Archive pour 'Algérie Politique'

« Le FFS mise sur 40 communes à Tizi-Ouzou » *

tizineige5.jpg«Nous misons sur 40 APC», a déclaré Belkacem Benbelkacem, premier secrétaire fédéral du FFS à Tizi Ouzou au quotidien El Watan (8 octobre 2007). Pour le premier responsable du FFS dans la wilaya de Tizi-Ouzou, le FFS sera présent dans toutes les communes de la wilaya. « Toutefois, certaines listes qui ne répondent pas aux objectifs et critères arrêtés par le parti à l’issue de son dernier congrès seront probablement annulées. C’est le cas de celles de Zekri et d’Aït Agouacha», a souligné M. Benbelkacem. Par ailleurs, le FFS a décidé de reconduire parmi ses candidats les présidents d’APC de Draâ El Mizan, Imsouhal, Timizart, Aït Bouadou et Tizi n’Tleta. Le responsable fédéral a précisé au journaliste d’El Watan que la plupart des postulants sont des universitaires.

* En réalité, le premier secrétaire fédéral a déclaré au journaliste que le FFS mise sur 45 communes et non 40.

FLN: c’est la guerre !

fln.jpgA Djelfa, ça passe ou ça casse !
Mardi, plus de 300 militants sont venus de six communes contester le travail de la commission électorale. Le mouhafedh, en perdition, a frôlé le lynchage et l’échauffourée qui éclata entre les deux clans opposants de la commune de M’liliha aurait pu avoir de fâcheuses conséquences n’était l’interposition prompte de la policière mobilisée pour la circonstance. Cette fois, le ton s’est carrément durci. Ne décolérant pas, la foule, qui avait buté sur l’inanité de ses espoirs d’avoir, faute de gain de cause, au moins une écoute respectueuse, a assiégé les locaux du parti pour commettre le pire. Déchaînés, les militants mécontents ont tout saccagé : portes, fenêtres et meubles. La scène était effarante. Les jets de bris de verre et autres supports et panneaux de bois qui se sont succédé à tour de bras par-dessus les étages supérieurs ont provoqué une panique générale auprès des passants non concernés.
…Constantine, la mascarade !
Trois bus remplis de militants constantinois du FLN ont pris, dans la nuit du jeudi à vendredi, la direction d’Alger pour aller protester devant l’état-major du parti contre leur direction locale et mettre fin à ce qui est qualifié de « mascarade » s’agissant de la confection des listes des candidats aux prochaines élections. Le choix, il y a une semaine, des candidats aux assemblées communales et de wilaya a ouvert la porte à une tempête de contestations et de réactions qui prend l’allure d’une fronde et montre même les signes d’une scission dans la mouhafadha. La commission des candidatures est la cible de tirs croisés couronnés jeudi par la création d’une coordination des kasmas qui s’inscrit en faux contre la mouhafadha et rejette les listes confectionnées par la commission commandée par le mouhafedh Ahmed Habbachi et le député Messaoud Chihoub. Cette initiative, qui n’exclut pas un retrait de confiance au mouhafedh, a été précédée par la tenue, lundi dernier, d’une conférence de presse animée par des candidats frondeurs et sera, nous apprend-on, suivie par une autre à l’initiative des femmes militantes qui refusent l’exclusion dont elles ont fait l’objet.
…à Souk Ahras, les menaces…de quitter le parti !
Les listes provisoires des candidats aux prochaines élections locales, arrêtées récemment par la commission de la mouhafadha de Souk Ahras, ont provoqué un mouvement de contestation général chez les militants du plus vieux parti, dont certains menacent de recourir à des moyens musclés sinon de rallier d’autres formations et opter pour un vote sanction. La commune de Ouillen a été la première à réagir officiellement en adressant au président de la commission un retrait de candidature signé par neuf membres représentatifs de la région. Ces derniers reprochent à la commission de wilaya d’avoir opté pour un transfuge comme tête de liste. Plus compliquée est la situation à Souk Ahras où deux vigiles de l’ex-FIS et membres de la fameuses « chorta islamiya », un ex-élu de l’APC condamné par le tribunal de Souk Ahras à une peine d’une année de prison avec sursis dans une affaire du foncier et deux prétendants aux élections impliqués dans un scandale révélé par l’IGF sont contestés à l’unanimité par la base militante qui compte emboîter le pas aux contestataires de Ouillen dans leurs démarches. Cette grogne est également perceptible dans les communes de Sidi Fredi, Heddada, Sedrata et Aïn Zana. Les représentants de la circonscription de Merahna ont, quant à eux, rendu public un communiqué dans lequel ils annoncent le retrait de candidature de quinze membres.
…Chlef, la protesta !
Les militants du FLN ont investi, mercredi dernier, le siège national du parti, pour protester contre la confection des listes.
Saïda : cellule de crise !
Dans un communiqué rendu public hier, des militants et cadres du FLN dans cette wilaya, dont l’ancien chargé de communication, Abdeslem Medjahed, et des parlementaires annoncent la mise en place d’une cellule de crise et « demandent l’intervention rapide de la direction du parti pour résoudre le problème ». Ces derniers ont organisé, selon le communiqué, une assemblée générale de la mouhafadha pour examiner la situation qui prévaut dans leur structure. Une situation caractérisée, indique la même source, « par l’exode d’un nombre important de militants qui ont choisi de se porter candidats au prochain scrutin sous les sigles de partis concurrents et l’absence de transparence et de règles démocratiques dans l’installation de la commission de wilaya et leur mode de fonctionnement ». Les contestataires dénoncent aussi les faits que la majorité des membres de ladite commission, à leur tête son président, ont présenté leurs candidatures. « C’est contradictoire avec l’instruction interdisant aux membres des commissions de se porter candidats aux élections », souligne-t-on dans le même communiqué. « Devant cette situation, nous avons décidé d’élire un bureau de la mouhafadha élargi pour la gestion provisoire des affaires du parti en attendant l’intervention de la direction », explique-t-on.
Boumerdes : Mise en garde !
Dans la kasma de Korso (Boumerdès), des militants mettent en garde contre « tout remaniement de la liste électorale proposée par la base dans cette localité ».
Synthèse/ Sources El Watan

 

FNA/AÏN-DEFLA : Entre la théorie et la pratique

moussatouati11913.jpgLe FNA de Moussa Touati ne déroge pas à la règle. Comme tous les partis, prétendus grands, il savoure déjà sa réussite dans sa stratégie électorale pour le 29 novembre. N’ayant pas de militants au niveau de la wilaya de Aïn-Defla, ce parti a ouvert les portes aux transfuges des partis de l’Alliance présidentielle qu’il a placés en tête de liste. Il poussera plus profondément le bouchon en recrutant des membres de l’ex-parti dissous et ce, pour draguer l’électorat (s’il en reste) de l’ex-FIS. Les membres de la commission électorale du parti qui aura à étudier, aujourd’hui, les dossiers de candidatures de la wilaya de Aïn-Defla seront déçus par la composante. Sur le terrain, les candidats du FNA promettent déjà de faire basculer le FNA, ce dernier étant très affaibli par les dissensions internes. Par contre, d’autres potentialités, des cadres sincères, des nationalistes, des gens honnêtes, ayant de l’estime pour Moussa Touati, souhaiteraient que ce dernier revoit sa stratégie. Kamel C.

Le FFS dénonce les blocages des APC des Issers et de Tizi Ghennif

Alors que le délai de clôture des candidatures arrive bientôt à son terme, certains postulants au FFS sont en butte à des problèmes administratifs. Comme dans les APC de Tizi Ghennif et des Issers, où l’état civil refuse de délivrer l’extrait de naissance numéro 12, nécessaire à la constitution du casier judiciaire.Au sein du parti de Hocine Aït Ahmed, on assimile cela à des blocages politiques qui ne disent pas leur nom. In Liberté

Le FFS contre une opération électoraliste

maniffs.jpgLes préparatifs vont bon train au parti de Karim Tabbou. Si l’on en croit l’ancien chargé de l’organique du Front des forces socialistes, le parti de l’opposition ne compte pas faire cette fois une opération électoraliste.

 

Allusion faite à l’intérêt que donnent les responsables de ce parti à ces élections durant lesquelles on ambitionne de jouer les premières loges dans les prochaines municipalités. Le FFS s’y prépare activement dans cette entreprise électorale et l’on affiche, selon une source, une forte ambition doublée d’une détermination à jouer grand au niveau de la majorité des APC à travers 40 wilayas. «Mais les préparatifs se déroulent non sans difficultés et autres artifices administratifs décourageants», nous a-t-on dévoilé. On accuse ouvertement l’administration de «faire pression» sur les structures locales qui tardent, d’après la même source, à attribuer les accréditations aux superviseurs locaux, à délivrer les originaux de documents requis par les candidats dont le casier judiciaire, etc.
Fait marquant, les responsables n’évoquent pas de pénuries de candidats. Mieux, la direction a même eu à refuser des listes sur objection des militants partisans ou à la suite de disputes entre listes parallèles ou encore à défaut de garanties suffisantes à propos de certains postulants peu connus par la base. Les candidatures sont issues des mouvements associatif, syndical et sportif qui partagent les mêmes idéaux que le FFS. En attendant les AG devant se dérouler ce week-end pour élire les têtes de listes, les membres du conseil national font le déplacement pour la circonstance à travers les 40 wilayas afin de superviser les opérations de la dernière ligne droite et valider par là même ces listes avant le dépôt de dossiers dont le délai imparti pour les partis est fixé pour le 9 octobre courant. Le FFS aspire se déployer foncièrement hors de ses fiefs traditionnels en Kabylie. Avant les quatrièmes assises, la formation de Aït Ahmed qui se débattait dans des conflits internes, peinait à gérer 27 bureaux de wilaya. Après le congrès qui supposait que le parti s’est restructuré, il s’accroche bon gré mal gré au niveau de 40 wilayas si l’on exclut les 8 wilayas du grand Sud où le parti n’a vraisemblablement aucune chance de briguer un siège municipal face à l’hégémonie des partis de l’alliance présidentielle bien déployés, voire bien implantés dans cette vaste région. Selon M. Nebbou, la commission nationale chargé de préparer les élections locales, arrêtera en début de semaine prochaine le planning général de la carte électorale du FFS qui, selon lui, a franchi le cap des 80% des listes arrêtées.
Le FFS a boycotté, doit-on rappeler, les élections d’octobre 2002*, avant de prendre part aux élections partielles de novembre 2005 qui ont touché quelque 200 APC et dans lesquelles il est sorti vainqueur en surclassant le RCD, le FLN et le RND entre autres partis qui y ont fait de la figuration. Le FFS pourra-t-il rééditer la prouesse à grande échelle, alors qu’il veut se hisser au rang de partis grosses cylindrées maintenant qu’il s’est ouvert à la société. M. Nebbou dit qu’à l’impossible nul n’est tenu mais heureusement qu’au FFS on n’a pas de chose impossible, on fait ce que l’on peut et on le fait bien. Autrement dit, «nous allons forcément décrocher des sièges là où nous participons en dehors des fiefs traditionnels», a-t-il indiqué, rassuré. Le pari est lancé. Qui dit mieux ?
Par Salah Bey, Le Jour d’Algérie

 

*Rectificatif: contrairement à l’affirmation du journaliste, le FFS a participé aux élections locales d’octobre 2002. Il a, par contre, boycotté les législatives de la même année. El Mouhtarem

Le RND recrute pour Louisa Hanoune à Constantine

ouyahia.jpgAussi curieux que cela puisse paraître, le Parti des travailleurs (PT) s’appuie sur des éléments du RND pour la confection de ses listes électorales à Constantine.

 

Le pragmatisme de Louisa Hanoune semble ne pas avoir de limites, pourvu que cela renforce la présence du parti trotskiste au sein des institutions. L’implantation du PT étant insignifiante dans la capitale de l’Est, le parti devra, en effet, miser sur des méthodes moins tranchantes pour réaliser ses ambitions qui, dit-on, sont beaucoup plus importantes cette fois que celles affichées lors des rendez-vous précédents. Son bureau local, basé à la nouvelle ville Ali Mendjeli, paraît bien excentré géographiquement et coupé de la vie politique locale pour prétendre être à la hauteur des ambitions centrales. M. Souissi, ancien cadre de la ligue de football, placé en tête de liste, prétendant pour l’APC de Constantine, n’est d’ailleurs qu’un nouveau transfuge du FLN, déçu après les législatives de mai dernier. Mais pour remplir des listes de 50 et 60 candidats pour les deux assemblées, « les démarcheurs » ne semblent pas faire dans le détail et brassent les yeux fermés en faisant carrément du remplissage ; ces éléments du RND étant bien rompus aux techniques de recrutement aux fins électorales. Il est vrai que le travail effectué par le PT ne fait pas autant de bruit comparé à l’agitation qui caractérise le FLN ou encore le RND. Ceci dit, d’aucuns restent dubitatifs devant le choix d’alliance avec des activistes du parti d’Ouyahia et la légèreté avec laquelle sont confectionnées les listes d’élus potentiels appelés, le cas échéant, à commander au destin de la wilaya de Constantine. N. Nesrouche El Watan.

 

Le PT sur les traces de Djezzy

hanoun.jpgdjezzy.gifLe Parti des travailleurs n’est plus ce petit parti qui n’avait que 4 députés. Il n’est plus ce parti incampable de récolter les signatures pour Louiza Hanoune lors des présidentielles de 2004. Aujourd’hui, le parti (Trotskyste ?) est rentré dans la cour des « grands » partis , notamment, depuis son « intégration » de l’alliance présidentielle. En effet, selon les déclarations de ses dirigeants, « jusqu’au 30 septembre dernier, près de 1 000sections communales du PT ont finalisé la collecte des dossiers de candidatures des militants ». Bientôt le réseau du PT va couvrir tout le territoir national à l’instar de Djezzy !

 

 

L’aile Boulahia réplique à l’appel au boycott de Djaballah

boulahia.jpgSelon un communiqué du bureau national du MRN (aile Boulahia), l’appel de Djaballah au boycott des prochaines élections locales n’engage que sa personne. L’aile Boulahia estime que son appel à l’abstention aux élections locales prévues pour le 29 novembre «est mû par l’isolement dont lequel il vit suite à son éjection du parti et après que tout le monde l’ait abandonné». Ils rappellent, dans ce sens, que le fait d’utiliser le cachet du parti ne lui donne aucune légitimité pour parler en son nom, précisant que «l’agrément officiel, le compte bancaire et la représentativité effective du parti islamiste sont entre les mains de ses principaux fondateurs et ses vrais militants».


Précisions de M’hand Sarni à La Dépêche de Kabylie

ladepechedekabyliecopy23.jpg« Dans votre livraison n°1620 du jeudi 27 septembre 2007, vous avez titré à la Une avec suite en page 2, “Tizi Ouzou – Sarni tête de liste du FFS à l’APW” sous la plume de Khaled Zahem. Je tiens à apporter un démenti des plus formels à votre information totalement fausse et infondée. Votre journaliste aurait pu se rapprocher des structures officielles du FFS, ou de ma propre personne, pour vous éviter une aussi grossière désinformation qui ne sert nullement votre journal. »

 

 

 

 

Il y a quarante-quatre ans naissait le FFS

aitahmed2.jpgC’est dans la douleur et le charivari de l’époque du président Ahmed Benbella que naissait le Front des Forces Socialistes, il y a de cela déjà quarante-quatre ans. Le FFS, un parti qui se voulait le continuateur de Novembre, et aussi le ferment d’une Algérie démocratique.Durant des années, les dignes fils de l’Algérie combattante luttèrent pour faire accéder le pays vers d’autres rives, plus calmes, plus prospères, plus respectueuses de l’homme et du droit alors que le pays était entre les mains d’un régime inféodé au Caire. La lutte sera longue, souvent sanglante, et des frères de combat aux destins croisés durent se combattre.La douleur dura longtemps et le peuple sorti exsangue d’une longue et douloureuse guerre d’indépendance, une guerre venue après une longue nuit coloniale entrecoupée de soubresauts tout aussi fulgurants que sanglants.Les maquis du FFS au départ étaient renforcés par une portion de l’ANP, en fait la Wilaya III alors reconvertie en 7e RM sous les ordres du Colonel Mohand Ou Lhadj, un sage qui a su faire la part des choses. Après plusieurs mois de maquis, les deux partis, le FLN d’un côté, et le FFS de l’autre, se rencontrent pour finaliser un accord historique.Le multipartisme naissait: le 16 juin 1965 le FLN reconnaissait le FFS qui s’apprêtait à entrer en scène pour une lutte politique. Mais le 19 juin était à nos portes. Ces moments de lutte intense et beaucoup d’autres étapes plus ou moins heureuses que le pays a vécus ont été aussi autant de haltes pour le FFS, cette force qui se veut le continuateur de Novembre.C’est tout cela avec l’espoir en plus, que les militants de la section de Tizi-Ouzou ont voulu commémorer par une semaine de festivités du 22 septembre au 29 septembre. Un riche programme fait d’expositions non-stop au siège de la section de Tizi Ouzou, exposition racontant une partie de l’itinéraire du parti avec des documents souvent d’époque à l’appui, une projection vidéo de films documentaires, de discours et de conférences.Le vendredi 28 septembre à 12h, un dépôt de gerbe de fleurs sur la stèle des martyrs du FFS à M’Douha sera suivi d’une conférence-débat publi-que au niveau du siège de la section et dans la nuit de vendredi vers 21h30, une retraite au flambeau sera ponctuée d’une collation en l’honneur des anciens du FFS et des invités. La déclaration de naissance du FFS le 29 septembre 1963 lue à Tizi Ouzou par Hocine Aït Ahmed et ailleurs également par d’autres responsables, tel le commandant Bouregaa, est saisissante de maturité politique. A. S

 

 

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