Archive pour 'Algérie Politique'

FFS: Liste des membres du Secrétariat National

Alger, le 09 décembre 2011

Ali Laskri,                             Premier secrétaire national      

Hakim Addad,                      Coordination avec les mouvements sociaux

Chafaâ Bouaiche,                 Communication

Karim Baloul,                       Relations internationales et chef de cabinet du président

Khodir Madani,                    Formation, éducation et recherche

Nora Mahiout,                      Promotion de la femme

Djamel Bahloul,                    Droits de l’Homme

Ahmed Betatache,                Affaires maghrébines et régionales

Brahim Meziani,                   Etudes juridiques et constitutionnelles

Cherifi Ahmed,                    Anciens de 1963

Madjid Lemdani,                 Finances et administration

Abderrahmane Kader,        Organisation et adhésions

Youcef Sahli,                        Affaires judiciaires et solidarité

Ali Derras,                            Relations militantes

Nassim Sadeg,                       Suivi des fédérations

Youcef Aouchiche,               Mouvement associatif

Belkacem Benameur,           Elus locaux

Nabila Adjlout,                     Culture

Rachid Chaibi,                     Dossiers et documentation

Youcef Boukecha,                Jeunesse

Hassina Hamache,                Directrice de l’Ecole de formation politique « Ali Mecili »

Par ailleurs, je nomme  les camarades,

Abbas Abdelhamid, Délégué auprès du premier secrétaire chargé de l’Est

Hamou Mesbah,       Délégué auprès du premier secrétaire chargé du Sud

Ahmed Agad,            Délégué auprès du premier secrétaire chargé de l’Ouest

Hakim Belahcel,        Directeur du siège national et gestion du patrimoine du parti

En attendant la mise en place d’une chancellerie du parti, les camarades Madjid Rouar et Samir Bouakouir sont mandatés pour représenter le FFS à l’étranger.

Je nomme également un cabinet conseil auprès du premier secrétaire composé des camarades:

Dalila Taleb, Ikhlef Bouaichi, Ahmed Djeddai, Ali Lemdani et Djoudi Mammeri    

FFS: Intervention du premier secrétaire, Ali Laskri au Conseil national

laskri.jpgChers amis, chers camarades,

 

J’ai le sentiment que ma nomination au poste de premier secrétaire par le président du parti, Monsieur Hocine Aït-Ahmed, intervient à un moment où le FFS aborde une étape décisive tant sur le plan interne que sur le plan de la vie politique nationale.

 

Comme de tradition, à l’occasion de cette session du Conseil national, j’aurais l’honneur de vous présenter mon programme de même que la nouvelle composante du Secrétariat national. Je vous présenterai également le cabinet conseil que j’ai choisi.

 

Chers amis, chers camarades,

 

Permettez-moi de vous rappeler que la démarche du président, Hocine Aït-Ahmed en ce qui concerne la redynamisation du parti s’inscrit dans l’esprit des bouleversements intervenus sur la scène régionale et internationale depuis presque une année maintenant.

 

A travers son message, il nous invite à investir de manière sereine un certain nombre de questions.

 

Permettez-moi aussi de rappeler que notre ligne politique a été tracée et menée selon un parcours jalonné par des prises de position très claires concernant les 50 dernières années de la vie du pays, et même davantage, si on fait remonter l’esprit qui anime le FFS à ces deux moments-phare que sont l’Appel du 1er Novembre et la plate-forme de la Soummam.

 

Le caractère national, démocratique et pacifique de notre action; son inscription dans une perspective maghrébine tournée vers l’intégration de cette région d’Afrique du Nord dans un partenariat privilégié avec le bassin méditerranéen, nous font obligation de poser les problèmes politiques et organisationnels dans un cadre stratégique qui ne souffre aucune étroitesse de vue, aucun chauvinisme, aucun tribalisme.

 

C’est en tous cas cet esprit qui m’a inspiré dans mes premières décisions. C’est en raison de cet esprit que je vous demande de me permettre un détour pour   tenter une esquisse de la situation politique du pays.

 

Huit mois après l’annonce des «réformes» par le chef de l’Etat, on chercherait vainement une quelconque adhésion ou un quelconque intérêt des Algériens à ce processus. Plus surprenant, apparait le satisfecit décerné par les puissances étrangères notamment la France et les Etats-Unis d’Amérique aux autorités algériennes.

 

La qualité, la tonalité et le rythme des débats qui continuent encore au sein des deux chambres du Parlement sont affligeants. On néglige l’essentiel pour ne s’occuper que de l’accessoire. Le parlement a opté pour la stratégie du stop and go échevelé. Les méandres interminables de certains débats n’ont d’égal que la précipitation et l’unanimisme des votes d’adoption des lois le plus souvent sur injonction.

 

L’opposition médiatique et politique n’a pour le moment pas réussi à infléchir significativement les options du pouvoir.

 

Il est vrai que ce même pouvoir à travers l’action de son gouvernement et de toutes les institutions qui lui sont attachées, s’est donné les moyens d’acheter provisoirement la paix sociale et de réactiver ses séides et soutiens politiques. De même que la bienveillance des milieux financiers et économiques internationaux.

 

En conclusion, tout indique que pour le moment l’ère du temps est au statu quo, que la crise dans le pays gagne en complexité et en acuité. Je ne peux qu’exprimer l’espoir que des décisions seront prises dans le très court terme pour redonner ses chances à un processus de transition politique et pacifique vers la démocratie.       

 

Chers amis, chers camarades,

 

Nous sommes conscients que les échéances électorales à venir, législatives et locales, surviennent dans un contexte international, régional et national particulier. Les interactions entre ces différents contextes auront un impact certain sur notre pays et que nous ne mesurons pas encore son ampleur et dans toutes ses dimensions. Mais il est certain que ces échéances seront décisives pour les années à venir. C’est pourquoi nous avons le devoir d’initier un débat libre, franc, serein et responsable pour déterminer nos choix politiques et notre stratégie.

 

C’est pourquoi dans son message au conseil national réuni le 18 novembre dans cette salle, le président,  Hocine Aït-Ahmed, a décidé, conformément aux Statuts du parti, de la convocation d’une convention nationale sur les échéances électorales, et a exhorté au «rassemblement des énergies». Je voudrais vous faire part de la manière dont nous comprenons, en tant que responsables du parti, la notion de «rassemblement des énergies». La notion est assez vaste pour permettre à tous ceux qui ont participé à la vie du parti à venir en toute légitimité apporter leur talent et leur expérience à la réalisation des objectifs communs.

 

Le «rassemblement des énergies» ne doit par contre pas ressembler au stéréotype de «l’auberge espagnole» où chacun ne trouve que ce qu’il a ramené avec lui ou les limites de sa perception des choses.

 

Ce n’est pas non plus un rassemblement hétéroclite de personnes que rien ne lie entre elles, hormis un vague label partisan qui ne correspondrait à aucune ligne politique.  

 

La notion de «rassemblement» ne peut donc signifier le défilé banal des notabilités et des apparatchiks à la manière folklorique avec lequel le pouvoir a géré et gâché les potentialités humaines du pays. Le sport qui a consisté à jouer les compétences humaines en les mettant en position de bandes rivales s’affrontant  et aggravant le déficit du pays ne doit en aucune manière trouver le moindre reflet dans nos pratiques militantes.

 

Au FFS, on peut diverger, on peut se tromper, on peut faire des erreurs et trouver toujours ouvertes les portes du parti, mais si on se met à régler des comptes alors c’est que l’on a rien compris.

 

La meilleure manière d’incarner cet esprit est dans la qualité et la tonalité qui vont être données aux débats que nous allons devoir mener dans les semaines et les mois qui viennent.

 

Qu’il s’agisse de questions de procédures ou de questions politiques, le respect de la méthode collégiale et le respect des principes qui ont guidé la démarche du parti, doivent prévaloir dans un esprit de dépassement des inimitiés personnelles.

 

Nous aurons ensemble à préparer la convention nationale dans toutes ses dimensions.

 

Avant de vous présenter le nouveau secrétariat national et le programme, je voudrais revenir un instant aux évolutions politiques dans le monde arabe pour insister sur l’originalité et les chances de notre pays pour peu qu’il y ait une volonté d’ouverture politique réelle. Les chemins de la liberté, de la dignité et de la démocratie ne sont jamais des chemins tout tracés. Ils empruntent rarement la ligne droite; les issues politiques qui se font jour dans la région, ne sont que des formes d’organisation possibles des communautés politiques nationales. La seule fatalité c’est de pérenniser la dictature.

Ali Laskri à l’APS: « La loi sur les partis impose l’hégémonie du ministère de l’Intérieur sur la vie politique nationale »

laskri.jpgRéaction du premier secrétaire du FFS, Ali Laskri à l’adoption par les députés de l’APN de la loi organique relative aux partis politiques 

« A travers les lois adoptées par l’Assemblée populaire nationale, le pouvoir vise à fermer davantage le champ politique et à renforcer son contrôle sur les partis en vue de leur normalisation.
La volonté du pouvoir à consacrer l’esprit de l’état d’urgence dans les lois, malgré sa levée depuis quelques mois déjà, est très visible. Ces lois sur les partis politiques, les associations et les élections sont des copies des anciennes lois qui imposent l’hégémonie du ministère de l’Intérieur sur la vie politique nationale.

Ces réformes et lois sont destinées beaucoup plus à la consommation externe et à l’embellissement de la façade politique; elles sont un socle pour des réaménagements au niveau du sérail. D’autre part, elles empêchent d’amorcer une dynamique et de créer un climat de changement et de démocratisation du pays. 

La solution à la crise algérienne ne peut venir que d’un débat sérieux entre les Algériens, les différentes sensibilités politiques et les personnalités politiques représentatives, ainsi que par la mise en place de mécanismes juridiques et d’une ambiance nécessaire à l’élection d’une Assemblée constituante souveraine qui permettrait l’avènement de la deuxième République, celle des libertés, de la justice sociale et qui consacrerait la rupture avec le régime mafieux .

Le changement pacifique et l’alternative sont possibles pourvu qu’il y ait conjugaison des efforts des forces politiques effectives et des forces sociales et syndicales autonomes ainsi que les personnalités politiques crédibles.« 

Le projet de loi sur les partis adopté à la majorité absolue par les députés

apn.jpgLe projet de loi organique relative aux partis politiques a été adopté mardi à la majorité absolue par les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN). Les députés avaient entamé le vote article par article, de ce projet de loi, lors d’une séance plénière. La séance s’est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia. Selon l’APS, cent soixante-cinq (165) propositions d’amendement ont été formulées par les députés à ce projet de loi comprenant 89 articles définis sous sept titres relatifs aux partis politiques, aux conditions et aux modalités de leur création ainsi que de leur organisation et fonctionnement. 

Liberté d’association: De l’espoir à l’étouffement

Durant plus d’un quart de siècle (1962-1990), à l’exception des « organisations satellites » du FLN, très peu d’associations ont vu le jour, si bien qu’il est difficile de parler de vie associative en Algérie. Cependant l’adoption de la  Constitution du 23 février 1989 a consacré et le multipartisme et la libre création d’associations. Cette liberté se trouve confirmée par  la loi 90-31 du 04 décembre 1990, portant création et gestion des associations, bouleversant ainsi le paysage de la société civile et rompant, par la même occasion, avec les pratiques antérieures.
 
Depuis la promulgation de cette loi, l’on peut retenir trois grandes périodes dans la vie associative :
-   La première, de 1990 à 1993 : peut être qualifiée de « période d’espoir » et est caractérisée par un foisonnement d’associations.
-   La deuxième, de 1993 à  1999 : est une « grande période de méfiance »  entre les associations et les pouvoirs publics, qui ont souvent manœuvrés pour récupérer et  instrumentaliser ces  associations.
-    La troisième, de  1999 à nos jours : est une « période d’étouffement » puisque, malgré la signature, par l’Algérie, de plusieurs accords internationaux, celle-ci reste, de loin, celle qui a vu la reconnaissance d’un nombre très réduit d’associations.
 
Les périodes citées ci-dessus montrent, à l’évidence, la  volonté des pouvoirs publics de museler le champ associatif.
 
Tout en reconnaissant les limites de la loi 90/31, dont certains articles méritent d’être reconsidérés pour garantir plus de liberté à la société civile et de renforcer ses bases, le mouvement associatif en Algérie a acquis un niveau d’expérience, de maturité et de professionnalisme qui lui confère le droit d’être associé à toute réforme qui le concerne en premier lieu. A cet effet, nous, associations, activistes culturels, acteurs et militants associatifs… dénonçons  notre marginalisation dans le processus d’élaboration du nouveau projet de loi,  et rejetons ce dernier  dans sa mouture actuelle, que nous considérons comme une régression ouvrant la voie à la mort assurée de toute vie associative en Algérie.
 
Tizi-Ouzou Le 03 décembre 2011
 
Signataires :
A.C. Amusnaw,  Maison des Droits de l’Homme et du Citoyen Tizi-Ouzou, A.C. Aghbalu, Centre de Documentation en Droits de l’Homme Béjaia, Numidia Oran, ArtWatch kabylia.

Algérie : quel horizon démocratique ?

La rive sud de la Méditerrané fait face à des mouvements populaires de contestation sans précédent. Au Maghreb après le vent de démocratie qu’à fait souffler le peuple tunisien, les attentes des autres peuples sont fortes. Au Maroc, des élections viennent de se tenir sur la base d’une réforme constitutionnelle portée par le Roi. 

Pour l’Algérie, un silence semble couvrir le traumatisme des années sanglantes de la décennie 90. Des lois constitutionnelles sont en cours de vote par des parlementaires déjà dans la place. Peut-on parler d’une transition démocratique dans ces conditions, bien que les élections législatives soient prévues pour 2012 ? 

Beaucoup d’interrogations qui feront l’objet d’un débat lors de la rencontre du 14 décembre à laquelle je vous invite. 

Malika Benarab-Attou

PROGRAMME :

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Les temps forts du débat avec Ahmed Betatache sur l’ENTV

ahmed.jpgPar Ait Benali Boubekeur

Le verrouillage du champ médiatique, depuis l’accession de Bouteflika à la tête de l’État, est devenu la règle. Les récentes révolutions, en Afrique du Nord, ont bousculé l’ordre établi. Pour tromper l’opinion, le régime veut donner une image d’un pouvoir plus ouvert. Ainsi, rompant avec ses anciennes méthodes, la télévision algérienne organise une émission politique en direct. Dans cette émission, intitulée «Hiwar Essaa», animée par Farida Belkessam, notre camarade, Ahmed Betatache, rappelle d’emblée que le FFS a été privé, pendant 10 ans, de ce genre d’émission. Cependant, il convient de rappeler que le régime n’est pas partisan du débat contradictoire. Du coup, l’exclusion du FFS, dans le champ médiatique, vise naturellement à ne pas entendre un autre son de cloche. Cela dit, le FFS est content de participer à cette émission, explique Ahmed Betatache.

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Le FFS est l’invité d’une émission télé en DIRECT

ahmed.jpgLe Front des Forces Socialistes a accepté de participer à une émission de la télé algérienne demain dimanche après le JT de 20h.  Le parti sera représenté par un de ses cadres, Ahmed Betatache, enseignant universitaire. Pour rappel, le FFS n’a jamais refusé de participer à une émission qui est transmise en DIRECT. La dernière émission à laquelle le FFS a participé, c’était en 2007, à l’occasion des élections locales. Le parti était représenté par Karim Tabbou, à l’époque premier secrétaire. El Mouhtarem  

Le général Nezzar ne parlait pas de toi pauvre Mohand Arezki Boumendil !

boumendil.jpgMohand Arezki Boumendil (MAB), retraité de l’APN, m’a fait rire hier à la lecture de sa lettre qu’il a adressée au Général‑major Khaled Nezzar http://bit.ly/rq7ULE dans laquelle il fait l’éloge de l’Armée algérienne et de son ancien patron. MAB a également expliqué, sans qu’on le lui demande, les raisons qui l’ont poussées à quitter le Front des Forces Socialistes en 1995.  

«Il a fallu que des amis m’appellent pour m’apprendre que vous m’avez cité dans une interview  http://bit.ly/sNB4aq  que vous avez accordée au quotidien Le Soir d’Algérie , publiée dans son édition du 16 novembre 2011. Pour ne rien vous cacher, j’ai été très surpris, ne sachant pas de quoi il s’agissait. Surtout que je n’ai jamais eu l’honneur de vous connaître personnellement, ni même de vous avoir rencontré à quelque occasion que ce fût.

Après lecture de ladite interview, je me suis rendu compte que vous ne faisiez que citer un passage d’un article que j’ai écrit le 4 juillet 1992 dans le quotidien La Nation et dans lequel je saluais une initiative de l’Armée et votre initiative propre, en tant que son premier responsable», a écrit MAB. Dans son interview, le général Nezzar parlait de Hocine Aït-Ahmed qui aurait salué initiative de l’Armée et non pas de l’inconnu MAB. «En feuilletant récemment de vieilles archives, je suis tombé incidemment sur un article de La Nation du 4 juillet I992, signé par M. A. Boumendil qui dit en substance, à propos du dialogue initié par les autorités de l’époque, que M. Aït-Ahmed «aurait rendu hommage au réalisme de l’ANP qui s’est exprimé par la recherche d’une solution au problème de la violence… l’initiative du général-major Khaled Nezzar est pour le moins louable».

Alors que Nezzar ne parlait pas de lui, Boumendil continue dans son délire: «J’assume totalement mes propos du 4 juillet 1992 que vous avez eu la gentillesse de rappeler à la mémoire publique – hélas ! – quelque peu amnésique. De quoi s’agissait‑il donc ? Pour ma part, je me posais une question simple, qui résumait, à mon sens, tout l’enjeu : l’Algérie avait‑elle vocation à devenir une théocratie moyenâgeuse ? Assurément, non ! »…

Pour ceux qui ne le connaissent pas, MAB est élu député de Tigzirt sur la liste du FFS en 1991. En 1997, élu député sur la liste du RCD qu’il quitte au bout de deux ans. Il rejoint le CCDR de Abdelhak Brerhi. En 2004, il rejoint l’UDR de Amara Benyounes. En 2007, il se présente aux élections législatives sur la liste de l’ANR…Il n’est pas élu ! El Mouhtarem

Des lauréats du concours d’entrée à l’IAP dénoncent la manipulation des résultats

iap.jpgNous Lauréats du concours d’entrée à l’IAP (Institut Algérien du Pétrole) pour une formation d’ingénieurs spécialisés, tenons, par le biais de cette déclaration, à dénoncer la manipulation et l’irrégularité des résultats. En effet, suite à une annonce à candidature pour un concours d’accès à une formation de 18 mois au sein de cette institution au profit de SONATRACH, nous avons postulé à cette formation en suivant toutes les conditions d’accès et le mode de sélection à ce concours.

Concernant la sélection, tel que stipulé par l’article 07 du  règlement, il est dit que: «L’IAP procédera à l’affichage sur son site web des résultats du concours écrit par ordre de mérite pour chaque spécialité. Les vingt-cinq (25) candidats disposant de meilleures notes globales du concours écrit de chaque spécialité  seront convoqués pour un test psychotechnique à Sonatrach. A l’issue du test psychotechnique vingt (20) meilleurs candidats seront déclarés admis au concours pour chacune des 10 spécialités ».

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