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Archive pour 'Presse et médias en Algérie'

Tu seras un grand journaliste, mon fils!

Chez les Arabes, le chiffre 7 a toujours eu une consonance mystérieuse. Magique. Divine. Quasi mystique. Allez savoir pourquoi. L’équipe de L’Expression, qui compte un effectif de près d’une centaine de personnes déjà, se refuse à céder au conservatisme. Journalistes, techniciens, cadres et employés ne veulent pas souffler les bougies des anniversaires qui se terminent par 0 ou par 5. Alors, brisons les tabous. Ce sont des garçons et des filles de vingt ans qui font votre journal. Ils sont accompagnés dans leur aventure par de «vieux schnocks» de la presse qui se comptent déjà, les années filant, sur les doigts d’une main. Les vieilles recettes de l’école El Moudjahid font toujours fortune pour cette génération à laquelle l’invention de l’Internet reste le meilleur gage de réussite et de conquête. Finies donc les tracasseries habituelles de recherche d’une documentation ficelée dans de vieilles chemises en carton que le temps a jaunies ou qui ont fini par rendre l’âme à force de manipulation. Internet, c’est rapide. Efficace. Concis. Rassurez-vous, ce n’est pas du fast-food journalistique. Il y a encore de la saveur dans le menu quotidien de L’Expression. On y mange encore bio. Les recettes de grand-mère font toujours fureur dans les salles de rédaction, même si l’odeur de l’encre et le stylo à plume Mont Blanc pour les artistes de ce «fichu» métier ont cédé la place à l’impression à froid de la PAO. Le prêt-à-porter journalistique existe aussi chez nous. C’est une maladie envahissante. Les colonnes des journaux algériens en exhalent de forts relents. Le talent ne se conjugue pas toujours avec les diplômes. C’est François Mitterrand, le président français, qui disait: «Les génies courent les rues. Mais c’est la persévérance qui fait réussir dans la vie.»

La presse algérienne sombre doucement dans sa décrépitude. Elle est phagocytée par les maquignons et l’arrivisme. L’attrait de l’argent enterre de plus en plus les consciences.
Hélas, la presse nationale d’aujourd’hui n’est pas la piste aux étoiles. Ce n’est pas avec des mots que l’on fait de grands journaux. Je n’ai pas une vocation de nécrologue, mais j’avoue humblement mon scepticisme sur l’essor d’une presse vouée déjà aux gémonies parce que tout simplement le courage d’exister, celui de s’assumer, quitte à subir les foudres des puissants, lui manquent.
Dieu! comme elle est belle cette sentence du grand journaliste français, Philippe Alexandre: «J’espère m’être fait beaucoup d’ennemis. Dans ce métier, il ne faut pas être aimé.»
J’ai créé deux journaux: Liberté et L’Expression. J’ai été suspendu de parution par deux fois pour le premier et une fois pour le second et pourtant, j’avais déjà roulé ma bosse durant 23 ans à El Moudjahid, ce grand journal mythique de la Révolution. Et si la presse d’aujourd’hui manque réellement d’épaisseur, avouons-le, c’est certainement à cause de nos petites lâchetés. Pourtant, nous avons subi tous les viols, nous avons connu tous les acharnements comme ceux qui relèvent du fait du prince ou de la Justice, toutes les transgressions morales et physiques, à commencer par celles des tueurs du GIA qui ont emporté à jamais près de 70 de nos confrères. Sans compter ceux ayant choisi d’emprunter le dur chemin de l’exil. Hélas! ce courage d’exister, ce courage de subir aussi, l’avons-nous perdu aujourd’hui?
L’honnêteté intellectuelle, elle aussi, a fini par nous fausser compagnie. L’avènement de la presse indépendante a-t-il été un leurre? Un miroir aux alouettes? Que sont donc devenus nos rêves d’asseoir une Algérie nouvelle? Juste, tolérante et digne des promesses de la proclamation de Novembre? Avons-nous biaisé notre serment au point, comme le dit Lampedusa dans Le Guépard, de «tout changer pour que tout reste pareil»?
Il doit bien y avoir une faillite quelque part, sinon comment expliquer le simple fait que près de vingt ans depuis que cette presse libre existe, nous n’avons pas encore jugé utile et capital, pour son avenir, de créer un grand syndicat des journalistes et une puissante fédération des éditeurs? Que sommes-nous donc devenus?
C’est de cette vérité que je tenais à vous faire part pour ce septième anniversaire de L’Expression. Je vous disais bien que le chiffre 7 était magique…

 

Ahmed FATTANI, directeur de publication de l’Expression

Ces journalistes qui…!

Nous ne comprenons pas comment des journalistes puissent couvrir une conférence de presse du premier secrétaire du FFS sans y assister !!

Classement mondial de la liberté de la presse 2007

Algérie occupe la 123ème place sur 163 !

www.rsf.org


 

Djazair News ou sécuritaire News ?

djnews.jpgLe quotidien arabophone à faible tirage, Djazair News, s’est transformé en un quotidien de l’information sécuritaire. En effet, le quotidien de H’mida Layachi consacre pratiquement la totalité de ses Unes à la situation sécuritaire: vie privée de « Emirs », conclave des groupes terroristes…. Il est vrai que H’mida, depuis quelques temps, connait bien la commune de Bougara, région très « chaude » durant les années noires du terrorisme.

« 80 coups de fouets pour les journalistes »

En réaction à la grève des journaux indépendants en Egypte, le cheikh Mohammed Sayyed Tantaoui, grand imam d’Al-Azhar du Caire, a prononcé une fetwa, vendredi à l’occasion du 27è jour du ramadhan, dans laquelle il  a affirmé qu’il fallait donner «80 coups de fouet à chaque journaliste» et qu’il est urgent «de ne plus acheter leurs journaux».
Pour rappel, 23 journaux indépendants et d’opposition, ainsi que deux sites d’informations, en Egypte, n’ont pas paru le 7 octobre 2007, afin de protester contre la répression que mène actuellement le gouvernement à l’encontre des médias indépendants du pays.
Durant ces dernières semaines, 11 journalistes et rédacteurs en chef égyptiens ont été condamnés à des peines de prison dans le cadre de ce qui semble être une campagne de répression dirigée contre la presse indépendante en Égypte.

Que dira le SNJ ?

La presse française et la pres…que algérienne !

« Mort de Hassen Hattab », « Arrestation de Hassen Hattab par les services de sécurité à Hussein Dey », « Reddition de Hassen Hattab » ! Malgré les spéculations de la presse algérienne sur le sort de l’ancien émir national du GSPC, aucun officiel n’a pris la peine de réagir. Ce n’est qu’hier, vendredi, que notre ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, a confirmé, aux journalistes français, la réddition de Hassen Hattab. A quoi servirait un tirage de 600.000 exemplaires ?

 

Bleb El Mekloub !

Rumeurs et spéculations
Le ras-le-bol de Belkhadem

Bleb El Mekloub ! dans Presse et médias en Algérie k927wl

« Hier, dans son diagnostic de la situation devant les patrons d’entreprises, le Chef du gouvernement n’a pas manqué de tirer à boulets rouges sur ceux qui distillent des rumeurs à profusion sur l’état de santé du Président et sur la rentrée sociale pour des visées inavouées et sur ceux qui s’abreuvent dans le placenta de la spéculation. »

 

Cet extrait d’un article paru à la Une du quotidien Infosoir montre l’état de délabrement de notre presse. Au lieu de parler du ras-le-bol des Algériens qui souffrent le martyr, notre journaliste préfére parler du le ras-le-bol de Belkhadem.

Ils ont raison les gens qui ont dit que tout est inversé dans notre pays !
Mais si on inverse le nom de BELKHADEM on pourra lire MEDAH…KLEB !

Etrange Editorial de Liberté

Lobbies
Par : Amine Allami

Tout en prenant au sérieux la menace terroriste dans l’Hexagone, les autorités françaises jouent la prudence en se gardant de verser dans l’alarmisme. La ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a estimé qu’une menace terroriste existait sur la France “comme sur quasiment tous les pays”. Pour la ministre, donner de nouvelles consignes de sécurité reviendrait à répondre à l’attente de ces mouvements terroristes qui n’aspirent qu’à une chose, désorganiser un certain nombre de sociétés et désorganiser aussi l’économie mondiale. “C’est que ces mouvements veulent mettre en cause le fonctionnement des sociétés, de toutes les sociétés”, a conclu Michèle Alliot-Marie.En fait, dans sa nouvelle stratégie, le terrorisme islamiste nourri et guidé par des groupes d’intérêts occultes étrangers tente par tous les moyens de s’attaquer à l’économie algérienne en plein redressement. En perpétrant des attentats contre des ressortissants français et italiens travaillant pour le compte de l’entreprise Razel, chargée de construire un barrage dans la région de Bouira, le GSPC inspiré par les filières mafieuses d’Al-Qaïda a surtout voulu provoquer le départ des sociétés multinationales implantées dans le pays à la faveur du retour de la stabilité politique.

Ce qui est exclu d’ores et déjà vu d’abord les messages de soutien de la communauté internationale condamnant le terrorisme et les réactions des responsables de Razel et d’ADP, qui n’ont pas hésité à affirmer que les attentats n’allaient aucunement remettre en cause leur présence en Algérie. Aujourd’hui, les services de renseignement occidentaux s’interrogent de plus en plus sur les raisons qui poussent le réseau Al-Qaïda à concentrer ses actions terroristes en Algérie, alors que la Tunisie et le Maroc sont relativement épargnés par les violences. S’il est vrai que le terrain demeure propice en Algérie vu l’existence encore dans les maquis de quelques dizaines d’islamistes armés et l’incapacité de l’État à combattre l’intégrisme qui continue de recruter des enfants et des adolescents pour en faire une “chair à canon”, il n’en reste pas moins que les attentats perpétrés depuis le 11 avril semblent, selon les experts, obéir beaucoup plus à des considérations externes qui, en manipulant le terrorisme local, visent à faire dévier l’Algérie de son processus de sortie de crise.

Benchicou porte-parole de  » Global War on Terror  » ?

« Bientôt des troupes US au sud de l’Algérie » est le titre d’un article qu’on peut lire sur le blog de Mohamed Benchicou. Ce dernier refuse de commenter une affirmation d’une telle gravité, car elle porte atteinte à la souveraineté de l’Algérie.

Benchicou devient le porte-parole officiel de  » Global War on Terror  » de l’administration Bush. L’ex-patron du Matin ne rate aucune occasion, au nom de la lutte anti-terroriste, pour défendre « l’intervention » américaine dans notre pays.

Sur un autre registre, Benchicou écrit : « L’animateur d’Al Jazeera questionne l’ambassadeur des USA : «Pourquoi on n’a pas entendu, en Afrique du Nord, tout ce vacarme entretenu en Syrie sur la nécessité de démocratiser ? Réponse de l’ambassadeur des Etats-Unis : «Nous avons entendu qu’il y a au Maghreb des entraves en matière de liberté d’expression et libertés de regroupements mais la démocratie avance dans ces pays et nous soutenons ces avancées démocratiques».

Pour ce passage, Benchicou a choisi le sous-titre :  » Le zèle de l’animateur ».

Un animateur qui parle de démocratisation des pays du Maghreb est accusé de Zèle par Mohamed Benchicou ! Quel excès de zèle alors !!!

On peut lire également sur le blog de Benchicou un article consacré à Abdelkader Hadjar, ambassadeur d’Algérie en Egypte. « Interrogé par le quotidien égyptien «El Misri El Youm» à propos du kidnapping en Algérie de l’ingénieur égyptien Amdjad Ouahba , Hadjar affirme, péremptoire que «ce n’est pas l’œuvre d’Al-Qaida» et ajoute, l’air docte, que «les ravisseurs appartiennent à une organisation terroriste dénommée groupe salafiste activant dans la région de Kabylie», écrit Benchicou qui ajoute qu’« en séparant GSPC d’Al-Qaida, Abdelkader Hadjar croyait , avec la subtilité qu’on lui connaît, contribuer à la propagande du pouvoir d’Alger : la négation d’Al-Qaida »

Ainsi, Benchicou refuse la propagande de l’ambassadeur d’Algérie en Egypte, mais devient le relais de la propagande de l’ambassadeur des USA en Algérie !

Le HIC se « DILEM…ISE » ?

Le caricaturiste du quotidien Le Soir d’Algérie, Hichem, verse, lui-aussi, dans l’anathème et l’insulte. Nous lui reconnaissons un talent, mais nous ne comprenons pas la raison de ses attaques répétitives contre le président du FFS, Hocine Aït-Ahmed. Dessiner le président du FFS derrière un bureau avec un drapeau suisse relève de l’indécence ! Considérer Aït Ahmed comme un étranger en Algérie est immoral !

Le caricaturiste du Soir d’Algérie sait bien que Hocine Aït-Ahmed a sacrifié toute sa vie pour que vive l’Algérie libre et indépendante. Hocine Ait Ahmed voyage toujours avec son passeport algérien. Il n’a pas d’autre nationalité que la nationalité algérienne. Que HIC cesse de devenir comme Dilem.

Vous pouvez lui écrire à : lehic.dz@hotmail.com

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