Echec du sit-in des « frondeurs » du FFS

Les « cadres » du FFS, Mammeri JEUDI, Djamel Zenati, Ali Kerboua, Mustapha Bouhadef, et Samir Bouakouir n’ont finalement pas à réussi à drainer la grande foule aujourd’hui à Tizi-Ouzou. Ils étaient une centaine de personnes à répondre à l’appel des retraités de la dictature. 

Disparus depuis 2002…

Disparus depuis 2002... dans Non classé afficheDjamel Zenati, un appartement à Béjaia, un autre à Melbou, une retraite en or à l’âge de 42 ans, 10 ans de silence…

Mustapha Bouhadef, proche conseiller de Karim Younes, il passe son temps à l’APN 10 ans après l’avoir quitté; il a démissionné du FFS en 2007, il aimait jouer à la belote avec le général Abbes Ghziel…

Samir Bouakouir a quitté l’Algérie en 2002 après la décision de boycotter les législatives. Seul responsable du FFS à avoir bénéficié d’un logement social qui l’a revendu.  En France, il a eu ses papiers grâce au FFS…Il y a deux mois, il traitait Djamel Zenati de traître…

Ali Kerboua, ancien premier secrétaire, une villa à Bousmail sur le terrain de l’Institut maritime qu’il dirigeait. En 1999, alors que Ait Ahmed s’est retiré de l’élection présidentielle, Kerboua, en sa qualité de représentant du FFS à la CNISEL avait empoché 90 millions de centimes à l’insu du parti. Il a été radié du parti pour non payement de ses cotisations…

Djoudi Mammeri a passé 6 ans au sénat avant de quitter l’Algérie pour s’installer en Allemagne. Bel appartement à Dely Ibrahim (Alger) , une retraite en or… En 2004, il avait appelé au boycott des sénatoriales en sa qualité de premier secrétaire du parti alors qu’il est resté membre du conseil de la nation jusqu’en 2006. 

Après le meeting du 12juillet, la fronde ferait-elle pschitt ?

Après le meeting du 12juillet, la fronde ferait-elle pschitt ? dans Non classé afficheAit Benali Boubekeur

Deux mois, jour pour jour, après la tenue des élections législatives, les frondeurs du FFS ne désarment pas. Au contraire, ils ne cessent de déblatérer en toute impétuosité. Mais, quand le moment de vérité arrive, ils cherchent des alibis. Ainsi, dans leur dernier communiqué, ils anticipent l’échec de leur meeting, prévu le 12 juillet 2012, en endossant la responsabilité à Farid Bouaziz, le fédéral de Tizi Ouzou.

D’une façon générale, le but des initiateurs du meeting, du moins en apparence, est d’œuvrer [hélas, en dehors des structures du parti] à la préservation de la ligne originelle du parti. Une manière –et c’est le moins que l’on puisse dire –un peu bizarre de faire de la politique. Cependant, pour paraitre fidèles au FFS, ils prônent le rassemblement, et ce bien qu’ils soient en dehors du parti. Or un tel travail suppose l’effort d’intégrer, au préalable, les rangs du parti. En outre, il faut noter que hormis Samir Bouakouir, qui a assumé récemment des responsabilités au sein du FFS, les autres ont quitté le navire depuis des lustres. (lire la suite)

Karim Tabbou en 2007…

Karim Tabbou en 2007... dans Non classé tabbou« Le FFS n’a pas de problèmes de ligne politique. Il y a eu plutôt une conjoncture locale et des déceptions personnelles», note Tabbou en évoquant les différentes crises que vit le parti ces derniers mois.

Djoudi Mammeri le fuyard

Djoudi Mammeri le fuyard  dans Non classé mammeri-300x291Dans un entretien accordé au quotidien du DRS, l’Expression, l’ancien premier secrétaire, Djoudi Mammeri a affirmé que des « cadres exclus ou fuyards ont été réhabilités et promus députés en dehors des canaux officiels du parti et en violation flagrante des procédures statutaires ».

Djoudi Mammedi, ancien sénateur ( 6 ans), a oublié que c’est lui qui a quitté l’Algérie pour s’installer en Allemagne à la fin de son mandat en 2007 avec une retraite en or. 

RSF: Malgré l’annulation de la peine de prison ferme, Fatma-Zohra Amara demeure condamnée pour “diffamation”

Le 7 juillet 2012, la cour d’Appel d’Annaba (Est) a annulé la peine de deux mois de prison ferme à laquelle avait été condamnée pour “diffamation” Fatma-Zohra Amara, journaliste au quotidien Akher Sâa, en juin dernier.

“Certes soulagés par l’annulation de la peine de prison ferme, nous déplorons ce nouveau jugement, qui maintient la condamnation pour diffamation, assortie d’une amende et de dommages et intérêts à l’encontre de la journaliste qui n’avait fait que remplir son devoir d’information. Nous considérons que les montants en question, qui atteignent un total de 120 000 dinars (environ 1 200 euros), sont disproportionnés”, a déclaré Reporters sans frontières. (lire la suite)

LADDH: Communiqué du bureau de Laghouat

Quelques jours à peine après l’organisation par les forces sécurité représentées par la gendarmerie des journées d’études sur le phénomène du  » coupeurs des routes  » durant lesquelles les intervenants ont unanimement désigné comme cause de ce phénomène les responsables eux mêmes et notamment le directeur de sûreté et le wali. Ces responsables ont déjà prouvé le 10 janvier 2012 qu’ils sont des spécialistes de la répression.

Ces responsables et autres administrateurs et élus ont fermé les portes du dialogue face aux jeunes, la partie dominante dans la société algérienne, qui se noient dans le chômage et la pauvreté. (lire la suite)

UN ETE A ALGER – http://www.algerie-focus.com/un-ete-a-alger – Un documentaire multimédia – 6 semaines de cinéma live -

Communique de presse

Alger, le 02 juillet 2012

Imaginé par Aurélie Charon et Caroline Gillet avec 

  • Lamine Ammar-Khodja
  • Hassen Ferhani
  • Yanis Koussim
  • Amina Zoubir

Quatre jeunes réalisateurs algériens sont invités à porter un regard documentaire sur leur ville, durant 6 semaines, le temps d’un été, celui des cinquante ans de l’Indépendance de leur pays. 

Chaque semaine, leurs images s’accumulent, pour dessiner un portrait polymorphe d’Alger. Ce n’est plus Alger la blanche, ni Alger la rouge : c’est Alger aujourd’hui.

Un été à Alger / 50 contre 1 par Lamine Ammar-Khodja

En pleine célébration du cinquantenaire de l’Indépendance, on pourrait se demander ce qu’un jeune de vingt-neuf ans, appartenant aux fameux 70% de la population qui a moins de trente ans, peut avoir à dire. La réponse est univoque : tout. À 50 contre 1, qui est-ce qui tient le pari? (lire la suite)

Algérie : Halte aux arrestations, intimidations des militants des droits humains et des syndicalistes!

La machine répressive du régime s’emballe. Pas un jour ne passe sans nous apprendre de nouvelles arrestations et intimidations des militants et défenseurs des droits humains.

Ces arrestations et ces intimidations répétées de la part du régime ne sont pas le fait du hasard. Après avoir réussi à imposer ses pseudo-réformes sans aucune forme de concertation crédible et plurielle, ni de volonté d’ouverture démocratique – des pseudo-réformes qui ont fini par achever tout espoir dans la capacité de ce régime à se réformer lui-même et qui ont consacré l’encadrement administratif et autoritaire de la société dans tous les domaines –, après des élections législatives qui n’ont suscité aucune adhésion populaire remarquée, aujourd’hui le pouvoir tente de mener à son terme la normalisation autoritaire de la société, en s’attaquant aux militants des droits de l’homme et aux syndicalistes pour les isoler de la société et pour empêcher l’émergence de toute alternative politique démocratique. Il utilise l’appareil judiciaire – censé être indépendant et impartial – dans sa politique de harcèlement et d’intimidation contre des militants actifs de la société civile.
Le pouvoir, qui présente sur sa façade internationale un “bilan positif” en matière de libertés fondamentales, s’acharne à étouffer toutes protestations pacifiques, en réprimant sur le terrain les actions de contestation non violentes – des actions qui ne relèvent que des droits reconnus par la Constitution et par les conventions internationales ratifiées par l’Algérie sur la liberté d’expression et de réunion.
Le régime s’apprête à dépenser des fortunes pour célébrer le cinquantième anniversaire de l’indépendance pour encore essayer de nous enfermer dans le piège des mémoires écrans. Celles qui cachent, la soif de justice et de liberté de notre peuple qui s’est soulevé contre le colonialisme pour jouir de sa citoyenneté et de sa liberté.
Nous refusons le huis clos dans lequel le régime tente de nous enfermer. (lire la suite)

L’Ambassade des Etats-Unis et le Centre Berlitz Lancent un Camps d’Été de Langue Anglaise

le 20 juin 2012

L’ambassade des Etats-Unis en Algérie et le Centre Berlitz sont heureux d’annoncer le lancement du second projet d’apprentissage de la langue anglaise « le Camp d’été El Amel. » Le camp d’été durera deux mois et ses séances se tiendront chaque matin au centre Berlitz à Alger. Durant ce camp, les étudiants pourront, en plus de perfectionner leur anglais, acquérir des aptitudes en leadership, en écriture, préparer leur dossiers d’inscriptions aux Universités Américaines ainsi qu’une préparation aux Tests TOEFL et SAT. (lire la suite)

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