Archive pour '« Reformes » politiques'

Carnaval fi dechra/ Mohamed Chérif Taleb: le PNSD pour un régime semi-présidentiel

Carnaval fi dechra/ Mohamed Chérif Taleb: le PNSD pour un régime semi-présidentiel  dans

Le secrétaire général du Parti national pour la solidarité et le développement (PNSD), Mohamed Chérif Taleb, a indiqué dimanche à Alger que son parti plaidait pour une révision « profonde » de la Constitution qui puisse consolider la nature républicaine et démocratique de l’Etat algérien, dans le cadre d’un régime semi-présidentiel.

Dans une déclaration à la presse, à l’issue de sa rencontre avec la commission BTB, il a affirmé que pour son parti le régime semi-présidentiel consacre une « séparation réelle et définitive » entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire et instaure un équilibre entre eux.

Carnaval fi dechra: Sidi Said insiste sur l’urgence de réviser la loi de 1990 sur les associations

sidi.jpgLe secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Saïd, a insisté sur l’urgence de réviser la loi de 1990 sur les associations. Dans une déclaration de presse, à l’issue de sa rencontre avec la commission BTB, le brosseur en chef, Sidi Saïd a plaidé pour la révision de la loi de 1990 relative aux associations, pour que ces dernières deviennent « un outil efficace de proximité »…avec le pouvoir et les réseaux maffieux ? El Mouhtarem

Photo: Sid(houm) Said et Abdelmoumene Khalifa

Ouyahia: « Nous n’avons nul besoin d’une démocratie des blindés »

ouyahia1.jpgLe Premier ministre, Ahmed Ouyahia a affirmé dimanche que les réformes engagées par le président Bouteflika reposent sur des décisions souveraines et ne sont, en aucun cas, dictées par des forces étrangères. Le président a décidé d »’impulser » les réformes politiques et il est déterminé à aller de l’avant dans ces réformes et à achever son mandat présidentiel qui prend fin en 2014″, a souligné Ouyahia lors d’une conférence de presse animée au lendemain de la tripartite. « Nous n’avons nul besoin d’une démocratie des blindés », a poursuivi le premier ministre. Source APS

Commentaire: De même que nous n’avons pas besoin d’une démocratie des blindés, nous n’avons pas besoin d’une démocratie de façade. El Mouhtarem

Carnaval fi dechra: Sidi Said, Boukrouh, Cherif Talbi…reçus aujourd’hui

boukrouh.jpgLa commission BTB* recevra aujourd’hui dimanche le secrétaire général du Parti national pour la solidarité et le développement (PNSD), Mohamed Cherif Talbi, le Secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Said, Nouredine Boukrouh, ancien ministre du commerce et le président du Syndicat national des magistrats (SNM), Djamel Laïdouni.

Pour rappel, le PNSD a été crée par le célébre Rabah Bencherif, avec son projet d’une mer dans le Sahara. Nouredine Boukrouk, premier à avoir lancé la campagnge contre le conseiller du président Zeraoul, Mohamed Betchine. Boukrouh, ex-SG du PRA, a été promu ministre du Commerce avant de s’intaller avec sa femme au Liban où il dirige une grande imprimerie. El Mouhtarem     

* Bensalah-Touati-Boughazi

Le général et ex ministre de la défense propose une sortie de crise (? !)

nezr.jpegAssaru pour « Algérie Politique »

 

Le général et ex ministre de la défense, Khaled Nezzar trouve le moyen de revenir sur la scène politique avec la bénédiction de son ami et compère Abdelkader Bensalah. Il l’a reçu dans le cadre des consultations pour les réformes politiques que notre Président malade voudrait mener comme le souhaiterait le pouvoir en place et non donner la parole au peuple et ouvrir la TV pour un discours contradictoire. »Tous les accès sont fermés.  Cause toujours!  » semblent dire les décideurs au peuple.

 

Pour Nezzar, il a été l’homme fort du pouvoir durant de très longues années qui paraissaient au peuple Algérien comme un cauchemar. Il se montre pour tourner le couteau dans les ( et non la) plaies. Ses dix propositions faites en 2011, n’étaient guère dans la feuille de route du général- ministre de la défense. Durant cette période, beaucoup de sang algérien a coulé par la faute de ces gens qui ne regardaient que leurs intérêts personnels. Boudiaf se retournera dans sa tombe. Et bien d’autres ! Il a le culot de se montrer et parler toute honte bue.

 

Proposer ses dix astuces de sortie de crise pour faire croire aux Algériens que son seul souci est l’Algérie. Pourquoi n’a-t-il pas sauver Mohamed Boudiaf de la gueule du loup ? Dans ce cas, c’est l’un des complices . La punition divine sera terrible! D’autres hommes politiques avaient déjà proposé ces réformes , mais ils n’étaient pas écoutés. Voilà où nous en sommes, vingt ans après.     

Carnaval fi dechra: Reda Boudiaf recommande que l’agrément des partis politiques soit confié au conseil constitutionnel

L’ancien bâtonnier et ancien sénateur du tiers présidentiel (2001 à 2007), Mohamed Reda Boudiaf, reçu par la commission BTB*, a insisté sur la réforme de la justice, en se référant aux conclusions de la Commission sur la réforme de la justice dont il avait fait partie et qui était présidée par feu Mohand Issaad.

 

Par ailleurs, Boudiaf a recommandé que l’agrément des partis politiques soit confié au Conseil constitutionnel, le ministère de l’Intérieur émettant un « avis technique » en la matière.

*BTB Bensalah-Touati-Boughazi

Carnaval fi dechra/ Miloud Brahimi: « La révision de la constitution est la mère des réformes »

miloud.jpgL’avocat Miloud Brahimi a indiqué, à l’issue de sa rencontre avec la commission BTB, avoir axé ses suggestions sur la révision de la constitution qui demeure « la mère de toutes réformes », l’objectif à atteindre étant « l’instauration d’un Etat démocratique ».

Pour Brahimi, la démocratie se concrétise par le respect de la souveraineté du peuple et des droits de l’homme, notamment le droit à la vie, l’abrogation de la peine de mort, l’égalité entre l’homme et la femme ainsi que le droit au pluralisme et à l’alternance au pouvoir.

Carnaval fi dechra: L’ANR pour la reconnaissance des partis remplissant les conditions d’agrément

anr.jpgLe vice-président de l’Alliance nationale républicaine (ANR) -nous ne connaissons pas encore le président, Amar Lounis, a appelé samedi à Alger les pouvoirs publics à « reconnaître » les partis remplissant les conditions leur permettant de prétendre à l’agrément. « Nous avons souligné la nécessité de reconnaître les partis politiques qui remplissent tous les critères d’agrément, mais qui n’ont pas été reconnus à ce jour », a déclaré Lounis après sa rencontre de moins d’une heure avec la commission BTB. Pour rappel, l’ANR a été crée par Redha Malek, ancien chef de gouvernement. El Mouhtarem et APS

Carnaval fi dechra: Le PRA pour des amendements « profonds » de la Constitution

bensalem.jpgLe secrétaire général du Parti du renouveau algérien (PRA), Kamel Bensalem, a appelé, samedi à Alger, à faire des élections législatives de 2012, la « première étape » des réformes politiques. Dans une déclaration à la presse à l’issue de sa rencontre avec la commission BTB, Bensalem, dont le siège du parti est à 200 mètres de la présidence, a indiqué que les élections législatives prévues en 2012 devraient constituer la « première étape » des réformes politiques pour peu, a-t-il dit, que ces élections « soient démocratiques et se déroulent dans la transparence avec un taux de participation important ».

L’invité de la commission BTB a également suggéré des amendements « profonds » de la Constitution, à même de répondre aux « attentes et aspirations du peuple et de la classe politique ». Pour rappel, le PRA a été crée par Nouredinne Boukrouh qui a occupé un poste ministériel avant de quitter la scène politique. El Mouhtarem et APS

Avant de réformer, faisons l’état des lieux……

bouachafa.jpgEl Hadi pour « Algérie Politique » 

Carnaval fi dechra vous dites, mais où commence la dechra et ou elle s’arrête? Toute l’Algérie est devenue une dechra et par la volonté de qui ? Les autoproclamés libérateurs du pays, en majorité analphabètes et incultes, ont squatté les grandes villes, puis les universités ou l’université, puisqu’il n’y en avait qu’une seule. Leur promotion comme universitaire s’est faite directement de l’école coranique aux facultés de droit, de Lettres ou de sociologie avec le statut de « capacitaire » sans bagage intellectuel

Les Zeghdouds, bou et bou et encore bou.. font parti de cette classe « intellectuelle » et « politique » qui a nourri et entretenu le système; système qui a valorisé les médiocres et marginalisé les compétences. L’affaire de Ben Bella a exacerbé ma paranoïa jusqu’à croire que des mercenaires, au sein de ce système, le font en connaissance de cause pour empêcher le pays d’évoluer normalement et entretenir la régression jusqu’à la déliquescence, sinon comment expliquer cette régression catastrophique dans tous les domaines: culturel, comportemental, architectural, vestimentaire, linguistique, culinaire; n’allant pas jusqu’à la politique ou l’économie où c’est le chaos…

Au fait que fait l’opposition « rudimentaire » ? Doit-elle continuer à faire de l’opposition passive ? ou passer à l’action en occupant le terrain politique et médiatique et faire des propositions pédagogiquement acceptables par les citoyens.

N’oublions pas que pendant la période des “capacitaires” il y avait aussi des têtes pensantes en grand nombre à l’université qui ont entretenu, pendant un certain temps, une activité intellectuelle, politique et d’opposition de qualité. Mais depuis la fin des années 80, les « capacitaires » ont été remplacés en grand nombre par des jeunes universitaires “déjà formatés” des l’école primaire par les obscurantistes, les baathistes et les mercenaires. Avant de réformer faisons l’état des lieux……

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