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Archive pour 'Mouvement social en Algérie'

Ait Yahia Moussa: les citoyens ferment la RN 25

Hier, une tension remarquée a régné au chef-lieu de la commune d’Ait Yahia Moussa. La RN 25 a été totalement bloquée à la circulation. La route a été barricadée par des troncs d’arbres et autres objets métalliques. Le siège de la mairie est resté ouvert mais des banderoles y ont été accrochées et sur lesquelles on pouvait lire : «Pour une bonne gestion locale», «Seule la lutte paie, vive l’union», «Pour la prise en charge effective des revendications des citoyens». Dans la plate-forme de revendications de la coordination des comités des villages, les contestataires exigent, entre autres, de dépêcher une commission d’enquête pour faire la lumière sur les dérives qu’engendre la réalisation d’un réseau d’eau potable, le réaménagement de trois écoles primaires implantées dans les villages:Tifaou, Azib El Madjen, Cherifi, et ainsi assurer le ramassage scolaire par des bus plus confortables et non pas dans des camions vétustes, la réouverture de la poste d’Azib El Madjen. Outre ces revendications, les villageois préconisent l’amélioration des infrastructures sanitaires, éducatives, transport, …etc. D’après Le courrier d’Algérie 

Colère des communaux à Arzew

Une centaine d’agents de la voirie et du nettoiement de la commune d’Arzew ont exprimé hier, leur mécontentement après le retard accusé dans le versement de leurs salaires. Une situation qui perdure depuis trois mois. Les concernés souhaitent qu’une solution soit trouvée à ce problème qui entrave leur quotidien.

Kherrata: Protestation contre l’augmentation du tarif de transport

15bustata.jpgLes habitants du village Tiaouinine dans la commune de Kherrata (Béjaia) ont procédé, dans matinée d’hier, à la fermeture de la RN 9 reliant la ville de Béjaïa à Sétif en guise de protestation contre l’augmentation des tarifs des dessertes appliquées depuis quelques jours par les transporteurs de leur commune, sans préavis.

Enseignants contractuels: grève de la faim dès aujourd’hui

contrac.jpgLes enseignants contractuels entament à partir d’aujourd’hui une grève de la faim illimitée au siège du SNAPAP à Alger. Selon les membres du Conseil national des enseignants contractuels (CNEC), entre 20 et 25 wilayas seront représentées. «Cette grève est la dernière carte de notre combat. Un combat qui date depuis plusieurs années afin de sensibiliser la tutelle à satisfaire nos revendications», a indiqué, hier à Alger lors d’une conférence de presse, Marouf Meriem, membre du bureau du CNEC.

Il convient de signaler que le nombre d’enseignants contractuels est d’environ 45 000, dont un grand nombre exerce depuis plus de dix ans, qui vivent dans l’incertitude et l’instabilité, du fait qu’ils risquent de perdre leur poste à tout moment. La wilaya de Béjaia compte 1 400 enseignants contractuels qui n’ont pas été rémunérés depuis trois ans. A Adrar, ils sont 237 dans la même situation depuis une année. Les représentants des enseignants contractuels revendiquent également «la nécessité d’ouvrir des concours de recrutement à tous les diplômés universitaires en prenant en compte l’expérience » afin «d’organiser des sessions régulières et constantes au profit de tous». Dans la plateforme de revendications, figurent également la régularisation de la situation des enseignants contractuels et leur intégration, quelle que soit leur spécialité, la titularisation des enseignants contractuels après une année d’exercice, et la possibilité de bénéficier du salaire du congé annuel.

Ultimatum à risque au Lycée Ezziania de cherchell

Personnel du lycée Ezziania                                                                               Le  17  juin  2008             – Cherchell -

A monsieur le directeur
de l’éducation

Objet : Requêtes relatives à  la gestion pédagogique,
            et administrative du lycée Ezziania
           
Monsieur,
Nous personnel du lycée Ezziania de Cherchell, manifestons notre indignation, et inquiétude à l’égard du chef d’établissement tant décrié depuis son installation en septembre 2005. Les points énumérés ci-dessous l’attestent :

- Suite aux différents rapports adressés à qui de droit par le corps enseignants et administratifs confondus, la situation se détériore gravement  de jour en jour.
Des intimidations, humiliations voire chantages sont proférés au personnel.
Nous citons le cas concret d’un collègue dont le rapport d’inspection a été dévoilé en pleine réunion. A-t-on le droit de divulguer ainsi un document qui se veut confidentiel ?
- Le chef d’établissement a exigé la dissolution du bureau représentant les professeurs et le retrait de ses membres, ce qui a engendré un conflit entre eux.
- Quant à la prime de rendement, elle se fait dans l’anonymat, ne répond pas aux critères voulus, et ne reflète pas l’effort de chacun, pire, elle est utilisée à des fins de règlements de comptes.
De plus, il n’y a aucune corrélation entre le nombre d’heures supplémentaires effectuées et les heures comptabilisées, sans oublier les retenues injustifiées sur le salaire.
- Le courrier officiel est volontairement dissimulé à l’insu de ses destinataires, telles que convocation  pour l’élaboration des sujets de bac, pour la correction du bac, et celle destinée à l’orientatrice qui devait assurer la fonction de psychologue dans un centre d’examen.
- Les emplois du temps sont remaniés cinq à six fois occasionnant des chevauchements et des tiraillement entre collègues, et cela au début de chaque année scolaire.
- Chaque fin de trimestre est appréhendée car les compositions se déroulent dans de très mauvaises conditions. L’anarchie règne. Les tableaux de surveillance ressemblent à des brouillons, et sont constamment rectifiés.
- La communication et le dialogue sont absents, Madame la directrice détient toutes les prérogatives des différents services, jusqu’au choix des fournisseurs, et les prix des produits délivrés en disent long.
- Comment expliquer le départ anticipé à la retraite de bon nombre de professeurs, surveillants généraux, gestionnaire, et secrétaire de direction, tous compétents ?
- Deux collègues ont été renvoyés sans scrupule, le jour où ils ont repris leur fonction suite à un congé médical réglementaire, et deux adjointes d’éducation ont été contraintes de ramasser les papiers par- terre les considérant ainsi comme des A.N.S.
- Un budget est dégagé pour l’achat de médicaments nécessaires aux élèves, or l’infirmerie du lycée n’en est pas dotée depuis trois ans.
- Mme la directrice  est toujours la dernière arriver, et la première a quitter l’établissement, et donc n’a jamais daigné assister  à la levée et  la descente des couleurs.
- Certains conseils de classe de fin d’année scolaire, si importants pour l’avenir de nos élèves, se déroulent sans la présence du chef d’établissement.
Pour toutes ces raisons, nous venons aujourd’hui demander à l’unanimité le départ de la directrice, pour que notre chèr lycée Ezziania retrouve sa sérénité, son sérieux, et son prestige d’antan. Dans le cas échéant la rentrée scolaire 2008/2009 ne sera pas garantie et risque d’être houleuse.
Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, nos salutations distinguées.

Ci-joint :
Rapports adressés précédemment aux services concernés.

Destinataires du rapport pour information :
- Mr. Le premier ministre.
- Mr. Le ministre de l’éducation nationale.
- Inspection générale du ministère de l’éducation nationale.
- Mr. le wali de Tipaza- Mrs. les députés de la wilaya de Tipaza.
- Mr. Le président de l’APW de Tipaza.
- Les bureaux des différentes représentations syndicales de wilaya.
- L’association des parents d’élèves.
- Pesse
 

Tichy: les citoyens ferment la RN9 pour dénoncer l’insécurité

pros.bmpLa population de la ville balnéaire de Tichy, 20 km du chef-lieu de la wilaya de Béjaïa, a observé, hier, un sit-in de protestation, bloquant de ce fait la RN9 durant plusieurs heures, rapporte Liberté. Cette démonstration de rue a pour origine l’insécurité qui règne ces derniers mois dans leur ville, caractérisée par, entre autres, “les multiplications de lieux de débauche” et l’ampleur que prennent dans cette ville de nombreux autres fléaux tels que l’alcool, le tapage nocturne, les vols. Après le déplacement sur les lieux des autorités locales, mais aussi des responsables de la sécurité à Béjaïa, la foule très nombreuse s’est dispersée vers les 13h, et ce, avec le souci de voir ses doléances prises en charge.

Un homme s’immole par le feu en pleine rue à Tiaret

immo.jpgUn homme de 42 ans de la ville de Ouled Lilli, dans la wilaya de Tiaret, s’est immolé par le feu en pleine rue. Il était près de 21h lundi, lorsqu’un homme, sans travail et dans une situation sociale des plus précaires, s’est aspergé d’essence avant de mettre le feu à son corps. Devenu une torche humaine, des passants ont tenté de le secourir en le couvrant de vêtements de toutes sortes. Brûlé au troisième degré, il a été évacué dans un état critique vers l’hôpital, où il été placé en soins intensifs.

El tarf : des femmes barrent la route au wali

354891jerican.jpgUne cinquantaine de femmes de la commune de Oued Zitoune dans la wilaya d’El Tarf ont barré la route au wali, en visite de travail, brandissant des jerricans vides sur lesquels était écrit : «Nous n’avons pas d’eau.», rapporte El Watan. Ces femmes, auxquelles revient la corvée de remplissage de l’eau, ont été contraintes de manifester leur colère en public en dépit du poids de la tradition qui ne tolère pas ce genre de manifestation dans les coins reculés de notre pays. Il convient de signaler que l’agglomération de Bibta II est sans eau depuis plus de 20 ans. 

Réponse de Rouadjia au questionnaire du recteur de l’université de M’sila

rouag.jpg« Monsieur, j’ai l’honneur de répondre à votre courrier daté du 10/06/2008 dans lequel M. le recteur me reproche d’avoir calomnié et d’avoir entaché l’image de l’université algérienne et celle de M’sila. Je tiens à vous répondre que ce reproche n’a aucun fondement juridique, politique ou moral. Etant un chercheur confirmé et reconnu sur le plan national et international, ma raison d’être est de conduire des travaux et des écritures ayant pour objet tous les sujets sociaux possibles, y compris sur la mauvaise gestion de certaines de nos institutions. Le droit à l’expression est garanti par la Constitution algérienne. En tant que citoyen, j’use pleinement de ce droit. Sur ce point, je n’ai de leçons à recevoir de personne. Veuillez, M. le recteur et doyen, agréer l’expression de ma haute considération. »

Université de M’Sila : Sit-in de soutien au professeur suspendu

La section Cnes de l’université de M’sila a lancé un appel pour la participation à un sit-in qui se tient aujourd’hui à 10h, au niveau de l’université pour dénoncer les atteintes à la liberté d’expression et la suspension du professeur Ahmed Rouadjia. Pour le Cnes, l’université de M’sila est dans une grave situation depuis que la liberté d’exprimer une opinion est devenue un délit.

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