Archive pour 'Opposition politique en Algerie'

Le FFS parraine une liste APW atypique à Alger

 

 

 

 

Par Ghada Hamrouche

 

 

 

Atypique. C’est le moins que l’on puisse dire de la composante des candidats pour l’Assemblée populaire de la wilaya d’Alger (APW) du Front des forces socialistes (FFS). Et pour cause ! Les candidats les plus éligibles à la future APW ne sont pas militants du parti. Mieux. La tête de liste du FFS est conduite par une figure de proue du mouvement associatif qui n’a aucun rapport organique avec le plus vieux parti d’opposition.
Il s’agit en l’occurrence de Hakim Addad, secrétaire général du RAJ. Les six candidats qui le suivent dans le classement sur la liste font tous partie, soit de syndicats autonomes, soit du mouvement associatif, ou encore de simples citoyens connus pour leur militantisme pour la démocratie et les libertés d’opinion. Si pour Karim Tabbou, premier secrétaire du parti, ce choix s’inscrit dans le cadre de l’ouverture du parti sur la société, le meneur de la liste FFS à l’APW de la capitale explique de son côté sa candidature sous le parrainage du parti de Hocine Aït Ahmed par le fait que c’est la formation politique avec laquelle il a «le plus d’accointances politiques et idéologiques». C’est également, ajoute-t-il, le parti avec lequel «le RAJ a le plus d’entente quant aux objectifs et plus que tout, son approche concernant le règlement de la crise algérienne». C’est pourquoi, tient-il à préciser : «Il me paraît évident de figurer sur la liste d’un parti déjà existant. Le FFS est, à tout point de vue le plus idoine, surtout après la mise en application sérieuse de l’une des orientations principale du 4e congrès, notamment l’ouverture du parti sur la société et vraisemblablement de façon durable.» Les candidats «non encartés du FFS», saluent tous «l’opportunité offerte aux membres des associations ou aux syndicats autonomes ou à de simples citoyens de figurer sur ses listes pour le prochain scrutin local». M. Addad souligne qu’il s’agit de candidats «qui ont des idées politiques proches des siennes, qui peuvent s’exprimer et agir avec le parti ou d’autres partenaires politiques, afin de pouvoir entamer la constitution d’alternatives crédibles qui manquent jusqu’à ce jour pour aller vers le changement nécessaire du régime». Le FFS n’était-il pas contraint de recourir aux candidatures «extérieures» compte tenu de ses problèmes internes ? M. Addad balaie cette éventualité en affirmant qu’«il aurait été plutôt plus aisé pour lui de boycotter le scrutin. Il s’agit surtout d’un choix politique important et courageux de la part de ce parti qui assume ses orientations politiques car, reconnaissons-le, ce n’est pas facile pour un parti, de surcroît comme le FFS, de ‘’léser ses militants’’ et certainement les responsables qui auraient pu prétendre légitimement à être sur ses listes avec un classement éligible car, entendons-nous bien, il ne s’agit pas que de la liste d’Alger».
Le FFS, ajoute-t-il, a fait «le choix de parrainer des militants non kabyles. Un choix qui démentit si besoin est les allégations de ses adversaires et prouve, une fois de plus, que ce parti n’est ni régionaliste ni ségrégatif, se préoccupant exclusivement d’une région précise de l’Algérie». Quant aux motivations personnelles de sa candidature, le secrétaire général du RAJ l’inscrira dans le cadre de «la réflexion et de la mise en action de cette fameuse construction de l’alternative visible au travers de la réunion des trois responsables, à savoir Mehri, Aït Ahmed et Hamrouche. Ma participation au scrutin du 29 novembre s’inscrit dans la construction ou le renforcement, comme participe à le faire le RAJ depuis tant d’années, d’un Etat de droit et d’une justice sociale».
Quant au spectre de l’abstention qui plane sur le scrutin du 29 novembre et sa régularité mise en doute par de nombreuses formations politiques, le tête de liste de la wilaya d’Alger dira : «Nous ne lisons pas dans le marc de café et si nous nous engageons dans une bataille électorale, c’est pour arriver parmi les premiers sinon les premiers. Quant au taux d’abstention, il n’est pas certain qu’il sera plus important que celui des législatives du 17 mai, nous osons croire et nous ferons tout ce qui nous est possible pour faire adhérer les citoyens à notre démarche», dit-il, tout en ajoutant que «les élections locales intéressent plus les citoyens que les élections nationales». M Addad relèvera, toutefois, que «les mauvaises habitudes ont la peau dure et que la fraude le jour du scrutin aura lieu puisqu’elle a commencé non pas pendant la campagne électorale mais au dépôt des listes de candidatures par la répression qui a été réservée

M Addad relèvera, toutefois, que «les mauvaises habitudes ont la peau dure et que la fraude le jour du scrutin aura lieu puisqu’elle a commencé non pas pendant la campagne électorale mais au dépôt des listes de candidatures par la répression qui a été réservée aux listes d’ouverture du FFS […] mais nous devons faire barrage aux charognards de la politique business qui veulent s’emparer totalement des assemblées locales». Quant à l’éventuel apport des candidats de la liste FFS à Alger, il dira : «Nous sommes conscients que nous ne révolutionnerons pas le fonctionnement de ces assemblées car, pour cela, il faut d’abord changer les codes communal et de wilaya, notre objectif sera donc de faire participer plus directement les citoyens à la gestion des assemblées locales via leur présence et leurs propositions et la mise en exergue de leurs projets prioritaires. Ceci est un gage de démocratie et de transparence. Nous ferons en sorte d’imposer cette pratique.» Hakim Addad, qui fait partie de la génération née après l’indépendance, soutient qu’il est important pour lui et pour le parti qui lui a offert sa liste de «se battre contre cette conception vile de la politique. Celle du “business et du tbalaait”», pour arriver à des fins personnelles. Et de conclure : «La politique est une éthique et un comportement au quotidien. Nous nous imposons le défi de garder cette même éthique une fois élus. Il n’est pas inopportun de relever que ce n’est pas là la moindre des tâches mais probablement la plus importante pour la réhabilitation de la politique, car rien ne peut se faire sans et en dehors de cette dernière.»

 

G. H.

 

Elections locales à Béjaïa: Une campagne sans le FFS

 

 

 

bejaia.jpgKader Sadji, La Tribune
Tandis que tous les autres partis politiques en lice pour les élections municipales du 29 novembre partent à la rencontre des citoyens électeurs malgré les réticences manifestées par ces derniers, le FFS reste paralysé par une incroyable mésaventure qui l’empêche de mener une campagne digne du rang de première force politique qu’il a toujours représentée en Kabylie. On a déjà rapporté dans nos précédentes éditions qu’une guerre a opposé deux militants voulant prendre la tête de liste FFS pour la ville de Béjaïa: Rachid Chabati (ancien maire ayant cumulé deux mandats successifs: 1997-2002/2002-2005), et M. Oussalah, médecin de son état. Bien que la direction du parti ait déjà choisi ce dernier pour conduire la liste du parti, le problème n’a pas été réglé pour autant. Ce qui s’est passé par la suite a défrayé la chronique auprès de l’opinion locale. Classé second sur la liste électorale envoyée auprès des services de la wilaya, R. Chabati est toutefois inexistant sur la liste placardée sur les sites du FFS. Sa photo n’y figure pas non plus. Quand l’opinion locale apprend cette nouvelle invraisemblable, la révolte prend peu à peu le pas sur l’incrédulité. Comment peut-on expliquer pareille entorse à l’image de la formation d’Aït Ahmed ? Selon nos informations, la direction du parti a décidé de suspendre de ses fonctions Rachid Chabati deux jours seulement après l’expiration du dépôt des listes de candidatures et elle espérait dans le même sillage le radier de la liste électorale. Les services de la wilaya n’auraient apparemment pas répondu favorablement au vœu du FFS qui insistait pour obtenir cette dérogation subséquente à la prorogation du délai du dépôt des listes électorales. Mais, cette prorogation ne concernait finalement que les pièces administratives qu’il fallait compléter le cas échéant. Remplacer un candidat par un autre n’était donc pas possible. Le FFS était-il piégé par sa propre interprétation de la prolongation du délai du dépôt des listes électorales ? C’est fort possible puisque la direction du parti n’est pas sans savoir les conséquences d’une telle bévue auprès de l’électorat. D’ailleurs, chacun y va de son propre commentaire. «Comment les futurs élus du FFS vont-ils se comporter à l’assemblée si dès à présent ils sont déjà à couteaux tirés ?» s’interroge plus d’un. Les candidats du FFS sont en outre très mal à l’aise face à cet imbroglio et cela se répercute négativement sur la campagne et peut-être aussi que cela va peser énormément le jour du vote. Les adversaires du FFS y trouveront certainement leur compte avec l’effacement d’un parti qui a toujours dominé la scène politique à l’échelle locale.

Karim Tabbou à Beni Ourtilane

Le FFS s’attaque aux politiques stériles des autres formations

Le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, a exhorté, jeudi dernier, les citoyens à Beni Ourtilane à l’aider afin d’opérer le changement prôné par le FFS et rompre avec ce qu’il a qualifié de «fausses solutions aux problèmes et aux préoccupations des citoyens». Tabbou, qui était accompagné des têtes de listes de huit communes de la zone nord de la wilaya de Sétif, a tout d’abord fait connaître la vision du FFS à propos de ce que le parti considère comme des «insuffisances et carences enregistrées, notamment, dans le domaine socio-économique» qui relèvent, selon lui, «de l’absence de bonne gouvernance et de la gestion centralisée». Selon lui, le chômage, le déséquilibre régional, la pauvreté qui persiste en dépit de l’aisance financière du pays, sont autant de sujets qui exigent des «solutions urgentes et une prise en charge réelle et conséquente dont le FFS est capable si ses candidats sont élus». Le premier secrétaire du FFS a, par ailleurs, reproché aux autres partis en lice «leurs discours stériles et remplis de fausses promesses» destinés, selon lui, à «récolter le maximum de voix» au lieu de répondre aux attentes et aux aspirations des citoyens». Ceux-ci sont surtout «soucieux d’être pris en charge convenablement et de voir leurs préoccupations soulagées, notamment, dans le domaine de la résorption du chômage et du respect de leur dignité». Tabbou devait également faire état des grands axes du programme électoral de son parti qui privilégie, entre autres, la pratique de la «démocratie participative», «l’autogestion locale», par l’élaboration d’un nouveau code communal et la refonte de la loi fiscale au niveau des communes. A l’issue de ce meeting populaire, le premier secrétaire du FFS a réitéré la nécessité d’aller voter massivement pour son parti afin d’élire les «hommes capables de redonner espoir aux citoyens» dans une Algérie moderne, républicaine et démocratique.

Par : Hocine adryen, Midi Libre

Elections locales: Les atouts du FFS à Ouaguenoun

 

Les élections locales de 2005 à Ouaguenoun ont été remportées avec panache par le vieux parti de l’opposition.

Pour le rendez-vous du 29 novembre prochain, le FFS a reconduit presque la même équipe, à sa tête Ali Belkhir, un homme qui a eu à gérer l’APW de Tizi-Ouzou en 2002.

Bien avant et durant la campagne électorale de 2005, nous avons interrogé Ali Belkhir sur les motivations qui l’ont poussé à se porter candidat à une APC, alors qu’il fut un temps il était le président de l’APW : “La gestion et la politique commence à partir de la base”, nous a-t-il déclaré à l’époque, sur les priorités, il nous a ajouté : “Tout d’abord, il faudra réhabiliter le politique”.

En effet, à l’époque, la chose politique était à son plus bas niveau, suite aux évènements sanglants qu’a vécus la Kabylie particulièrement.

Chose dite, chose faite. Le politique a été sérieusement réhabilité dans cette commune. Le simple citoyen a pu ressentir le retour et l’existence de l’élu, et son implication effective dans la gestion des affaires de la cité.

La première réussite enregistrée est le partage du pouvoir et l’agréable cohabitation concrétisée avec le FLN, suite à une alliance, alors que dans d’autres communes régnait le désordre au sujet de l’installation de l’exécutif.

En plus de la gestion du quotidien, avec une main de maître, le FFS a su apporter du nouveau dans la gestion de la commune. Parmi ces réalisations, l’on cité la création d’un conseil consultatif, composé d’une centaines de membres, qui a constitué une base arrière pour l’exécutif.

Ce Conseil consultatif a effectivement concrétisé la gestion collective et instauré une démocratie participative au sein de la municipalité.

Parmi les réalisations de cette instance, qui par la suite a été scindée en plusieurs ateliers de réflexion et de travail, l’on cite une monographie et un plan général de développement intégré.

Ces réalisations constituent désormais un tableau de bord très important pour un meilleur développement de la commune, à court, moyen et long terme.

D’ailleurs le wali de Tizi-Ouzou a été surprit par ces réalisations, et durant cette campagne, plusieurs partis politiques et à travers d’autres communes d’Algérien citent l’exemple de Ouaguenoun, et compte suivre le même chemin, en vue de propulser la gestion d’une commune, à un autre niveau.

Loin de la monotonie et de la gestion folklorique connues jusqu’à présent.

Dans le même Conseil consultatif, en plus du développement intégré, il y a eu des études sérieuses, en relation avec l’environnement, la jeunesse etc. Il y a eu également une approche très significative entre les élus et la population, du fait que dans le conseil, l’on compte des comités de villages, des associations, des syndicats et les compétences de la commune.

Sur le plan des réalisations, à Ouaguenoun, il y a eu une relance jamais égalée, puisque le bilan est de plus de 60 milliards de projets implantés dans la commune parmi lesquels l’on cite le nouveau pôle universitaire de Tamda, le gaz de ville, les infrastructures pour les jeunes, les logements, etc.

Le Conseil consultatif a pu nouer des contacts avec des investisseurs étrangers. A l’exemple de cette délégation d’hommes d’affaires italiens qui ont visité récemment la commune de Ouaguenoun. Rien qu’avec les investisseurs, l’on compte la réalisation très probable d’investissements qui peuvent atteindre 100 millions de dollars pour les 5 années à venir.

Ce sont tous ces atouts qui indiquent à plusieurs observateurs de la scène politique que le FFS reste le parti le plus favori dans la course électorale dans la commune de Ouaguenoun.

M. H.

 

Ali Laskri, ex-premier secrétaire du FFS, à Draâ Ben Khedda

laskriali.jpg“Il faut un changement radical et pacifique !”

Le FFS a drainé beaucoup de monde dans la salle de cinéma “Le Hoggar” de Draâ Ben Khedda, ce jeudi 22 novembre vers 17 h. La campagne électorale s’achemine vers sa fin et les propos, le langage des uns et des autres deviennent de plus en plus virulents. Il s’agit des trois belligérants : FFS, FLN, RND et à un degré moindre le RCD.

Ainsi, après la présentation des candidats de la liste n°5, celle du FFS, fortement applaudie, la tête de liste (P/APC sortant et reconduit), le jeune Meraoui Mohamed a encore une fois saisi l’occasion de faire passer son message dont il fera d’une pierre, deux coups. D’abord, tout en utilisant des images sur écran, un outil de travail, il fait un large tour d’horizon de l’état des lieux de la commune de Draâ Ben Khedda au lendemain des élections partielles en lançant une flèche en direction des autres adversaires : “Nous sommes un parti sans ministres !” pour dénoncer l’utilisation des biens de l’Etat, donc du contribuable à des fins électoralites pendant que “le peuple s’appauvrit”. L’orateur enchaîne avec un bilan que les élus du FFS “ont réalisé en un temps record : 18 mois seulement.”

Il cite la réhabilitation du marché couvert qui se compose de 74 stands, en R+2 pour une somme de 468 millions de centimes. Les travaux sont à 70% de leur avancement. Le centre commercial avec 66 stands est fin prêt. Il attend sa réception. L’extension de ce dernier (CC) sera prévue de 84 stands. L’avancement des travaux est à 90%. La DNC (ex-Pratos), dont les travaux vont bon train, aura 200 stands. “Avec un total de 424 stands, nous pourrions affirmer haut et fort que le “problème du marché de DBK est enfin résolu. Il a duré plus de 20 ans”. Pour argumenter la mauvaise gestion précédente, l’orateur énumère les lots d’actions entreprises par son équipe au cours de ce laps de temps de gestion qui aura duré 18 mois : l’abattoir communal loué en 2004 à 65 millions, l’est à partir de 2006, à 442 millions (de centimes) ou le parc communal d’une superficie de 5000 m2, récupéré par voie de justice, sera transformé en marché hebdomadaire qui rapportera 1 milliard 600 millions à la commune ; un autre terrain de 1500 m2 est destiné à l’expertise des véhicules et rapportera 120 millions par an : les dépenses de la commune ont été également allégées avec la réduction des avantages des élus et des dépenses superflues (moins de 60%) ; la zone d’autorités réhabilitée pourrait offrir 7000 emplois directs avec priorité aux enfants chômeurs de DBK Ensuite, l’orateur passe aux différents secteurs aménagés ou réhabilités. Education, santé, sport, culture, jeunesse. Antenne de mairie ; assainissement, AEP, aide sociale, auto-construction, etc…

Les dernières inondations ne sont pas occultées par l’ex-premier magistrat de la commune qui, dit“des projets d’aménagement sont prévus pour éradiquer ce gros problème qu’est celui de la cité des 400 logements qui nage dans les eaux à chaque hiver” et d’ajouter “nous ne faisons par des malheurs des citoyens, un fonds de commerce pour axer notre campagne. Nous défions quiconque de démontrer le contraire”.

Quant aux futurs projets, la liste est très longue en leurs réalisations demandent du temps. “En 18 mois, le FFS a démontré ses capacités et ses compétences. En cinq ans, il fera des miracles en s’occupant longuement et de manière sérieuse au développement local et à l’épanouissement des enfants de DBK qui seront sauvés des maux sociaux”.

A son tour, Ali Laskri (ex-premier secrétaire national du FFS) et candidat à l’APW de Boumerdès est venu à Draâ Ben Khedda, en qualité de membre du Conseil national du FFS, apporter sa touche à ce meeting.

Tout au long de son intervention, connu pour son verbe acerbe, il n’a pas ménagé les hauts responsables du pays qui “sont la cause de tous les malheurs que vit le peuple algérien et nous continuons à combattre ce système jusqu’à la fin.

C’est ce régime qui pousse au suicide, à la hogra et à la fuite des cerveaux. Il faut un changement radical pacifique en luttant contre la corruption et autres fléaux et maux sociaux”.

Et de répondre à A. Belkhadem par la question suivante : “Qui a affamé la Kabylie ?” Allusion faite à sa déclaration dans La Dépêche de Kabylie de la semaine dernière.

Mohand n’Tighilt

Rachid Halet tel qu’en lui-même !

« J’ai pris connaissance des commentaires, opinions et parfois critiques voire mensonges qu’ont suscité mes propos dans ce blog. Je remercie les camarades qui témoignent encore de la sincérité de mon engagement. Je remercie aussi ceux qui m’ont critiqué voire même mes détracteurs.

A toutes fins utiles, j’apporte les précisions suivantes et ce seront les dernières :

Lors de la session du Conseil national du FFS du 1er Novembre 1995, j’ai exprimé publiquement mes réserves concernant le Contrat national signé à Rome. Bien qu’ayant participé de façon très active à la rédaction de l’avant-projet de ce Contrat, j’avais notamment déclaré que : «J’aime trop le Contrat national pour le critiquer et je hais trop le Contrat national pour en faire l’éloge». Les camarades présents au Conseil national connaissent les détails de mon intervention. Aujourd’hui, les choses ont changé, la situation politique a changé, des malentendus ont été levés et je préfère regarder vers l’avenir.

Concernant mon retour au FFS, je concède que je ressors d’un concept purement FFS. Je suis un militant de la base la plus haute et nous sommes nombreux dans ce cas. Les militants me connaissent, savent que je n’ai jamais recherché la carrière politique, les honneurs ou la chefferie. Si c’était à refaire, je referai le chemin. Pour moi, je le répéte, le FFS est la voie royale, la voie politique principale qui peut mener à la démocratie et l’avènement d’une société ouverte et tolérante.

S’agissant des Arouchs, je renvoie le camarade qui s’est exprimé sur la question aux déclarations publiées intégralement dans la presse que j’ai faite avec ceux qui sont encore des amis et je l’espère des partenaires politiques à savoir Said Hamdani et Said Khelil. Nous avions notamment déclaré que les actes du pouvoir donnaient la nausée et que la responsabilité du président de la République était entièrement engagée.

Nous avons soutenu initialement ce mouvement quand son but affiché était de mettre fin à l’effusion de sang. Dés que ce mouvement a été noyauté par les services du DRS qu’il s’est mis à discourir sur des plates-formes non-négociables, de la faillite des partis et des élus locaux, nous nous en sommes détachés à l’occasion de déclarations publiques du Mouvement pour la Démocratie et la Citoyenneté (MDC). Nous avons assimilé les Arouchs à une nébuleuse politique avec toutes les dérives que cela implique.

J’assume la constitution du MDC à l’époque c’était un moyen de rester unis avec d’autres militants qui partageaient nos analyses et nos opinions. Il est temps de préserver le capital politique et militant dans ce pays qui est le nôtre et dans cette région qui est la nôtre.

Je tiens à préciser que je n’ai aucun contentieux personnel avec quelque responsable que ce soit au FFS. Ceci est valable pour le présent comme pour le passé. Il est vrai que j’ai eu des divergences et même des polémiques en terme de débat et de stratégie politiques avec nombre de mes camarades. Je revendique encore et toujours la liberté de choisir, je suis toujours prêt à en payer le prix.

Concernant Hamid Lounaouci, je ne suis pas son porte-parole. Adressez-vous à lui. Mes convergences et mes divergences politiques avec Hamid sont du domaine public.

Enfin, s’agissant d’un débat politique, l’éthique politique, l’éthique humaine voudraient que les auteurs des commentaires affichent leur identité. Sinon, il ne s’agirait que d’une éthique provisoire et d’une éthique en carton. Il est du bois dont on fait des flûtes.

Adieu ! Je ne veux pas épuiser mes forces à justifier et à expliquer ou à faire connaitre le militant Rachid Halet. Il y a mieux à faire. » Rachid Halet

 

Saliha Amouri candidate FFS à la Casbah

handicaps.gif“Rendre les handicapés et nécessiteux autonomes”

«Le Front des forces socialistes m’a donné une occasion d’imposer et réaliser ses objectifs qui sont en parfaite symbiose avec le programme du parti», déclare Saliha Amouri 2e de liste du FFS dans la circonscription de la Casbah.

Mère de deux enfants, dont l’un est handicapé, elle a fondé une association caritative dont l’objectif est de répondre aux besoins de cette frange de la population en totale dépendance vis-à-vis des parents et de la famille. Et justement, dira-t-elle, «si le destin me propulse à prendre part dans la gestion communale, je concentrerai toute mon énergie à réserver un quota de logements sociaux qui seront distribués au profit des handicapés» pour justement éviter le rejet des enfants ayant des problèmes physiques innés ou ayant subi des accidents durant leur enfance. La représentante de la formation d’Ait Ahmed compte, en outre, intensifier des actions sociales envers les nécessiteux, « pas pour une assistance éternelle mais pour leur apprendre un métier garantissant leur intégration du monde professionnel susceptible de les rendre autonome. » Toujours, dans le même registre, « tous les handicapé moteurs doivent disposer d’un fauteuil roulant » envisage-t-elle de réaliser, mais parallèlement, « je me tiendrai solitaire mes collègues élus et spécialement de ceux du FFS pour que le programme élaboré pour la commune de la Casbah soit traduit réellement en actes concrets pour l’allégement des difficultés du quotidien de la population ». M. C. L’Authentique

La phrase du Jeudi

fronde.jpgA propos des frondeurs du FFS: «Si vraiment il y avait une seule goutte de sang FFS qui coule dans leurs veines, ils ne seront pas aujourd’hui des têtes de liste au sein du RND ou du PT. Ces oiseaux politiques migrateurs sont porteurs du virus de la grippe aviaire extrêmement dangereux pour la démocratie». Karim Tabbou, premier secrétaire du FFS lors du meeting populaire animé le mardi 20 novembre 2007 à Ain Beniane (Alger)

FFS: Pour une «double décentralisation»

affiche1.jpgPar Makhlouf Mehenni, Infosoir
Constat: Il y a aujourd’hui une décentralisation des responsabilités sans une décentralisation des moyens, constate le premier secrétaire national du Front desForces Socialistes.

C’est pour un nouveau concept que le Front des Forces Socialistes vient d’opter afin de séduire l’électorat le 29 novembre prochain: la double décentralisation. Invité ce matin de la rédaction de la Chaîne III, son premier secrétaire national explique : «Lorsque les Algériens veulent se révolter contre certaines situations, comme le chômage, ils vont vers une APC qui, malheureusement, ne peut pas régler leurs problèmes.» Autrement dit, le président d’APC est tenu pour responsable de tous les problèmes et déficits enregistrés au niveau de sa municipalité sans pour autant détenir les moyens juridiques et financiers pour répondre aux doléances de la population. «Il y a aujourd’hui une décentralisation des responsabilités sans une décentralisation des moyens», constate, amer, Karim Tabbou. C’est pourquoi le FFS propose un nouveau code communal et de wilaya qui prenne compte de cet impératif de «double décentralisation». «Nous voulons une double décentralisation avec tout ce que cela induit comme autonomie de la gestion de la collectivité, car il y a des collectivités qui peuvent développer un certain nombre de secteurs et qui peuvent bénéficier d’une autonomie fiscale locale qui peut générer des recettes et créer des richesses au niveau local.» Malheureusement, regrette encore M. Tabbou, «toutes ces idées ne peuvent être exécutées que dans le cadre d’un système politique cohérent qui permet une réelle représentation». Et de plaider pour une véritable représentativité au niveau local et pour une meilleure implication de la population dans la gestion des affaires. «Il faut, estime-t-il, que des les APC et APW puissent reprendre leur vocation d’institutions au service de la population et qui donnent véritablement la possibilité aux citoyens de participer à la gestion des affaires. Sans avoir doté ces institutions d’instruments pour rendre le citoyen acteur principal dans la gestion de la collectivité, nous allons continuer à fonctionner dans un système régi par l’autorité centrale.» Même si, reconnaît-il, «dans les textes, notamment la Constitution, il est proclamé que les institutions locales sont les premières institutions de l’Etat, la décentralisation est totalement consacrée et l’autonomie est un principe de gestion de ces collectivités». Interrogé sur les résultats quelque peu mitigés du parti lors des élections partielles de 2005 en Kabylie, une région où il est pourtant supposé disposer d’un réel ancrage populaire, Tabbou, tout en estimant que «c’est trop dire que d’avancer que le FFS est en recul», reconnaît, néanmoins, que le plus vieux parti de l’opposition a laissé des plumes dans son bras de fer avec le mouvement des archs. «Je tiens à préciser que les partielles de 2005 n’étaient pas un scrutin ordinaire. Il a été imposé par les autorités au parti après avoir dissous les assemblées qu’il avait gérées, avec une situation particulière en Kabylie. Il est évident que le FFS, qui a eu à affronter cette situation, ne pouvait qu’enregistrer des pertes qui étaient des conséquences directes de ses positions.»

M.M.

متصدر قائمة الأفافاس بفنزات يثير الانتباه

 اختارت قيادة الأفافاس خريج جامعة لوزان السويسرية في الطب الدكتور عمارة بن عدودة لتصدر قائمتها ببلدية فنزات بولاية سطيف. وهو الاختيار الذي أثار انتباه سكان المنطقة وليس البلدية فقط، كون الرجل طبيب منذ عام 1964، وسبق له تولى منصب مدير عام المعهد الوطني للصحة العمومية ومديرا للصحة بوزارة الصحة والسكان ورئيس دائرة الصحة الاجتماعية بكلية الطب بجامعة الجزائر، ثم شغل بعد ذلك أستاذا بنفس الكلية، قبل أن تسند له مهمة الإشراف على المفتشية العامة بوزارة الصحة ثم مديرا عاما لمعهد باستور، لينتهي به مساره المهني كأمين عام لوزارة الصحة عام .1978 هذه  »الخلفية المهنية » جعلت سكان المنطقة يتساءلون عن سر عودة الرجل إلى بلديته الأصلية التي هي منطقة نائية؟
الجزائر: ع .ز

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