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Archive pour 'Mouvement social en Algérie'

Rassemblement à l’université de Tizi-Ouzou pour dénoncer un harcèlement sexuel

Les étudiant de l’université de Tizi-Ouzou organisent aujourd’hui un rassemblement devant le rectorat pour interpeller le recteur quant aux sanctions à infliger à l’enseignant incriminé dans l’affaire de harcèlement sexuel. Pour rappel, l’affaire avait explosé le 21 avril dernier quand une étudiante en 2ème année LMD au niveau de la faculté de génie électrique a briser le silence en incriminant un de ses profs de T.P. 

Déclaration du jour…

Un délégué de Béjaia à propos du 11ème congrès de l’UGTA:  « Un congrès où les ministres et les invités parlent plus que les congressistes, ce n’est pas normal. Il n’y a eu aucun débat. Et sur les 1000 congressistes, seuls 10 ont pris la parole et ce, pour une durée de cinq minutes, alors que le ministre du Travail a fait un discours de plus de deux heures (…) Le congrès est ficelé, le jeu est fermé et les gens ont été désignés et non élus. Ceci est regrettable pour une organisation qui plaide pour la promotion du travailleur»

290 contestations et rassemblements dans la région de l’Oranie en 2007

emeute.jpg290 contestations et rassemblements durant l’année 2007 dont 43 ont tourné à des émeutes. En comparaison à 2006, le mouvement de contestation s’est intensifié où 228 rassemblements étaient enregistrés à l’ouest du pays.

Durant l’année 2007, il a été enregistré 73 émeutes alors que pendant l’année 2006 il n’a été relevé que 24 manifestions accompagnées d’actes de violence. La gendarmerie nationale a relevé que les principales raisons de ces manifestations sont : la crise de logement, la compression des effectifs, les salaires impayés, la défectuosité du réseau de voirie…

La police administrative a recensé 310 mouvements de grève en 2007 dont 183 ayant touché le secteur public, soit 91 grèves de plus par rapport à l’année 2006. Sur le total du chiffre enregistré en 2007, 48 grèves ont été observées dans les entreprises ayant été touchées par la privatisation.

Mouvement social: Dimanche 24 novembre 2007

Manifestation des travailleurs de l’éducation à Béjaia

Des centaines de travailleurs de l’éducation de la wilaya de Béjaïa ont battu le pavé des artères de la ville de Béjaïa en réponse à l’appel du syndicat d’entreprise des travailleurs de l’éducation (Sete/FNTE) de Béjaïa en signe de protestation contre la promulgation de la nouvelle grille des salaires de la Fonction publique. (Sources Liberté)

Blocage des routes par les étudiants de Béjaia

Les étudiants de l’université Abderrahmane-Mira de Béjaïa ont procédé au blocage des Routes nationales 09 et 26, durant plus de deux heures, pour, arguent-ils, crier leurs ras-le-bol quant à la situation “délétère” qui prévaut dans les campus et les résidences universitaires de la wilaya, dont le marasme, selon eux, a atteint son paroxysme.

Outre la fermeture des principaux axes routiers à la circulation routières, les contestataires ont introduit, le jour même, un préavis de grève auprès de la direction générale des œuvres universitaires, invitée à intervenir pour “résoudre les problèmes qui s’accumulent de plus en plus et mettre un terme à la bureaucratie et la corruption qui gangrènent l’administration”. (La DDK)

La population de « La Glacière » bloque la RN 5

Les habitants de l’ancien dépôt de Sonelgaz, sis au Caroubier, ont manifesté leur ras-le-bol suite aux intempéries qui ont provoqué des inondations d’appartements situés au rez-de-chaussée. Ils ont de ce fait bloqué la route nationale 5 au lieu dit la Glacière, investi tôt le matin par les éléments des forces anti-émeutes, en mission de contenir le mécontentement d’une population excédée par le laxisme des autorités. Les raisons sont liées au refus des autorités de wilaya de répondre aux doléances des habitants de ce quartier défavorisé de la capitale. (Le courrier)

Révolte des étudiants de l’université de Blida

Le problème du transport universitaire vient, encore une fois, de resurgir à l’université Saâd Dahlab de Blida. Les étudiants qui sont en grève depuis mardi dernier n’ont plus que leurs mouvements et leurs voix pour se révolter contre la mauvaise gestion et l’absence de transport, surtout ceux de Boufarik et des villes environnantes, constamment tributaires de ce seul moyen de locomotion. Ce samedi, une centaine d’étudiants se sont regroupés devant les portes du campus et les animateurs de la protestation ont procédé tôt le matin au blocage de tout accès permettant aux autres étudiants et professeurs d’y accéder. Ces derniers, lors de cette action, se heurtèrent aux agents de sécurité qui ont utilisé tous les moyens pour les empêcher de fermer les portes du campus. La violence entre autres, a fait 5 blessés dans le rang des universitaires et 1 seul parmi les agents. (Le courrier)

Les cheminots campent sur leurs positions

Ce mouvement de débrayage qui a été mené au début par les contrôleurs et les conducteurs de trains ressemble à un bras de force autour des revendications des cheminots. Hier, nous avons essayé de contacter par téléphone la direction générale de la SNTF, mais à chaque fois on nous répondait que «le responsable est occupé».

Par ailleurs, M. Mahdi Mensour, responsable des guichets au niveau de la gare d’Alger, nous a informé, pour sa part, que «le nombre des cheminots et des gares qui refusent de reprendre le service augmente chaque jour, tant que la direction ne donnera pas de garanties quant à l’aboutissement de leurs revendications». Il s’agit, notamment, «des primes de déplacement et de risque qui ne dépassent pas 15 DA par jour, soit 500 DA par mois, des indemnités d’expérience professionnelle, de transport et de la femme au foyer». Il a ajouté également que cette situation risque «de se corser dans les prochains jours, si les pouvoirs publics n’interviennent pas dans les plus brefs délais». (L’Authentique)

Hassi Messaoud: chômeurs en colère

Plus d’une centaine de jeunes chômeurs de la commune de Aïn Beïda tout près de Hassi Messaoud ont manifesté durant toute la matinée d’hier leur colère en bloquant la route menant à Ouargla. Cette commune qui enregistre entre 800 et 900 jeunes chômeurs connaît une tension permanente depuis quelques jours. Les jeunes manifestants, visiblement las d’entendre les mêmes promesses, ont dénoncé «les passe-droits et la discrimination en matière d’embauche». Les autorités craignant l’effet de contagion ont tenté d’apaiser la situation en allouant 72 emplois comme premier quota à Hassi Messaoud. Les jeunes émeutiers ont exigé la révision des conditions d’embauche qu’ils qualifient d’utopiques et de discriminatoires. L’autre point qui semble être le nœud de la discorde est lié au refus des autorités à écouter et prendre en charge les offres d’emplois. Les autorités ont, pour leur part, dépêché une commission sur les lieux qui a décidé dimanche dernier de relever le principal responsable de l’APC de ses fonctions avec tout son staff et de le remplacer par un nouveau responsable. Cette décision a été prise pour apaiser la colère de ces jeunes en répartissant les postes de travail selon les qualifications. En effet dès aujourd’hui, les nouveaux responsables vont s’atteler à établir une chronologie des enregistrements des demandes selon l’urgence. Il faut savoir que la région de Hassi Messaoud est l’une des communes d’Algérie les plus riches vu la présence d’un nombre important de sociétés pétrolières avec leurs filiales. Mais, les jeunes demandeurs d’emplois sont relégués à des postes subalternes ou de manœuvres, chauffeurs ou agents de sécurité. Une situation qui rend caducs tous les espoirs de ces jeunes qui aspirent à de vrais contrats de travail suivis de formation cyclique. Rappelons qu’avant-hier, le chef de bureau d’emploi de la localité a été poignardé par deux jeunes chômeurs en signe de colère et de désapprobation sur la politique de l’emploi dans cette région.

BOUIRA: des citoyens ferment la mairie d’Aomar

Les habitants de la ville d’Aomar se sont réveillés, hier, sous les cris de la protesta et de la revendication citoyenne. En effet, ils étaient plusieurs dizaines de personnes venues du village Ouled Nacer (une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Bouira) à se rassembler devant l’entrée principale de la mairie d’Aomar. Les contestataires interdisaient tout accès à la structure communale et demandaient à ce que les responsables de celle-ci prennent en charge leurs revendications tant de fois réitérées sans être prises en ligne de compte.

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