Archive pour 'Non classé'

Rapport d’Amnesty International sur l’Algérie

amnestyinternational.jpgDes personnes soupçonnées d’actes de terrorisme ont été arrêtées et incarcérées sans contact avec le monde extérieur; certaines ont été jugées dans le cadre de procès ne respectant pas les normes d’équité. Les autorités ont harcelé des défenseurs des droits humains, des avocats et des journalistes, dont certains ont fait l’objet de poursuites pour avoir critiqué des responsables gouvernementaux. Une nouvelle loi érigeant en infraction la migration clandestine a été adoptée. Cette année encore, les autorités n’ont pris aucune mesure pour élucider le sort des milliers de personnes qui ont été victimes de disparition forcée, entre autres atteintes graves aux droits humains commises par le passé, ni pour traduire les responsables en justice.

Contexte

Le 9 avril, le président Abdelaziz Bouteflika a été réélu après qu’une modification de la Constitution adoptée en 2008 l’eut autorisé à briguer un troisième mandat. Le 19 avril, il a exprimé son engagement à poursuivre le processus de «réconciliation nationale» démarré lors de son accession au pouvoir en 1999. En vertu de ce processus, le gouvernement a proclamé une amnistie ainsi que d’autres mesures qui institutionnalisent l’impunité pour les atteintes massives aux droits humains commises dans le cadre du conflit interne des années 1990 et qui privent les victimes de leur droit à connaître la vérité, à obtenir justice et à recevoir une réparation appropriée. Durant sa campagne électorale, le président Bouteflika a proposé la proclamation d’une amnistie pour les groupes armés.

Des groupes armés ont poursuivi leurs attaques; celles perpétrées sans discrimination contre des civils ont toutefois diminué par rapport aux années précédentes. Quelque 30 civils et 90 membres des forces de sécurité auraient trouvé la mort dans de telles circonstances, essentiellement lors d’attentats à l’explosif dans des lieux publics. Plusieurs dizaines de membres de groupes armés présumés auraient été tués par les forces de sécurité au cours d’affrontements ou d’opérations de ratissage. Dans la plupart des cas, les circonstances étaient peu claires et on craignait que certains de ces homicides n’aient été des exécutions extrajudiciaires. Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) était, semble-t-il, le principal groupe islamiste armé actif en Algérie.

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Pétition de Solidarité avec les journalistes cachetiers de la radio « El Bahdja »

bahdja.jpgDes  journalistes cachetiers,  exerçant depuis plusieurs années dans la précarité la plus totale à la radio El Bahdja, sont suspendus pour avoir observé, le dimanche 07 mars 2010, une grève. Ils sont empêchés d’accéder au lieu de travail depuis le 08 mars 2010. Leur seul tort est d’avoir revendiqué un contrat de travail.

Nous, signataires de la présente pétition, exprimons notre soutien à ces journalistes, victimes de l’arbitraire, du déni de droit. Nous nous déclarons solidaires de leurs luttes, et dénonçons les manœuvres dilatoires, les actes de représailles auxquels se livre la direction de la Radio Algérienne à leur encontre.

Par la présente nous nous elevons contre toutes formes de précarisation des relations de travail qui tendent à se généraliser à tous les secteurs d’activité, et interpellons les pouvoirs publics pour faire respecter les dispositions du Code du travail.

Pour signer la présente pétition envoyez un mail à l’adresse suivante : Solidarite.elbahdja@gmail.com             

 

 

 

25 photos souvenir de Ghardaia (El Mouhtarem)

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Bouselham corrige Larbi « cervelle du bouc »

bouc1.jpgUn mois après avoir tenté d’ignorer le rôle de Hocine Aït-Ahmed à Bandoeng, Mohamed Larbi Demagh Latrous (cervelle du bouc) est revenu à la charge pour accorder, cette fois, le second rôle au chef de la délégation du FLN. En effet, hier, à l’occasion d’une journée commémorative organisée au Centre national des archives, «La cervelle du bouc» a affirmé, selon El Watan, que «c’est  M’hammed Yazid qui a accordé des interviews aux médias du monde et c’est de lui que les journaux français avaient parlé le lendemain ; il a eu un rôle central dans l’internationalisation de la cause algérienne.» Quant à Hocine Aït-Ahmed, écrit le journaliste d’El Watan, Demagh El Atrous lui accorde le second rôle.

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L’Algérie et le Conseil des droits de l’homme de l’ONU: mensonges et double discours

lesdroitsdelhomme.gifPar Algeria-Watch, 18 mai 2010

Le 1er mars 2010, le ministre des Affaires étrangères algérien, M. Mourad Medelci, s’est exprimé à Genève devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, pour critiquer vivement les méthodes de travail de cette instance. Et à cette occasion, il a fait l’éloge des progrès prétendument réalisés par le gouvernement algérien en matière des droits humains depuis l’« Examen périodique universel » dont celui-ci avait fait l’objet devant le même Conseil le 14 avril 2008. Une démonstration exemplaire de la manière dont un État membre de l’ONU, responsable dans les années 1990 d’un des pires terrorismes d’État de la seconde moitié du xxe siècle – qui fit quelque 200 000 morts -, s’emploie depuis avec constance à vider de sa substance les fragiles instruments du droit international contre l’impunité des responsables de crimes contre l’humanité. Lire la suite www.algeria-watch.org

Séisme de 5,2 sur l’échelle de Richter à Béni Ilmane (M’sila): 2 morts et des dizaines de blessés

algerie1.jpgEn terme des prise en charge sanitaire, la situation est chaotique, la polyclinique est inopérante, les blessés sont accueillis dans une tente aménagée en guise d’hôpital. Un séisme de 5,2 sur l’échelle de Richter est survenu hier à 13h25 aux environs de M’sila, sur les hauteurs du village Béni Ilmane, causant la mort de 2 personnes, une centaine de blessés et l’effondrement total ou partiel de plus de 200 habitations. Le tremblement de terre, d’une magnitude assez forte, a eu raison aussi bien des habitations précaires que des maisons nouvellement réalisées.

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L’Algérie limite le champ d’action des diplomates étrangers

medelci3333.jpgRépublique Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère des Affaires étrangères

Direction Générale du Protocole


Le ministère des Affaires Etrangères de la République algérienne démocratique et populaire -Direction générale du protocole- présente ses compliments à toutes les missions diplomatiques et consulaires et les représentations des organisations internationales accréditées en Algérie, et a l’honneur de leur rappeler leurs obligations en matière de déplacement à l’intérieur du pays et ce, en conformité avec les dispositions des Conventions de Vienne sur les relations diplomatiques et consulaires.

Le ministère recevant que de nombreux manquements aux obligations de réserve et constatant des dépassements (par rapport aux dispositions des dites Conventions de Vienne), dont font preuve certaines missions, diplomatiques lors des déplacements de leurs membres dans les wilayas du pays, rappelle à toutes ces missions diplomatiques et consulaires et les représentations des organisations internationales, leur obligation de respecter les dispositions pertinentes des Conventions de Vienne à cet égard, ainsi que les pratiques et usage en cours en ce domaine à travers le monde.

a) [Le ministère] précise aux honorables missions diplomatiques et consulaires et représentations des organisations internationales que le gouvernement algérien n’entend pas prévenir les contacts des diplomates étrangers accrédités en Algérie avec l’ensemble des partis politiques et les organisations nationales agrées, y compris les partis politiques de l’opposition, cependant, ces contacts et relations doivent être pris exclusivement avec les directions nationales des partis et organisations concernées. Aucun contact au niveau local sera désormais toléré.

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Conférence de Bandoeng: Larbi DEMAGH LATROUS zappe le nom d’Aït Ahmed

bouc.jpgDans un débat organisé hier par le centre Echaâb des études stratégiques, le nom du chef de la délégation du FLN à cette conférence historique est passé presque inaperçu. Et pour cause, l’ambassadeur d’Algérie en Indonésie d’alors, Mohamed-Larbi Demagh El Atrous, qui animait la conférence, n’a pas prononcé une seule fois le nom de Hocine Aït Ahmed, ne serait-ce que comme membre de la délégation à Bandoeng. Dans la salle, les chuchotements allaient bon train sur cet «oubli» finalement volontaire d’un homme âgé, mais qui se souvient très bien du défunt M’hammed Yazid. Tout au long de son tour d’horizon historique sur Bandoeng, Demagh El Atrous a complètement zappé le nom d’Aït Ahmed. Il se fera un malin plaisir de mettre en avant M’hammed Yazid qui était pourtant l’adjoint d’Aït Ahmed, en le désignant comme étant l’architecte du FLN au congrès (…) . Demagh El Atrous a achevé son exposé sans souffler mot sur Aït Ahmed à la surprise générale.

Abdelkader Bouselham, ex-conseiller du président Bouteflika, bondit de sa chaise et prend le micro: «Ecoutez, ce n’est pas parce qu’on ne partage pas les positions politiques de Hocine Aït Ahmed qu’on doit se permettre de gommer son nom de l’histoire de Bandoeng… Qu’on le veuille ou non, Hocine Aït Ahmed a été le chef de la délégation du FLN à ce congrès et c’est lui, avec le défunt M’hammed Yazid, qui a porté la voix du FLN à l’ONU en 1955 à New York !» (…) Extrait El Watan Extrait d’un article de Hassan Moali (El Watan)

Commentaire: Demagh Latrous qui porte bien son nom (cervelle de bouc), avait giflé une journaliste de la radio, la fille de Mohamed Harbi, à l’époque où il était ministre de la culture en 1991.

Dernière rencontre publique de Ali MECILI (22 mars 1987)

http://www.dailymotion.com/video/xbmv6s

Santé: Plaider pour le secteur public au lieu du privé, n’est pas du tout innocent

bekkat.jpgNarmotard pour « Algérie Politique »

“Santé en Algérie: Prédominance du secteur privé sur le publique.”  Pourquoi cette remise sur la table du stupide et diviseur conflit entre les secteurs d’activité de la médecine ? Aujourd’hui particulièrement, alors qu’il a été balayé avec le monopole du parti unique dit du FLN, après les sanglants évènements d’octobre 1988 ?

En réalité, le président du Conseil national de l’ordre des médecins n’est autre que le docteur Bekkat-Berkani Mohamed, (voir photo) qui est installé à titre privé à Bab-El-Oued, à Alger. Mais ce médecin qui, dites-vous, “qualifie d’anormale la prédominance du secteur privé, dans le domaine de la santé”, a-t-il une raison valable pour se permettre de scier la branche sur laquelle il est assis ?
Qu’est-ce qui peut bien justifier cette flagrante contradiction qui subodore la malhonnêteté intellectuelle, entre son discours en faveur du secteur public et son statut de praticien privé ?

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