Archive pour 'Algérie Politique'

Le MSP organise sa 5e université d’été

Le MSP a élu cette année Tipaza pour l’organisation de la cinquième université d’été et ce, du 24 au 28 juillet courant. L’édition de cette année est consacrée, selon les premières informations recueillies, au bilan des résultats acquis à l’occasion des législatives du 17 mai et la préparation des locales de novembre prochain. Les cadres du MSP débattront cet été du rôle de l’élu dans la promotion du développement local et aussi des prérogatives qui lui seront attribuées à l’ombre du nouveau code communal et de wilaya soumis pour amendement en session parlementaire de l’automne.
A noter que quelque 3 000 participants sont prévus pour prendre part à cette formation d’été dans le but de faire le point sur les élections.

Conseil fédéral d’Alger

Le Conseil féréral d’Alger se réunira ce vendredi 6 juillet 2007 à 10 h 00 au siège national du FFS.

Conférence d’Audit en images

90490010.jpg90500014.jpg90500004.jpg90490028.jpg90490019.jpg90500034.jpg90510019.jpglogoad.jpg

Salhi Chawki, SG du PST: « Bientôt on supprime le vote, le pouvoir désignera les représentants du peuple »

Au lendemain des élections législatives, certaines formations politiques ont accusé les «petits partis» de polluer la scène politique et d’être la cause du discrédit des élections…

 

Salhi Chawki: c’est une opération de diversion pour dissimuler l’ampleur du désaveu du 17 mai. Dans les derniers jours de la campagne, on a œuvré à faire échapper le président à l’échec des législatives. Certaines voix amies ont expliqué que les électeurs n’ont sanctionné que les partis.

 

Ces partis de la coalition présidentielle, se sont mis en quête, eux aussi, d’un bouc émissaire : les petits partis. C’est ridicule ! En quoi les petits partis ont-ils causé que sept Algériens sur huit, voire plus, n’ont pas voté pour le gouvernement qui applique le programme du président.

 

L’argument est ridicule mais la diversion fonctionne : on ne parle plus que des petits partis. Oubliée la fraude, massive et généralisée, officiellement constatée ! Oubliés les scores dérisoires du FLN 7%, du RND 3% et du MSP 3%. C’est justement parce qu’ils ne sont plus si petits que ces partis sont à éliminer ! Ces cautions complaisantes et dérisoires sont désormais des rivaux. Les indépendants et les seize partis exclus des élections par le projet de modification de la loi électorale ont un électorat équivalent à la coalition. On nous parle de mœurs politiques. Soyons sérieux. Les rumeurs d’argent concernent les grands comme les petits. Les partis satellites soutenaient comme les grands le programme présidentiel. Les candidats migrent des uns aux autres comme le déclarait avec dépit Zerhouni au soir des résultats. Ce sont presque tous des partis électoraux qui n’ont pas d’activité dans la société.

 

Que pensez-vous de la révision de la loi électorale présentée par le ministre de l’Intérieur ?

 

La coalition fait une opération de diversion et du coup élimine des concurrents sérieux pour les affrontements clientélistes locaux de la rentrée.

 

Décidée dans l’affolement d’une déroute cinglante, cette loi ferme le jeu électoral et organise l’isolement du pouvoir dans la société. Le FFS, le RCD et Ennahda sont sauvés par leur score de 1997, El Islah par celui de 2002 et le PT et le FNA ont passé la barre des 4% pour la première fois cette année. Que dire des 2 000 voix exigées dans 25 wilayas au moins. Menace-t-on le FFS, le RCD ou El Islah ? Six partis sur les neuf sauvés flirtent avec la zone de rélégation. Bravo le changement des mœurs et le renouvellement de la classe politique ! Bientôt on supprime le vote. Le pouvoir désignera les représentants du peuple.

 

Les signatures demandées aux autres partis et aux indépendants relèvent de la gageure. 83 500 signatures, légalisées par un président d’APC, pour postuler à l’APW d’Alger quand le FLN n’obtient que 63 000 électeurs ! 83 500 personnes motivées mobilisées soit dix fois plus que les voix du FNA dispensé de la procèdure. A Tizi Ouzou, il faut 29 000 citoyens militants soit autant que les voix du vainqueur et sept à huit fois celles du PT ou du MSP dispensés de ces travaux d’Hercule.

 

A Constantine, les 26 000 exigées sont le score exact du FLN. Si l’on avait appliqué ce principe en 1992, il ne resterait que le FLN et peut être le FFS. L’ex-FIS et l’ex-Hamas étant disqualifiés par la loi de 1997. Il est impossible à un nouveau parti d’émerger, à moins d’un raz-de-marée comme celui du FIS.

 

Extrait de l’entretien réalisé par Le jour d’Algérie

Vous êtes responsable et complice M. Ouyahia !

Intervenant jeudi, sur les ondes de la chaîne II de la radio nationale, le SG du RND, Ahmed Ouyahia, affirmé, son soutien à l’amendement de la loi électorale. Le code électoral, dira le patron du RND, permettra d’apporter un certain nombre de règles pouvant assainir la pratique électorale. Par ailleurs, Ahmed Ouyahia a mis en exergue l’enjeu qui consiste à «assainir la pratique électorale du business, de l’argent sale et de pratiques qui ne sont pas faites pour honorer ni la démocratie ni les partis politiques algériens, quels qu’ils soient».
Aujourd’hui, on sait tout ce qui se passe sur le terrain. Des partis vendent leurs formulaires à des candidats pour qu’ils n’aillent pas collecter les signatures, notera-t-il à ce sujet, déplorant que «ces formulaires se vendent à des dizaines de millions de centimes».
Pis encore, Ouyahia estime que «des formations politiques placent leurs représentants dans les dispositifs de surveillance des élections et touchent de l’argent pour le parti».
Pour l’invité de la radio, le projet de loi en question «introduit des normes qui ne sont pas une exclusivité algérienne», relevant que si «un parti ne réunit pas un minimum donné de signatures, il ne participera pas aux élections».
Dans ce contexte, il a ajouté que cet amendement «ne signifie nullement la dissolution de partis politiques». «Ils étaient présents en force quand l’Algérie était face au cauchemar de la conférence nationale de janvier1994 pour continuer à gérer le pays» tient-il à rappeler, tout en leur rendant hommage.

 

Commentaires: Le patron du RND est très mal placé pour parler de l’argent sale encore moins de l’assainissement de la pratique électorale. Aucun Algérien n’est prêt à oublier les circonstances ayant précédé la naissance du RND (un bébé avec des moustaches). Qui peut oublier la fraude électorale à grande échelle qui a propulsé le RND au rang de la première force politique en l’espace de 3 mois d’existence?
Ouyahia a des preuves que des partis vendent des formulaires à coup de millions; qu’a-t-l fait pour arrêter les auteurs. Ces pratiques existaient depuis des années. Comme si on voit un crime et on arrête pas le criminel. C’est le cas du président Bouteflika qui dénonce ses ministres sans procéder à leur limogeage. Arrêtons le cinéma.

Les « petits » partis contre l’exclusion

Les petits partis ne décolèrent pas. L’avant-projet de texte amendant la loi électorale 97-07 rendu public, il y a quelques jours, par les autorités donne naissance à une « solidarité » interpartisane jamais réalisée.

 

Ils sont, en effet, plus de 13 petits partis à s’unir contre ce projet qui, selon eux, « menace l’exercice démocratique dans le pays ». Rassemblés dans un mouvement baptisé Alliance pour la sauvegarde de la démocratie, ceux que l’on nomme les partis « microscopiques » ne veulent pas se laisser faire. Ils comptent lutter jusqu’au bout et menacent de mener campagne pour le boycott des locales, si le projet gouvernemental est voté à l’APN. Cet avant-projet est un danger pour la démocratie et le multipartisme en Algérie », déclare Abdelkader Merbah, coordinateur de cette nouvelle alliance. S’exprimant lors d’une conférence de presse animée hier à Alger, en compagnie des représentants d’autres partis, l’orateur juge « illégaux » les amendements introduits sur les articles 82 et 109 de la loi électorale. La nouveauté dans ces deux articles est l’exigence d’un seuil minimum de résultats pour la participation aux compétitions électorales. Selon ces deux articles, il ne restera que les formations politiques ayant obtenu « au moins 4% des voix exprimées lors de l’un des trois derniers scrutins législatifs ». Les partis n’ayant pas réalisé un tel score doivent satisfaire des exigences supplémentaires : avoir 600 élus répartis à travers 25 wilayas ou appuyer la liste électorale par au moins 5% des signatures d’électeurs dans la circonscription concernée (des signatures devant être signées par le P/APC et portant les numéros de carte d’identité et celui de la carte de vote de l’électeur). Ces mesures sont, soulignent les représentants des partis en question, « draconiennes » et visent particulièrement « à verrouiller davantage le champ politique ». « Au lieu de libérer et d’encourager de plus en plus l’exercice politique, pourtant consacré par la Constitution, le pouvoir veut nous ramener à une autre forme de parti unique », note M. Merbah en se référant aux articles 31 et 42 de la Constitution. Intervenant lors de la même rencontre, Salhi Chawki, porte-parole du Parti socialistes des travailleurs (PST), s’attaque aux partis de l’Alliance présidentielle (FLN, RND et MSP) qui, estime-t-il, « ne représentent que 13% des Algériens ». « Les dernières législatives ont montré que 87% des Algériens sont contre cette coalition et sa gestion. Ce ne sont pas les petits partis que le peuple a sanctionnés le 17 mai dernier, mais ce sont les supposés grands partis qui gèrent le pays depuis longtemps », martèle-t-il. Et de s’interroger : « En quoi les petits partis sont la principale raison de la forte abstention enregistrée lors de la dernière législative ? » « Le score de ces derniers est égal à celui obtenu par les partis de l’Alliance présidentielle qui bénéficie en permanence de la couverture des médias lourds », ajoute-t-il. Citant des pays européens où le nombre de partis prenant part aux joutes électorales dépasse la cinquantaine, le patron du PST se lève aussi contre l’exigence de l’agrément pour la création d’un parti politique. « Chaque citoyen algérien a le droit de créer un parti politique. L’agrément ne doit pas exister », soutient-il. MM. Hocine (MDS) et Bouacha (Mouvement Infiteh – ouverture) ont abondé dans le même sens. A rappeler qu’en plus du RPR, du MDS et du PST, le MNE, le MJD, le PRA, le ME, le MNND, le FND ainsi que le PRP et d’autres partis ont rejoint ce mouvement.

 

M.M

Zerhouni rassure les petits partis

yazidzerhouni2.jpgIntervenant sur les ondes de la chaîne I de la radio nationale, le ministre de l’Intérieur Zerhouni a parlé de la nouvelle loi que les députés débattront dans les prochains jours. Tout en confirmant les changements qui seront apportés, dès les prochaines locales, prévues fin novembre, le ministre de l’Intérieur rassure les petits partis qu’ils ne seront pas évacués de la scène politique. Ils disposeront d’une sorte de moratoire, mais à charge

pour eux de prouver qu’ils ont un ancrage populaire. Dans l’ordre du législatif, le ministre évoquera aussi le nouveau code communal. Il précisera d’emblée qu’il ne s’agit pas du tout de délester l’autorité centrale de ses compétences, mais juste de déléguer quelques compétences aux élus pour leur permettre de régler des problèmes, concernant en particulier la fiscalité et l’administration locale.

 

Yazid Zerhouni reviendra également sur le statut des walis. Il est contre la mobilité de ces derniers. «Il faut leur donner le temps de s’imprégner des réalités de leurs wilayas et les évaluer régulièrement», dit-il en annonçant au passage la prochaine réunion des walis avec le président de la République, à la fin de l’année.

 

Le verdict dans l’affaire El-Islah reporté au 10 juillet

djab.jpgLa chambre administrative du Conseil d’Etat a décidé hier de maintenir en délibéré, au 10 juillet prochain, le verdict dans l’affaire d’El-Islah, que se disputent Djaballah et Boulahia. Cette décision a été prise après plaidoirie de la défense de Djaballah composée des Mes Khebaba et Hadjadj, lesquels ont assuré que «la loi est de (leur) côté puisque l’Administration ne peut décider dans une affaire sur laquelle la justice n’a pas encore tranché».

 

En l’absence de la défense de l’aile Boulahia et de celle du représentant du ministère de l’Intérieur, la chambre administrative du Conseil d’Etat a décidé de mettre en délibéré cette affaire. Pour rappel, l’affaire du Mouvement de la réforme nationale (MRN), ou El-Islah, s’est corsée après, notamment, l’autorisation donnée par le ministère de l’Intérieur à l’aile dissidente du mouvement, conduite par Mohamed Boulahia, pour tenir un congrès à la veille des dernières élections législatives, alors que la justice n’avait pas encore tranché sur la direction légitime du parti que présidait jusqu’alors Abdallah Djaballah.

 

Ce dernier avait déposé un recours auprès du département de Zerhouni pour l’invalidation de ce congrès tenu dans la précipitation à El-Harrach après plusieurs refus d’octroi d’autorisation signifiés par le ministère de l’Intérieur.

 

Après plusieurs pourvois appels, «l’affaire El-Islah» est donc arrivée au niveau du Conseil d’Etat.

 

H. M.

Boomerang

Ce démenti est publié aujourd’hui par le Soir d’Algérie qui avait colporté des allégations mensongères sur le statut des militants du FFS ayant assuré la sécurité durant la tenue de la Conférence nationale d’Audit démocratique et transparent. Le Soir d’Algérie avait accusé des militants du FFS d’agents d’une société de gariennage. Les militants ont répondu.

« Nous, groupe de militants du Front des forces socialistes, venons par la présente apporter un démenti formel suite aux informations tendancieuses et dénuées de tout fondement rapportées dans l’article intitulé “Ça innove au FFS”, paru dans la page Périscoop de votre organe du samedi 23/06/2007 qui mentionne que le service d’ordre a été assuré par une société de gardiennage. Nous portons à votre connaissance que les éléments dudit service d’ordre étaient des militants de différentes fédérations du FFS, et la seule société de gardiennage à laquelle nous appartenons est celle des gardiens des principes du parti et de ses nobles idéaux pour lesquels tous les sacrifices étaient, sont et seront consentis. Et que tous les participants ont été soumis à une fouille? »

Audit du FFS: Déclaration de synthèse

audit.jpgLes militantes et les militants du FFS ont tenu leur Conférence nationale d’Audit, les 21 et 22 juin 2007 à Zéralda.

 

Ils remercient l’ensemble des invités présents à cette rencontre, ou qui ont participé aux travaux de ces assises.

 

 

Les militantes et les militants se félicitent de la sérénité, de la ferveur, de la sincérité, de la richesse et du sérieux des débats. Ce climat de cohésion et de confiance retrouvées, cette nouvelle dynamique de mobilisation militante et de décantation positive démontre le sérieux de la préparation de cet Audit

 

Cela fait espérer que l’agenda politique interne du parti sera respecté et que le Congrès prochain sera hautement politique.

 

Nos partenaires sociaux ont été des acteurs à part entière de l’Audit. Il s’agit de l’aboutissement de nos efforts communs pour ébaucher un compromis démocratique et construire une alternative politique.

 

 

Dans cet esprit, des initiatives similaires ont été menées antérieurement avec des personnalités politiques, des représentants du champ syndical et associatif.

 

Ces actions politiques ont été conformes à la résolution stratégique du 3e Congrès du FFS.

 

Les participants à l’Audit, lors de leur évaluation politique, n’ont pu que constater le faible degré d’ouverture du parti sur lui-même et sur la société.

 

 

Paradoxalement, cette situation est souvent due à des causes internes et ce n’est pas sans raison que le Président du parti dans son message à l’Audit a souhaité que celui-ci revienne sur les responsabilités du Congrès précédent comme source des dérives d’apparatchiks et des insuffisances qui parasiteront une gestion démocratique des structures. Cela a forcément des répercussions politiques.

 

La cohérence entre les buts politiques et les modes d’organisation est donc d’une importance fondamentale.

 

Il faut relever aussi que l’encadrement du parti n’a pas, dans bien des cas, assimilé

 

l’esprit et la portée de cette résolution. Il était accaparé par les tâches quotidiennes et distrait par les luttes de positionnement dans l’appareil.

 

La fermeture du champ politique et l’évolution dans un environnement hostile ont été cependant, la cause fondamentale de la non concrétisation de la résolution d’ouverture. Comment fonctionner « normal » dans un pays qui n’est pas normal.

 

 

Notre ambition et nos espoirs paraissent rétrospectivement démesurés compte tenu des moyens du parti et de la situation dramatique dans le pays.

 

L’ouverture c’est aussi un devoir de responsabilité, individuel et collectif en tant que parti, de dire la vérité à nous même et à la société.

 

L’esprit d’ouverture c’est aussi des actes et un comportement conformes au discours.

 

C’est un problème moral et éthique.

 

 

La situation actuelle du pays est marquée par un nouveau spasme autoritaire. Il n’y a pas d’espoir d’une sortie de crise concertée, la seule façon pour les forces démocratiques de rééquilibrer le rapport des forces est d’élaborer une stratégie politique de défense active à l’intérieur du pays et offensive à l’extérieur, notamment par une diplomatie militante.

 

C’est pourquoi l’Audit recommande de garder le cap politique de l’ouverture et souligne que la résolution d’ouverture garde toute sa pertinence.

 

L’exigence d’une adaptation organisationnelle à ce but politique stratégique constitue la recommandation fondamentale de l’Audit.

 

 

Toute potentialité d’ancrer cette résolution sur le terrain électoral doit être exploitée de manière efficiente pour étendre l’implantation politique du parti, pour gagner des élections et renforcer la légitimité du parti et de nos partenaires politiques et sociaux.

 

A cet égard, l’Audit souligne particulièrement la nécessité de mettre en place à l’étranger l

 

es conditions matérielles et humaines pour améliorer la visibilité du parti et de ses positions politiques et dénoncer le caractère autoritaire du système politique algérien.

 

Sur le plan de l’adaptation statutaire, l’Audit, en raison de l’environnement de plus en plus hostile dans lequel évolue le parti, recommande une souplesse dans la structuration et dans le dispositif statutaire.

 

Cette recommandation permettrait au parti de prendre les mesures statutaires salvatrices en cas de menace grave sur son existence, ses biens ou sa ligne politique.

 

 

1...8182838485

FRONT NATIONAL - Bouches-du... |
Mouvement des Jeunes Social... |
15ème circonscription du No... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sagvar, le Roman Noir de la...
| Sarkophage
| UES - Claude WEBER