Archive pour 'Election Algérie 2009'

Sénatoriales: 500 élus du FNA ont vendu leurs voix

moussatouati.jpgSur les 1837 élus que compte le Front national algérien (FNA), 500 ont transgressé les principes et l’idéologie de ce parti en votant lors du renouvellement partiel du Conseil de la Nation en votant pour les candidats d’autres formations politiques. Selon Moussa Touati, président du FNA, des sanctions vont être prises à leur égard lors des élections de 2012, dans la mesure où le parti va interdire à ces élus qu’il a qualifié de traitres, de se présenter. Les élus qui ont «vendu» leurs voix sont identifiés, dans les wilayas de Skikda, Adrar et Mila; même les candidats du FNA aux sénatoriales ont accordé leurs voix à d’autres partis en ce sens que l’opération de dépouillement a révélé zéro votant pour le FNA dans ces wilayas, rapporte Le Courrier.

Elections sénatoriales: Le FLN gagne la majorité des sièges

senatalgerie.jpgLe ministère de l’Intérieur et des Collectivites locales  informe que l’élection pour le renouvellement de la moitié des membres élus du Conseil de la Nation (48 membres) qui s’est déroulée mardi 29 décembre 2009,  dans l’ensemble des wilayas du pays a donné lieu aux résultats suivants: FLN: 22 élus (dont 3 élus FLN qui se sont présentés en candidats indépendants).  RND: 20 élus, HMS: 2 élus, FNA: 2 élus (dont un élu FNA qui s’est présenté en  candidat indépendant), RCD: 01 élu et INDEPENDANTS: 01 élu parrainé par le  FLN. A Alger, le candidat Abdelaziz Djeffal du FLN a été élu membre au Conseil de la Nation.

Un directeur de campagne de Bouteflika condamné à un an de prison ferme

bouteflikaelectionpresidentielle.jpgLe directeur de campagne du président Abdelaziz Boutelika, lors du scrutin présidentiel du 9 avril dernier, dans la commune de Dely Ibrahim à Alger a été condamné à un an de prison ferme pour détournement des biens publics. Le représentant de Bouteflika est membre du Conseil national du RND de Ahmed Ouyahia. Pour rappel, le directeur de campagne de Bouteflika dans la commune d’Illilten dans la wilaya de Tizi-Ouzou a été également condamné à deux prisons pour le même chef d’inculpation. El Mouhtarem 

Le MDS mange la « Ghella » et insulte la « Mella »

mangerpourvivre.gifDans un communiqué rendu public hier, le MDS estime que l’élection présidentielle est un «simulacre» qui a confirmé le caractère «despotique» et «antidémocratique» du pouvoir. Le MDS affirme son opposition catégorique à la «politique de soumission» qu’incarne la double reconduction de Bouteflika et de son gouvernement. Ce que ne dit pas le MDS de Hocine Ali est que son parti a pris part à la commission politique de surveillance de l’élection présidentielle. L’ancien parti de feu Hachemi Cherif a été représenté par Yacine Teguia au niveau de la commission que président Mohamed Teguia. Pis, selon des sources informées, le représentant du MDS a signé le rapport élaboré par la commission attestant que l’élection présidentielle s’est déroulée dans la transparence. Les Algériens disent « Yakoul f lghella w yseb f lmella ». El Mouhtarem 

Annaba: 300 jeunes étudiantes assiègent la wilaya

vote3.jpgLe siège de la wilaya de Annaba a été hier le théâtre d’un sit-in organisé par quelque 300 jeunes filles, en majorité des étudiantes universitaires. Les protestataires ont bloqué tous les accès menant à l’intérieur de la wilaya. Recrutées par les chefs de daïra dans le cadre de la campagne électorale pour la présidentielle afin de faire le porte-à-porte et de sensibiliser les citoyens à voter, ces dernières réclamaient leur dû estimé à 1800 DA/jour. «Nous avons été exploitées durant près d’un mois et demi à faire du porte-à-porte. 20 jours après l’élection, les 6 chefs de daïra de la wilaya de Annaba n’ont pas daigné nous indemniser», diront plusieurs filles.

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Un journaliste menteur représente Bouteflika à l’étranger

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Des jeunes ont investi hier la maison de la culture de Tizi-Ouzou

ould.jpgUne vingtaine de jeunes de la ville des Genêts a investi, hier, la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou pour exiger du directeur de campagne du candidat Abdelaziz Bouteflika, El Hadi Ould Ali, également directeur de la culture de cette wilaya, qu’ils soient payés pour leur engagement dans la campagne électorale en faveur de Bouteflika. Pour rappel, un jeune a menacé de se suicider, il y a quelques jours, pour réclamer la somme d’argent que lui a promis Ould Ali contre l’affichage des posters de Bouteflika. El Mouhtarem

Bouteflika a prêté serment

serment.jpgLe Président Abdelaziz Bouteflika a prêté serment, il y a 15 minutes, au Palais des Nations en présence de membres du gouvernement, des députés et sénateurs, des représentants du corps de l’armée, des chefs de parti… Les anciens présidents de la République, Ahmed Benbella, Chadli Bendjedid et Ali Kafi étaient présents à la cérémonie. On remarque l’absence de l’ancien président Liamine Zeroual. Les généraux à la retraite Mohamed Lamari, Mohamed Betchine et Mohamed Attailia étaient au premier rang. Les candidats au dernier scrutin présidentiel, Mohamed Djahid Younsi, Mohamed Said et Moussa Touati étaient présents à la cérémonie. Louisa Hanoune et Ali-Fewzi Rebaïne, quant à eux, ont brillé par leur silence.  El Mouhtarem

Elections présidentielles en Algérie: Voter ou ne pas voter, la liberté est sur le web.

Rosa Meneses (Envoyée spéciale d’El Mundo) Alger. 9 avril 2009

Comme imprégnée de la personnalité schizophrène de l’Algérie, El Mouhtarem aussi mène une double vie. Une, cachée, pour gagner sa vie et l’autre, libre, pour nourrir son esprit effervescent. Journaliste dans un journal qui suit la ligne officielle du régime, il ne donne libre cours à sa véritable identité qu’une fois seul à la maison, connecté à internet. El Mouhtarem est l’un des blogueurs qui ont le plus de succès en Algérie. Et son blog est rapidement devenu un forum de discussion critique du pouvoir établi.

«Je sais que je vis une sorte de schizophrénie de laquelle je ne peux pas sortir sans devenir fou. Mais cela fait partie de la schizophrénie collective que nous vivons, nous les Algériens », a affirmé El Mouhtarem, le pseudo qui cache la véritable identité de cet intellectuel algérien. Il parle d’une Algérie qui est divisée entre ceux qui détiennent le pouvoir et ceux qui rêvent de la démocratie promise tant de fois.

En pleine immersion dans la «course» pour les élections présidentielles qui se tiendront ce jeudi, les deux « Algéries » s’apprêtent à mesurer leurs forces. L’une s’efforce de faire respecter les élections où il y a six candidats, bien qu’un seul, le président actuel, Abdelaziz Bouteflika, a des chances de gagner. L’autre, lutte pour survivre au jour le jour pour ne pas tomber dans l’apathie et le désespoir.

Entre les deux, les partis d’opposition qui ont appelé à l’abstention pour ne pas participer à l’élection dont les résultats, disent-ils, sont déjà connus à l’avance. Le FFS défend l’option du boycott depuis que Bouteflika a été élu président. Il est rejoint cette année par le parti du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), dont le leader, Saïd Sadi, s’est présenté aux élections de 2004. Et d’autres figures politiques, comme Abdallah Djaballah, ex dirigeant du parti islamiste El Islah, également candidat en 2004, qui a déclaré que “La scène politique est fermée depuis une dizaine d’années».

L’Internet est un atout pour le boycott : il échappe au contrôle de l’appareil du pouvoir. Catalyseur des opinions, le réseau a réussi à créer un espace où les Algériens puissent s’exprimer sans crainte de représailles. Sous le couvert de l’anonymat, plusieurs d’entre eux peuvent exercer une liberté qui, dans le monde réel, leur coûtera leur emploi. Comme c’est le cas d’El mouhtarem lui-même.

Dans la constellation des pages qui appellent au boycott on peut mettre en lumière www.boycott-dz.com qui combine un design jeune et frais avec des articles et des opinions des internautes. Il a atteint au moins 70.000 visites. Il y a aussi un groupe pour l’abstention sur Facebook. Le blog d’El Mouhtarem, www.ffs1963.unblog.fr, a un design simple et fonctionnel, mais il est un de ceux qui ont le plus de visites sur le web.  En 18 mois, le site a reçu un million d’utilisateurs à raison de 4.000 visites par jour.

«Mon intention est de provoquer un débat et de créer un forum où les gens peuvent s’exprimer librement”, dit-il à El Mundo  dans un café de la rue Didouche Mourad, la principale artère du centre-ville d’Alger. L’accès à Internet est libre en Algérie, où il n’ya pas de pages bloquées par le gouvernement, comme en Tunisie. “On dit qu’ils ont déjà mis au point un système pour bloquer les sites web, comme ils le font en Chine. On utilisera comme excuse la cybercriminalité et la présence du mouvement djihadiste sur internet en vue d’interdire certains sites qui n’ont rien à voir avec ça”, dit-il.

Eveiller les jeunes :

Pendant ce temps, la réalité rappel à l’ordre toute réussite virtuelle. Fateh et  Imad connaissent très bien la situation. Etudiants à l’Université d’Alger, ils passent l’après-midi à sensibiliser leurs pairs. « Je milite pour un boycott actif, pour convaincre les gens de ne pas entrer dans le jeu de ce système mafieux et clientéliste», explique Imad. Il raconte que les conditions dans lesquelles les étudiants universitaires étudient sont « catastrophiques », accusant un manque écrasant de ressources. Les bourses d’études ne parviennent à rien: 9 euros par mois. On peut demander cela à, Imad, lui qui porte de vieilles chaussures usées.  
 
La valeur de ces jeunes militants de la démocratie et des droits civils est admirable. Ils travaillent sans relâche à l’amélioration de l’environnement et à sensibiliser les élèves qui ont tous un rôle à jouer, la lutte contre la dépolitisation de la société. « Nous avons assisté à une folklorisation de la politique», a déclaré Fateh, 25 ans, montrant les bus universitaires arborant des portraits de Bouteflika. 
 
Alors que la publicité politique est interdite au sein du campus, sur les murs des bâtiments il y a des affiches du candidat-président. Elle est la seule figure qui apparaît. Aucune trace des cinq autres candidats. Les jeunes ont essayé, hier après-midi à l’université de Ben Aknoun (banlieue d’Alger), la distribution des publications du parti du Front des Forces Socialistes (FFS), qui prône le boycott du scrutin comme un «acte révolutionnaire».  
 
En présence d’un policier, qui a également empêché les journalistes d’accéder au campus afin de vérifier les conditions dans lesquelles les jeunes Algériens étudient, les militants ont dû abandonner leurs efforts. «J’ai perdu la foi. Nous nous sommes mis en point de mire, tu vois ton nom fiché par la police et tu vois comment ils détruisent tes études … Nous avons les mains liées », avoue Fateh.
 

Traduction de B.B

Moussa Touati remercie Zerhouni

moussatouati.jpgNous apprenons d’une source informée que le candidat malheureux au scrutin présidentiel du 9 avril dernier, Moussa Touati, a adressé une lettre au ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, dans laquelle il le remercie pour les efforts consentis par son département durant la campagne électorale. M. Touati a rendu un vibrant hommage à Zerhouni qui a « veillé au bon déroulement de la campagne et mis à la disposition des candidats les moyens nécessaires pour mener dans de bonnes conditions leur campagne électorale ». Durant la campagne électorale, Moussa Touati a passé son temps à dénoncer l’administration qui entravait, selon lui, le travail des candidats. Par ailleurs, depuis l’annonce des résulats de l’élection, Moussa Touati a disparu comme les droits de l’Homme en Tunisie.

Par El Mouhtarem

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