Archive pour 'Election Algérie 2009'

L’Alliance présidentielle appelle Bouteflika à briguer un 3ème mandat

lejour2.jpgLes trois partis de l’alliance présidentielle (FLN, RND, HMS), réunis au siège du FLN à Hydra, ont appelé hier le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika à se présenter à la présidentielle de 2009 pour un troisième mandat en vue, affirment-ils, de poursuivre la réalisation des projets prometteurs, d’assurer la stabilité politique et le retour à la sécurité après une décennie de terrorisme aveugle.  

Le nouveau président de l’Alliance, Abdelaziz Belkhadem a indiqué que les trois partis composant l’Alliance ont la responsabilité de faire remporter l’élection présidentielle le candidat qu’ils présentent.

Par El Mouhtarem

Moussa Touati: « La fraude électorale ne peut pas aller au-delà de 20% »

touati1.jpgLe président du Front national algérien (FNA), Moussa Touati,  a déclaré hier, lors d’une conférence de presse tenue à Alger, que la présence des surveillants étrangers lors des élections présidentielles prochaines ne servira à rien. «Nous n’avons pas besoin d’étrangers pour contrôler ces élections. La participation massive des citoyens est la seule assurance. La fraude ne peut pas aller au-delà de 20%. » Synthèse d’El Mouhtarem

Commentaire: L’Algérie est le seul pays où un chef d’un parti peut annoncer, à cinq mois d’une élection, le taux de fraude. Pis, il décide de participer à l’élection !

El Mouhtarem 

Un mandat de trop

vomir.jpg“Dans quelques jours, le président Abdelaziz Bouteflika, 71 ans, sera formellement autorisé à briguer en avril 2009 un troisième mandat à la tête de l’Etat algérien. Le Conseil constitutionnel a donné son feu vert, le 7 novembre, à une révision de la Constitution. Bientôt, le Parlement se réunira pour “débattre” de l’utilité de faire sauter le verrou de la Loi fondamentale limitant à deux le nombre de mandats présidentiels.

Car on y met les formes, à Alger. Personne n’est dupe, pourtant. L’issue d’un vote dans un Parlement sous contrôle ne fait pas le moindre doute. Voilà deux ans que les partis politiques autorisés militent pour un nouveau quinquennat de l’actuel président, affirmant qu’il s’agit là d’une “revendication nationale”. L’opposition est quasiment sans voix ou marginalisée.

M. Bouteflika, quant à lui, a longtemps fait mine d’hésiter, avant de se laisser convaincre. Son plus proche voisin, le président tunisien Ben Ali, ne s’apprête-t-il pas, à 72 ans, à briguer le cinquième mandat d’un règne sans partage ? Le président algérien est diminué par la maladie depuis qu’il a été opéré il y a deux ans, à Paris, officiellement d’un ulcère hémorragique. Mais sa santé n’est pas le fond du problème. Serait-il en pleine forme que la question de son maintien au pouvoir se poserait de la même façon.

L’Algérie est dans une situation catastrophique – chômage, pauvreté, émeutes, persistance du terrorisme, corruption à une large échelle -, alors que les caisses de l’Etat sont pleines. Ce n’est pas un troisième mandat de M. Bouteflika qui remettra le pays debout. La Constitution n’a pas besoin d’être révisée. Elle a besoin d’être respectée, tout comme l’intelligence des Algériens. Comment un système qui affiche si ouvertement son immobilisme peut-il rendre un minimum d’espoir à ses administrés ? Dans ce pays où 70 % de la population a moins de 30 ans, le désespoir est inquiétant : le phénomène des harragas (ces jeunes prêts à tout pour émigrer clandestinement) et les attentats-kamikazes relèvent de la même logique suicidaire. Pourtant, dans certains cercles, à Alger, on persiste à dire que M. Bouteflika est “un moindre mal” et que lui seul peut “sauver” le pays. Vision à courte vue, qui ne rend service ni à l’Algérie ni à M. Bouteflika lui-même”.

Edito Le Monde du 8 novembre 2008

Révision de la constitution: Bouteflika convoque le Parlement

main.jpgLe chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika a convoqué le Parlement mercredi pour l’examen et le vote du projet de révision de la Constitution, a annoncé ce matin la présidence algérienne.

« Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a signé samedi un décret présidentiel portant convocation du Parlement, mercredi prochain, pour la présentation et le vote du projet de loi portant révision constitutionnelle », a indiqué un communiqué de la présidence.

Le Parlement doit notamment se prononcer sur la suppression de la limitation du nombre de mandats présidentiels, ce qui permettrait une troisième candidature de M. Bouteflika à l’occasion de lélection prévue au printemps 2009.

L’article 74 de la Constitution actuellement en vigueur limite à deux le nombre de mandats présidentiels successifs.

« L’ordre du jour de la session du Parlement, en ses deux chambres réunies, qui se tiendra le 12 de ce mois, porte sur la présentation et le vote du projet de loi portant révision constitutionnelle », a précisé le communiqué.

Le FNA votera contre la révision de la Constitution, son président candidat à la présidentielle !

touati.jpgLe président du FNA, Moussa Touati, a réitéré, jeudi dernier, sur les ondes de la radio son rejet de la révision de la constitution par voie parlementaire: «Nous voulons un référendum populaire pour la révision de la Constitution».

A la question de savoir si le FNA votera ou non en faveur de l’amendement de la Constitution, M. Touati a signalé que «le débat sera ouvert à ce propos au sein du parti, mais il est fort probable que nous votions contre cet amendement».

Moussa Touati a aussi réitéré son intention de se présenter à la prochaine élection présidentielle, estimant que «le but de toute formation politique est d’arriver au sommet du pouvoir et d’appliquer son programme qui garantit la dignité de l’Algérien dans son pays». Synthèse d’El Mouhtarem

Le PT votera les amendements de la Constitution

lejour3.jpgLe groupe parlementaire du Parti des travailleurs (PT) soutiendra le projet d’amendement de la Constitution, proposé par le chef du gouvernement, au moment du vote à l’APN.  C’est ce qu’a annoncé, hier, la porte-parole du parti, dans une conférence de presse tenue à l’issue de la réunion du Conseil national de cette formation.

Pour elle, «les quatre amendements peuvent renforcer la démocratie en Algérie». Ajoutant que «la décision de soutenir cette démarche émane de notre conviction qu’elle peut apporter un plus à l’édifice du pays et à corriger certaines erreurs du passé. Les amendements ne touchent pas aux principes défendus par le parti, à savoir l’unité et l’indépendance du pays, la propriété de l’Etat sur le domaine public, les droits politiques, sociaux et économiques du pays ainsi qu’aux prérogatives de l’APN».

Louisa Hanoune se félicite d’ailleurs de l’amendement visant le renforcement des droits politiques de la femme. Mais elle est surtout portée sur l’amendement qui va toucher l’article 74 de la Constitution de 1996. «L’article amendé va mettre fin à une régression de l’exercice politique, à savoir le droit et la liberté de candidature de chaque citoyen», avant de préciser, toutefois, que «le peuple doit disposer du droit de démettre l’élu s’il n’applique pas son programme». 

La Voix de l’Oranie/ Synthèse d’El mouhtarem

Le conseil constitutionnel autorise la révision de la constitution

entreecc.jpgLe conseil constitutionnel a autorisé vendredi la révision de la Constitution, estimant que le projet de loi sur la révision de la loi fondamentale n’ »affecte d’aucune manière les équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions », selon l’APS.

Le Conseil a déclaré après délibération qu’en vertu des dispositions de la Constitution, notamment en son article 176, le projet de loi de révision constitutionnelle « ne porte aucunement atteinte aux principes généraux régissant la société algérienne, aux droits et libertés de l’Homme et du citoyen, ni affecte d’aucune manière les équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions ».

Ce qui va changer dans la Constitution de 1996

bou.jpgLe conseil des ministres a approuvé hier le projet de loi portant révision de la constitution. Un texte qui sera validé incessamment par les membres du conseil constitutionnel avant d’être soumis à l’approbation des deux chambres du Parlement. 

L’amendement proposé à l’article 74 maintient la durée du mandat présidentiel, qui est de cinq ans, et dispose que le président de la République est rééligible

La fonction de chef du gouvernement s’est substituée celle de Premier ministre dans le projet. Il est explicitement mentionné, dans le nouveau texte que l’actuel «chef de gouvernement» s’appellera désormais «Premier ministre» et sa nomination demeure du ressort exclusif du président de la République qui peut aussi le révoquer à tout moment. Le chef de l’Etat peut aussi nommer un ou plusieurs vice-Premiers ministres – une fonction qui n’existait pas jusqu’à présent -, afin d’assister le Premier ministre, qui est chargé de mettre en œuvre le programme du président de la République et de coordonner, à cet effet, l’action du gouvernement qu’il choisit. En d’autres termes, la mission du gouvernement sera d’appliquer dans le moindre détail le programme du chef de l’Etat.  L’autre point qui a été retouché dans la Constitution porte sur la protection des symboles de la glorieuse Révolution de novembre 1954. L’article 5 révisé de la Constitution précise que «l’emblème national et l’hymne national sont des conquêtes de la Révolution du 1er novembre 1954 et sont immuables». Ce même article consigne les caractéristiques de l’emblème national ainsi que ceux de l’hymne national Quassaman dans l’intégralité de ses couplets. 

En second lieu, soucieux de la promotion de l’écriture et de l’enseignement de l’histoire, le président de la République a rappelé, dans l’article 62, que l’Etat garantit le respect des symboles de la Révolution, la mémoire des chouhada et la dignité de leurs ayants droit et des moudjahidine. «L’histoire étant la mémoire et le patrimoine commun de tous les Algériens, nul n’a le droit de se l’approprier et de l’instrumentaliser à des fins politiques. Il appartient donc à l’Etat d’assurer la promotion de son écriture, de son enseignement et de sa diffusion.» 

Autre nouveauté introduite dans la nouvelle Constitution: un article relatif à la promotion des droits politiques de la femme. Dans ce contexte, un nouvel article 29 bis est proposé. Celui-ci est destiné, mentionne-t-on, à favoriser la promotion des droits politiques de la femme en augmentant ses chances d’accès à la représentation dans les assemblées élues. Cette nouvelle disposition constitutionnelle, dont les modalités de mise en œuvre seront fixées par loi organique est, précise-t-on, une reconnaissance des sacrifices consentis par la femme algérienne durant la résistance nationale et la Révolution armée, de sa contribution à l’œuvre d’édification nationale et du courage exemplaire dont elle a fait preuve pendant la douloureuse tragédie nationale…», note le communiqué du Conseil des ministres. Sources El Watan

FFS: L’annonce de la révision de la constitution n’a rien d’inédit

ait.jpgPour le FFS, l’annonce de la révision de la constitution par le chef de l’Etat n’a rien d’inédit: c’est juste une levée du suspense. Cette décision, explique Karim Tabbou, premier secrétaire du parti, ne change rien aux problèmes politiques, sociaux et économiques des Algériens ni aux défis qui attendent l’Algérie. «Mis à part le personnel habituel qui meuble l’arène du pouvoir, l’annonce de la révision de la constitution n’apporte rien de positif à la population », observe M. Tabbou, qui est persuadé que le système répète insidieusement et impunément les mêmes manœuvres, en l’occurrence l’occultation des impasses politiques par le recours aux révisions, aux redressements et aux plébiscites. Le FFS note que «ce sont les mêmes bricolages, les mêmes fourberies qui aboutissent aux mêmes résultats, puisque le pays est géré loin de toute norme politique».

Les mêmes factions, selon le FFS, se relayent dans des alternances claniques par l’intrigue. «Rien n’a été épargné aux Algériens: ni leurs richesses, ni leur mémoire, ni leurs vies. Encore moins leur avenir», a soutenu M. Tabbou, tout en rappelant que le FFS, fidèle à son engagement démocratique, s’oppose à cette stratégie d’accaparement, de putsch, de neutralisation et de régression politique et morale. «Nous restons intransigeants sur les questions d’éthique politique, de démocratie et de droits de l’homme. C’est cette intransigeance qui a préservé le FFS de toute compromission ou complaisance avec le régime », a affirmé Tabbou. El Watan

Extrait du discours de Bouteflika relatif à la révision de la Constitution

bouteflika.pngEn de multiples occasions, depuis 1999 et 2004, j’avais exprimé mon  souhait de revoir la Constitution lorsque les circonstances le permettraient. Comme chacun le sait bien, les Constitutions sont le produit de l’effort  humain.  Elles sont  donc à même d’être améliorées et perfectionnées. Elles sont  l’expression de la volonté des peuples à un moment précis de leur histoire.  Elles sont aussi une incarnation de la philosophie et de la vision civilisationnelle  de la société qu’ils projettent. A chaque Constitution donc, correspondent des raisons et des perspectives  dans l(organisation d(une société et de l’Etat, ainsi que l’ensemble des relations  et mécanismes constitutionnels attachés à l’organisation du pouvoir et de sa  pratique, autant que la consécration des droits et libertés individuelles et  collectives du citoyen.         

Lorsque j’avais exprimé mon souhait de revoir la Constitution, j’avais  alors indiqué les motifs qui imposaient la nécessité de l’adapter aux étapes  à venir. Et malgré ma profonde conviction quant à la nécessité de la revoir  dans les meilleurs délais possibles, le poids des engagements autant que les  priorités nationales ou encore la multiplicité des consultations ont empêché  la réalisation de cet objectif et imposé de ce fait de la pondération. A ce moment-là, nos préoccupations étaient toutes tendues vers la lutte contre le terrorisme, la consécration de la politique de concorde civile et  de réconciliation nationale, et la prise en charge des effets de la tragédie  nationale. J’ai donc préféré accorder l’entière priorité aux préoccupations  du citoyen et à la résolution de ses problèmes ainsi qu’à la poursuite des grandes  réformes nationales et des grands projets de développement avec le souci de  leur réalisation à temps. J’avais annoncé que je n’hésiterais pas un seul instant à consulter  le peuple directement à propos du projet de révision constitutionnelle. Mais, à la lumière de l’expérience vécue ces dernières années et après avoir constaté  de temps à autre des interférences entre les différents pouvoirs dans la pratique  de leurs missions, la nécessité d’introduire certains correctifs urgents à quelques  dispositions de la constitution est apparue nécessaire pour garantir une plus  grande maîtrise dans la gestion des affaires de l’Etat.         

Eu égard aux engagements prioritaires et aux défis de l’heure, il m’est  apparu nécessaire d’introduire des amendements partiels et limités, loin de  la profondeur, du volume et même de la forme que je souhaitais donner à ce projet  de révision constitutionnelle ce qui aurait dans ce cas imposé le recours au  peuple. J’ai préféré, en conséquence, recourir pour l’instant aux dispositions  de l’article 176 de la Constitution, éloignant l’idée de la révision constitutionnelle  par voie référendaire, mais sans pour autant l’abandonner. Il sera donc proposé au Parlement, après avis motivé du Conseil constitutionnel  conformément aux dispositions de l’article 176 de la Constitution, d’enrichir  le système institutionnel avec les fondements de la stabilité, de l’efficacité  et de la continuité. Cet enrichissement s’articulera autour des axes suivants :  

1°)  la protection des symboles de la glorieuse révolution devenus aujourd’hui les symboles constants de la République, en ce qu’ils représentent comme héritage  éternel pour l’ensemble de la nation afin que nul ne puisse y toucher, les altérer ou les manipuler, et ce en  conférant à ces symboles la place constitutionnelle  qui leur est due. 

2°)  la réorganisation, la précision et la clarification des prérogatives et  des rapports entre les constituants du pouvoir exécutif sans pour autant toucher  aux équilibres des pouvoirs. Un pouvoir exécutif doit être fort, uni et cohérent,  à même d’assumer ses responsabilités et de décider avec célérité et efficacité,  de sorte à éviter les dualités et les contradictions et de dépasser les effets  négatifs induits par l’incapacité à coordonner certains programmes. Ces dualités et ces contradictions conduisent finalement à l’émiettement  et à la dissolution de la responsabilité et au chevauchement  des décisions,  induisant par la même un retard dans l’exécution des programmes et la réalisation  de nos projets portant ainsi atteinte aux intérêts du peuple et de la Nation. 

3°) permettre au peuple d’exercer son droit légitime à choisir ses gouvernants et à leur renouveler sa confiance en toute souveraineté, tant il est vrai que  nul n’a le droit de limiter la liberté du peuple dans l’expression de sa volonté,  car la relation entre le gouvernant élu et le citoyen électeur est une relation  de confiance profonde,  réciproque, basée sur le  choix populaire, libre et  convaincu.          La Constitution actuelle stipule que le pouvoir constitutionnel appartient  au peuple, qui exerce sa souveraineté à travers le référendum, au moyen des  institutions qu’il choisit et de ses représentants élus. Il apparaît donc clairement  que la véritable alternance au pouvoir émane du libre choix du peuple lui-même  lorsqu’il est consulté en toute démocratie et en toute transparence au travers  d’élections libres et pluralistes. Au peuple et au peuple seul revient le pouvoir  de décision.

Vous vous souvenez qu’à l’occasion de la Journée mondiale  de la femme, j’avais loué l’importance des acquis méritoires réalisés par la  femme algérienne ainsi que la place distinguée qu’elle a gagnée durant la glorieuse lutte pour la libération nationale et son immense sacrifice à cette  fin.          Cependant, ce qui a été réalisé reste en deçà de ce qu’elle mérite et  de ce que nous ambitionnons pour elle. C’est la raison pour laquelle nous avons  encore appelé à poursuivre l’effort pour promouvoir la place de la femme algérienne  dans notre société et rendre encore plus efficace son rôle vital dans la construction  et le développement national en levant les obstacles pour lui permettre une  contribution plus grande encore, au même titre que son frère l’Algérien, et  ce dans tous les secteurs. Cette démarche vise à l’encourager, particulièrement, à prendre une part active dans l’activité économique, politique et associative.         

Nous avons donc veillé à ce que le projet de révision constitutionnelle comporte une disposition nouvelle consacrée à la promotion des droits politiques  de la femme et à l’élargissement de sa représentation dans les assemblées élues, à tous les niveaux. Ce que nous souhaitons de cette révision constitutionnelle est de conférer  une plus grande cohésion à notre système politique en enracinant des fondements  aux repères clairs, en déterminant encore plus les responsabilités, en mettant  fin au chevauchement des prérogatives et à la confusion des concepts. Tout cela  consolidera les capacités de l’Etat pour le rendre fort et homogène et lui permettre de relever les défis du développement, d’affronter les dangers de la mondialisation  et d’atteindre au développement et à la prospérité.

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