Archive pour 'Associations Algérie'

Un avis sur la crise de la LADDH

Je n’ai point d’affinité avec Hocine Zehouane, et encore moins de sympathie pour Ali YaYa! Ce qui m’étonne par contre c’est que le virus de « l’aparatchisme » a bien pris, sur les générations post-indépendance ! On ne peut qu’être fier et rassuré pour l’avenir de ce malheureux pays !!! La dictature dispose déja d’une relève assurée et de qualité ! Il y a un fait recurent en Algérie. Le Complexe d’oedipe est profondement ancré dans nos mentalités ! Tout changement politique doit se faire via un parricide ! Hier c’était la négation du combat et du sacrifice de Messali Hadj débouloné de force par les jeunes loup du FLN (Parricide moral) ! Ensuite il y eu la négation et parfois la liquidation physique des congressistes de la Soumam au profit des jeunes loubard du 19 Mars (Parricide négationiste de l’acte fondateur de la guerre de libération et des acteurs de ce dernier!) Ensuite vint le parricide du clergé sunnite en Algérie remplacé par les jeunes salafiste vidicatifs! Négation de l’Islam traditionel de notre société au profit de moeurs importés d’ailleurs! Et la liste sera longue et inetrminable !!! Pourquoi faut-il débouloner Zehouane, Ali Yaya ou autre pour rénover ce bureau ? Ne pouvons-nous pas pour une fois respecter nos aînés (même s’ils ont tort) et faire tout changement dans la douceur???? Slimane Hamouche

Zehouane-Ali Yahia: la guerre à la LADDes Haches (LADDH)

Pour de nombreux militants des droits de l’Homme, Ali Yahia Abdenour et Hocine Zehouane ne sont que deux mâchoires d’une même tenaille. Ils ont pris en otage la LADDH.

Crise de la LADDH: « Il faut rester zen »

 

 

 

 

 

 

zehouane1.jpgaliyahia1605elkhabar.jpgBonjour chers amis, camarades, Ali Mécili qui constitue une référence à tous les militants jaloux de leur autonomie, avait dit « le militant doit garder son sang froid devant les situations les plus difficiles ». Je pense que les militants de la LADDH et, partant du FFS, doivent rester zen et ne pas se précipiter dans l’imbroglio où veut les plonger le tandem Zehouane-Naït-Yahia (surtout ce dernier). Il s’agit pour eux de transférer le vrai problème, qui est statutaire et qui se pose entre Ali-Yahia Abdenour-Conseil National de LADDH d’un côté et Zehouane-Nait yahia de l’autre, pour le ramener à un face à face Zehouane-FFS (Aït-Ahmed). C’est un plat réchauffé. J’appelle tous les militants de la LADDH à être vigilants et à poser les problèmes de fond sans tomber dans des querelles de personnes. N’oubliez pas que le premier coup de force au sein de la LADDH a commencé à Tizi-Ouzou lorsque Nait-Yahia avait changé les serrures du siège de la La Maison des droits de l’Homme.
Madjid Laribi

Zehouane sur les traces de Hadjar

Qui aurait cru que l’honorable zehouane ferait un coup à la Hadjar contre la LADDH ? Non seulement, il l’ a fait mais il a ramené ses copains, cassé des serrures et s’est intronisé chef surprême des droits de l’Homme, à la petite semaine. Decevant. Mortellement décevant. Même Zehouane a succombé au koursi ! Aadjeb. Cette affaire révèle la déliquescence généralisée du bled et qu’elle a atteint même les vieux militants. Zehouane me fait penser à Messaadia Chérif (dcd) qui ne voulait pas passer le flambeau à la nouvelle génération. Entendons-nous, en fait aux générations post-indépendance qui ont aujourd”hui, 50, 40 ou 30 ans. Ces gérontocrates se croient dépositaires de tout, de la vérité, de l’histoire, du militantisme etc… Ils contribuent à foutre la merde dans le pays, et, finalement tout ce qui les interessent c’est leurs intérêts, personnels. Zehouane a plus de 70 ans. Oua l’hadith kias. Salam Alikoum Kouider

Zehouane, vous êtes un dictateur !

L’histoire retiendra que Hocine Zehouane avait soutenu Ahmed Benbella contre la rebellion du FFS. Il était membre du bureau politique du FLN jusqu’au coup d’Etat de Houari Boumediene de juin 1965. Lors de l’arrestation de Hocine Aït Ahmed, Zehouane avait déclaré que « le traitre Ait Ahmed est arrêté ». Durant la décennie rouge, Zehouane s’est refugié à Tizi Ouzou. Il n’avait jamais milité pour le respect des droits de l’homme. Ce sont les militants du FFS qui ont construit la LADDH. C’est au siège national du FFS que les dossiers des disparus ont été constitués. Il y avait dans le groupe: Dalila Taleb, Yahia Assam, Dahmane Khelil, Chafaa Bouaiche, Abderezak Zemouri, Madjid Sid Atmane, Yahia Mekhiouba, Linda et Nabila, Dalila L… Ils avaient passé des jours et des nuits pour constituer les dossiers des disparus afin de les remettre au panel onusien. A cette époque Zehouane n’a pas existé ! Aujourd’hui comme disent les Kabyles « ayen fi yaateb wezger, itchat weghyoul ». Mourad, militant de la LADDH et du FFS

LADDH: Un nouveau coup d’état scientifique ?

zehouane.jpgDécidément on n’en sortira pas. Le Président du Comité directeur de la LADDH du moment pique une crise de nerfs, crie au complot contre sa personne, insulte au cours d’une réunion notre Président d’honneur ainsi que le responsable des relations internationales et décide de « prendre le pouvoir » seul. Il renvoie la permanente qu’il menacera de poursuites pénales, change les serrures du siège de l’association et le mot de passe de la messagerie internet, puis s’installe, rasséréné, dans son fauteuil. Il sonne alors le rappel de ses amis politiques et leur remet des cartes d’adhérents. Lorsqu’il croit que le rapport de forces est en sa faveur, il convoque l’assemblée générale de ses amis, discrètement (le lieu de la rencontre est connu seulement le matin de la réunion), en criant cette fois à une conspiration. Il transforme alors cette assemblée en Congrès extraordinaire, se fait acclamer Président, désigne un nouveau Conseil national puis un nouveau Comité directeur et le tour est joué.
Ridicule, le scénario est d’une autre époque et rappelle le temps où ce président était membre du bureau politique du FLN et trafiquait (de son propre aveu) la liste des candidatures à l’Assemblée Constituante, il y a 45 ans.
Mais les temps ont changé ! L’imposture ne passera pas car les militants de la LADDH sont d’abord respectueux de la loi, de la légalité, des statuts de l’association et aussi de leur Président d’honneur qui a prouvé comment on peut passer la main, à 85 ans, avec dignité.Une réunion du Conseil National légitime va se tenir : elle prendra des décisions démocratiques conformes aux statuts de la Ligue donc légales.

Professeur Kamel DAOUD membre du Comité Directeur de la LADDH chargé des relations internationales

Mustapha Bouchachi élu président de la LADDH

Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH)

Déclaration*

Nous membres du Conseil national de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) réunis, le 2 novembre 2007, à la demande de deux tiers des membres et conformément aux dispositions de l’article 5 du règlement intérieur de la Ligue:
- Vu la situation catastrophique que traverse la LADDH.
- Vu la neutralisation du Conseil national, instance suprême entre deux congrès, qui ne s’est pas réuni depuis deux ans.
- Vu la réunion organisée par le président du comité directeur de la Ligue en dehors de la légalité. Une réunion-mascarade appelée congrès, alors que le président n’a pas convoqué les autres membres du comité directeur et les membres du Conseil national pour y assister.
Le Conseil national de la LADDH a décidé à l’unanimité :
Premièrement : Les membres de la Ligue réitèrent leur engagement à respecter les dispositions des statuts de la Ligue comme base de règlement des problèmes et des différends et que nul n’est au-dessus de la loi. Deuxièmement : Le président de la Ligue, en violation des statuts, en convoquant la réunion-mascarade du 26 octobre dernier, s’est mis en dehors du cadre statutaire et a conduit la Ligue et ses principes fondateurs à la dérive.
Troisièmement : Le Conseil national est la seule instance qui peut retirer confiance aux membres de l’instance dirigeante passée.
Quatrièmement : Il a été procédé à l’élection d’une nouvelle instance dirigeante conformément aux dispositions des statuts de la Ligue.
Cinquièmement : La nouvelle instance dirigeante est composée, conformément aux statuts de la Ligue, adoptés par le 2ème Congrès, de :

1- Ali Yahia Abdennour, président d’honneur
2- Mustapha Bouchachi, Président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme
3- Noureddine Benissad, vice-président chargé de l’organisation
4- Kamel Daoud, chargé des relations extérieures
5- Mme Dahmania Bakhta, chargée des questions féminines
6- Hafnaoui Ghoul, chargé de communication
7- Dadi Adoune, chargé des affaires juridiques
8- Yahiaoui Hakim, secrétaire général chargé des finances
9- Mechri Larbi Salim, chargé du mouvement associatif, syndical et la solidarité
10- Fasla Bensalem, chargé de la formation
Sixièmement : Le conseil national a chargé l’instance dirigeante d’exercer toutes ses prérogatives exécutives afin de remettre la Ligue à ses missions dans les plus brefs délais.

*Traduction de l’arabe: ffs1963

LADDH: l’opposition à Zahouane s’organise à Sidi Bel-Abbès

La crise de la LADDH gagne les wilayas de l’intérieur
Le vent de la contestation souffle sur la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH)… Maître Hocine Zahouane, président en exercice, n’arrive plus à faire l’unanimité dans ses rangs à l’image de son illustre prédécesseur Maître Ali Yahia Abdennour qui a su préserver dans le temps, contre vents et marées, l’unité et la stabilité de l’organisation.

Après avoir secoué, en premier, la sphère décisionnelle de la Ligue, à travers notamment son conseil national dont les membres se sentent «interpellés plus que jamais pour mettre fin à la dérive qui s’annonce», la crise semble n’épargner aujourd’hui aucune des structures de base de défense des droits de l’Homme. Des voix commencent, ici et là, à s’élever pour dénoncer ce qui est assimilé désormais à un véritable «coup de force» perpétré par maître Zahouane et consorts «au service de desseins inavoués». Dans une déclaration rendue publique hier, le bureau de la LADDH de la wilaya de Sidi Bel-Abbès n’a pas manqué d’émettre de vives critiques à l’endroit du président actuel de la LADDH et de ses partisans ainsi que de la «prétendue assemblée générale tenue le 26 octobre 2007 au centre de presse international à Alger», considérée comme «antistatutaire et illégale». Invité à donner plus de précisions sur cette prise de position en faveur du courant légaliste réuni autour du président d’honneur de la LADDH, Me Bensalem Fasla, président du bureau de wilaya, soulignera que «l’AG en question, convoquée de manière non réglementaire, s’est transformée sur-le-champ en congrès extraordinaire, lequel congrès doit être demandé à la majorité absolue des membres du conseil national, du comité directeur et des représentants des bureaux de wilaya de la ligue». Maître Fasla estimera ainsi que les militants authentiques des droits de l’Homme, convoqués à une AG extraordinaire vendredi prochain Alger, «se doivent de prendre les mesures qui s’imposent pour éviter les risques de division qui guettent l’organisation».

A. Abbad

Redouane Osmane membre du CN de la LADDH !!

osmane.jpgDepuis le coup d’Etat organisé par Zehouane au niveau de la LADDH, Redouane Osmane secrétaire général du CLA se retouve membre du Conseil national de la Ligue. En effet, par son coup d’Etat, Zehouane vise à exclure tous les partisans de « l’internationalisation » de la crise algérienne et mettre la LADDH en résidence surveillée.

Déclaration de Me Ali Yahia Abdenour, président d’honneur de la LADDH

aliyahia1605elkhabar1.jpgTenir une assemblée générale qui se transforme en congrès extraordinaire dans la clandestinité et l’opacité la plus complète, dans une confusion que certains pêcheurs en eau trouble ont pu avoir intérêt à susciter et à entretenir, c’est confondre l’art de diriger avec celui de tricher, de manipuler avec une dose excessive de cynisme et de machiavélisme. Tous les coups bas, tous les coups de force sont permis avec une détermination perverse. Cette assemblée générale est une erreur et une faute, une atteinte grave aux droits de l’homme, à la loi, à la justice, aux statuts de la LADDH, une dérive qui programme le déclin de la ligue pour cause de non-fiabilité, un acte arbitraire qui offense le droit.
Elle est sortie de la légalité, a dépassé le seuil psychologique de l’intolérance qui ne peut être tolérée, de l’insoutenable qui ne peut être soutenu, de l’inacceptable qui ne peut être accepté. Mécontente du conseil national élu par le congrès des 22 et 23 septembre 2005 qui lui est hostile, elle dissout le conseil national.
La ligne jaune, celle de la légalité qui sait que tout pouvoir au sein de la LADDH entre deux congrès est fondée sur la délégation nationale, garante du fonctionnement de ses organes, a été franchie. Chaque organe de la LADDH (congrès, conseil national, comité directeur) doit limiter ses prérogatives à celles prévues par ses statuts, remplir strictement son rôle et s’y maintenir de manière constante.
Il n’y a d’influence et d’autorité dans la ligue que celles prévues dans ses statuts qui sont la loi de ses militants. Toute déviation doit être sanctionnée. L’assemblée générale et le congrès extraordinaire sont antistatuaires, donc nuls et de nul effet.
Il y a une opération de déstabilisation et de récupération de la LADDH orchestrée de manière grossière par un quarteron de militants d’un petit parti, représentant le modèle de société bureaucratique, hiéarchisée, qui manie le sectarisme, l’intolérance et l’exclusion.
L’indépendance de la ligue par rapport aux institutions de l’Etat et aux partis politiques est le gage de sa liberté. Le conseil national, qui ne s’est pas réuni depuis dix-huit mois, alors que les statuts de la ligue prévoient une réunion tous les six mois, doit apporter dans les brefs délais une réponse pour mettre fin à cette grave dérive.
S’il (le conseil national) se mobilise, et chacun doit faire en sorte qu’il se mobilise, la LADDH sortira bien vite de cette situation grotesque.

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