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Archive pour 'Presse et médias en Algérie'

La manipulation d’El Khabar

Dans un entretien (mardi 18 septembre) accordé au quotidien El Khabar, Abdellah Djaballah n’a à aucun moment fait référence au contrat national signé à Rome en janvier 1995, alors que le journaliste a choisi le titre : « L’appel des trois personnalités est la continuité du Contrat de Rome »!      

 

Affiche de la campagne que lance RSF sur le Maroc

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SMain Lamari a infiltré l’armée française à l’âge de 8 ans !!!!

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Depuis l’arrivée du « journaliste » Anis Rahmani à sa tête, le quotidien Echourouk ne cesse de surprendre ses lecteurs. En effet, en date du 31 août 2007, une journaliste de ce quotidien a consacré deux pages entières à la vie du Général-major SMain Lamari. Dans son écrit, la journaliste Souad Azouz a affirmé, sans avoir honte, que SMain Lamari a infiltré l’armée française à l’âge de 8 ans !!!! Drôle de presse.

Le journal Echourouk doit dénoncer !

Le samedi 18 août, deux officiers de police du commissariat de Bourouba à Alger se sont présentés au domicile de la famille Rahmouni dont le fils Mohamed a disparu depuis son arrestation du 18 juillet dernier. Ces agents ont dit vouloir parler au père de Mohamed. N’ayant pas trouvé le père ils ont embarqué le fils, Ali, méthode de substitution très régulièrement employée par les autorités.

 

Dès qu’ils l’ont su, la mère et le père de Ali et de Mohamed Rahmouni se sont rendus immédiatement au commissariat, où l’officier de police a emmené la mère dans un bureau et a demandé au père de rester dehors, dans la cour. Puis ils ont ordonné à Ali de partir.

 

C’est alors que l’interrogatoire a commencé. Les officiers lui ont posé des questions sur les fréquentations de son fils Mohamed, s’il s’absentait souvent ou s’il sortait tard le soir. Ils l’ont sommé de leur expliquer toutes les démarches qu’elle avait entreprises. Elle leur a alors expliqué avoir pris contact avec SOS Disparus, avoir constitué un avocat, s’être rendue au tribunal, à la gendarmerie et dans les prisons d’Alger …

 

Les officiers de police lui ont alors rétorqué qu’elle n’avait pas à faire toutes ces démarches dans la mesure où son fils était « protégé puisqu’il est entre les mains de l’Etat ». Excédée Madame Rahmouni, a lancé « quel Etat ? L’Algérie toute entière est un Etat en elle-même ! Je veux savoir entre quelles mains est mon fils ! ».

 

L’officier de police lui a alors fait croire qu’il suffisait qu’elle lui donne son numéro de téléphone portable pour qu’elle puisse parler à son fils. Le téléphone a enfin sonné…

 

Cependant, ce n’était pas Mohamed à l’appareil mais une personne qui se prétendait journaliste du quotidien algérien Ech-Chourouk. Celle-ci a prétexté avoir été mandatée par SOS Disparus pour l’interviewer. La soi-disant journaliste est arrivée au commissariat et a interrogé Madame Rahmouni exactement comme l’avaient fait les policiers sur les fréquentations de son fils, les recours effectués, sur l’avocat qu’elle avait constitué … Ces manoeuvres innommables se sont soldées par la signature du procès verbal sans que Madame Rahmouni ne pense à le lire.

Dilem semble jouir d’une totale impunité en s’attaquant sans cesse aux lieux sacrés !

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Un journaliste d’El Watan, l’histoire et les histoires

« Le FFS sur le pied de guerre » est le titre d’un article du journal El Watan, signé par Lyes Menacer. Ce dernier affirme que « le FFS compte faire appel à une société de gardiennage privée, à l’occasion de la tenue de son 4e congrès qui aura lieu les 5, 6 et 7 septembre à Zéralda, dans la wilaya de Tipaza ». Et personne ne sait d’où est sorti ce mensonge !

En parlant des commissions qui seront mises en place lors du congrès du FFS, le journaliste d’EL Watan a écrit que « La troisième et dernière commission sera composée de 234 membres et appelée au nom d’un autre militant de la cause nationale Kacem Ridoum. » Mon cher journaliste, le militant de la cause nationale ne s’appelle pas Kacem RIDOUM, mais Kacem ZIDOUN « l’un des premiers brillants diplomates militants arrêté à Oran le 1er novembre 1954, torturé, coupé en morceau et jeté à la mer dans un sac », dixit Hocine Ait-Ahmed.

Le journaliste d’El Watan a encore écrit : « selon nos sources, Hocine Ait Ahmed va procéder à l’inauguration de la nouvelle salle des conférences au niveau du siège national du parti. La salle portera le nom de l’ancien militant du parti, décédé en France en 1988, l’avocat Ali Mecili »

Au lieu de « décédé en France en 1988, l’avocat Mecili », le journaliste devait plutôt écrire « assassiné le 7 avril 1987, l’avocat Mecili »

Au lieu d’apprendre l’histoire, notre journaliste raconte des histoires !

« La Dépêche de Kabylie » n’assure pas son personnel et…

ladepechedekabyliecopy43.jpgLa Dépêche de Kabylie ne cesse d’insulter le FFS en colportant des mensonges via ses quelques correpondants de Kabylie. Alors que son bureau de Béjaia n’a pas écrit un mot sur le crime l’assassinat de Kamel Saadi par Smail Mira (durant les 13 jours de l’hospitalisation de la victime), un « journaliste », M.A.T de Tizi Ouzou vient d’écrire un « article » colportant des mensonges intitulé « un deal entre Ait Ahmed et Hamrouche ».

 

Savez-vous que La Dépêche de Kabylie ne déclare pas son personnel aux assurances sociales hormis 3 ou 4 journaliste ?
Savez-vous que La Dépêche de Kabylie fait signer à ses journalistes un contrat de travail en mentionnant que le signataire n’a pas le droit à une déclaration aux assurances sociales ?

 

La direction de ce journal doit s’occuper de ses journalistes au lieu de s’occuper du FFS. Les derniers résultats aux élections législatives obtenus par l’UDR doivent servir de leçon aux Benyounes.

La presse boycotte?

Le FFS a réussi à drainer des milliers de personnes lors de la célébration, le 20 août, du 51ème anniversaire du Congrès de la Soummam. Un fait intrigant: en dehors du quotidien l’Expression qui a rapporré l’information, aucun autre journal n’a écrit un mot pour des raisons que nous ignorons encore. Il est vrai que nous avons la presse la plus libre du Monde arabe !!!!

Condamnation du journaliste Mostapha Hurmatallah à 8 mois de prison ferme : “RSF révoltée et consternée”

rsf.jpg“Reporters sans frontières est à la fois révoltée et consternée par la condamnation à huit mois de prison ferme de Mostapha Hurmatallah, journaliste de l’hebdomadaire Al Watan Al An. Cette décision traduit un mépris de tous les usages du droit international qui n’a cessé de réaffirmer qu’on n’emprisonne pas un journaliste pour un délit de presse”, a déclaré l’organisation. “Reporters sans frontières constate et déplore que le fossé ne cesse de se creuser entre les engagements des autorités marocaines en faveur d’une démocratisation du royaume et la pratique de ces mêmes autorités. L’organisation rappelle que c’est la première fois depuis le mois d’octobre 2004 qu’un journaliste est condamné à de la prison ferme au Maroc. Rabah a désormais le privilège peu enviable d’avoir rejoint le club des pays d’Afrique du Nord qui détiennent des journalistes : Egypte, Libye”, a ajouté Reporters sans frontières. “L’emprisonnement de Mostapha Hurmatallah ne peut se justifier en aucune manière. Si Reporters sans frontières ne sous-estime pas la gravité de cette affaire, dont témoignent les condamnations de huit officiers, il ne saurait être question d’accepter qu’un journaliste soit privé de liberté à l’issue d’un processus judiciaire opaque. Le dossier initial a en effet été scindé en deux volets, l’un militaire et instruit à huis-clos, l’autre civil à l’issue duquel le journaliste a été condamné. Cette décision assimile explicitement Mostapha Hurmatallah à un criminel. Il a d’ailleurs été poursuivi en vertu du code pénal et non du code la presse. Or, il ne peut être reproché à un journaliste d’agir conformément à sa mission d’information et de ne pas se soumettre aux obligations n’incombant qu’aux agents de l’Etat”, a précisé l’organisation de défense de la liberté de la presse.
Le 15 août 2007, le tribunal de première instance de Casablanca a rendu son verdict dans le procès d’Abderrahim Ariri et de Mostapha Hurmatallah, respectivement directeur de publication et journaliste pour l’hebdomadaire arabophone Al Watan Al An (La Nation maintenant), poursuivis pour “recel de documents obtenus à l’aide d’un crime” (art. 571 du Code pénal). Ils ont été respectivement condamnés à six mois de prison avec sursis, et huit mois de prison ferme assortis de 1000 dirams (moins de 100 euros) d’amende chacun. Mostapha Hurmatallah a été reconduit immédiatement en cellule pour y purger la fin de sa peine. Les attendus du jugement qui devraient être prochainement disponibles permettront de connaître les arguments retenus pour motiver la condamnation des deux professionnels des médias.
Abderrahim Ariri et Mostapha Hurmatallah ont été interpellés par des policiers en civil le 17 juillet 2007, à Casablanca. Dans sa dernière édition (numéro 253), parue le 14 juillet, Al Watan Al An a publié un dossier intitulé “Les rapports secrets derrière l’état d’alerte au Maroc”, corédigé par Abderrahim Ariri et Mostapha Hurmatallah. L’un des articles s’appuyait sur une note, émanant de la DGST, publiée dans le journal, qui avisait tous les services de sécurité de faire preuve de vigilance après la diffusion sur Internet d’un enregistrement vidéo d’un groupe terroriste lançant “un appel solennel au djihad contre les régimes maghrébins, en désignant particulièrement le Maroc”. Le procès des deux journalistes de l’hebdomadaire arabophone Al Watan Al An s’est ouvert le 26 juillet 2007. Lors de cette première audience, le tribunal de première instance de Casablanca avait décidé de prolonger l’incarcération de Mostapha Hurmatallah, détenu à la prison d’Okacha. Le directeur du journal, Abderrahim Ariri, comparaissait librement.

Les paradoxes du journal Echourouk

samy22073.jpgLe quotidien Echourouk El Youmi a organisé, hier, un forum inaugaurant la campagne pour un million de signatures pour la libération de Sami El Hadj détenu depuis 6 ans !!!!! à Guantanamo. Le directeur de rédaction, Anis Rahmani (voir photo) a déclaré que le soutien au caméraman d’El Djazira s’inscrit dans le cadre de la défense de la liberté d’expression.

 

Une seule question se pose au journal Echourouk: depuis l’arrivée de Anis Rahmani à la tête de la rédaction, son journal ne couvre jamais les activités du FFS, ni même les conférences de presse de ses responsables.

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