Archive pour 'Non classé'

Prière des « chefs d’Etat » arabes à l’ouverture de leur Sommet (sommeil)

arabe.jpg« اللهم ثبتنا على كراسينا، وبارك لنا فيها، واجعلها الوارث منا، واجعل ثأرنا على شعبنا، وانصرنا على من عارضنا، ولا تجعل مصيبتنا في حُكمنا!، ولا تجعل راحة الشعب أكبر همنا ولا مبلغ عِلمنا، ولا الانقلاب العسكري مصيرنا، واجعل القصر الرئاسي هو دارنا ومستقرنا، اللهم إنا نسألك فترة ممتدة، وهجمة مُرتدة، والصبر على المعارضة، والنصر على الشعب، ونسألك الحُسن لكن لا نسألك الخاتمة أبداً، ! اللهم ارزقنا معونة لا نسرق بعدها أبدا، اللهم لا تفتح أبواب خزائننا لغيرنا، اللهم أعطنا كلمة السر لحسابات الحكام السابقين لنا في بنوك سويسرا، اللهم وفق أمريكا لما فيه خيرنا، اللهم اغفر لـ (جورج بوش) فإنه لا يعلم أننا لا نعلم، ! اللهم وفقه لما فيه 99% من أصوات الناخبين، اللهم نجهِ من أي إعصار أو كارثة طبيعية لأننا سنلوص مع شعوبنا من غيره، اللهم عليك بشعبي، أما أعدائي فأنا سأتفاوض معهم. اللهم ارزقنا حب أمريكا، وحب من يُحب أمريكا، وحب ما يُقربنا إلى حب أمريكا، اللهم أمركني ولا تأفغني، اللهم برطني ولا تصوملني، اللهم فرنسني ولا تسودني، اللهم ألمني ولا تؤلبني، اللهم أني أبرأ إليك من الاستعانة في حكم شعبي بأحد، ولا حتى بصديق، ولا برأي الجمهور اللهم أني أعوذ، بك من كرسي يُخلع، ومن شعب لا يُقمع، ومن صحيفة لا تُمنع، ومن خطاب لا يُسمع، ومن مواطن لا يُخدع، وأعوذ بك من أن أجلس على الكرسي ثم أقوم أو أ ُقام عنه، اللهم ثبتني على الكرسي تثبيتا، و شتت المعارضة تشتيتا، ولا تبق منهم شيطاناً ولا عفريتا. اللهم آآآآآآآآمييييييييين

Un libraire arrêté pour avoir exposé le livre « Le journal d’un homme libre »

livre.jpgLa police a arrêté lundi soir M. Boussad Ouadi, gérant de la librairie des beaux-arts, pour avoir exposé le dernier livre de Mohamed Benchicou , « Journal d’un homme libre », a-t-on appris de l’intéressé.
Les forces de police ont fait irruption dans la libraire des Beaux-arts 28 rue Didouche Mourad, ont procédé à la saisie des deux livres de Benchicou , Les geôles d’Alger et Le journal d’un homme libre.

« Les services de police ne m’ont produit aucune décision de justice, de circulaires, arrêté, décret ou loi que j’aurais enfreints en commercialisant ces livres », affirme M. Ouadi.
« Ensuite j’ai été conduit au commissariat pour un interrogatoire sur la vente de ces livres qui, au regard de la réglementation algérienne, comportent toutes les mentions légales requises : dépôt légal et ISBN. »
M. Ouadi a été relâché dans la nuit et devrait être de nouveau convoqué dans la journée de mardi.

Dans une lettre à la Présidente de l’association des libraires algériens, M. Ouadi lui demande  » de prendre position publiquement sur de tels agissement qui, s’ils ne sont pas dénoncés fermement aujourd’hui, risquent de conduire au renouvellement de telles pratiques à l’endroit de tous les libraires et de tous les livres qui ne plairont pas à l’humeur de tel ou tel autorité ou personnalité ».

Source Le Matin

AMINE ZAOUI: « On a menti au président »

aminezaoui5488895.jpgAu lendemain de son limogeage de son poste de directeur général de la Bibliothèque nationale du Hamma, Amine Zaoui s’insurge. Contacté par téléphone hier, l’ancien directeur de la BN remet en cause les motifs injustes ayant conduit à son éviction.
«J’ai reçu dimanche, une décision de la présidence, mise en application par le ministère de la Culture, mettant fin à mes fonctions. J’insiste sur le fait que ce qui a été présenté au président n’est que mensonges», a indiqué Amine Zaoui. Il insistera également sur deux points essentiels ayant motivé son licenciement. En premier lieu, il déclare «la Bibliothèque nationale n’est pas une institution de contrôle, ni de censure dans son statut. N’importe quel éditeur ou auteur peut avoir un ISBN sur Internet ou auprès de l’Agence internationale de dépôt légal à Berlin». Et d’ajouter que «l’ISBN, n’est pas une autorisation pour imprimer un ouvrage mais uniquement un enregistrement». En second lieu, l’ex-directeur de la BN du Hamma a estimé que «la venue du poète Adonis était un événement culturel et une fierté pour l’Algérie».

Il nous révélera notamment qu’«en invitant Adonis, j’ai transmis une copie de la conférence intégrale au Président». Tout comme il a demandé au président de l’Association des oulémas musulmans d’insérer une copie dans son journal hebdomadaire El Bassaïr. Sans résultat ! Amine Zaoui soulignera qu’«Adonis n’a pas insulté l’islam ou le prophète QSSSL». Selon M. Zaoui, le poète syrien a juste évoqué l’instrumentalisation de la religion musulmane par les politiciens».

En réponse aux allégations dont il a été victime, Amine Zaoui souhaite «qu’une enquête soit ouverte par les services concernés». Ainsi «la véritable version sera présentée au président », a conclu Amine Zaoui.
Le Soir d’Algérie

Khalida Toumi: « J’assume l’interdiction du livre de Benchicou »

khalidatoumichante.jpgLa décision d’interdire le livre de Mohamed Benchicou « Journal d’un homme libre » a été prise pour «banalisation des crimes coloniaux et propos antisémite», a déclaré mardi à Alger la ministre de la Culture Khalida Toumi. Elle affirme en effet que Mohamed Benchicou, «fait un parallèle entre un militant de la cause nationale (Zerhouni) et un général (Massu) responsable de l’assassinat de 4.000 Algériens, de 5.000 disparus et de la systématisation de la torture pendant la guerre de libération nationale».

Mohamed Benchicou: «C’est un acte de censure médiéval»

benc.jpgLe journaliste et écrivain Mohamed Benchicou a dénoncé hier la censure dont a fait l’objet le manuscrit de son dernier livre Le journal d’un homme libre. «C’est un acte de censure inqualifiable et intolérable, il nous rappelle qu’on est proche d’un Etat bananier qu’un Etat de droit», a-t-il soutenu, visiblement outré et dépité, au cours d’une conférence de presse tenue dans les locaux du journal Le Soir d’Algérie.

Sofiane Aït Iflis-Alger (Le Soir)- Gravissime l’antécédent que Mohamed Benchicou est venu dénoncer ce dimanche: la censure d’un livre avant même qu’il ne soit imprimé, c’est-à- dire avant qu’il ne paraisse. Inqualifiable aussi la manière dont cette censure s’est exercée : une violente descente policière à l’imprimerie Mauguin, à Blida, et une perquisition qui a duré une demi-journée et qui s’est soldée par la saisie et du manuscrit et des documents en relation avec l’édition. «Les responsables de l’imprimerie ont été terrorisés», a rapporté Benchicou pour souligner la violence de cette descente policière. Une descente que nul motif légal ne justifie. «Le livre a souscrit à toutes les procédures réglementaires, du dépôt légal à la Bibliothèque nationale jusqu’au bon de commande en passant par le numéro ISBN. Il n’y avait donc aucune raison pour que le livre fasse ainsi l’objet d’une descente policière», a expliqué Benchicou, appuyant son affirmation par la mise à disposition de la presse d’une copie du dépôt légal effectué le 7 septembre 2008.

L’auteur, victime de la censure, a rapporté aussi que la directrice de l’imprimerie lui a avoué que les policiers qui ont accompli la perquisition et la saisie des documents lui ont déclaré qu’«ils agissaient selon un ordre venu de très très haut». Qui donc a ordonné cette censure ? Pour Benchicou, il ne fait aucun doute que l’ordre en question provient de ceux qui «veulent faire de moi un exemple à ne pas suivre. De ceux qui vivent mal le fait que la prison qu’ils m’ont infligée ne m’a pas réduit au silence». D’ailleurs, il s’est déclaré fermement convaincu que ce n’est pas le contenu du livre qui a motivé cette censure mais le nom de l’auteur. «Je ne crois pas que ce soit le contenu du livre qui a motivé une descente aussi violente. C’est un message qu’ils veulent délivrer aux intellectuels de ce pays. Ils veulent faire de moi l’exemple à ne pas suivre. C’est là une logique du pouvoir répressif.»

Benchicou a fait part des pressions qu’a dû également subir le directeur de la Bibliothèque nationale, Amine Zaoui. Des pressions qui l’ont amené à se déjuger et à annuler le dépôt légal. «Après la descente policière et après que les policiers furent surpris de découvrir que le livre disposait d’un dépôt légal, le directeur de la Bibliothèque nationale a envoyé un message à la directrice de l’imprimerie l’informant que le dépôt légal comportait une erreur et, donc, l’annulait. Selon des informations à vérifier, Amine Zaoui aurait été limogé pour cette affaire et pour une autre affaire qu’il cumulait», a affirmé Benchicou.

Comment l’auteur compte-t-il réagir face à cette censure ? Il n’a pas l’intention de saisir la justice. «Je ne vais pas saisir la justice, parce que je ne crois pas en cette justice», a-t-il tranché. Se résignerat- il ? Oh ! que non. «Je n’accepte pas, je ne me tairai pas sur cet acte de censure médiéval. Parce que, sinon ce serait avaliser l’idée que dans ce pays on ne peut pas publier librement. Je ne me contenterai pas de voir mon livre sortir uniquement en France.» Benchicou, qui a rappelé que c’est pour la seconde année consécutive qu’il fait l’objet de censure, a indiqué que «contrairement aux Geôles d’Alger, son dernier livre Le journal d’un homme libre est censuré avant qu’il ne paraisse ». Benchicou a estimé que «la censure dont son livre a fait l’objet est une affaire qui concerne un métier, c’est une grave atteinte à la liberté d’éditer et au droit de s’exprimer». Benchicou a regretté, enfin, que son emprisonnement n’ait malheureusement pas servi à l’avancée de la liberté d’expression. Il a informé qu’il a saisi le Syndicat national des éditeurs de livres et il a dit espérer une réaction de sa part et de la part des intellectuels, écrivains et journalistes pour que «ne soit pas hypothéqué le droit d’éditer».

Le dernier livre de Benchicou est, comme son titre l’indique, un journal qui démarre le 14 juin 2006, à sa sortie de prison, et qui s’achève le 14 juin 2008. «C’est une sorte de suite aux Geôles d’Alger. C’est un regard sur les événements vus avec des yeux autres que celui de journaliste.» Il est question dans ce livre de la guerre des clans que suscite le troisième mandat de Bouteflika. Le livre, à défaut d’impression ici en Algérie, sera mis sur le Net. Promesse de l’auteur. Sinon, il sort en France, fin octobre, aux éditions Riveneuve.
S. A. I.

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