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Archive pour 'Terrorisme et violence en Algérie'

Sahel: Installation d’un centre de renseignements conjoint à Alger

toufik1.jpgUn centre de renseignements conjoint entre l’Algérie,
la Mauritanie, le Niger et le Mali, sera installé demain à Alger, par les patrons des services de renseignements des quatre pays concernés. Sa mission: Collecter les informations sur le terrorisme dans la région du Sahel et les mettre à la disposition du centre opérationnel militaire du Sahel basé à Tamanrasset. Selon El Watan, c’est le Centre africain d’étude et de recherche sur le terrorisme (CAERT) qui abritera ce centre de renseignements. Synthèse d’El Mouhtarem

« Prête à discuter » avec AQMI, la France risque de provoquer la colère d’Alger

qaida2.jpgwww.libertation.fr

« Nous sommes prêts à discuter avec les ravisseurs » des
otages enlevés au Niger assure ce dimanche l’Elysée, confirmant les
propos récemment tenus par le ministre de la Défense et le chef
d’état-major des armées.

L’Elysée confirme également que les sept otages ont été localisés
dans le Timétrine, une zone désertique de la province de Kidal, dans le
nord-est du Mali.
Suite...La volonté de Paris de « discuter » avec AQMI risque d’avoir
de sérieuses conséquences, surtout si elle se concrétise. L’Algérie est
très vivement opposée à toute discussion avec AQMI et pourrait le faire
savoir sans ménagement à la France.

Alger avait déjà très mal réagi aux discussions qui avaient abouties
à la libération du français Pierre Camatte. Puis la France semblait
avoir opté pour la manière forte, soutenant les efforts militaires de
la Mauritanie en vue d’éliminer les bandes armées. Durant l’été, les
autorités françaises n’avaient d’ailleurs pas de mots assez durs pour
condamner l’attitude des Espagnols qui ont finalement versés plusieurs
millions de dollars à AQMI afin d’obtenir la libération de leurs
ressortissants. Nouveau revirement ce mois-ci : désormais, on veut bien
discuter avec une branche d’Al Qaida.

Que peut faire l’Algérie ? Officiellement, protester vigoureusement
et rendre encore plus compliquée la politique française dans une région
qu’elle considère comme son arrière-cour. Mais, dans l’ombre, l’Algérie
pourrait être plus menaçante.

Bref, faute d’avoir pris suffisamment au sérieux la sécurité des Français d’Arlit, la France s’est mise dans un joli pétrin.

Sahel: ouverture en Algérie d’une réunion sur la lutte anti-terroriste

chef.jpgUne réunion extraordinaire du Conseil des chefs d’état-major d’Algérie, du Mali, de Mauritanie et du Niger axée sur la lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel s’est ouverte dimanche à Tamanrasset (sud). Elle doit évoquer « la lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée et les phénomènes connexes », a déclaré à l’ouverture le chef d’état-major de l’armée algérienne Ahmed Gaïd Salah. Elle se tient après l’enlèvement au Niger, dans la nuit du 15 au 16 septembre, de sept personnes dont cinq Français, revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Les otages sont vivants et détenus dans le nord malien, non loin de la frontière algérienne, selon une source malienne très proche du dossier.

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Réunion demain à Tamanrasset du Conseil des chefs d’état-major des pays du Sahel

chef.jpgUne réunion du Conseil des chefs d’état-major de l’Algérie, du Mali, de la Mauritanie et du Niger se tiendra demain dimanche au siège du Commandement de la 6ème Région militaire à Tamanrasset, indique samedi un communiqué du ministère de la Défense nationale. Cette réunion rentre dans le cadre de l’évaluation de la situation sécuritaire prévalant dans la sous-région et dans le sillage des dispositions prises pour la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, au sein du Comité d’état-major opérationnel conjoint issu de la réunion des chefs d’état-major des pays concernés, tenue à Tamanrasset les 12 et 13 août 2009, précise-t-on de même source.

  »Les chefs d’état-major procéderont, à cette occasion, à un échange d’informations et d’analyses à même d’établir un bilan exhaustif des activités et actions effectuées pour la concrétisation d’une stratégie commune de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée », ajoute le communiqué.

La France et l’Algérie liées dans la lutte contre Aqmi au-delà des divergences

qaida1.jpgLa France, ciblée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), et l’Algérie, pays d’origine des émirs islamistes, sont liées par leur intérêt commun à lutter contre le terrorisme au Sahel et ont toujours maintenu les échanges, quelles que soient les divergences. « Nous avons une coopération en matière de renseignement avec nos amis algériens » qui sont « extrêmement mobilisés dans la lutte contre le terrorisme », a déclaré jeudi le ministre de la Défense Hervé Morin. AFP

Moines de Tibéhirine: trois rapports soulignent le rôle ambigu d’Alger

randot.jpgNouvelObs, 23 septembre 2010

Mediapart publie trois notes signées du général Philippe Rondot (PHOTO), alors qu’il était en mission à Alger en 1996, après l’enlèvement des moines, qui jettent le doute sur le rôle joué par les services secrets algériens dans cette affaire.

Des documents du contre-espionnage français récemment déclassifiés par le juge Marc Trévidic mettent l’accent sur «le rôle ambigu» joué par les services secrets algériens dans l’affaire des moines de Tibehirine, affirme Mediapart, jeudi 23 septembre.

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Le renseignement sur un projet kamikaze à Paris «peu crédible»

bombe.jpgLe renseignement sur une femme voulant mener un attentat kamikaze à Paris, qui a mobilisé dernièrement les services de sécurité français, paraît finalement «peu crédible», a indiqué, hier, le directeur général de la Police nationale, Frédéric Péchenard. M. Péchenard revient sur la journée du 16 septembre, au cours de laquelle les autorités avaient annoncé un renforcement de la menace terroriste en France. «On m’a réveillé à 1h30 du matin, le 16 septembre, pour m’informer du renseignement d’un service ami sur un projet d’attentat à Paris le jour même. Nous avons pris toutes les mesures de vigilance accrues dans les lieux publics, les gares et aéroports. Evidemment, cette menace a perdu de sa crédibilité dans la mesure où il ne s’est rien passé», admet-il. Lundi, une source proche du dossier à Paris avait indiqué que la mise en garde contre un attentat en France faisait suite à un renseignement transmis par l’Algérie. AFP

Algérie: Deux morts dans un attentat à Bordj Menaiel

attentat.jpgDeux policiers ont été tués et plusieurs civils blessés ce mardi, aux premières heures de la matinée, par l’explosion d’une bombe en plein centre de Bordj Menaiel, à quelque 70 km à l’est d’Alger. La bombe, placée sur le bord de la route en plein centre commerçant, a explosé au passage d’une patrouille de police, ont estimé des témoins interrogés par téléphone par un correspondant de l’AFP. Ceux-ci ont fait état de morts parmi les policiers et de blessés graves sur le lieu de l’explosion qui a aussi provoqué d’importants dommages. L’hôpital de Bordj Menaiel, une ville de dizaine de milliers d’habitants, a indiqué que deux policiers ont été tués et que plusieurs personnes, dont des policiers également et des civils, avaient été blessés.

Jean-Baptiste Rivoire sera réentendu le 27 septembre

rivoire.jpgTandis que la justice française relance l’instruction sur l’assassinat des 7 moines trappistes du monastère de Tibhirine par le GIA, en 1996, le journaliste Jean-Baptiste Rivoire sera réentendu le 27 septembre, en audience d’appel, à la chambre 2-8 de la cour d’appel de Paris. Cette information a été communiquée par Rina Sherman, compagne du reporter français Didier Contant, victime dans cette affaire, décédé en 2004, rapporte Le Temps d’Algérie.

Le général Rondot à nouveau convoqué par le juge, avec ses carnets

moines.jpgIsabelle Mandraud, Le Monde, 09.09.10

C’est un personnage clé, dans l’enquête sur l’assassinat, en 1996, des moines de Tibéhirine, que le juge antiterroriste Marc Trévidic s’apprête à entendre. Le 27 septembre, le général Philippe Rondot, qui était au coeur des discussions avec Alger, devra dire ce qu’il sait du rôle joué par les services secrets algériens. Numéro deux de la DST à l’époque, M. Rondot avait déjà été entendu par le juge Jean-Louis Bruguière en décembre 2006, sans se livrer. Mais cette fois, il ne devrait plus pouvoir s’abriter derrière le secret-défense.

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