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Archive pour 'Mouvement social en Algérie'

نداء عاجل للتدخل من أجل غلق مصنع للخمور

الجمهورية الجزائرية الديمقراطية الشعبية 

جمعية أولياء التلاميذ 

مدرسة الشهيد زيري محند السعيد 

حي  الشهداء – تازمالت-06006 – بجاية 

    

إلى السيد:  رئيس الجمهورية 

الموضــوع:  نداء عاجل للتدخل من أجل غلق مصنع للخمور 

فخامـة الرئيس ،    

                        نجد أنفسنـا اليوم مضطرين للكتابة إليكم ملتمسين منكم التدخل السريع و الحاسم    بعد أن ضاقت بنا السبل لإنهاء مأساة أبنائنا المتمدرسين في حي الشهداء بمدرسة حق

  -   بفضل الله و تآزر جهود المعلمين و الإداريين و الأولياء-       نتائج مثالية في الامتحانات و المسابقات الثقافية و الرياضية، ففي العام الماضي تحصلت مدرستنا على أعلى نسبة في امتحان السنة السادسة، و تحصلت تلميذة من هذه المؤسسة على المرتبة الأولى في الولاية، وقد تحصل تلميذ  على المرتبة الأولى في السنوات الخامسة و هو الممثل الوحيد في التعليم الابتدائي لولاية بجاية في البرلمان، كما تصدرت  مدرستنا المراتب الأولى في المسابقات الثقافية و الرياضية. و لكنها اليوم تجاور مصنعا للخمر فتحه أحد الخواص و بشراكة أجنبي  لا يفصله عن المدرسة إلاّ سور من الطوب ، و هذا ما بدأ يؤثر سلبا على أوضاع أبنائنا  الصحية و النفسية و الأخلاقية ، و قد ظهرت انعكاساتها في إغماء التلاميذ بفعل الروائح المنتشرة في أرجاء المدرسة رغم غلق نوافذها، و كذلك الضجيج الذي تحدثه الآلات و الشاحنات و هذا ما يؤثر سلباً على سير الدروس و تركيز التلاميذ ، زيادة عن الخطر الدائم الذي تسببه الغازات السامة و الدخان الذي يتسلل إلى المدرسة  و الإنفجارات التي قد تحدث في كل لحظة جراء الضغط  الكبير عند صنع الخمور ،  و كل هذه الأوضاع تهدّد- و لا ريب فيه -حياة و مستقبل أبنائنا و مستقبل جميع الأجيال الصاعدة في بلديتنا و وطننا. 

فخامـة الرئيس ، 

                   بأي حق يتم تحويل القطعة الأرضية الممنوحة لصاحب المشروع لبناء غرف التبريد حسب دفتر الشروط إلى مصنع للخمور ؟ !  

             أ يُعقلُ أن يُفتح باسم الاستثمار مصنع للخمور يلتصق بناؤه بمؤسسة تربوية و يقابل مُرَكبا رياضيا 

و يجاور محطة للمسافرين، غير بعيد عن مقبرة الألف شهيد، في حي شعبي يحمل اسم « الشهداء » ؟ ! 

         إننا لسنا ضد الاستثمار  ، لكننا لا نقبل الاستدمار. 

                لذلك نناشدكم اليوم فخامـة الرئيس للتدخـل العاجل قصـد إحقاق الحق، و إنهـاء هذه المأسـاة التي نراها جريمـة ضد الطفولة والتاريخ والتربيـة  و الأخلاق العامة ، و تمس في الصميـم قداسـة العلم عملا بالحكمـة القائلـة :  » من فتح مدرسـة أغلـق سجنـا  » و مع الأسف فتح مصنع للخمور يمهّد للكارثـة دون شك.و لذلك نطلب من سيادتكم إ تخاذ الإجراءات اللازمة لغلق  هذا المصنع  » القنبلة » أو تحويله إلى مكان آخر لا يضر بالبلاد و العباد ، و نرجو أن يكون الدخول المدرسي المقبل (2008- 2009 ) الذي  يصادف حلول  شهر رمضان المعظم  موعدا لأبنائنا لفتح نوافذ أقسامهم لاستنشاق عبير الثقافات ،لا رياح الخمور المعتقة . فخامـة الرئيس ،    

        إن هذا  القرار المسؤول  و الملموس  الذي ننتظره بفارغ الصبر من فخامتكم سوف يزرع الطمأنينة عند الأولياء الذين سئموا مزاحمة قارورات الخمور لقريصات أبنائهم  ،و يجعلهم يختارون بكل ثقة و آمان طريق  مواصلة بعث فلذات  أكبادهم إلى مقاعد الدراسة في السنة الدراسية المقبلة،  بدل الدرب الوعر ، المر  و المفروض:مقاطعة المدرسة. 

                     ألستم من قال يوماً «  لست من الذين يغلقون المدارس«    

تقبلوا منّا  فخامة الرئيس احتراماتنا 

عن الجمعية العامة لجمعية أولياء التلاميذ لمدرسة  الشهيد زيري محند السعيد 

الرئيس خالد تزغارت 

Suspension de syndicalistes et privatisation des entreprises

L’UGTA se mobilise à Bejaia

Le monde du travail est en effervescence à Bejaia où l’Union de wilaya, UGTA, était hier au rendez-vous avec l’action contestataire à travers un double rassemblement de protestation.
Le premier a eu lieu devant l’entrée de l’entreprise COGB où les travailleurs protestaient depuis quelques jours contre la suspension de trois délégués syndicaux. Le deuxième rassemblement s’est tenu devant l’unité ‘grues’ de l’ENMTP, dont la cession à un privé a été approuvée par le Conseil de participation de l’Etat.
La COGB-La Belle de Bejaïa a tiré la sonnette d’alarme sur les «dépassements subis par les travailleurs et leurs représentants syndicaux». Après un débrayage de deux heures, observé lundi dernier, qui a été suivi par la «suspension arbitraire» de trois syndicalistes de cette société par l’employeur, les travailleurs sont passés mercredi dernier à la vitesse supérieure, entrant en grève illimitée voulue «jusqu’à la réintégration des syndicalistes suspendus et la reconnaissance de la section syndicale comme partenaire social par l’actuel patron». En tout cas, toutes les autorités ont été sollicitées par les travailleurs pour intervenir et solutionner ce différend, en commençant par l’Inspection du travail jusqu’aux unions locale et de wilaya de l’UGTA, en passant par le président de l’APW qui s’était déplacé sur les lieux jeudi passé. Même certains partis politiques ont apporté leur soutien aux revendications des travailleurs, à l’image du PST qui a fustigé «les patrons qui veulent remettre en cause les acquis sociaux des travailleurs et priver ces derniers de leurs moyens de défense». En effet, pour les travailleurs du complexe COGB-La Belle de Bejaia, non seulement ils se sont vu refuser le droit de renouveler la composante de leur comité de participation, «mais des caméras de surveillance ont été installées dans les ateliers», ce qu’ils considèrent comme «une mesure intimidante». Pour ce qui est des travailleurs de l’unité ‘grues’, leur colère s’explique par la cession de leur unité qui fait partie de l’entreprise ENMTP à un particulier, ex sous-traitant. Selon des syndicalistes, «les travailleurs des unités d’Alger, Annaba et Constantine entrent en lice demain pour protester au niveau de leurs entreprises, en signe de solidarité».

Agression d’un étudiant: l’association Nedjma réagit

tud.jpg« Un étudiant de la faculté des sciences humaines et sociales de Bouzaréah a été victime d’une agression physique et verbale de la part des responsables de la sécurité de ladite fac, le mercredi 14/05/2008 à 14h. L’agression s’est produite quand l’étudiant en question s’est rendu dans le bureau du service de sécurité pour s’expliquer sur certains agissements et abus d’autorité exercés sur l’ensemble des étudiants par les agents du même service. 

Alors le dictat de l’administration s’affirme quand les deux responsables de la sécurité et trois de leurs agents procèdent à la fermeture de la porte de leur bureau, faisant à l’étudiant un séquestre et objet de toutes sortes d’insultes et de persécutions. Face à cette situation, l’étudiant n’avait d’autre choix pour fuir que de casser la vitre. 

Juste après, des dizaines d’étudiants se sont rassemblés devant l’administration pour dénoncer son dictat et ses graves dépassements, comme ils ont décidé, sous l’emprise du choc, la fermeture du portail principal du campus comme signe de protestation et de colère. Ils exigent des indemnisations morales et matérielles à l’étudiant victime qui s’est abîmé gravement la main. 

Rappelons que le rôle de ces responsables est d’assurer les conditions de sécurité et non de produire de l’insécurité qui caractérise le campus depuis que ces responsables se désengageant de leurs responsabilités.  En effet, ils deviennent source d’inquiétude puisqu’ils n’hésitent pas à provoquer et intimider les étudiants qui ne cessent de se plaindre. Face à ces doléances des étudiants et ces pratiques dictatoriales de l’administration, l’association Nedjma ne peut rester indifférente et rappelle que cette époque, déjà révolue, de répression a produit tant de désarroi et de révoltes chez les étudiants. En réalité, cela ne vise sans aucun doute que la restriction des libertés démocratiques et individuelles ainsi que le droit à la protestation. 

Il ne s’agit en fait que d’une remise en cause d’une panoplie de droits et de libertés chèrement acquises par les luttes étudiantes progressistes.”

Violents affrontements entre jeunes à Berrian

Des affrontements ont éclaté vendredi matin entre des jeunes de Berriane (w. Ghardaïa) causant plusieurs destructions ainsi que la mort d’un citoyen, a rapporté l’APS.
De « violents affrontements » ont éclaté, vendredi tôt dans la matinée, entre des jeunes de Berriane, « parmi lesquels plusieurs individus cagoulés, causant la destruction de biens privés (habitations, commerces et véhicules) », précise un communiqué du ministère de l’intérieur et des collectivités locales. 
« Des agressions ont été commises par des individus, eux aussi cagoulés, contre les usagers de la route nationale numéro 1″, dont un de ces usagers « a fait l’objet d’agression » à l’arme blanche, ajoute-t-on. 
Par ailleurs, selon la même source, un agent de police, « se sentant en danger, a fait usage de son arme, après des tirs de sommation, blessant un citoyen » qui a succombé à ses blessures à l’hôpital. 
Les autorités de la wilaya de Ghardaïa, à leur tête le wali, indiquent que « le policier auteur du tir a été mis aux arrêts et une enquête diligente est en cours ».

Privatisation de l’ENMTP de Béjaïa: « une transaction douteuse »

grue.jpg«Les travailleurs de l’Entreprise nationale des matériels de travaux publics sont scandalisés et consternés par la décision prise quant à la privatisation de l’Unité grues de Béjaïa dans un  délai très restreint  au seul profit d’un prétendant connu pour être l’actuel et unique partenaire sous-traitant avec cette unité depuis 2004, toujours contesté par les élus syndicaux et les travailleurs pour sa réticence au respect des clauses et engagements contractuels et retards des règlements des services fournis (frais de location et main d’œuvre) » écrit le syndicat de l’entreprise ENMTP (…) La Sarl AGCM ne présente pas et ne dispose pas d’atouts et moyens financiers assez conséquents pour s’adjuger une unité de l’envergure de  l’UGB.  La Sarl AGCM a montré son incapacité à faire face aux paiements à temps des créances détenues envers elle par l’unité.  D’ailleurs, pour le seul exercice de 2007, l’UGB détient sur la Sarl AGCM une créance impayée de l’ordre de 4 120 787,84 DA. En mars 2008, 7 341 574,50DA, soit des factures dont le montant s’élèverait à plus de 14 369 634 54 DA. AGCM  veut seulement profiter de l’aubaine. 

Pire encore, la SGP Equipag a agi sans consultation du partenaire social en application de la résolution n°06 du 4 juillet 2004  portant sur l’ouverture du capital,  au profit d’une Sarl gérée par Djakrif en conflit avec les actionnaires de cette Sarl. Face à cette situation de gabegie, les travailleurs de l’ENMTP de Béjaïa ont observé une grève de trois jours la semaine écoulée pour dénoncer une formule de déstabilisation et rejeter fermement toute décision allant à l’encontre de la stabilité de l’entreprise.

Les travailleurs de l’ENAPAT tirent la sonette d’alarme

Entreprise Nationale d’Approvisionnement en Equipements Professionnels et Collectifs      et d’Applications Techniques. 

A Monsieur le Président de la Sgp Indelec 

Objet : Limogeage de Mesbah et nomination d’un nouvel organe de gestion. 

            Corruption et magouilles. 

Monsieur, 

1) Limogeage de Mesbah 

Le licenciement de Mesbah en tant que  PDG de l’Enapat nous a réjouit profondément, ayant passé quatre années en tant que premier responsable, homme inculte, incompétent, il a désossé complètement l’Enapat et cela a été porté souvent à votre attention mais vous avez  adopté une autre démarche contraire aux intérêts de l’Enapat. 

Il a amassé le gros paquet et d’après des informations indiscrètes, le fruit de cette corruption avoisine les 10 milliards de centimes. 

Voleur et mercenaire, son seul souci quotidien consistait à amasser le fric et comment toucher les ristournes sur chaque affaire commerciale. 

Nous souhaiterions que l’enquête menée actuellement puisse prouver ce que tout le monde sait, attention il est malin, il faut que les enquêteurs soient de véritables experts et de fins limiers pour trouver le magot et le restituer. 

Après avoir bénéficié d’un assainissement financier complet et le traitement du découvert   qui lui permettra de relancer l’activité  de l’Enapat, on est revenu à la case départ : le retour à la déstructuration financière par la faute d’un médiocre, d’un vaurien; toute la clientèle fidèle à l’Enapat a disparu et le carnet de commande habituel s’est volatilisé. 

Mais Fettouhi, pour remplacer Mesbah, vous avez choisi deux autres incompétents entre la peste et le choléra, le cœur de l’Enapat balance et ceci constitue une faute grave. 

2) Nomination du PDG  de  l’Edimel et de son Directeur Commercial a l’Enapat. 

Pourquoi avoir choisi ces deux cadres l’un PCA et l’autre DG/intérim à l’Enapat sachant pertinemment qu’ils étaient tous deux les acteurs principaux de la liquidation de l’Edimel. 

Franchement, on ne comprend pas votre choix, ce couple maudit et que tout le personnel de l’Edimel vomit et soutient même que les deux puent la corruption, sont coupables de passation de marchés contraires à la réglementation et sont protégés par FETTOUHI. 

Personne à l’Edimel n’oublie le bradage de leur unité du Gué de Constantine, ni celle du Khroubs à l’est du pays. 

Dans un souci de clarté, de transparence et de responsabilité, nous vous livrons l’opinion des travailleurs de l’Edimel qui sont consternés par cette nomination qui au lieu de les sanctionner, ils ont bénéficié d’une promotion:  » Mr Bourai et son directeur commercial vont couler l’Enapat comme ils ont coulé la notre, ils vont faire pire que Mesbah, d’ailleurs Bourai va être nommé PDG de votre entreprise après la liquidation de notre société d’ici quelque temps ». Ce qui est surprenant c’est que FETTOUHI est au courant de tout ceci, d’ailleurs le personnel de l’Edimel sait que les deux mangent dans la main du Président de la Sgp Indelec. 

La question que l’on se pose : pourquoi chercher  » midi à quatorze heures « , alors que votre entreprise dispose de cadres de valeur, c’est étrange ? 

Aussi certaines personnes de l’Edimel affirment qu’ils détiennent un dossier complet sur la gestion catastrophique de ces deux responsables et qu’ils doivent le remettre a qui de droit pour que ce crime commis par eux ne demeure pas impuni. 

Notre entreprise présente un équilibre très fragile et vous le savez Mr. Fettouhi, ce qui nécessite une action managériale dynamique à très court terme sinon, elle va rejoindre le peloton des EPE liquidées du portefeuille sous votre règne: ENAPEM- ENAOQ- EDIMEL ENAED- ESTEP – DOMELEC. 

Et ce ne  sont  pas ces deux personnes Mr. Bourai Achour et son commercial qui vont redresser la situation, de piètres gestionnaires, ils auraient dû sauver à la rigueur leur entreprise l’Edimel. 

Alors que l’Enapat recèle en son sein des cadres compétents, honnêtes, expérimentés qui  sont  en mesure de relever le défi afin de retrouver ses performances d’antan. (Tels MM CHAFFA ou YEDDOU). 

Mr le Président de la Sgp Indelec, vous assumez seul la responsabilité de ce choix, on en parlera. 

Veuillez  accepter l’expression de nos salutations distinguées 

Le syndicat et le Comité de participation de l’ENAPAT 

Monsieur  le Ministre du Commerce 

Objet : Déstructuration et sabotage volontaire de l’ENAPAT 

Monsieur le Ministre, Excellence 

Nous travailleurs de l’ENAPAT en détresse venons par la présente attirer votre attention sur les agissements néfastes et nuisibles du président de la Sgp Indelec Mr FETTOUHI. 

Les toutes  récentes décisions prises concernant l’entreprise ENAPAT sont a contre courant  de la gestion saine d’une entreprise publique. 

Les dernières (2007) dissolutions de cinq (5) entreprises publiques EDIMEL- ENAOQ- ENAED- ENAPEM- ESTEP toutes à vocation commerciale prouvent la volonté farouche et ferme  de n’épargner aucune entreprise du portefeuille dans  sa dislocation. 

Et pourtant les solutions existaient pour restructurer ces EPE et la mission primordiale du responsable de la SGP est de tenter de mettre en œuvre tous les moyens pour sauver ces entreprises. 

Appliquer mathématiquement la règle de «   l’actif net négatif « , justifier le ralentissement de l’activité tout en maintenant par ailleurs un organe de gestion incompétent et en panne d’imagination (PDG+Conseil d’Administration)   pour se débarrasser de cette  » quincaillerie  » est a la portée de n’importe quel fonctionnaire, mais préconiser des voies pour redresser  les sociétés en difficulté pour pouvoir les sauvegarder  c’est l’objectif suprême d’un véritable manager. 

 » Traduire et mettre en œuvre en les formes commerciales qui conviennent, les plans de redressement, de réhabilitation et de développement des EPE  » c’est la mission définie avec clarté  aux SGP par la loi. 

Notre inquiétude est légitime car notre entreprise ENAPAT a vocation commerciale  appartenait au groupe dissous cite plus haut et présente actuellement un fragile équilibre pouvant être rompu a tout instant. 

Mr le Ministre, 

L’Enapat a échappé miraculeusement a titre temporaire au  » lynchage  » de Mr Fettouhi et de son prédécesseur Mr BOUCHOUAREB  grâce a la cession de ses actifs que l’ex Pdg  MESBAH a brade , ce qui a permis a la banque  conformément aux directives gouvernementales d’éponger partiellement le découvert,  alors que les solutions préconisées   en 2003 si elles avaient été mis en œuvre, mettraient non seulement  a l’abri notre société pour une décennie mais la rendait bancable sans que le Trésor Algérien ne puisse débourser un dinar. 

La destitution récente de l’ex PDG Mesbah a juste titre, et la nomination d’un organe de gestion bicéphale provisoire  compose d’un PCA et d’un DG par intérim  n’a rien réglé, au contraire il va précipiter la société dans un dysfonctionnement et une déliquescence totales. 

D’autant plus que les deux responsables  nommes a l’Enapat  étaient l’un PDG et l’autre directeur commercial ont contribue a la déstructuration de leur entreprise EDI MEL en la poussant a la liquidation. 

Comment peut-on être à la fois liquidateur d’une EPE et PCA d’une autre, c’est insensé. 

Promouvoir des personnes tout en en sachant pertinemment qu’ils sont coupables de la   » déconfiture « leur entreprise constitue un précédent très grave, un acte irresponsable  répréhensible légalement. 

 La gestion d’une entreprise d’une façon générale et particulièrement  l’Enapat étant donne ses spécificités car située a mi-chemin entre la production et la commercialisation,  nécessite une expérience managériale et entrepreneuriale  avérées  que les deux personnes sont loin de réunir. 

Si des mesures adéquates et urgentes ne sont pas mise en œuvre, l’ENAPAT subira  à très court terme le même sort que les EPE citées plus haut, en clair  » la clé sous le paillasson «  

Mr le Ministre, 

Avant  » l’autonomie des entreprises « , toutes ces sociétés  dissoutes étaient sous la tutelle de votre département ministériel mais les différents organes qui se sont succède (Holding-Sgp…) ont contribué à aggraver le fonctionnement de ces EPE en imposant une démarche contraire au dispositif législatif édictée en la matière. 

A cet effet, nous vous serons gré d’envisager une solution qui puisse sauver notre ENAPAT. 

Nous vous Prions d d’Agréer  Mr le Ministre l’Expression de nos Salutations Distinguées. 

P/  Le collectif des travailleurs de l’ENAPAT 

A Monsieur le Ministre du COMMERCE                                 

Objet : Président de SGP ou Pyromane ? 

Nous cadres dirigeants, cadres, travailleurs, membres du syndicat et comite de participation (siège et unités) de l’entreprise publique ENAPAT du portefeuille SGP INDELEC, dénonçons avec force et  vigueur les récentes décisions prises par le président du directoire Mr  FETTOUHI. 

A la suite d’une assemblée générale extraordinaire, une reconfiguration totale  du conseil d’administration de l’Enapat a permis de doter l’entreprise d’un nouveau conseil d’administration, d’un nouveau président et d’un directeur général par intérim. 

Si la mesure de destitution de l’ex PDG Mesbah Rachid ainsi que de l’ensemble de l’ex-conseil a été salutaire à plus d’un titre par les travailleurs suite aux incessants courriers adressés au directoire INDELEC dénonçant  ses agissements néfastes, son incompétence notoire, le bradage des actifs de l’entreprise et sa gestion chaotique. 

Par contre, et ce qui incompréhensible, navrant et déroutant c’est la nomination du PDG de l’Edimel Mr Bourai Achour en tant  que PCA et  de son directeur commercial Mr Saidj en tant que D.G/ intérim pour diriger l’Enapat. 

Ces deux personnes après avoir passé plusieurs années au sein de l’Edimel  viennent de se distinguer tout récemment par la liquidation de leur entreprise, et se voient ainsi récompensés par Mr Fettouhi en les nommant à l’Enapat tout en maintenant Mr Bourrai liquidateur de l’Edimel. 

Tout ce qu’on peut dire: c’est cauchemardesque. 

Que cherche Mr Fettouhi ? Pourquoi  tourne-t-il le dos à la compétence ? Et ramener un véritable manager ? La mission de la SGP consiste à sauver les entreprises publiques, non à les déstructurer voire les dissoudre dans la clandestinité comme il l’a parfaitement réalisé pour les autres EPE : ENAPAEM- ENAOQ- ENAED- ESTEP-EDIMEL. 

L’unique entreprise à vocation commerciale qui a échappé au  » rouleau compresseur  » du président de la SGP INDELEC est bien l’Enapat mais son équilibre financier est précaire et pourrait être rompu à tout instant si des actions managériales et commerciales ne sont pas entreprises sans attendre. 

Il a été constaté, par tout un chacun au niveau de l’Enapat, que cet organe bicéphale et cogérant (unique dans les annales) au contact de la réalité de gestion est très loin des préoccupations de l’entreprise dans sa stratégie, ses objectifs et ses résultats et ne connaissant guère ses créneaux spécifiques ni ses rouages pourrait engendrer   inéluctablement sa banqueroute. 

Mr le Ministre, 

Maintenir ce couple diabolique a la tête de l’Enapat soutenu par FETTOUHI, c’est la mort inexorable de notre entreprise et le chômage de plus 500 travailleurs. 

C’est un  véritable CRIME  aux conséquences fâcheuses  et dramatiques susceptible d’entraîner la fermeture définitive  de l’Enapat à l’instar des EPE dissoutes citées plus haut. 

Dans l’espoir de voir nos légitimes doléances exhaussés et SAUVER l’Enapat des griffes  de certains responsables sans scrupules, 

Nous vous prions Mr le Ministre d’agréer l’expression de notre profond respect. 

P/ Le collectif des travailleurs de l’ENAPAT                  

Comment les entreprises chinoises exploitent des ouvriers algériens

chinois.gifDes chauffeurs de porte chars travaillant pour le compte de l’entreprise chinoise Sinopec International Petroleum Service Corporation (SIPSC), qui assure le transport de pipes vers le projet d’alimentation en eau potable de Tamanrasset à partir de In Salah, ont entamé un mouvement de grève. Les grévistes ont dénoncé les conditions de travail déplorables, voire inhumaines qu’ils endurent puisque, ont-ils confié au quotidien El Watan, « on n’est même pas déclaré à la sécurité sociale et on ne bénéficie ni de fiche de paie, ni de primes liées au poste, et encore moins de l’indemnité de zone géographique ». « L’on nous exploite sans relâche les vendredis et les jours fériés sur la base de contrats de travail douteux et prêtant à équivoque », ont martelé les contestataires. Selon leurs dires, ils n’auraient pas perçu leur paie depuis près de trois mois, si ce n’est des avances sur frais de mission. D’après leurs explications, l’employeur leur exige quatre rotations par mois, soit 1600 km pour rallier In Salah et 2100 km Tamanrasset, à raison de 6000 DA la première rotation et 7000 DA à partir de la deuxième. Cela en dépit du fait que sur les contrats de travail exhibés, il est spécifié à l’article 2 que le travailleur percevra un salaire de base (SB) de 14 000 DA.

Les villageois ont contraint l’unité « Lala Khedidja » à fermer ses portes

lallakhedidja526598.jpgLes villageois de Tafssa, dans la commune d’Agouni Gueghrane (Ouadhias), ont contraint l’unité des Eaux minérales « Lala Khedidja », unité reprise récemment par le groupe Cevital de l’homme d’affaires Issad Rebrab, à fermer ses portes. Ils ont également bloqué ses forages et l’accès y menant. Cette riposte est venue, selon eux, après que les responsables de cette unité ont manqué à leur parole en ignorant leurs promesses faites d’engager des jeunes du village. D’où, toujours d’après eux, la colère des villageois qui s’étaient rassemblés en fin de semaine dernière devant le siège de la daïra. Les protestataires réclament également les compensations financières concernant les terrains sur lesquels est érigée l’entreprise.

Bejaia – Les travailleurs sont contre sa vente: Grève illimitée à l’unité Grues

Les 154 travailleurs de l’unité Grues de Bejaia (UGB), qui dépend de l’Entreprise nationale des matériels de travaux publics (ENMTP), sont entrés en grève illimitée depuis hier.

A travers leur mouvement, les employés, qui disent n’avoir pas cessé d’interpeller les pouvoirs publics afin de stopper le processus de ce qu’ils appellent «le bradage» de leur société, entendent dénoncer cet état de fait car craignant fortement, selon eux, à travers cette vente, leur mise au chômage. Laquelle vente serait déjà scellée, les pouvoirs publics ayant, semble-t-il, cédé l’unité à un particulier, avec cependant le consentement de la section syndicale. Cette même section syndicale de l’UGB doute, maintenant, de la sincérité du repreneur en question. Les travailleurs entament ainsi le combat afin de récupérer leur entreprise, seul salut, selon eux, pour la poursuite de l’activité et, par voie de conséquence, éviter le chômage qui les guette. Les employés ne voient ainsi nullement leur intérêt dans l’option de la privatisation de leur usine, dont on suspecte que seule l’assiette foncière qui s’étale sur une superficie de 78.611 m² intéresse les futurs acquéreurs. Les appréhensions autour du sort qui leur sera réservé sont également confortées par le fait qu’ils n’ont pas été associés, arguent-ils, à cette décision.

Ali Karimou

 

Ksar El-Boukhari : 35 émeutiers arrêtés

Les émeutes qu’a connues, vendredi, la localité de Ksar El-Boukhari, dans la wilaya de Médéa, pour dénoncer les conditions de précarité auxquelles sont confrontés les jeunes, ont conduit à l’arrestation de pas moins de 35 émeutiers. Rappelons que la décision de l’APC de la fermeture du marché informel de la commune, principal lieu d’occupation des jeunes chômeurs, a suscité un grand mécontentement qui a conduit à des actes de violence.

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