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Archive pour 'Presse et médias en Algérie'

Maroc : La répression continue..

mohammedvi543.jpgAujourd’hui mercredi 15 août 2007 le tribunal de 1ère instance de Casablanca à prononcé son verdict dans le dossier « Al Watan Al An » : · 8 mois de prison FERME pour Mustapha HORMATALLAH membre de la rédaction de l’hebdomadaire « Al Watan Al An » et une amende de 1000 DH.. · 6 mois de prison avec sursis pour Abderrahim ARIRI directeur de l’hebdomadaire « Al Watan Al An » & une amende de 1000 DH..

Drôle de journaux !

Il a suffit au quotidien El Khabar de spéculer sur un formulaire qu’aurait envoyé le FFS à ses cadres pour demander leur avis sur Mouloud Hamrouche (un mensonge), que des journaux à l’instar de La Dépêche de Kabylie et l’Expression exploitent pour faire leur Une. Alors qu’il y a de cela quelques jours Smail Mira a tiré sur un citoyen, aucun journal n’a écrit un mot durant toute la période d’hospitalisation de la victime (13 au 26 juillet). Drôle de journaux.

 

Nous allons publié ici une réponse d’un correspondant de l’Expression de la wilaya de Béjaia au journaliste Djameldine Benchenouf pour vous expliquer l’état de notre presse.

 

Réponse de M. Arezki SLIMANI : Bonjour!
M. Benchenouf
Vous êtes bien installé en France dans une « démocratie », plus vielle que la notre mais où l’on tue aussi. Vous avez une liberté d’écrire plus large que la notre. Vous avez des moyens d’investigations plus importants que les notre. Vous n’avez même pas besoin de prendre les précautions qui s’imposent lorsqu’il y doute dans une affaire comme celle dite « Mira ». Vous avez tout simplement beaucoup de chance et c’est tant mieux pour vous. Je souhaite pour ma part que de pouvoir un jour travailler dans les mêmes conditions que vous.
Mais en attendant au lieu de soutenir une presse algérienne qui fait de son mieux en dépit du climat délétère, vous versez dans des critiques qui restent de loin incompréhensibles pour un journalistes qui exerce en Algérie, qui connaît le code de l’information, qui est constamment poursuivi en justice pour un oui ou pour un non, qui n’a aucun moyen de vérifier la moindre des informations. Le cas de Mira en est un exemple. Bien au chaud vous osez donner des leçons à défaut d’un soutien dont nous avons le plus besoin.
Pour revenir à l’article objet de votre commentaire, je tiens à apporter certaines réponses pour clarifier la situation. En mettant le verbe tuer en guillemet, je ne pouvais à ce moment là être aussi précis, c’est pourquoi les guillemets. Pour le reste je suis d’accord pour les détails du déroulement du meurtre quoi qu’il y ait plusieurs versions a ce sujet. D’ailleurs plus loin je parle d’homicide.
« L’affaire aurait pu en rester là si ce n’est que dans la matinée de mardi, la victime succomba subitement à ses blessures. » et Oui M. Benchenouf . L’affaire a été tue par tout le monde y compris la presse qui n’en a fait état qu’après le décès de la victime. Autrement Monsieur, vous ne saurez rien, surtout vous qui êtes en France.
Quant à ce que vous appelez apologie « « Chef patriote depuis la début de la tragédie nationale, élu maire de la commune de Tazmalt à plusieurs reprises, aujourd’hui député de la nation, Smaïl Mira a souvent défrayé la chronique locale, notamment avec le FFS et tantôt par ses exploits dans la lutte antiterroriste. », je persiste et signe M. Mira a été toujours là quand le pays et la patrie avait besoin de lui comme beaucoup de patriote armé de fusil ou de plumes. Il n’a pas fuit comme beaucoup d’autre à l’étranger pour donner ensuite des leçons. Il est resté là avec les siens pour lutter contre le terrorisme. Je ne dis pas qu’il est saint, loin s’en faut mais il faut savoir reconnaître certaines qualités de l’homme. Quant aux exactions dont vous parlez Monsieur, il faut être là pour les dires avec des preuves à l’appui autrement vous irez facilement là où ont été les journalistes qui vous ont précédé dans les critiques à l’égard du pouvoir en place et de leur supplétifs.
Je reconnais les limites que je me suis fixé en rédigeant cet article. Je l’ai fait sciemment car j’ai encore droit à la vie dans mon pays. A moins que j’aille m’installer comme vous ailleurs sous d’autres cieux. Là je serai plus virulent que vous croyez- moi ! si vous êtes aussi nationaliste et démocrates que vous prétendez l’être, venez dans votre pays s pour lutter comme nous. Je ne vous demande que ça.
Amicalement.
Arezki Slimani

Le SNJ, les vacances et le couffin de Ramadan…

Le Syndicat National des Journalistes (SNJ) ne cesse d’innover. Après l’organisation d’un défilé de mode à l’occasion de la célébration de la journée de la liberté de la presse, le SNJ a décidé de frapper encore plus fort…Alors que les journalistes se débattent dans une situation de misère: salaires minables, pas de déclarations aux assurances sociales…le SNJ, en partenariat avec Necib Tours, organise des vacances d’été en Tunisie, en faveur des journalistes. Dans un communiqué rendu public, le SNJ a précisé que le prix est de 14700 DA pour un séjour d’une semaine.
Nous souhaitons de très bonnes vacances à nos amis journalistes.
Une question reste à poser: le SNJ organisera-t-il le couffin de Ramadan?

Les manipulations d’El Khabar

Dans sa version française du dimanche 29 juillet 2007, le quotidien El Khabar a innové dans la manipulation. Nous trouvons, dans la version française, des propos attribués à Abdelkader Merbah, qu’on ne trouve pas dans la version arabe.
En effet, dans la version française, il est écrit que « Abdelkader Merbah a dénoncé les pratiques et les déclarations d’un parti dont il a refusé de révéler le nom, il a indiqué que ce dernier travaillait à envenimer la situation entre la famille de la victime et celle de Mira, l’accusant de « manœuvrer », cherchant la gloire au dépend des innocents. Une allusion au Front des Forces Socialistes, FFS » , a écrit le journal. Par ailleurs, dans la version arabe, ces propos sont inexistants !!! Pis, le traducteur- manipulateur n’a pas osé traduire les propos de Merbah qui a déclaré que « depuis l’assassinat du jeune Kamel Saadi, il n’arrive toujours pas à contacter son député Smail Mira parce que son téléphone mobile est toujours hors champs !

Drôle de traduction !

Le journaliste Alan Johnston libéré après 114 jours de détention

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Le journaliste britannique de la BBC Alan Johnston a été relâché et remis par ses ravisseurs islamistes à des responsables du Hamas à Gaza, dans la nuit de mardi à mercredi.

Agé de 45 ans, Johnston, seul correspondant occidental travaillant à plein temps dans la bande de Gaza, avait été porté disparu le 12 mars. Ses ravisseurs avaient dit ensuite appartenir à l’Armée de l’Islam.

Johnston, qui est apparu souriant et avait l’air en forme, a été salué par ses collègues de la BBC après son arrivée en voiture à la résidence du dirigeant du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh.

La BBC s’est déclarée « extrêmement soulagée » par l’issue heureuse à ces 114 jours de captivité.

En direct à la BBC-télévision, Johnston a déclaré à Gaza qu’il n’en revenait pas d’être libre et qu’il avait souvent eu très peur durant ses quatre mois de captivité. « Etre libre est tout bonnement la chose la plus formidable ».

« J’ai rêvé maintes fois que j’étais libre et je me réveillais toujours dans cette pièce(…). Je n’en reviens pas d’être libre », a-t-il dit. Il a ajouté avoir suivi les événements à la radio durant la majeure partie de sa captivité et a remercié tous ceux qui, dans le monde entier, tout comme ses collègues de la BBC, l’avaient soutenu et avaient mené des efforts pour obtenir sa libération.

Le journaliste a dit avoir été enfermé dans une pièce de 2m sur 2m50 et avoir été dans l’ensemble bien traité mais menacé de mort à certains moments. Les geôliers l’ont battu durant la demi-heure qui a précédé sa libération.

Le journaliste a quitté Gaza avec des diplomates britanniques pour prendre la direction de Jérusalem.

Haniyeh a, pour sa part, déclaré que la libération du journaliste confirmait le sérieux du mouvement radical islamiste dans sa volonté d’ »imposer la sécurité et la stabilité et de maintenir la loi et l’ordre dans cette partie, qui nous est très chère, de notre patrie ».

Le journaliste Arezki Aït Larbi acquitté ce matin !

Le procès opposant le journaliste Arezki Ait Larbi à l’ancien directeur des prisons au ministère de la justice, Abdelkader Sallat a connu sa fin ce matin. En effet, le tribunal correctionel d’Alger a rendu son verdict: le correspondant du journal Le Figaro a été acquitté. Nous ne pouvons que nous réjouir!

Deux mois de prison ferme contre Omar Belhouchet et Chawki Amari

Le verdict du procès en diffamation opposant le wali de Jijel au journal El Watan, mis en délibéré le 6 mai, est tombé hier après-midi au tribunal de Jijel.

Le directeur de la publication, Omar Belhouchet, ainsi que le rédacteur de l’article incriminé, Chawki Amari, ont été condamnés à deux mois de prison ferme, peines assorties d’une amende d’un million de dinars que devront payer solidairement les journalistes. La condamnation concerne le chef d’inculpation relatif à la diffamation, alors que celle de l’outrage n’a pas été retenue par le juge. Lors du procès qui s’est déroulé en présence de MM. Belhouchet et Amari au début du mois de mai, le procureur de la République avait requis deux années de prison et une amende de 5 millions de dinars contre chacun des deux accusés. Pour Me Soudani Zoubeir, avocat de la défense, « c’est surprenant que les exceptions d’irrecevabilité que nous avons soulevées n’aient pas été retenues, c’est un verdict très sévère que je n’arrive pas à m’expliquer ». Et d’ajouter : « Donc, nous allons immédiatement faire appel. »

Fodil S.

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