhdar, moudjahid, tomba au champ d’honneur en 1960 lors d’un bombardement dans la Wilaya II. « La seule image qui m’est restée, c’est lorsque mon père, quelques mois plus tôt est revenu à la maison après avoir été blessé à la main. L’enfant que j’étais avait été marqué par le sang et par cette blessure. » La déchirure n’a cessé de hanter une enfance douloureuse. Avec ses yeux noirs tout ronds, ses cheveux poivre et sel, son franc-parler recherché, son ton professoral, Mostefa dégage une énergie vivante et chaleureuse. Il s’est forgé tout seul et c’est tout à son honneur. « Au bled, il n’y avait pas d’école, alors j’étais obligé de venir à Alger pour ensuite faire mes classes dans un centre d’enfants de chouhada à Tizi Ouzou. C’est là que j’ai passé toute mon enfance. » Puis il égrène quelques souvenirs heureux et d’autres qui le sont beaucoup moins. Ainsi va la vie. Mais il n’oubliera jamais le serment de son paternel mort pour la patrie, qui ne cessait d’insister auprès de sa mère, sur la nécessité pour son fils d’accéder au meilleur niveau d’instruction possible. Mostefa n’y dérogera pas en élève studieux et appliqué au lycée Amirouche de la ville des Genêts où il décrochera le bac qui lui ouvrira les portes de l’université d’Alger. Là, il décrochera sa licence en droit en 1976. Comme un succès ne peut rester « impuni », il est fort justement récompensé en obtenant une bourse pour des études en Angleterre où il étrennera un magistère en droit à l’université de Southampton. C’est ce qui explique sa parfaite maîtrise de la langue de Shakespeare. Au début des années 1980, il rentre en Algérie où il enseigne à la faculté de droit d’Alger et s’inscrit au barreau d’Alger en tant qu’avocat, métier qu’il exerce depuis. Dès son avènement, il intègre la LADDH de Ali Yahia Abdenour. C’est durant cette période qu’il se constitue défenseur des personnes poursuivies pour des actes terroristes, non sans conséquences, puisqu’on lui colle l’étiquette d’avocat du FIS. Il s’en défend avec véhémence. « Je n’ai jamais eu une relation quelconque avec les islamistes. J’ai commencé à les défendre en 1992 lorsque des avocats de ce parti m’avaient sollicité. J’ai constaté qu’il y avait beaucoup de violations des droits de l’homme dont la plupart des victimes étaient issues de cette mouvance islamiste. En tant que militant, on ne cherche pas la couleur, ni l’idéologie des victimes. J’ai aussi défendu des militants du FLN, du FFS, des journalistes, des syndicalistes, des étudiants, etc. Vous voyez bien, la palette est assez large. Tout cela pour vous dire que je n’ai jamais choisi mes ‘’affaires’’. De plus, on était effrayés par la violation systématique des droits de l’homme à cette époque dont le degré n’a jamais été atteint depuis l’indépendance. Un militant comme moi ne pouvait rester les bras croisés. » Faudra-t-il sans doute se référer à cette maxime cornélienne : « A force d’être juste, on est souvent coupable. » Laissant percevoir, sous un masque austère, voire sévère une présence humaine presque une fragilité, il évoque sa carrière qui s’est faite graduellement à la force des bras « en travaillant dur » avant d’atteindre la notoriété qu’il acquiert même au niveau international où il est l’invité à plusieurs reprises d’Amnesty aux quatre coins du monde.
Une notoriété méritée

« Là, j’ai encore affiné mes connaissances », reconnaît-il en signalant qu’il a été élu, à deux reprises, représentant de la société civile arabe dans des réunions sur les réformes à engager dans le monde arabe, en présence du G8. Cela stimule davantage, note-t-il, lui qui fait toujours plus, donnant l’impression qu’il y a chez lui quelque chose d’inentamé. Mais il n’est pas du genre à enjoliver ce qui l’arrange et banaliser le reste.
Les procès dont il a été l’acteur et qui l’ont marqué ?

« Sans doute celui de la mutinerie de Serkadji, parce qu’une centaine d’Algériens y ont été tués alors qu’ils étaient sous la protection de l’Etat qui pouvait éviter cette tuerie, que je considère comme une violation très grave. Il y a aussi le procès de Boumaârafi que je conteste en la forme, pas dans le fond. Le droit à un procès équitable n’a pas été respecté. De plus, la cour criminelle a refusé aux avocats le report du procès. » Contre toutes les exclusions, Mostefa a la réputation d’être un rassembleur. Il ne s’en cache pas. « Je suis un homme ouvert au dialogue. Les droits de l’homme sont l’affaire de tout le monde. J’œuvre dans l’intérêt de la ligue, pour les droits et pour l’Algérie, sans concession sur les principes », martèle-t-il, sachant pertinemment qu’on l’attend au tournant, au regard des changements souhaités et attendus pour relancer la ligue. Pour lui, il n’y a pas 36 chemins. « Il faut que le travail se fasse dans la transparence, dans la démocratie la plus totale. Les militants doivent obéir au principe moral des droits de l’homme et aux statuts de la ligue. Plus concrètement, arriver à installer une section dans chaque wilaya, d’ici à la fin de l’année », pronostique-t-il avec optimisme, en précisant que la ligue n’est pas un parti politique d’opposition.
Une justice plus indépendante

Revenant sur l’épineux dossier des disparus, il dira que la ligue n’est pas d’accord avec la manière dont les pouvoirs publics ont fermé ce dossier. « Les parents des victimes ont le devoir de savoir ce qui s’est passé. La loi sur la réconciliation ne règle en rien le problème des disparus en instaurant de surcroît l’impunité. » La place de l’avocat dans la société ? « En Algérie, soutient-il, la profession est handicapée par le fait qu’elle est devant une justice qui n’est pas indépendante. L’une des priorités des barreaux est de travailler dans le sens de rendre cette justice plus indépendante. » Une profession noble que celle d’avocat. En dehors des procès de bonne foi, il existe toute une catégorie d’individus qui marchandent avec le métier. En attaque comme en défense, les avocats véreux existent bel et bien. « Ce n’est pas propre à l’Algérie. Seulement il faut savoir distinguer le bon grain de l’ivraie. » Enseignant depuis des années à l’université, le prof qu’il est constate la régression du niveau, « qu’il faut voir au pied de la pyramide. L’université, dernier maillon de la chaîne, est devenue un centre de formation professionnelle et non pas un lieu de réflexion, regrettant que les gens ne lisent plus, accaparés qu’ils sont par les moyens audiovisuels de plus en plus sophistiqués ». « Quand un universitaire envie un illettré débrouillard, cela mérite une vraie réflexion », ironise-t-il. Quant aux projets qui lui tiennent à cœur, l’avocat veut restructurer la ligue et être sur le terrain à l’écoute des gens. Son autre ambition, c’est d’apporter quelque chose de positif à la profession d’avocat, avec en point de mire, l’amendement du code de la procédure pénale, l’abolition de la peine de mort et la ratification du statut de Rome. Avec ses positions courageuses et sa liberté de ton qui lui a permis de s’affirmer, Mostefa poursuit sa lutte avec certainement davantage de responsabilités. Il aime se référer à cette phrase de Federico Mayor : « Connaître les droits de l’homme, les faire connaître est le premier moyen d’en arrêter les violations. » Tout un programme !
PARCOURS

Mostefa est né en 1954. Fils de chahid, il a fait ses études dans un centre d’enfants de chouhada à Oued Aïssi près de Tizi Ouzou. Etudes secondaires au lycée Amirouche de la même ville et supérieures à la faculté de droit d’Alger. Il obtient un magistère en droit à l’université anglaise de Southampton où il a été envoyé dans le cadre d’une bourse. De retour à Alger, il enseigne à la Faculté de droit et s’inscrit au barreau pour exercer le métier d’avocat. Dans les années 1990, il intègre la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme. Militant, il est de la partie dans plusieurs procès dont certains retentissants, Boumaârafi, Kadhafi, etc. Il a un parcours tout aussi intéressant au plan international où il est souvent sollicité par les organisations « droits de l’hommiste ». Suite à la crise qui secoue la LADDH, il a été élu président de cette instance par le Conseil national sur fond de polémique.
Hamid Tahri El Watan du jeudi 22 novembre 2007

Courrier de Zehouane Hocine (ZH) aux partenaires de la LADDH

Contre feu

A tous nos partenaires à l’extérieur de l’Algérie
Objet :
« désinformation contre la LADDH »

Une conspiration avait été engagée fin avril dernier au cours du voyage du président de la LADDH Me Hocine Zehouane à Lisbonne au Portugal où il devait assister au 36ème congrès de la FIDH. Cette conspiration a consisté en premier lieu en la diffusion à partir d’un taxiphone de Constantine de tracts anonymes dans lesquels de présumés membres du conseil national (sans indication de noms, ni de signatures) appelaient à la destitution du président en exercice Me H. Zehouane et au retour de l’ex président Me Ali–Yahia Abdenour (87 ans, 4 grammes de glycémie, 2 pontages cardiaques et des pics de tension qui font à chaque instant craindre un accès fatal). Les auteurs de ces tracts anonymes avaient récidivé quelques jours plus-tard par la diffusion de lettres anonymes, cette fois manuscrites et anonymement imputées à des militants de Boumerdes, elles comportent un langage similaire et visent les mêmes objectifs.

Les investigations engagées autour de ces forfaitures convergent pour faire peser de fortes pressions sur un petit cercle branché à l’intérieur et à l’extérieur de la LADDH. k. Daoud ex responsable des relations extérieures se trouve au centre focal de ces présomptions. Les actions pénales engagées mais, malheureusement ralenties par l’atmosphère des vacances d’été et du mois de ramadhan vont reprendre leur cours normal et, espérons le, vont lever le voile sur la conspiration. Entre temps, pour mettre un terme à toute spéculation, un congrès extraordinaires de la LADDH a été convoqué le 26 octobre à Alger conformément aux dispositions réglementaires sous le contrôle d’un officier ministériel désigné par ordonnance du président du tribunal d’Alger.

Le congrès à débattu largement de la situation créée par les opérations de forfaiture anonymes mais ostensiblement relayées par une certaine presse sous la coupe des services de sécurité ; entendu les communications confidentielles qui ont conforté l’idée d’une entreprise de conspiration contre la LADDH menée de l’extérieur avec des relais internes ; il a procédé à de larges réaménagement organisationnels en rénovant le Conseil National lequel a élu un nouveau Conseil de Direction avec à sa tête le président Hocine Zehouane. Convoqués régulièrement et par voie d’huissier, les membres frappés de suspicion dont K.Daoud se sont abstenus de se présenter devant les congressistes de crainte d’avoir à s’expliquer sur bien des aspects ambigus sinon indignes de leur comportement. Depuis le 26 octobre, le groupe de k Daoud a versé dans l’hystérie sur le plan médiatique. Un dossier lourd est sur le point d’être formalisé qui le conduira devant les tribunaux. Le personnage primesautier qui s’est révélé en k Daoud est sans aucun doute inconscient des charges qui vont peser sur lui.

Nous alertons tous nos partenaires pour qu’ils n’accordent aucun crédit à aucune de ses correspondances, de ses envois par émail ou de ses communications téléphoniques touchant à la vie de la LADDH. Le nouveau responsable des relations extérieures de l’organisation est désormais le nouveau vice- président Mr Mohamed Smaïn. Toute autre communication qui ne porte pas sa caution ou sa signature ou celles du président H. Zehouane dans les rapports avec les partenaires extérieurs sont frappées d’inauthenticité et dénuées de toute valeur. FIN

Commentaire: A la lecture de ce document contenant des propos indécents à l’égard de Ali Yahia Abdennour, je me contenterai de publier un courriel adressé par K. Daoud à ZH en mai 2007.
«  Hocine, tu devrais consulter un psychiatre; il pourrait réduire les germes de violence que tu portes en toi. La guerre de libération est terminée il y a 45 ans. Je pense qu’il conseillera de t’enfermer dans une bibliothèque avec un stylo et du papier. C’est le meilleur service à te rendre car tu ne peux pas vivre tranquille en société. Et sans rancune, Kamel « 

Preuves de la collusion Aït Ahmed, Israël, Salazar

zehouane2.jpgConférence de presse du frère Zahouane hier au bureau politique

 

Documents irréfutables saisis lors de l’arrestation du traître
Collusion avec l’impérialisme étranger

 

Répondant ensuite aux questions des journalistes, le frère Zahouane précisa que l’arrestation avait apporté des éléments nouveaux.

«D’abord, c’est le résultat de la maîtrise du terrain par les militants et les djounouds, grâce au soutien total de la population qui a collaboré pleinement avec les milices populaires et notre armée et leur ont fourni au jour le jour des renseignements sur les activités de la contre révolution». Ensuite, le frère Zahouane aborde un second élément nouveau; «d’après les documents saisis lors de l’arrestation, la collusion entre Aït Ahmed et l’impérialisme étranger. Une correspondance échangée entre le traître et ses agents de l’extérieur démontre que les services d’Israël et de Salazar accordent un intérêt particulier à la contre révolution et ont essayé de la contacter». Troisième élément nouveau: la confusion qui règne au sein de la contre-révolution et qui ressort également des documents saisis. «Ainsi, des éléments extérieurs contre-révolutionnaires exigeaient d’Aït Ahmed qu’il change son sigle. D’autre part, certains agents du traître proposaient la liquidation physique de Boudiaf notamment, déclare Hocine Zahouane qui rappelle par ailleurs que l’on a trouvé une caisse de bouteilles de bière.
 

Aït Ahmed comparaîtra devant la Cour criminelle révolutionnaire
Abordant la question du châtiment d’Aït Ahmed, le frère Zahouane précisa que l’affaire serait «instruite selon la juridiction du pays». «Il comparaîtra devant la Cour criminelle révolutionnaire. Dès qu’il aura été présenté aux magistrats (cela demande évidemment quelque temps car il a été pris en pleine montagne et son acheminement s’entoure de certaines précautions. Il sera inculpé officiellement et l’inculpation sera rendue publique».

 

Démoralisation et de la contre-révolution
Quant aux autres contre-révolutionnaires, le frère Zahouane ajouta : « Ils ne se manifestent plus beaucoup depuis un certain temps déjà. Ainsi, les services de sécurité ne signalent aucune activité de Sadek, et il n’est pas impossible qu’il soit effectivement parti à l’étranger. Pour ce qui est de Hassani, nous e pouvons évidemment pas le situer de jour en jour car il est difficile de suivre les évolutions de quelqu’un qui se promène dans la montagne». D’une manière générale, le frère Zahouane explique que les quelques petits groupes restant encore dans le maquis avaient une vie de plus en plus difficile, étant donné la mobilisation de l’ANP et le soutien confiant des masses envers les autorités.

Ces éléments donnent des signes de découragement certains lors de leurs contacts avec leurs parents et amis.
 

Ramener tous ceux qui ont été trompés
A ce sujet, le frère Zahouane rappela la position du pouvoir révolutionnaire. «La politique du Parti et du gouvernement est de ramener à la légalité tous ceux qui ont été trompés et qui ne sont pas réellement criminels ». Il mentionna à ce sujet, le retour de deux ex-députés, Ben Brahim et Ali Chérif, qui, revenus de leur erreur, s’étaient d’eux-mêmes mis à la disposition de la justice.
« L’arrestation d’Aït Ahmed, qui était la cheville ouvrière de la réaction extérieure comme le démontrent les documents provoque une démoralisation accentuée des contre-révolutionnaires qui peuvent constater la…simple dont il a été pris. C’est un coup sévère pour la contre-révolution », conclut le frère Zahouane.
Journal Le Peuple du mercredi 21 octobre 1964

Docteur Salah-Eddine Sidhoum: « Ce qui se passe actuellement à la LADDH est lamentable et désolant »

sidhoum.jpgJ’écrivais le 8 octobre 2007 comme commentaire sur ce blog et suite à l’article : LADDH : la guerre des clans :

« C’est triste de voir des militants des droits de l’Homme théoriquement unis pour défendre la Dignité Humaine s’entre-déchirer sous les yeux amusés des criminels contre l’Humanité qui ont mis le pays à feu et à sang.
J’en appelle à la sagesse de tous les protagonistes de ce conflit d’un autre âge.
L’Algérie meurtrie a besoin aujourd’hui du rassemblement de tous ses enfants sincères pour venir à bout de ce régime criminel. »

La seule ligue des droits de l’Homme autonome qui est née au milieu des années 80 dans la douleur est en train, à Dieu ne Plaise, d’imploser. Tout cela est le fruit de sérieux dysfonctionnements qui ne datent pas d’aujourd’hui. Des militantes et militants de valeur dont mon ami le regretté Mahmoud Khelili, Rahimahou Allah, avaient depuis plusieurs années quitté cette structure en raison justement de ces dysfonctionnements. Je sais que de nombreux militants sincères sont outrés par ce qui se passe. L’un d’eux, membre du bureau directeur me disait dernièrement : « qu’on laisse les militants de base travailler. Qu’ils ne nous paralysent pas l’activité de la ligue. Leur conflit de za’ama (leadership) ne nous intéresse pas ».

Personnellement je n’ai jamais été membre de la ligue. J’ai toujours été un militant libre et indépendant. Tout comme je suis allergique au clanisme ravageur qui a fait tant de mal au pays. Donc je m’interdis de soutenir, un quelconque «clan». Ce n’est pas ma nature de soutenir des Algériens contre d’autres Algériens. Nous avons toujours tenté humblement de rassembler mais jamais de diviser. Abdenour Ali Yahia et Hocine Zahouane sont des amis pour lesquels j’ai beaucoup d’estime et de respect, mais je ne cache pas ma colère et ma révolte de les voir, à leur âge dans cette situation de lutte fratricide. J’en appelle encore une fois et avec insistance à la sagesse de tous les protagonistes afin de se réunir autour d’une table et de mettre à plat tous leurs problèmes pour permettre à la ligue, débarrassée des luttes intestines et des conflits de personnes, de redémarrer sur des bases saines au service des Droits de l’Homme. » In Libre débat ffs1963

Crise de la LADDH: version policière de Zehouane Hocine (ZH)

« Conférence de presse de la direction de la LADDH le 05 novembre 2007 au siège central de l’organisation, 05 rue Salah Boulahrat, Alger.»

Plusieurs organes de presse notamment des plus en vue en l’occurrence : El Watan, Le Soir d’Algérie et El Khabar, avaient rapporté dans leur édition de samedi 03 novembre l’information selon laquelle, une réunion du conseil national de la ligue algérienne de défense des droits de l’homme se serait tenue au siège du FFS de la rue Lebib à Alger et qu’il y aurait été procédé à un changement de direction de l’organisation.

L’information aurait été prise pour une opération cocasse et risible si malheureusement les organes en question n’avaient par un apparent et manifeste parti – pris dans leur présentation transformé l’événement en opération de désinformation. Nous considérons qu’il y a là une véritable offense à la déontologie de l’information et nous entendons aujourd’hui à travers cette conférence de presse rétablir la vérité toujours selon la règle académique de la réalité des faits, de leur qualification et ensuite de leur interprétation.

De quoi s’agit-il ?

Depuis le mois de mai dernier, une tentative de déstabilisation de la LADDH avait été engagée à travers plusieurs opérations criminelles de l’extérieur en rapport avec la démission d’un jeune responsable de l’organisation (démission acceptée). Il s’agit de pratiques sordides et honteuses qui ont consisté en la diffusion de tracts et de lettres anonymes émanant de présumés membres du conseil national appelant à la destitution du président en exercice Hocine Zehouane.

Manifestement, cette procédure visait à imposer le retour du responsable démissionnaire par tous les moyens, lequel soulignant le en passant « s’était arrogé des prérogatives exorbitantes » Trois responsables du conseil de direction avaient relayé visiblement l’opération en exigeant le retour du démissionnaire, au mépris de toute règle déontologique qui rend pitoyable le fait d’exiger le retour d’un démissionnaire volontaire dont la démission a été acceptée. La dignité la plus élémentaire, devait faire récuser une telle exigence par le démissionnaire lui – même.

L’explication de ces réactions, apparemment absurdes est à rechercher dans le fait que le dit responsable avait accumulé des pouvoirs tels au sein de l’organisation qu’il est devenu le pourvoyeur d’avantages en tous genres, qu’il distribuait à sa convenance notamment en matière de voyages à l’étranger. L’intransigeance du président de la ligue, concernant sa décision d’acceptation de la démission devint donc un objet d’opposition et d’hostilité de la part de nos trois compères.

Des informations recoupées, de petits indices de comportement faisaient état de réunions clandestines visant tout simplement à créer au sein de l’organisation une situation d’ingérabilité de nature à provoquer l’écoeurement du président et probablement sa démission . Lui qui avait affirmé haut et fort que les droits de l’homme devaient être un sacerdoce pourrait – il s’accommoder d’une telle situation ?

Une chefferie politique relayait à l’extérieur à travers ses réseaux Internet et ses centres d’influence. Il se précisa petit à petit que nous étions en face de répliques des tentatives de Boumerdes au congrès du 22 / 23 / 2005 nul ne pouvait prévoir ni même imaginer une telle situation sur un terrain où l’on ne peut en toute bonne foi relever d’enjeux politique, sinon celui qui tient à une vocation de naufrageur envers le mouvement associatif.

Considérant la situation suffisamment préoccupante et, après avoir mis la main sur le réseau de communication de ces naufrageurs, le président décida de curer l’abcès en provoquant un congrès extraordinaire en vertu des prérogatives qui lui sont conférées par les dispositions de l’article 09 des statuts et la loi régissant les associations.

Nous avons découvert que le responsable primesautier des relations extérieures avait fait circuler un torchon de statuts où il avait falsifié l’article 09.

Le congrès extraordinaire a été convoqué pour la vendredi 26 octobre en raison des commodités de circulation pour les participants de l’intérieur et de la disponibilité offerte par le congé hebdomadaire.

La convocation, l’organisation, les travaux du congrès se sont faits dans les règles de l’art. Toutes les dispositions réglementaires ont été respectées méticuleusement. Le congrès avait d’abord entendu le président dans la présentation du rapport moral, du rapport d’activités couvrant la période du 2éme congrès 2005 à ce jour et finalement du rapport financier. Les décisions et l’adoption totale ou avec réserve de ces rapports sont consignés dans les minutes authentifiées par un officier ministériel désigné par ordonnance du président du tribunal de Sidi M’Hamed.

Le congrès a pris les mesures nécessaires pour juguler la crise et balayer les obstacles devant la nouvelle orientation stratégique pour l’acculturation, l’enracinement le développement des droits de l’homme. Il s’agit d’un projet ambitieux qui prend en considération dans ses fondements le donné social algérien (nous en perlerons)

Les réactions de ceux qui volontairement, sciemment avaient boycotté les travaux du congrès alors qu’ils étaient convoqués étaient certes prévisibles, mais pas au point de sombrer dans une opération pitoyable et indigne qui consiste à annoncer une mystérieuse et clandestine réunion d’un prétendu conseil national dans un local d’une chefferie naufrageuse que tout le monde à présent démasque.

Des circonstances tout à fait fortuites avaient permis d’éventer l’avant-veille à peine le projet de nos conspirateurs. La jeune organisation RAJ avait sollicité au cours de la semaine la possibilité de disposer du centre de documentation sis au 05 rue Belarbi pour une réunion qui devait couvrir tout le week – end, jeudi et vendredi. Renseignement pris auprès des deux permanents qui activent au centre, il fut curieusement répondu que le centre ne serait pas disponible. L’un des permanents en question n’est personne d’autre que le neveu d’Ait Ahmed. Intrigué, le président de la ligue fit une visite sur place. C’est alors qu’il constata un changement de serrure. Dans la soirée, l’information se précisa, le projet de nos conspirateurs devait se dérouler au centre même pour s’assurer une légitimité domiciliaire et ce, grâce aux services du neveu d’Ait Ahmed en personne. Le lendemain, le président pris les dispositions nécessaires pour maîtriser la situation. Les serrures nouvelles qui offraient à l’agent félon la possibilité de mettre le centre à la disposition des comploteurs furent remplacées. Les membres de la section d’Alger furent convoqués pour une réunion au même endroit.

C’est ainsi que le vendredi matin on assista à ce scénario aussi pitoyable que grotesque : que l’on observe ! A 8 h30 mn les premiers éléments de la section d’Alger arrivèrent sur place. Le temps de s’installer et de commander des cafés, l’agent félon Khelil Moumen pointa à l’entrée de l’immeuble, ayant observé l’ouverture du local et la présence de personnes imprévues, il se sauva vers la rue Asselah Hocine. Les jeunes employés de la ligue qui le connaissaient bien avaient signalés son arrivée. Le président descendit du 1er étage pour s’enquérir de la suite. L’intéressé fuya du coté du commissariat Cavignac. Un petit instant après, c’était N. Benissad qui arriva ; à son tour surpris par la présence des membres de la section d’Alger, il fuya par la rue Lebib parallèle à la rue Asselah. Alerté, le président essaya de le rattraper ; c’est alors qu’il détala comme un voleur pour s’engouffrer dans un local qui s’avéra être le siège de la fédération FFS de la rue Lebib.

Un bref instant, la porte s’entrouvrit le temps de saisir la mine de Benissad décomposée, livide puis elle se referma. De retour au siège le président le contacta au téléphone : qu’est-ce que ce cirque Noureddine ? Viens donc au centre pour explication. Non, non je ne viens pas, j’ai une réunion.

Le contact fut interrompu. Un peu plus tard, ce fut M. Bouchachi qui fut signalé ; il ne descendit pas de voiture et redémarra immédiatement vers une destination inconnue. Quelques silhouettes furent signalées après, mais elles s’effacèrent rapidement.

A noter seulement que quelques temps après, un jeune homme se présenta au centre s’annonçant comme le frère de la secrétaire de Bouchachi pour s’enquérir s’il y avait bien une réunion. A 13h tout était fini et chacun rentra à la maison. Ainsi se déroula ce scénario aussi ridicule que rocambolesque. Pour le reste, c’est la presse qui a relayé une scandaleuse mystification de donner des explications.

Commentaire: Cette déclaration démontre toute la haine de Zehouane Hocine (ZH) pour Hocine Aït Ahmed. Pourquoi ZH a tenu à souligner que le permanent de LADDH est le neveu de Aït Ahmed ? Cela relève de la malhonnêteté ajoutée à de la mauvaise foi d’un homme connu pour son arrogance, sa haine et son mépris à l’égard de tout le monde. ZH veut-il insinuer que Moumène Khelil agissait sur instruction de son “oncle” Aït Ahmed ?

Au moment où ZH tenait son “congrès”, en présence d’un représentant du ministère de l’intérieur, le président du FFS se battait pour la libération de Mohamed Samraoui, ancien colonel du DRS, détenu en Espagne.

ZH n’a pas honte de traiter Moumene Khelil de félon ! Il a usé du même langage ordurier de certains journalistes, aux ordres, ayant traité Mohamed Samraoui de colonel félon.

Enfin, que peut-on attendre d’un ancien membre du bureau politique de Ben Bella ! Le congrès organisé par ZH au CIP lui rappelle, sans doute, une réunion tenue à la salle de cinéma Le Majestic…il y a de cela plus de 40 ans !

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