L’appareil judiciaire. L’autre bras répressif du régime s’abat sur les militants du MJIC !

Alger le 16/06/2012

Un mois après la tenue des législatives de la honte et la répression policière qui s’est abattue sur les membres  du MJIC, le régime  mafieux, totalitaire et despotique use de son autre bras répressif et arbitraire qu’est la justice. En effet, notre camarade Abdou Bendjoudi responsable de la communication ainsi que trois autres militants des droits de l’homme « Othmane Aouameur, Yacine Zaid, et Lakhdar Bouzini » et suite à la tentative de  rassemblement de soutien à abdelkader Kherba le 26 Avril 2012, font l’objet  de poursuites judiciaires pour « incitation à un rassemblement non armé ! » Leur procès aura lieu le mardi 19 Juin au tribunal de Bab el Oued à 13h30. (lire la suite)

السلطة القضائية. الذراع القمعية الأخرى للنظام تطال مناضلي حركة الشباب المستقل من أجل التغيير


الجزائر العاصمة يوم16/06/2012

بعد  مضي شهر على تشريعيات العار و القمع البوليسي الذي طال مناضلي حركة الشباب المستقل من أجل التغيير، النظام المجرم، الشمولي و الاستبدادي يستخدم ذراعه القمعية والتعسفية  الأخرى المتمثلة في القضاء ، حيث  بات   رفيقنا عبدو بن جودي المكلف بالاتصال وثلاثة ناشطين آخرين في مجال حقوق الانسان »عثمان عوامر، ياسين زايد، و لخضر بوزيني » وبعد محاولة حشد التأييد لعبد القادر خربة يوم 26 أفريل 2012 متابعين قضائيا بتهمة التحريض على التجمهر » و هم ملزمون بالمثول أمام العدالة يوم 19 جوان 2012 على الساعة الواحدة و النصف ظهرا بمحكمة باب الواد.

حركة الشباب المستقل من أجل التغيير تعتبر هذا الفعل الجائر و الخطير، متعارضا مع حقوقا لإنسان وجميع المبادئ القانونية والديمقراطية كعمل ترهيبي لإسكات كل الأصوات المطالبة باحترام حقوق الإنسان،الحريات وكرامة الجزائريين بطريقة سلمية، منظمة و بناءة. أصوات هؤلاء النشطاء الذين يضحون بشبابهم من أجل أن يستعيد المواطن الجزائري حرية التعبير في وطنه من أجل أن يسقط حاجز الخوف كلية. عمل دنيء ومشين يقوم به الجهاز القضائي المحسوب على النظام متفننا في التنغيص و التنكيد على نشطاء حقوق الإنسان، في الوقت الذي يعامل فيه الاجرام، المافياالاقتصادية و التطرف كشركاء من قبل نظام جعل من تطلعات الجزائريين من أجل الحرية، الديمقراطية و الكرامة عدوه اللدود عشية الذكرى الـ50 لعيد الاستقلال!

من ناحية أخرى، حركة الشباب المستقل من أجل التغيير ترفض أن تخدم لعبة الصراع على السلطة داخل دهاليز النظام و تحذر من أن مثل هذه التجاوزات القضائية الخطرة ضد هؤلاء النشطاء و ضد كل نشطاء حقوق الإنسان تضعف الجزائر دوليا و تفتح الأبواب أمام التدخل الأجنبي. حركة الشباب المستقل من أجل التغيير واعية بأن من هم وراء هذه الانتهاكات لحقوق الإنسان لا تهمهم سوى مصالحهم و مكتسباتهم الشخصية الضيقة على حساب مصلحة الشعب الجزائري و المصلحة العليا للأمة و وحدتها.

قوية بمسارها السلمي دون أدنى خلل، حركة الشباب المستقل من أجل التغيير تندد بشدة هذه المكيدة المشينة لنظام القضاء و تتعهد بتقديم دعمها الأكيد و مساندتها الوفية في الميدان للرفاق: عبدو بن جودي، عثمان عوامر، ياسين زايد، و لخضر بوزيني المقصودين بهذه المكيدة المدبرة من قبل النظام القضائي التابع للنظام، داعية كل القوى الحية للوطن، كل اللواتي والذين يؤمنون بالديمقراطية و بحقوق الانسان و أخيرا كل الجزائريين الذين لا يستطيع ضميرهم الحي التغاضي عن مثل هذا الظلم،إلى الحضور و بقوة دعما ومساندة لرفقائنا، للتجمع المنتظر يوم 19 جوان2012 على الساعة الواحدة و النصف ظهرا بمحكمة باب الواد.

المجد لشعبنا…المجد لشبابه

النجاح في الكفاح

المكتب الوطني. الجزائر العاصمة يوم16/06/2012

Communiqué de la LADDH

Ali Mebroukine perçoit prés de 50 millions par mois à Elit (Sonelgaz)

Ali Mebroukine perçoit prés de 50 millions par mois à Elit (Sonelgaz) dans Non classé 371131_100002877065440_440709660_nAli Mabroukine, ancien serviteur du président Liamine Zeroual et ancien agent du général Betchine, s’est attaqué au président du FFS, Hocine Aït-Ahmed, il y a quelques jours dans une « contribution » à El Watan. 
Savez-vous que…
Ali Mabroukine est engagé par le Directeur général de Elit, filliale de la Sonelgaz, comme formateur pour ses cadres. Une séance de 2 heures, selon notre source, est facturée à  100 000 DA. Mabroukine perçoit près de 500 000 DA par mois. C’est ce qui justifie ses attaques contre Aït-Ahmed.

Réponses de Chafaa Bouaiche à vos questions

Réponses de Chafaa Bouaiche à vos questions  dans Non classé chafaa-300x199Avant de répondre aux questions des lecteurs d’Algérie Politique, je tiens à remercier les nombreux internautes qui continuent de consulter le blog malgré une absence qui a duré quelques semaines. Ayant voulu sauvegarder cet espace comme forum de libre débat, j’ai préféré le mettre en veille pendant la campagne électorale.  

Question :

Hocine Aït-Ahmed doit-il rentrer au pays ? Vous n’avez jamais demandé la présence du Zaïm en Algérie. Pourquoi ? 

Bien entendu. Ce serait un bonheur pour moi, pour nous. Quand et pourquoi ? Son engagement politique l’a éloigné de son pays la plus grande partie de sa vie. C’est lui qui le fera revenir Incha Allah.

Nous avons toujours demandé la présence du Zaïm en Algérie, et toujours travaillé à ce que les circonstances qui l’ont éloigné du pays changent. Pour le moment, ce n’est pas le cas et nous pensons qu’il est mieux là où il est. C’est un choix politique et je comprends que son absence dérange autant.

(…)  Vous nous aiderez beaucoup à expliciter encore mieux la situation du FFS, mais j’avoue que je ne comprends pas les exclusions qui viennent d’être décidées (…) On ne peut pas avoir géré au plus haut sommet le parti et se retrouver ainsi jeté comme un malpropre… 

J’ai envie de retourner la question. Ce qui vient d’arriver nous démontre qu’on peut effectivement avoir géré au plus haut sommet le parti et se retrouver à agir comme de manière inacceptable.

En réalité ce qui s’est passé est très simple. Karim Tabbou a été notre 1er secrétaire pendant 4 années, il a eu les mains libres pour gérer le parti comme il l’a voulu. Je ne reviendrai pas sur cette période, mais je dois constater que le fait d’avoir du laisser l’alternance se faire, l’a rendu un peu nerveux, pour ne pas dire plus. Il a petit a petit dérivé vers des actes inacceptables, surtout de la part d’un aussi haut responsable du parti.

Il s’est d’ailleurs lui-même mis hors la loi du FFS en allant s’épancher sur la place publique. Cela lui vaut une suspension, et nos une exclusion, que de nombreux militants trouvent trop tardive.

Il devra s’expliquer devant la commission de médiation du parti.
C’est d’ailleurs la seule suspension prononcée, avec celle prononcée contre le premier secrétaire fédéral de Béjaia, puisque Samir Bouakouir, n’étant pas militant du FFS depuis une dizaine d’années, ne peut même pas faire valoir ses droits de militant du parti.

Par ailleurs, j’ai envie de préciser qu’au FFS il n’y a pas de contestataires mais des candidats non retenus sur nos listes électorales.

Il n’y a jamais eu de débats contradictoires au sein du FFS. Pourquoi ?

Il y a TOUJOURS eu des débats contradictoires au FFS ! Ca a souvent créé beaucoup de tensions et de frustrations mais c’est le prix à payer lorsqu’on veut être un parti démocratique. Je vais même en rajouter: c’est le seul parti algérien qui a sans cesse expérimenté des modes et cadres de débat libres. La dernière expérience nous a imposé près de 2 mois de débats et une convention nationale pour seulement affiner notre argumentaire pour et contre la participation du parti aux élections législatives. Et c’est une session du Conseil national qui a tranché le débat par un vote démocratique. Vous connaissez une autre institution algérienne en mesure de faire de même ?

Je crois que si nous sommes autant attaqués de toutes parts, non pour nos idées mais pour notre fonctionnement, c’est parce que pour toutes les officines et autres organisations staliniennes, nous sommes un mauvais exemple.

Bien entendu, il reste du travail à faire, comme par exemple faire admettre à tous qu’il faut accepter le résultat d’un vote même lorsqu’il n’est pas conforme au notre. Mais nous apprenons tous les jours.

Vous n’avez pas dénoncé la mascarade – le cirque – électorale du 10 mai. Pourquoi ?

Nous avons dénoncé la mascarade électorale du 10 mai. Nos seulement en faisant plusieurs communiqués dès le 11 mai, mieux encore nous l’avons dénoncée avant même d’y participer !

Nous avons clairement expliqué qu’il n’y avait aucune chance pour que ces élections soient libres. Fermeture du champ politique, création de nouveaux partis à la chaîne, presse aux ordres et trop souvent indigne, loi électorale scélérate, Ahmed Ouyahia Premier ministre qui gère l’opération électorale… que faut-il de plus comme dénonciation ?

Certains s’offusquent que des irrégularités aient été notées le jour du scrutin. Ils s’attendaient donc à autre chose ? Pas nous. Nous ne sommes pas naïfs ; nous ne sommes pas stupides non plus.

Nous avions clairement expliqué que nous n’avions pas d’illusion et que notre participation était tactique. Je reviens là-dessus parce que c’est important. Notre objectif n’était pas de gagner x sièges mais réhabiliter le travail politique. C’est ce que nous allons tenter de faire.

Avez-vous négocié des strapontins avec le pouvoir mafieux d’Alger ?

Non. Ni strapontins ni sièges d’ailleurs.

Que compte faire le FFS pour notre immigration en France?

Il va falloir nous redéployer dans l’immigration à la faveur de la nouvelle donne. C’est-à-dire les implications du contexte régional suite au Printemps arabe, l’élection de Monsieur François Hollande à la présidence de la République française et surtout l’élection de notre camarade Belkacem Amarouche à la députation dans l’immigration.

Pourquoi vous avez laissé tomber le rapport de la commission d’enquête du conseil national du FFS sur les élections sénatoriales du 2005? Saviez vous que des élus qui ont organisé la réunion parallèle à la fédération de Tizi-Ouzou (la semaine passée à Bouzguen) c’est eux-mêmes qui avaient transgressé le boycott des sénatoriales de 2005?

C’est une des questions que Tabbou aura, probablement, à éclaircir lorsqu’il sera entendu par la commission de médiation et règlement des conflits du parti.

Effectivement, il est édifiant de voir aujourd’hui Rabah Brahimi et Salem Boudjemaa pour ne citer que ces deux personnes, donner des leçons de fidélité aux idéaux du FFS.

Que signifié pour vous l’impunité?

L’impunité c’est laisser faire des choses qui sont en violation des règles qui ont été élaborées et adoptées ensemble, tout en sachant que cela met en péril ce que nous avons en commun.

Comment Tabbou et Boukouir sont choisis par la commission des candidatures en sachant qu’ils sont contre ces élections?

D’abord Bouakouir était pour la participation. Il a été choisi parce que son parcours de militant plaidait pour lui, ses compétences aussi d’ailleurs. Il faut reconnaitre que  l’erreur a consisté à croire que Samir avait muri et que ses conditions de vie avaient atténué les défauts de sa personnalité. C’est une erreur voilà tout.
Même chose en ce qui concerne Karim Tabbou, puisque lors de la session du Conseil national, il a voté la participation aux élections, même si durant le débat qui a précédé la Convention il a fait une campagne haineuse pour le contraire. Il a donc encore une fois changé d’avis. Nous attendons maintenant qu’il démissionne de son poste de député !

Parmi les 140 signataires du fameux document rendu public, figure un membre du Secrétariat national, nommé je crois à la « prospective »…

Faux. Aucun membre du secrétariat national n’a signé le document.

Racontez-nous les positions de Hocine Aït-Ahmed du 01/01/2012 à ce jour et surtout avant pendant et après le 10/05/2012 (élections législatives).

Je vous invite à lire les messages de M. Aït-Ahmed ; ils sont disponibles sur le site officiel du parti :  www.ffs-dz.net

Avant tout permettez-moi de vous féliciter pour votre poste de député. Ensuite, je tiens à vous préciser que je soutiens le FFS pour sa participation aux élections et que j’ai voté pour lui.

Je passe à ma question, selon TSA, le FFS aurait soutenu la candidature de Mouloud Hamrouche pour la présidentielle de 2014 à laquelle le président Bouteflika, une partie des islamistes  et l’armée auraient également approuvé. Est-ce vrai Monsieur BOUAICHE? 

Merci pour vos félicitations et votre voix. Le FFS est en train de préparer les élections locales qui vont se dérouler à la fin de l’année en cours. Chaque chose en son temps, mais contrairement à ce que certains continuent de vouloir insinuer, le FFS a toujours agi de manière transparente et assumée. Et toujours après un débat dans le parti. 

Merci Je ne comprends pas ce revirement dans la position du FFS et ce recentrage vers une position plus souple vis-à-vis du pouvoir tant décrié  par le FFS ? Quels sont les moyens que le FFS se donne pour réussir sa mue et avoir une plus grande large aura dans la société ?

Le contexte a changé et aujourd’hui la priorité des priorités est de remobiliser la population. Aujourd’hui, comme l’a dit le président du Parti dans l’un de ses messages, il ne suffit pas de déconstruire le discours du pouvoir, mais plutôt de mettre toute son énergie pour la construction d’un rapport de force dans la société pour pouvoir imposer la voie algérienne vers le changement.

Pourquoi la direction du FFS  s’est entêtée à présenter Mr Tabbou aux élections législatives et en sus de cela en 2ème position sur la liste de Tizi-Ouzou lui qui a prôné et qui prône toujours une radicalité politique  » verbiale  » , et qui était contre la participation du FFS  à ces élections , et qui a montré ( selon notre point de vue ) sa limite dans la vision politique pendant son mandat de premier secrétaire.

On ne comprend toujours pas le FFS  cumule les erreurs concernant le positionnement politique de certains de ces ex secrétaires nationaux ( ex ; said khelil, feu Nait Djoudi , Tabbou ). Pourquoi se rebellent t-ils à chaque fois contre leur direction ?

Pour mettre fin à cette ‘dérive » et ‘rébellion politique » , est-ce qu’il n’est pas le moment au président du parti Mr Hocine Aït-Ahmed de rentrer même momentanément pour mettre un peu de l’ordre dans la maison , et donner une vraie impulsion au parti aux prochaine élections communales pour fructifier l’aura , l’estime et la confiance acquis  lors des dernières élections et que le travail de sape mr Tabbou, Bouakoir et consorts sont entrain de mener consciemment ou inconsciemment.

Une question adressée directement au chargé de la communication : on a le sentiment qu’il y a absence de stratégie totale de communication ( avec tous mes respects que je fais cette remarque ) , le FFS réagit toujours après coup , on essaye pas d’anticiper les événements et souvent prévisibles surtout après ces élections , on n’essaye pas  d’occuper le peu d’espace médiatique qui existe , il faut multiplier les interventions , les conférences de presse , cibler un peu plus la presse arabophone , le site du FFS  n’est pas ergonomique et l’information est rare , commentent peu l’actualité nationale et internationale , je pense qu’il faut avoir un peu plus de visibilité , fournir de la  »"matière politique  » à la presse ; susciter des débats en tant peut être à la limite un peu  » provocateur  » envers cette presse pour avoir un peu plus de visibilité dans les médias.

Mes salutations et bonne continuation.

Karim Tabbou était un des cadres important de la fédération de Tizi-Ouzou, il a été membre du secrétariat national puis premier secrétaire ces quatre dernières années ; il avait donc toute sa place sur la liste de sa wilaya.

Je voudrais rectifier deux choses :

1-    Karim n’était pas dans la radicalité politique que d’autres cadres du parti ;

2-    Karim a voté pour la participation du FFS aux élections législatives du 10 mai 2012 lors de la session du conseil national qui a décidé de la participation du parti.

Concernant les anciens dirigeants premiers secrétaires du parti, il faut croire que l’idée de l’alternance n’est pas ancrée dans notre société. Et comme le FFS y est pleinement immergé, nous en subissons certaines conséquences.

Le FFS va bientôt fêter son cinquantenaire, il doit apprendre à laver son linge sale en comptant sur ses instances et les textes qui les régissent.

Nous sommes conscients des limites de notre communication. Il faut savoir que la mise en place d’une stratégie de communication nécessite non seulement des moyens humains et matériels, mais aussi un environnement dans lequel un parti doit évoluer. En ce qui nous concerne, il est hostile. Nous allons essayer d’améliorer notre communication.

Est-ce que le FFS va participer au gouvernement ? 

Je vais vous faire une confidence : cette question n’a été à l’ordre du jour d’aucune de nos réunions. Apparemment, elle est plus à l’ordre du jour des conférences de rédaction.

La base militante du FFS soutient la démarche du camarade Samir Bouakouir et autres camarade qui appellent publiquement à la tenue d’une conférence nationale qui regroupera toutes les forces actives du parti pour répondre dans un premier temps à toutes les questions qui intriguent ceux qui s’inquiètent de l’avenir politique du FFS et dans un second temps déterminer en toute transparence la ligne authentique du parti.

La “base militante” comme vous dites est jalouse de ses prérogatives, de ses devoirs et surtout de ses droits. Elle est jalouse de son parti et de ses instances.

Par quel tour de magie, elle devrait se soumettre aux délires d’anciens militants qui ont quitté le navire et qui aujourd’hui n’ont pour seule mission que d’empêcher le FFS de capitaliser sa campagne électorale.

La «Base militante » demandera des comptes à ses instances officielles (conseils fédéraux, conseil national…), certainement pas à des instances parallèles destinées à recycler tout en n’importe quoi.

En votre qualité de chargé de communication au sein du parti, pourquoi toute cette hésitation avant de sortir de ce mutisme qui ne profite à personne? Si ce n’est de laisser libre cours aux détracteurs du FFS qui n’est autre que le pouvoir en place! Rendre compte à la base n’est-elle pas une obligation qui relève d’une éthique politique que doit respecter ces décideurs qui se veulent exemplaires!? 

Nous jugeons que le parti s’est exprimé au moment opportun sur des questions que nous avons jugé opportunes. Nous en répondrons devant les instances du parti, et devant le conseil national en particulier.

Tabbou doit nous dire qui lui a donné 45 millions pour louer un appartement? Qui lui a acheté un véhicule 180 millions. Il ne l’a rendu au nom du parti qu’après la pression exercée sur lui. Avec quel argent vit-il lui qui n’a jamais travaillé de sa vie ?

Vous semblez bien informé !!! Vous comprendrez qu’en ce qui me concerne,  je ne peux pas répondre à ces questions.

J’estime cependant qu’il doit rendre des comptes à la commission de médiation qui l’auditionnera sur sa gestion des affaires du parti et notamment des finances.

Nous voulons connaitre la vérité sur ce rapprochement ou du moins une déclaration qui doit nous faire comprendre clairement que c’est top secret. Le FFS a le devoir devant ces militants d’expliquer et de communiquer.

Le FFS n’a pas l’habitude de prendre des décisions en secret. Au contraire, notre expression publique est notre meilleur atout. Merci

Chafaa Bouaiche répondra à toutes vos questions sur les sujets qui font l’actualité du FFS

Chafaa Bouaiche répondra à toutes vos questions sur les sujets qui font l'actualité du FFS dans Non classé chafaa1-300x199Après une absence « éthique » de quelques semaines « Algérie Politique » reprend son chemin. A cette occasion, c’est CHAFAA BOUAICHE, secrétaire national à la communication du FFS et député de Béjaia qui répondra aux questions des lecteurs du blog le LUNDI 4 JUIN 2012. Une bonne opportunité pour évoquer tous les sujets qui font l’actualité du FFS.

Vous pouvez transmettre vos question par mail:elmouhtarem2007@gmail.com dès maintenant. Merci 

Ali Laskri à El Watan: «Le secrétariat national ne se laissera pas détourner de l’essentiel»

Ali Laskri à El Watan: «Le secrétariat national ne se laissera pas détourner de l’essentiel» dans Non classé laskri_-300x224Dans cet entretien, le premier secrétaire du FFS évoque le retour de son parti à l’Assemblée, ses objectifs et priorités. Il aborde également la question des mécontentements exprimés par certains militants.

- Le FFS revient à l’APN après deux législatures boudées. Qu’est-ce que cela représente pour votre parti ?

Tout d’abord, appelons les choses par leur nom. Nous n’avons pas «boudé» mais boycotté les deux législatures précédentes. Aujourd’hui, nous entamons une nouvelle étape avec les défis qu’elle pose. Sans vouloir refaire tout le débat, je rappelle que nous avons expliqué que nous participions parce que tout allait mal et non parce que tout allait bien. Je rappelle aussi que la participation «tactique» du FFS est liée au «contexte» national et international et qu’elle a toujours comme but fondamental la remobilisation politique du parti et de la société.
En ce qui nous concerne, la problématique politique dépasse la problématique électorale. Il s’agit de construire un consensus politique le plus large possible pour préserver la souveraineté du pays, restaurer son autonomie de décision et aussi promouvoir la citoyenneté et la démocratie. Ce consensus politique devra être assez fort pour permettre la refondation démocratique et la stabilisation des institutions nationales. En fait, il s’agit de redonner un sens à la parole et à l’action politiques et de faire reculer toutes les violences, quelles qu’en soient les formes et de chercher ensemble une vraie issue à la crise. Nous pouvons nous en sortir, si nous nous en donnons les moyens. Notre retour à l’Assemblée est avant tout un moyen de rendre plus visible et, pourquoi pas, plus efficace le travail que nous menons inlassablement dans la société.

- Pourquoi le choix «tactique» de la participation du FFS aux législatives suscite-t-il autant de débats ?

Permettez-moi un mot sur l’importance que nous accordons au débat dans le parti.
Nous avons toujours pris nos décisions après en avoir débattu avec nos militants, qui sont d’une extrême exigence si ce n’est d’une extrême vigilance. Nous l’acceptons parce que c’est la preuve de la vitalité de notre appareil et de nos instances. Nous estimons que c’est ce qui fait la force du FFS. Cette fois-ci, nous avons tenu à faire un saut qualitatif en associant nos partenaires dans la société lors d’un processus préparatoire qui a duré plus d’un mois avant la tenue de notre convention. Ce processus a permis au conseil national du parti de trancher.
Effectivement, la difficulté de l’exercice réside dans le fait qu’il n’est pas évident de faire admettre un choix «tactique» qui ne modifierait pas, à lui seul, de façon significative les donnes politiques dans le pays, d’autant qu’il était illusoire de penser que l’élection allait être ouverte.
- Le FFS peut-il intégrer le gouvernement ?

La formation, voire la participation à un gouvernement est à mettre en corrélation avec une volonté et des mesures politiques. Pour le moment, et je vais encore insister, notre priorité est la remobilisation politique du parti et de la société.
La réhabilitation du politique ne rime pas forcément avec radicalité politique, semble dire aujourd’hui le FFS à l’opinion…
Je crois qu’il faut voir les choses autrement. La vraie radicalité politique, la réhabilitation du politique, c’est répondre à la nécessité de construire un vrai rapport de forces en faveur de l’ouverture et de la démocratisation. L’attitude déclamatoire a fait son temps, les Algériennes et les Algériens n’y sont plus sensibles.

- On parle de crise au sein du FFS. Qu’en est-il ?

Essayons de voir clair. Est-ce notre participation aux élections législatives qui pose problème ? A l’évidence non, le conseil national du parti a voté la participation à une écrasante majorité. Est-ce la constitution de la commission nationale de choix des candidatures et de la commission de recours qui a été décriée ? Non, cela s’est fait dans le strict respect des statuts du parti et elles ont été avalisées par le Conseil national. Est-ce le choix des listes électorales et surtout les classements des candidates et des candidats qui ont été contestés ? Certainement, et c’est parfaitement compréhensible.
Ce qui l’est moins et qui est parfaitement condamnable, c’est de s’autoriser de mener un travail fractionnel et une campagne contre le parti et sa direction politique.  Pour tout dire, la campagne électorale a permis aux militants de s’investir totalement dans ce qu’ils veulent faire, à savoir le combat politique.
Elle leur a permis de reprendre confiance en eux-mêmes, en leur parti et en leurs capacités d’intervention sur le terrain. Ils ont su renouer des liens politiques solides avec la population. Ils ont pu mesurer combien l’audience et la crédibilité du FFS dans la société étaient fortes. Pour beaucoup d’adversaires du parti, c’est cela qu’il faut détruire, c’est cet élan qu’il faut briser. Et ils s’y sont employés par tous les moyens. Sans succès. Aujourd’hui, dans le parti, certains mécontents se transforment de manière irresponsable en alliés objectifs de ces adversaires. On ne peut pas l’accepter, même pas le tolérer.
Le FFS a déjà fait face à des crises de la même nature ; il a toujours fait face à l’adversité, il continuera la route qu’il s’est tracée depuis sa fondation.

 

- Le président du FFS a demandé des sanctions fermes contre des responsables du parti. De qui s’agit-il ? Que leur reproche-t-on et quelles sanctions seront appliquées à leur encontre ?

Vous comprendrez que je ne peux pas répondre à vos questions de manière précise pour le moment. Les différentes instances du parti font leur travail dans la sérénité, selon leurs champs de compétences. La base militante est impatiente de voir les responsables qui ont failli et qui ont fait campagne contre le parti sanctionnés de manière exemplaire, mais nous sommes confiants qu’elle comprendra que le temps politique a ses exigences. Les décisions seront annoncées au moment voulu.
En ce qui concerne le secrétariat national, il ne se laissera pas détourner de l’essentiel, à savoir la mise en place du dispositif du parti pour la prochaine étape politique à travers tout le territoire national. Nous en avons la volonté et les moyens, nous devons maintenant apprendre à maîtriser notre temps et à rationaliser notre travail et nos efforts.

 

- Ces nouveaux contestataires accusent, pour certains, la direction du parti de compromission avec le pouvoir. On parle de «tentative de normalisation» du parti. Quel est votre commentaire ?

Personne dans le parti n’assume publiquement une telle accusation. Pour ce qui est des tentatives de normalisation, toutes les directions du parti ont eu à subir ces accusations, qu’en reste-t-il ? Au final, seuls les actes et les positions politiques permettent les décantations et les évaluations.

- Pensez-vous que le malaise qui traverse actuellement le parti aura des incidences sur sa vie et sur sa participation aux prochaines élections locales ?

Ce malaise est passager. Les polémiques s’apparentent à des combats d’arrière-garde. Je pense au contraire que les élections locales seront l’occasion de capitaliser et de démultiplier les avancées réalisées lors des élections législatives.
C’est la mission à laquelle mon secrétariat ainsi que toutes les structures du parti vont s’atteler. Notre espoir est de voir que le FFS exploitera les élections locales pour renforcer son audience et son implantation à travers le pays.

Nadjia Bouaricha

Nour-Eddine BENISSAD nouveau président de LADDH

Nour-Eddine BENISSAD nouveau président de LADDH dans Non classé laddh

Logo de la LADDH

Le Conseil national de la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH) a élu vendredi un nouveau président en remplacement de Me Mostefa Bouchachi qui a démissionné de son poste après avoir été choisi par le FFS pour conduire sa liste à Alger pour les élections législatives du 10 mai 2012.

A l’issue d’un vote à bulletin secret, les membres du conseil national ont élu Me Noureddine Benissad au poste de président de la LADDH. 

D’un Québec libre et démocratique à un GPK séparatiste!

La photo a été publiée par erreur. Toutes nos excuses. Le blog n’est plus modéré par El Mouhtarem. Merci

D’un Québec libre et démocratique à un GPK séparatiste! dans Non classé ferhatPar Youcef Bendada 

L’événement de la journée du 7 avril 2012 au Québec était depuis quelques jours dans toutes les discussions au sein de la société québécoise très jalouse de sa liberté et du renforcement de la véritable démocratie qui prévaut dans cette province.
NOUS?, est un regroupement de citoyens qui créent un évènement unique de prise de parole et de réflexion sur l’état du Québec, sa démocratie. L’événement s’est donc déroulé au Monument National, théâtre situé au cœur du centre-ville, non loin de l’Université du Québec à Montréal. Nous?, c’est un peu plus de 70 citoyennes et citoyens issus de différents milieux (artistique, universitaire, scientifique, politique, etc.) qui ont partagé des textes de leur cru, spécialement écrits pour l’occasion. Les premières interventions, plutôt lectures de textes, se sont déroulées en pleine communion avec les nombreux auditeurs qui, pour les plus courageux resteront sur leurs sièges au-delà de douze heures! (lire la suite)

Hocine Aït-Ahmed: « Faire vivre les principes politiques, démocratiques et rassembleurs qui furent ceux de Mecili et qui sont les nôtres »

Hocine Aït-Ahmed: « Faire vivre les principes politiques, démocratiques et rassembleurs qui furent ceux de Mecili et qui sont les nôtres » dans Non classé mecilii-300x224

7 avril 2012 au cimetière Père la chaise

Chère Annie, Chers amis,

Comme certains d’entre vous, chaque année je me dis que c’est cette année que la présence d’Ali nous aurait été ô combien utile. Quand les assassins vous arrachent un être si proche qu’il vous semble une part de vous-même, plus le temps passe et plus ce «membre-fantôme» de vous-même vous manque, et sa perte ressemble davantage à une amputation.

Avec les outrages que le temps nous inflige impitoyablement, il m’arrive parfois d’oublier des êtres et des moments qui m’avaient paru, un temps, indispensables à ma vie et à notre action collective. Mais Ali- André Mecili est à ce point collé au plus significatif de notre lutte qu’il n’est tout simplement pas possible de l’éviter. Pas même au moment d’ouvrir un journal et de tomber sur un drame ici ou à l’autre bout de la terre.

Là où des hommes vivent, souffrent et résistent de toutes les forces qu’ils arrivent à soustraire à la domination et à l’humiliation, l’esprit de Ali est là. C’est du moins ce que j’aime à croire quand son souvenir revient me hanter au travers de l’actualité brutale, inhumaine, dans ce spectacle de l’exploitation de la misère par ceux-là mêmes qui fabriquent la misère, y plongent les êtres, les encerclent de toutes parts, les poussent à l’innommable et finissent par s’en débarrasser comme de vulgaires parasites.

Ali me manque surtout quand la manipulation des horreurs me met en colère, surtout quand l’exploitation des drames vient, encore une fois, mettre « les damnés de la terre » en première ligne. Fanon qui écrivait si bien ne faisait pas de littérature par amour du beau mais c’est la laideur de l’injustice, du racisme et de l’exploitation des hommes qui lui faisait crier sa révolte. Et sa révolte était et reste belle.

Ali quant à lui complétait la révolte de Fanon en rapprochant les hommes. En retissant, entre les êtres, les liens que la domination sous son hideux visage colonial ou sous les traits de l’autoritarisme mafieux  ou encore à travers les perfides manipulations barbouzardes, travaillait à rompre de manière à jeter les hommes comme des chiens les uns contre les autres.

C’est pour cela qu’il a été tué.

Par ce qu’ Ali était né de la colère des damnés de la Terre, qu’il avait traversé l’enfer de la domination coloniale, qu’il avait combattu dans les rangs d’une révolution libératrice et qu’il avait assisté à son détournement au profit d’une caste qui n’aspirait qu’à mettre sous son joug ce peuple algérien qui a tant souffert, Ali –André Mecili avait saisi l’importance des liens entre les hommes.

Retisser les liens entre les êtres pour faire échec aux systèmes. C’est pour cela qu’il a été tué. Et que par delà sa mort on continue à vouloir le tuer encore en tentant de récupérer et de pervertir sa mémoire. En empêchant la vérité d’apparaitre à travers une justice véritablement indépendante et qui serait au dessus de tous les pouvoirs et de tous les systèmes.

Ali- André Mecili n’a pas été tué par ce qu’il était algérien, ni par ce qu’il était Kabyle , ni par ce qu’il était français. Il a été tué par ce qu’il était tout cela dans le respect de principes humanistes et universalistes.

Ali-André Mecili a été tué par la conjuration des barbouzes et des maquereaux contre le rapprochement des hommes au sein d’un même peuple e le rapprochement entre les peuples au sein d’un même monde.

C’est parce que le FFS s’est inscrit dans une logique d’union nationale, de convergence démocratique, de lutte pacifique en Algérie  et de rapprochement entre les peuples français et algériens dans le respect et l’intérêt mutuels que Ali André Mecili a été tué.

La  machine criminelle qui n’a jamais accepté que l’Indépendance algérienne soit autre chose qu’une formalité administrative entre deux groupes d’intérêts illégitimes  a concouru à l’assassinat de Mecili et  continue à polluer le climat politique en Algérie et en France.

C’est pour cela qu’aujourd’hui, plus que jamais, l’esprit rassembleur de Mecili, son sens politique, son engagement humaniste et sa culture ouverte sur le monde qui refuse les replis mortifères nous manquent tant.

C’est pour cela que notre devoir à sa mémoire consiste non à enrager autour de sa tombe mais à  concrètement et quotidiennement faire vivre son esprit.

Et les principes politiques, démocratiques et rassembleurs qui furent les siens et qui sont les nôtres.

Hocine

1...910111213...740

FRONT NATIONAL - Bouches-du... |
Mouvement des Jeunes Social... |
15ème circonscription du No... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Sagvar, le Roman Noir de la...
| Sarkophage
| UES - Claude WEBER