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	<title>Algérie-Politique &#187; Résultats de recherche  &#187;  algerie opposition politique</title>
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	<description>"Travaillons ensemble à l'instauration de la 2ème République"</description>
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		<title>Initiative du FFS : « Patriotisme et démocratie sont inséparables »</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Oct 2014 13:35:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités Algérie]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Ahmed Kaci Les réactions allant de la simple critique à la désapprobation nette suite à la rencontre du Front des forces socialistes (FFS) avec les dirigeants du parti du Front de libération nationale (FLN) n’ont pas tardé à se manifester et promettent même de s’intensifier dans les jours à venir, à mesure que le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="stcpDiv">
<p><span style="font-size: small;font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff"><strong><a href="http://ffs1963.f.f.f.unblog.fr/files/2014/10/ahmed-kaci.jpg" rel="lightbox[14336]"><img class="size-medium wp-image-14337 alignleft" alt="ahmed kaci" src="http://ffs1963.f.f.f.unblog.fr/files/2014/10/ahmed-kaci-200x300.jpg" width="146" height="220" /></a>Par Ahmed Kaci</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Les réactions allant de la simple critique à la désapprobation nette suite à la rencontre du Front des forces socialistes (FFS) avec les dirigeants du parti du Front de libération nationale (FLN) n’ont pas tardé à se manifester et promettent même de s’intensifier dans les jours à venir, à mesure que le plus vieux parti de l’opposition fera preuve de détermination à poursuivre sa stratégie de réalisation d’un « consensus national » pour faire face à la crise politique qui menace le pays.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Si nombre de sympathisants du FFS s’inquiètent de voir le capital crédit du parti s’en ressentir dans la société et au sein de la classe politique suite à cette démarche ressemblant à une incongruité, qui brouille jusqu’à son message politique traditionnellement articulé autour de l’idée de « dissidence citoyenne » et d’un positionnement souvent loin des centres du pouvoir,  d’autres, à l’instar de Sofiane Djilali, membre de La Coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique (CNLTD), n’est pas allé par le dos de la cuillère pour asséner tout haut ce que les détracteurs du FFS pensent tout bas: « nous, on essaie d’aider le pouvoir à s’en aller et le FFS essaie de l’aider à rester ! ». Et le tonitruant chef du parti Jil Jadid (Nouvelle Génération) de conclure que l’initiative du FFS, en plus d’être « immorale », est un « alibi » pour rejoindre le gouvernement en place et à « décréter » sans aucune forme de procès l’excommunication du FFS de la « gentille famille des opposants .<span id="more-14336"></span>Ces réactions, allant de l’étonnement à la virulence affichée par les uns et les autres à l’endroit de l’initiative du FFS, montrent que les acteurs politiques ont de la peine à analyser la conjoncture politique et du coup comprendre la stratégie du FFS, qui de son côté a besoin d’approfondir la réflexion autour de celle-ci pour ne pas laisser la porte ouverte ni aux spéculations ni encore moins à la suspicion. En effet, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts avec les déboires du « Printemps arabe » qui  ont fini par consacrer la conviction, au niveau du FFS et chez de larges secteurs de la société, que le changement démocratique ne peut advenir dans les termes qui ont été consacrés comme révolutionnaires et entamés avec la chute en Tunisie  du régime autoritaire de Zine el-Abidine Ben Ali en janvier 2011, à savoir par une insurrection populaire et frontale. Cette voie a largement montré ses limites et l’on se rend compte que le remède est pire que le mal.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Pour une raison simple, qu’à la veille du déclenchement du « Printemps arabe », l’on a pas pris la mesure du poids des forces de la contre-révolution façonnées par la mondialisation libérale et des courants de l’Islam politique dominant à s’emparer des mots d’ordre démocratiques pour les vider de leurs sens. Le sentiment dominant à la veille des ces « révolutions » est que les islamistes « ont beaucoup évolué », pour reprendre les termes d’une déclaration de Said Sadi dont le parti est membre de la CNTLD, signifiant par là qu’ils sont solubles dans la démocratie. Le travail de propagande mené par la confrérie des Frères musulmans pour améliorer son image avait porté ses fruits en se replaçant dans le jeu démocratique comme un partenaires fréquentable sans même  jamais se démarquer des organisations les plus radicales comme Al-Qaeda et renoncer à aucun de leur mot d’ordre et en particulier celui d’établir le Califat ou l’Etat islamique qui, au-delà de sa législation rétrograde et surannée, est la négation même de l’Etat-nation né des luttes de libération nationale.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Le FFS et les démocrates conséquents ne peuvent que tirer les conséquences politiques de cet état de fait, à savoir que la pensée islamiste dominante et les modèles qui ont émergé de ses entrailles sur la scène aussi bien nationale que régionale, tels les partis dits salafistes et les Frères musulmans ne peuvent pas être des partenaires sincères et crédibles dans un processus de transformation démocratique. Pire encore, de plus en plus, les islamistes apparaissent aux yeux de larges secteurs de l’opinion, à travers les expériences en cours en Egypte, en Libye, au Yémen en Syrie et même en Tunisie, qu’ils sont les outils de la contre-révolution et les exécutants d’agendas étrangers qui ne visent en définitive que la destruction des Etats nationaux et de leurs armées au seul profit des forces qui portent la mondialisation libérales à leur têtes l’impérialisme anglo-saxon, le sionisme et les vassaux dans la région.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Ces dernières s’appuient partout sur les forces de la régression islamistes soient légales, semi-légales, voire clandestines, ainsi que sur les mouvements séparatistes, les forces de l’argent liées au capital international pour affaiblir les régimes en place et les pays qui montrent la moindre velléité de se soustraire aux injonctions extérieures. L’Algérie n’échappe pas à ces pressions et pourrait être la prochaine cible des plans visant à transformer la région en champ de dévastation et de guerres sans fin. Et ce n’est pas une surprise si le FFS, qui œuvre à la mise en place d un nouveau consensus national, comme celui qui a prévalu lors de la période de la Guerre de libération nationale, soit traîné dans la boue. Le FLN lui aussi subit des attaques en règle qu’il n’est pas difficile de comprendre que ce qui est en cause n’est pas la gestion calamiteuse du parti du FLN, mais l’œuvre du FLN historique. La patronne du Parti des travailleurs,Louisa Hanoune, n’échappe pas elle aussi à cette campagne ciblée juste pour avoir appelé au « renforcement du front interne ».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Que le FFS réoriente sa stratégie politique à la lumière de ces réalités nouvelles n’est pas surprenant. Hocine Aït Ahmed a donné le ton de cette nouvelle stratégie, dans sa lettre  aux congressistes du parti réunis à Zeralda le 23 mai 2013, pour qui  « patriotisme et démocratie sont inséparables ». Dans son message, Hocine Aït Ahmed, écrit en outre: « durant ces cinquante années de lutte, le FFS a d’abord dû lutter pour empêcher qu’on piétine la démocratie au nom du patriotisme pour ensuite se battre pour empêcher qu’on piétine le patriotisme au nom de la démocratie. » Et le constat est sans ambages pour le dernier survivant des dirigeants de la Guerre de libération nationale : « L’actuel désordre mondial joue sans scrupule de tous ces éléments [extrémisme religieux, séparatisme, castes prédatrices et autoritarisme, ndr] pour asservir et dépouiller les peuples. »</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Alors que l’Algérie est à un moment charnière de son existence, le pari du FFS de « mettre du mouvement dans le statu-quo »,  sous la forme d’une re-construction du consensus national ne peut que représenter une alternative salutaire face aux menaces et dangers qui guettent le pays. Ce pari peut effectivement avoir un sens, si au-delà des partis et des personnalités à l’image des membres de la CNTLD, qui demeurent arqueboutés dans de vieux schémas de pensée,  le FFS réussit à mobiliser toutes les forces politiques et sociales autour du seul axe stratégique, celui de la résistance face aux assauts de la mondialisation destructrice et aux agressions de plus en plus violentes de ces bénéficiaires et autour d’un grand projet patriotique, démocratique et social qui a pour objectif ultime la consécration véritable de l’indépendance nationale.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: arial,helvetica,sans-serif">La clarté du débat et son inscription dans la situation concrète du pays, ainsi que des défis auxquels il devra faire face contribueront sans le moindre doute à l’accélération de la décantation politique et l’évacuation des questions liées aux personnes, comme celle caricaturale de la mise en œuvre de l’article 88 de la constitution revendiquée par la CNTLD, Barakat et l’ex-candidat à la présidence Ali Benflis,  afin d’aller vers une « transition démocratique ». Une transition pour le moins vaporeuse si ce n’est mortelle pour le pays au regard des contradictions insurmontables que charrie cet attelage fomenté de bric et de broc derrière cette exigence. C’est pourquoi, cette clarification synonyme d’approfondissement des contenus et des convergences est la seule à même de faciliter le plus rapidement la mise en route de ce nouveau consensus national, les modalités et le calendrier de sa réalisation, « sous la garantie de l’armée »,  comme le préconise Mouloud Hamrouche.</span></p>
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		<title>Ali Laskri à l&#8217;Expression: &#171;&#160;Le FFS demeure incontournable&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2014 12:16:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités Algérie]]></category>

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		<description><![CDATA[La direction du FFS est tout à fait consciente de son pari difficile et l&#8217;oeuvre titanesque que représente la construction d&#8217;un nouveau consensus entre tous les Algériens y compris le pouvoir en place. M.Laskri qui dément que son parti aurait reçu une garantie préalable du pouvoir, fait savoir que «les négociations avec les décideurs ou [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small"><a href="http://ffs1963.f.f.f.unblog.fr/files/2014/10/laskri.jpg" rel="lightbox[14332]"><img class="size-medium wp-image-14333 alignleft" alt="laskri" src="http://ffs1963.f.f.f.unblog.fr/files/2014/10/laskri-300x199.jpg" width="300" height="199" /></a>La direction du FFS est tout à fait consciente de son pari difficile et l&rsquo;oeuvre titanesque que représente la construction d&rsquo;un nouveau consensus entre tous les Algériens y compris le pouvoir en place. M.Laskri qui dément que son parti aurait reçu une garantie préalable du pouvoir, fait savoir que «les négociations avec les décideurs ou le pouvoir réel sont une évidence, puisque le consensus recherché est entre le pouvoir et l&rsquo;opposition, mais faudrait-il que cette conférence où tous les acteurs politiques, associatifs sont conviés à présenter leurs projets de proposition de sortie de crise aboutisse à converger vers un résultat probant».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">L&rsquo;initiative du FFS, du reste non-partisane, «vise aussi à faire pression sur le pouvoir afin de l&rsquo;emmener autour de la table de négociations», souligne-t-il. «Nous nous attendions un peu à cette polémique, mais pas au point de constater cette avalanche d&rsquo;amalgames politiques et médiatiques suscités par notre initiative de reconstruire le consensus national effrité depuis 1962», a déclaré hier, l&rsquo;ex-premier secrétaire national du vieux parti de l&rsquo;opposition, également membre de l&rsquo;instance présidentielle du parti, en l&rsquo;occurrence Ali Laskri. <span id="more-14332"></span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Fidèle à sa ligne politique, le FFS veut mettre du mouvement dans un statu quo ambiant, a-t-il souligné. </span><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">«Le FFS est incontournable sur la scène politique et il n&rsquo;a de leçon à recevoir de quiconque.» A l&rsquo;adresse de ceux qui assènent que l&rsquo;orientation du parti d&rsquo;Aït Ahmed doit se diriger vers le pouvoir réel, M. Laskri rappelle que le FFS a déjà présenté sa démarche sur l&rsquo;organisation de la conférence nationale de consensus au directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia lors de son round de consultations autour de la révision de la Constitution. En tout cas, le FFS qui a déjà fait appel au peuple algérien ne compte pas s&rsquo;arrêter en si bon chemin, étant donné qu&rsquo;il doit poursuivre ses rencontres préliminaires avec d&rsquo;autres acteurs politiques et la société civile. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">De l&rsquo;avis de M.Laskri, l&rsquo;ex-chef de gouvernement, Mouloud Hamrouche rencontré jeudi dernier, demeure comme toujours ouvert au dialogue avec le FFS. Les partis qui nous reprochent de voler au secours du pouvoir, ont tendance à oublier qu&rsquo;ils ne font que plagier les positions du FFS tranchées et prônées depuis 1963, dixit Ali Laskri. Ces formations et personnalités ont tous sans exception participé au gouvernement., dit-il «Le calendrier d&rsquo;une autre série de rencontres informelles qui sera entamée au cours de cette semaine, soit au plus tard demain lundi, est déjà prêt», selon M.Laskri. En outre, selon lui, le parti est en train de finaliser l&rsquo;évaluation de sa première série de rencontres. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">En guise de réponse aux attaques ayant suivi ses prises de contacts avec des QG de partis et personnalités politiques, le FFS ne compte pas s&rsquo;investir dans une polémique «stérile» après les vertes critiques de la Cnltd contre son projet pour le consensus national émanant des résolutions de son cinquième congrès. Ce même responsable a réitéré que la participation au gouvernement est totalement évacuée. Le FFS qui s&rsquo;est toujours présenté comme alternative au pouvoir, n&rsquo;envisage de participer à un gouvernement que dans un système démocratique, est-il relevé. Il faut arrêter de tirer des plans sur la comète, poursuit-il. La priorité de l&rsquo;heure est de trouver la solution de sortir d&rsquo;une «impasse politique, économique et sociale qui secoue le pays et de renforcer le front intérieur comme parade aux dangers réels qui guettent le pays aux frontières».</span></p>
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		<title>Algérie : L’association RAJ, 17 ans de résistance à l’état d’urgence*</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Mar 2013 18:13:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classÃ©]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Chafaa Bouaiche. *Article écrit en novembre 2010 Décembre 1991. L’Algérie organisait les premières élections législatives pluralistes. Dès le premier tour, le 26 décembre, le Front Islamique du Salut (FIS) (aujourd’hui dissout), remportait le scrutin avec 188 sièges sur 380 que comptait le Parlement. Dans un contexte marqué par une crise politique majeure, six jeunes, Dalila Taleb, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif"><strong><a href="http://ffs1963.unblog.fr/files/2013/03/rraj.jpg" rel="lightbox[14252]"><img class="size-medium wp-image-14253 alignleft" src="http://ffs1963.unblog.fr/files/2013/03/rraj-300x197.jpg" alt="Algérie : L’association RAJ, 17 ans de résistance à l’état d’urgence* dans Non classÃ© rraj-300x197" width="300" height="197" /></a>Par Chafaa Bouaiche. *Article écrit en novembre 2010</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Décembre 1991. L’Algérie organisait les premières élections législatives pluralistes. Dès le premier tour, le 26 décembre, le Front Islamique du Salut (FIS) (aujourd’hui dissout), remportait le scrutin avec 188 sièges sur 380 que comptait le Parlement.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Dans un contexte marqué par une crise politique majeure, six jeunes, Dalila Taleb, Hakim Addad, Karim Baloul, Yahia Assam, Mourad Ouferhat et Abderrahmane Khelil issus de différentes régions du pays, réfléchissaient au projet de création d’une association de jeunesse. «Nous avions jugé qu’il était nécessaire de créer une association nationale de jeunes qui jouirait d’une autonomie et qui pourrait</span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">activer dans tous les domaines de la vie: social, culture, sport…», affirme Hakim Addad, membre fondateur et ancien secrétaire général de l’association Rassemblement Actions Jeunesse (RAJ). «Il nous est apparu au lendemain des élections législatives que quelque chose n’allait pas, que le travail de sensibilisation démocratique auprès des jeunes n’avait pas été fait».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Convaincus du rôle que pourrait jouer l’association dans la sensibilisation des jeunes sur leurs droits, Karim, Yahia, Hakim et Dalila, une jeune étudiante du quartier populaire de Bab El Oued à Alger, se rencontraient pour échanger leurs réflexions et avancer dans l’idée de la mise en place de leur organisation.</span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Au printemps de l’année 1992, pendant que l’Algérie s’installait dans l’engrenage de la violence en raison de l’arrêt du processus électoral, le groupe sillonnait plusieurs régions du pays à la rencontre d’autres jeunes dans le but de les associer à leur projet. «En prenant le temps de discuter avec eux,  les jeunes adoptaient tout de suite notre projet», se rappelle encore Hakim.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">De retour à Alger, le groupe se fixait l’objectif de la constitution officielle de l’association. Pour réussir cette œuvre, il fallait démarcher des gens et les convaincre de la nécessité de leur implication en tant que membres fondateurs. Ainsi, en décembre 1992, 22 jeunes se réunissaient dans une maternité à Bologhine, un quartier de l’est de la capitale. Coïncidence du calendrier, le lendemain les autorités algériennes instauraient le couvre-feu !  Un couvre-feu qui a duré plusieurs années, et qui interdisait aux Algériens de circuler entre 23 h et 5 h du matin.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">L’assemblée générale de Bologhine se terminait avec l’élection du bureau de l’association et de sa présidente: Dalila Taleb. «L’élection d’une femme à la tête de l’association était pour nous un défi qu’il fallait lancer», précise Hakim Addad. A l’origine, l’association s’appelait «Rassemblement Algérien des Jeunes» (RAJ), mais le nom a changé lors du dépôt du dossier d’agrément, sur « instruction » du ministère de l’Intérieur. «Au ministère, on nous a demandé d’effacer «Algérien» de notre appellation, puisque, selon eux, nous ne représentions pas tous les jeunes du pays», rappelle l’ancien secrétaire général de RAJ.</span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">L’argument ne tenait pas la route puisque une association proche du pouvoir s’appelle et s’appelle toujours «Union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA)». Pour ne pas compromettre leurs chances</span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">d’avoir l’agrément, les dirigeants de RAJ avaient alors remplacé «Algérien » par «Actions».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Après trois mois d’acharnement, les membres de RAJ réussissaient à obtenir le «visa» du ministère de l’Intérieur, le 16 mars 1993. «Durant trois mois, chaque dimanche et mardi, on pointait au ministère pour demander des nouvelles de notre dossier. Pour nous décourager, on nous a même exigé de déplacer une virgule dans un paragraphe de nos statuts», rappelle Hakim. Avoir l’autorisation de l’Intérieur constituait une première victoire pour les membres de l’association.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Mai 1993. RAJ inaugure ses actions en célébrant la journée mondiale de la liberté de la presse. Une conférence a été organisée dans un amphithéâtre de la faculté d’Alger. Plusieurs journalistes de la presse écrite privée et publique avaient pris part à l’activité. Il y avait entre autres le journaliste Youcef Zirem, aujourd’hui à Paris, le journaliste d’El Watan, Ahmed Ancer, Abed Charef, l’un des fondateurs du journal El Khabar, et le journaliste de la télévision algérienne Smail Yefsah, assassiné le 18 octobre de la même année par un groupe armé. «La conférence était suivie d’un riche débat sur la situation des libertés en Algérie», se souvient notre interlocuteur. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Dans son action, RAJ avait dès sa création, opté pour les campagnes de sensibilisation sur différents sujets: droits humains, sida, environnement, nettoyage des plages ainsi que l’organisation de galas artistiques. Le 16 juin 1993, RAJ organisait un concert à la salle Atlas de Bab El Oued. Ce dernier concert de musique a réuni des centaines de jeunes est a été clôturé par l’intervention de la présidente de l’association appelant les jeunes à se mobiliser pour la défense de leurs droits.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Quelques mois plus tard, les membres de RAJ étaient décidés à célébrer le 5e anniversaire des événements douloureux d’octobre 1988. Une demande d’autorisation a été introduite au niveau de la wilaya (préfecture) d’Alger et à la surprise générale, le Wali donnait son accord. Ce n’est d’ailleurs plus le cas aujourd’hui, puisque tous les rassemblements sont interdits à Alger. Sous le slogan «Descendons la culture dans la rue», RAJ commémorait le 5 octobre par une grande exposition au niveau de la «Place des Martyrs» d’Alger avec en clôture l’organisation d’un concert de musique «Chaabi». «Pour nous, célébrer le 5 octobre est un devoir. Nous n’avons pas le droit d’oublier les martyrs qui nous ont permis d’exister», souligne Hakim, qui rappelle que son association n’a plus jamais eu l’autorisation pour célébrer cette date. En octobre 1994, alors que la wilaya avait refusé de délivrer l’autorisation RAJ, avait malgré tout tenu un rassemblement d’une trentaine de militants. Du coup, le wali de l’époque avait demandé à rencontrer les responsables de l’association pour leur demander d’arrêter leur sit-in en contrepartie de l’octroi à titre gracieux du théâtre de verdure de la ville d’Alger pour organiser une autre activité. «Dès qu’il m’a vu, le wali m’a demandé si ma barbe était celle des Verts ou celle des communistes», se rappelle Hakim.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Une semaine plus tard, un grand concert de musique avec des stars de la chanson dont le chanteur Mohamed Lamine été organisé au théâtre de verdure. Au moins 5000 jeunes avaient répondu présents. Une grande réussite: un peu de musique, un peu de politique et l’affaire est réglée.</span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Juste après, dans un pays déchiré par une guerre civile, RAJ s’investissait davantage dans le combat pour les droits de la personne humaine et distribuant 10.000 exemplaires, en Arabe et en Français, de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Début 1994, l’association installait des comités dans d’autres régions du pays, mais lors de la création du Conseil supérieur de la jeunesse en 1995 par des autorités en crise de légitimité, la présidente de l’association a été empêchée de prendre la parole par les services de sécurité, et la délégation de RAJ était jetée dehors par les gendarmes.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Dans son refus de cautionner les dérives du pouvoir algérien, RAJ a refusé de siéger dans le Conseil national de transition (CNT), un Parlement désigné par le pouvoir en remplacement du Parlement dissout.</span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Durant les années rouges, RAJ a décidé de s’impliquer activement dans le combat pour la paix en Algérie. Entre avril et juin 1995, l’association a lancé une pétition sous le mot d’ordre «Paix aujourd’hui, droits toujours». Une pétition été signée par des centaines d’Algériennes et d’Algériens. «Nous avions demandé à tous les protagonistes : pouvoir, islamistes et forces démocratiques de trouver une solution pour arrêter le désastre», précise Addad. La campagne a été clôturée par l’organisation d’un concert de musique à la coupole du «5 juillet ». Il y avait plus de 10.000 jeunes dans la salle. «Ils ont dansé jusqu’au matin, puisque avec le couvre-feu, on n’avait pas le droit de sortir de la salle avant 5 heures du matin», explique notre interlocuteur.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">En octobre, les dirigeants de RAJ ont observé une grève de la faim pendant 13 jours pour protester contre l’interdiction de la célébration de la date du 5 octobre. «Les chefs de partis l’opposition nous ont rendu visite pour nous apporter leur soutien. A l’époque Madame Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs, nous avait demandé d’arrêter la grève de la faim, puisque, selon elle, cette action devait être menée par des détenus politiques pour dénoncer les conditions de leur détention», se souvient Addad.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Hakim se souvient aussi de cette rencontre avec le chef de l’Etat de l’époque Liamine Zeroual, dans le cadre des discussions sur le projet d’une nouvelle constitution. L’association a été représentée par sa présidente Dalila Taleb. Profitant de la rencontre, Dalila a remis au chef de l’Etat une lettre d’un groupe de citoyens du quartier populaire de Belcourt à Alger, réclamant des logements. Visiblement fâché, Liamine Zeraoul a réagi à l’attitude «maladroite» de son invitée : «Madame, je pense que je ne suis pas un facteur».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Trois ans plus tard, Liamine Zeroual quittait la présidence de la République en organisant une élection présidentielle anticipée à laquelle avait pris part sept candidats, dont six s’étaient retirés de la course la veille du scrutin d’avril 1999. Durant la campagne électorale, RAJ a organisé «une rencontre de la jeunesse citoyenne». Hormis, Abdallah Djaballah, chef d’un parti islamiste qui n’a pas été au rendez-vous, les autres candidats ont tenu à répondre personnellement à l’invitation de l’association ou en envoyant un de leur représentant. Ainsi, le candidat Abdelaziz Bouteflika qui allait devenir président de la République, s’était fait représenter par Abdelkader Khomri, actuellement ambassadeur d’Algérie en Pologne. A la fin de leurs travaux, les membres de RAJ ont élaboré une plateforme de revendications qu’ils destinaient à l’ensemble des candidats.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Au lendemain d’un scrutin qui a donné Abdelaziz Bouteflika vainqueur d’une course sans concurrent, les membres de RAJ ont distribué, lors d’un rassemblement organisé à Alger, des tracts dénonçant «le passage en force» de Bouteflika. On peut lire dans les tracts: «La démocratie a un peuple qui la protège», en réponse à Bouteflika qui, lors de sa campagne électorale, n’a cessé de répéter: «La Kaaba a un Dieu qui la protège», en référence à l’Algérie… La police a vite réprimé le mouvement de contestation. Plusieurs manifestants ont été arrêtés. C’est le début d’une nouvelle ère, celle de la fermeture.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Quelques jours avant l’organisation d’un référendum sur la Concorde civile fin 1999, RAJ a organisé une université d’été avec comme invité de marque : l’ambassadeur d’Afrique du Sud en Algérie. Ce dernier a animé une conférence ayant pour thème : «La réconciliation nationale: cas de l’Afrique du Sud». Dans son exposé, l’ambassadeur a expliqué qu’il ne peut y avoir de réconciliation nationale sans vérité ni justice.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Durant les évènements de Kabylie en 2001, les membres des comités locaux de RAJ ont intégré les coordinations des comités de citoyens ayant organisé la révolte citoyenne. Ces coordinations étaient composées de syndicalistes et de militants de gauche, avant qu’elles ne soient récupérées par le pouvoir qui a imposé une autre forme d’organisation au mouvement citoyen.</span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Les militants de RAJ ont décidé durant la même année de perturber le festival mondial de la jeunesse organisé à Alger par des organisations satellites du pouvoir. Hakim Addad se rappelle encore de ce gala animé par la chanteuse Magda Erroumi dans le cadre de ce festival. Alors qu’il distribuait des tracts dénonçant la répression du pouvoir, des policiers l’avaient violemment interpellé : «ils m’ont gardé dans leur voiture jusqu’à 5h du matin».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">RAJ a vécu la période la plus noire de son existence depuis l’arrivée de Bouteflika au pouvoir en 1999. Depuis maintenant 10 ans, l’association n’a plus aucune autorisation d’organiser ses activités. «Si tu te plaints de son époque, si tu la trouves mauvaise, demande-toi ce que tu as fait pour la rendre meilleure», est la devise de RAJ depuis sa création.</span></p>
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		<title>Tant qu’il y aura des femmes</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Mar 2013 12:59:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Algérie Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Rabah TOUBAL pour &#171;&#160;Algérie Politique&#160;&#187; «La Femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. » Article 1er de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne de 1791. Elles s’appellent Nefertiti, Cléopâtre, Meriem, Khadija, Fatima, Tin Hinan, Kahina, Elisabeth, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff"><strong><a href="http://ffs1963.unblog.fr/files/2013/03/femmes.jpg" rel="lightbox[14215]"><img class="size-full wp-image-14216 alignleft" src="http://ffs1963.unblog.fr/files/2013/03/femmes.jpg" alt="Tant qu’il y aura des femmes dans Algérie Politique femmes" width="195" height="259" /></a>Rabah TOUBAL pour &laquo;&nbsp;Algérie Politique&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><em><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">«La Femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. » Article 1er de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne de 1791.</span></em></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Elles s’appellent Nefertiti, Cléopâtre, Meriem, Khadija, Fatima, Tin Hinan, Kahina, Elisabeth, Victoria, N’Soumer, Marie Curie, Indira Gandhi, Bandaranaike, Benazir Bhutto, Corazon Aquino, Aung San Suu Kyi, Angela Merkel, Hillary Clinton, Royal, Louisa Hanoune ou tout simplement Nacera, Ratiba, Souad, ou Hiba.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Elles ont dirigé, dirigent ou vont diriger leurs pays respectifs ou rêvent de devenir ministres, ambassadeurs, juges, pilotes, professeurs ou championnes du monde, à l’instar de Hassiba Boulmerka et tant d’autres femmes, qui ont influé positivement sur le destin de leurs pays respectifs.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">« Eduquez bien vos filles et laissez les faire » dit un vieil adage de chez nous car aucune laisse, aucune ceinture de chasteté et aucun corset ne peuvent empêcher une femme de faire ce qu’elle a envie de faire, quand le Diable habite son esprit ou son corps.</span><br />
<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff"> Ce sont souvent les éducations rigoureuses, humainement insupportables, qui ont été à l’origine des scandales qui ont défrayé les chroniques sociales et donné lieu aux monstruosités les plus incroyables.<span id="more-14215"></span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Des textes comme notre statut de la famille, malgré le léger toilettage qu’il a récemment subi, inhibent considérablement nos filles et nos femmes et privent le pays d’un potentiel formidable que la réussite incontestable de certaines de nos sœurs ne saurait éclipser.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Jadis, parents pauvres des législations internes, les femmes sont aujourd’hui, au même titre que les enfants d’ailleurs, bien protégées par des conventions internationales qui énumèrent et garantissent leurs droits fondamentaux et les mettent à l’abri de fléaux comme la drogue et la prostitution, qui minent notre société profondément marquée par les méfaits du terrorisme dont elles garde encore les séquelles physiques et psychologiques et de toute exploitation avilissante de leurs corps, qui continuent à être utilisés comme appâts par les agences publicitaires, touristiques et de loisirs.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">La « question » de la femme n’est donc pas seulement une affaire de « genre » ou de « discrimination positive » mais une affaire de culture et de développement, dans tous ses aspects.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">L’éducation et la justice, sociale et économique, permettent aux pays, qui en ont fait la clé de voûte de leurs institutions et des axes majeurs de leur développement, d’enregistrer des avancées indéniables dans tous les domaines et de bâtir une cohésion sociale et une stabilité politique durables qui réduisent sensiblement leur vulnérabilité face aux aléas de la vie.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Au plus fort de la crise, qui a failli emporter l’Etat algérien, dans les années 1990, ce sont justement ces valeurs ancestrales, bien gardées par nos grands-mères, mères, épouses, sœurs ou filles, qui ont permis à notre société de transcender la tragédie qui a frappé le pays à cause des négligences coupables des uns, qui ont engendré la folie destructrice et nihiliste des autres, qui a considérablement fait reculer le pays dans tous les domaines.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Ce sont, précisément ces « négligences » qui ont permis à Khalifa, un blanc bec trentenaire, de se jouer de toutes les institutions politiques, administratives et financières du pays, en corrompant les uns, en amadouant les autres et en achetant le silence de certains avec, ironie du sort, des sacs à ordures pleins de billets de mille dinars. Quelle dépravation des moeurs politiques et sociales, dont le summum est aujourd’hui atteint par l’affaire de la Sonatrach où Chakib Khelil, un ancien Ministre de l’Energie et des Mines, réputé très proche de Bouteflika, est impliqué directement. !</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Hasard ou nécessité, c’est à une femme, dont les qualités morales et professionnelles font l’unanimité, qu’a incombé la lourde tâche de démêler le méli-mélo indescriptible de l’affaire Khalifa.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Certes, les crises cycliques, les manifestations et émeutes, souvent violentes, qui éclatent, de temps à autre, dans les différentes wilayas du pays et les grèves sectorielles répétées compliquent la tâche à ceux qui oeuvrent à instaurer une visibilité concernant l’évolution politique, économique et sociale de notre pays, à moyen et long terme mais ces phénomènes, somme toute, naturels dans une société en pleine mutation, doivent nous préoccuper sérieusement car ils sont annonciateurs de troubles futurs.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Ce sont plutôt des scandales comme ceux de Khalifa, BRC, BCIA, BNA, Autoroute Est Ouest, GNL 16, Sonatrach, la Grande Mosquée d’Alger etc…qui, comme les affaires du « Don chinois », d’« El paso » et des « 26 milliards », naguère, portent un préjudice considérable à l’image de l’Etat algérien et à sa crédibilité interne et extérieure, notamment vis-à-vis des investisseurs nationaux et étrangers désireux de s’implanter dans un pays qui offre pourtant des opportunités commerciales exceptionnelles.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Un système, qui a commencé son long règne, au lendemain de l’indépendance, par le détournement, en 1962, du « Fonds de Solidarité », constitué des bijoux de nos mères et des maigres économies de nos pères, ne pouvait que terminer par des affaires comme celle de Khalifa, qui constitue une autre main basse organisée sur les dépôts de centaines de milliers de petits épargnants et de dizaines d’organismes publics.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Sans aucun doute, nos partenaires étrangers vont nous juger sur notre manière de « régler » ces affaires qui ternissent considérablement l’image de notre pays.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Par ailleurs, Madame Louisa Hanoune, candidate malheureuse aux élections présidentielles d’ Avril 2004 et 2009, communément appelée la « Arlette Laguiller » algérienne, du nom de la dirigeante du parti trotskiste français, éternelle candidate à l’élection présidentielle de ce pays ou « la Pasionaria algérienne », en raison de son opposition farouche au libéralisme économique et social débridé du Gouvernement et de son fameux « no pasaran » aux réformes de Khellil et de Temmar, fait pratiquement office de Chef du « Gouvernement fantôme », ailleurs constitué par l’opposition officielle et dont notre pays a tant besoin pour briser cet unanimisme de façade qui lui fait beaucoup de mal.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Paradoxalement, la femme algérienne qui a commencé à jouir de ses droits politiques bien avant ses congénères des pays arabes et de certains pays d’Europe, les a vus, à cause d’une conjonction de facteurs sociaux et bureaucratiques négatifs, se rétrécir comme peau de chagrin parce qu’ils n’ont pas été consolidés par d’autres acquis. Qui n’avance pas recule.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">S’ils ont permis de « secouer le palmier », les combats solitaires menés par des organisations ou des personnalités nationales pour accroître ces droits n’ont pas encore donné les résultats escomptés.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">En tout état de cause, pour pouvoir accompagner efficacement le processus de renaissance du pays, les Organisations Non Gouvernementales, ONG, et médias nationaux doivent être encouragés et renforcés et non pas entravés et divisés.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Les champs politique et médiatique doivent leur être ouverts et accessibles.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Sinon, ce sont leurs consoeurs et confrères étrangers, d’obédience diverse, qui ne cachent pas leur hostilité à notre pays et qui se nourrissent de nos contradictions internes et de nos faux problèmes, qui exploiteront ces défaillances pour exercer sur nous toutes sortes de pressions et nous obliger à accorder des concessions importantes de notre souveraineté et de nos ressources naturelles non renouvelables aux organisations internationales et aux multinationales majoritairement contrôlées par les pays occidentaux, qui financent également la plupart des ONG internationales.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">A l’heure de la mondialisation, ce que les ONG et médias nationaux ne pourront pas dire ou faire, sera dit et fait, de manière amplifiée et avec tous les risques de manipulation possibles, par les ONG et médias internationaux, qui terrorisent les gouvernements qui ont « de la paille dans leur ventre ».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">En effet, la ruse, la malice et les fourberies utilisées pour tromper et priver leurs propres peuples des libertés fondamentales prévues par la Déclaration Universelles des droits de l’homme frisent parfois le ridicule et prouvent que ces dirigeants se trompent dramatiquement d’ennemi.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">L’Etat a la responsabilité et le devoir de créer l’environnement juridique, économique et social le mieux à même de favoriser l’émergence d’une société civile saine qui assumera les charges dont il s’encombre inutilement.</span><br />
<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff"> En jouant pleinement son rôle de contre-pouvoir crédible, la société civile ne pourra que susciter l’intérêt et l’adhésion des citoyens déçus par les partis politiques, qui se sont avérés n’être, à une ou deux exceptions près, en fait, que des clans organisés autour de leurs indétrônables « zouama ».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Un Etat fort, qui assure la sécurité des personnes et de leurs biens, l’éducation et la justice sociale à ses citoyens et respecte les principes de base de la démocratie, c’est-à-dire l’alternance au pouvoir, a besoin d’une société civile forte qui assume sa part de bonne gouvernance politique, économique et sociale du pays.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Si nous ne mettons pas de l’ordre dans notre maison commune, d’autres, qui convoitent nos territoires et les formidables ressources naturelles qu’ils renferment, se chargeront, sous un prétexte ou un autre, de le faire à notre place et nous imposeront leur ordre cruel, comme ils l’ont fait en Irak, ruiné par l’esprit tribaliste de ses dirigeants successifs et le feront encore ailleurs, notamment dans les pays arabes et musulmans du Maghreb, du Moyen et de l’Extrême Orient pour empêcher l’Islam que l’Occident judéo-chrétien a érigé en « ennemi public n° 1 » de continuer son expansion naturelle, à travers le monde et s’accaparer de leurs richesses naturelles, notamment ces produits stratégiques que sont le pétrole et le gaz.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Notre pays est immense et a besoin pour sa défense et sa bonne gouvernance durable d’hommes et de femmes aux qualités morales, physiques et intellectuelles élevées.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Ce sont les défis majeurs auxquels il fait face qui l’exigent.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">A cause du terrorisme, de la pauvreté et de préjugés sociaux absurdes beaucoup de nos filles en âge d’être scolarisées ou de travailler, ne vont pas à l’école et trouvent d’énormes difficultés à se procurer un emploi conforme à leur profil alors que la Constitution leur reconnaît le droit d’étudier et de travailler pour vivre décemment.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Tant qu’il aura des femmes de la trempe de celles qui ont été citées précédemment, notre pays réussira toujours à sortir des abysses dans lesquelles la mentalité cupide et obstinée de ses hommes politiques l’a plongé, à maintes reprises.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Dignes héritières des héroïnes légendaires qui ont marqué d’une manière indélébile l’histoire contemporaine et ancienne de notre pays, nos femmes continueront à illuminer le ciel de l’Algérie et à constituer le socle de sa pérennité.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Décidément, on ne leur rendra jamais assez hommage.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Pour honorer leur mémoire, le gouvernement algérien, qui représente, quelle que soit sa couleur politique, en ces temps de multipartisme édulcoré, un pays, dont la noble Révolution du 1er Novembre 1954, l’une des plus importantes révolutions que le monde aie jamais connu, a permis a de nombreux pays d’Afrique et d’Asie d’acquérir leur indépendance et a soutenu diplomatiquement, financièrement et militairement toutes les causes justes, à travers le monde, doit aider les associations et organisations non gouvernementales nationales crédibles dans leur combat pour une véritable émancipation de la femme algérienne. C’est le moins qu’il puisse faire pour celles dont les énormes sacrifices ont souvent été injustement ignorés ou niés.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">L’avènement d’une nouvelle République, débarrassée des tares et des pesanteurs de celle qui l’a précédée, où le facteur féminin jouera un rôle plus important dans tous les secteurs d’activité et à tous les niveaux de responsabilité devient impératif.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Ce saut qualitatif est nécessaire et vital pour le pays car notre machisme borné a, en quelques décennies, transformé un « Paradis » possible en un « Enfer » certain, pour tous.</span></p>
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		<title>IL ACHÈVE SES LISTES ÉLECTORALES: Le FFS mise sur des poids lourds</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Aug 2012 13:24:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classÃ©]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a 3 mois, le &#171;&#160;journaliste&#160;&#187; mercenaire Kamel Lakhdar Chaouche écrivait tout le contraire de ce qu&#8217;il écrit aujourd&#8217;hui sur le FFS.  http://www.lexpressiondz.com/actualite/150490-le-ffs-mise-sur-des-poids-lourds.html Kamel LAKHDAR-CHAOUCHE &#8211; Mercredi 21 Mars 2012 &#8211; Les têtes de listes sont désormais désignées parmi les militants, sympathisants et acteurs de la société civile. Le Front des forces socialistes (FFS) [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff"><a href="http://ffs1963.unblog.fr/files/2012/05/laskri_.jpg" rel="lightbox[14015]"><img class="size-medium wp-image-13943 alignleft" src="http://ffs1963.unblog.fr/files/2012/05/laskri_-300x224.jpg" alt="IL ACHÈVE SES LISTES ÉLECTORALES: Le FFS mise sur des poids lourds dans Non classÃ© laskri_-300x224" width="300" height="224" /></a>Il y a 3 mois, le &laquo;&nbsp;journaliste&nbsp;&raquo; mercenaire Kamel Lakhdar Chaouche écrivait tout le contraire de ce qu&rsquo;il écrit aujourd&rsquo;hui sur le FFS.  http://www.lexpressiondz.com/actualite/150490-le-ffs-mise-sur-des-poids-lourds.html</span></strong></p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Kamel LAKHDAR-CHAOUCHE &#8211; Mercredi 21 Mars 2012 &#8211; </span></strong></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Les têtes de listes sont désormais désignées parmi les militants, sympathisants et acteurs de la société civile.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Le Front des forces socialistes (FFS) vient d&rsquo;achever, durant la nuit de lundi à mardi, l&rsquo;établissement de la quasi-totalité des listes électorales pour le scrutin législatif du 10 mai prochain, du moins pour les wilayas d&rsquo;Alger, Boumerdès, Tizi Ouzou et Béjaïa, où le parti d&rsquo;Aït Ahmed est bien implanté.</span><br />
<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Les têtes de listes sont désormais désignées parmi les militants, les sympathisants et acteurs de la société civile. Ainsi, le FFS a choisi comme tête de liste pour la wilaya d&rsquo;Alger, un homme de loi, en l&rsquo;occurrence Mustapha Bouchachi. Il est président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l&rsquo;homme (Laddh). Doté d&rsquo;un charisme incontestable en matière de lutte pour la défense et la promotion des droits de l&rsquo;homme, M. Bouchachi rejoint désormais la scène politique, sous les couleurs du plus vieux parti d&rsquo;opposition, un parti qu&rsquo;il affectionnait depuis le Contrat de Sant&rsquo;Egidio.</span><br />
<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Un contrat de sortie de crise signé à Rome, en janvier 1995, entre des partis politiques algériens (FIS, FFS, FLN, En Nahda, MDA, PT, JMC) et la Ligue algérienne de défense des droits de l&rsquo;homme sous les auspices de la communauté chrétienne de Sant&rsquo;Egidio. «L&rsquo;opération du choix des candidatures s&rsquo;est déroulée dans des conditions démocratiques et transparentes», a-t-on appris auprès de la direction du FFS.</span><br />
<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Il n&rsquo;y a pas eu de passe-droit ou une quelconque ségrégation, explique encore la même source, avant d&rsquo;ajouter: «Certes, la mission était difficile du fait de l&rsquo;engouement des candidatures, néanmoins le travail laborieux de la commission a donné ses fruits, en choisissant ceux qu&rsquo;il faut pour la place qu&rsquo;il faut.»</span><br />
<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Pour la wilaya de Boumerdès, le Front des forces socialistes a choisi pour sa tête de liste Ali Laskri, secrétaire général du FFS, rappelé à la tête du parti depuis le mois de novembre dernier.</span><br />
<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Connu des militants pour son franc-parler M.Laskri est considéré comme un rassembleur, amortissant les séismes politiques menaçant l&rsquo;équilibre du parti, intervenant dans un environnement politique national et régional instable. Ainsi, il s&rsquo;est adressé aux détracteurs du FFS, lors de sa précédente conférence de presse: «Ceux qui ont espéré et qui espèrent encore voir le FFS se déchirer entre partisans du boycott et de la participation commencent à désillusionner», ajoutant que la maturité et la sérénité des débats engagés au sein de la base ont fini par désespérer les charognards politiques qui se voyaient déjà se disputer les restes du FFS.</span><br />
<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Pour la wilaya de Tizi Ouzou, le FFS, conscient des enjeux qui pèsent terriblement sur cette région, a opté pour un vieux militant, en l&rsquo;occurrence Rachid Halat, membre de la commission d&rsquo;éthique, secondé par Karim Tabbou, ex-secrétaire général, connu pour son caractère radical et ses positions intransigeantes.</span><br />
<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Un duo bien assorti, dit-on. Le premier est sage et peu bavard tandis que l&rsquo;autre est un baroudeur qui ne mâche pas ses mots. Et à Béjaïa, la formation de Hocine Aït Ahmed a choisi Derguini Arezki, un cadre universitaire, pour conduire la liste du FFS, <em><span style="color: #ff0000"><strong>suivi par l&rsquo;actuel chargé de communication, Chafaa Bouaich, un ancien militant du FFS et grand animateur des réseaux sociaux. Avec cette équipe homogène et engagée, après un long travail d&rsquo;étude des dossiers des candidatures, le FFS compte non seulement sanctionner son retour à l&rsquo;APN, mais surtout remobiliser le parti et la société.</strong></span></em> C&rsquo;est dire que le FFS s&rsquo;est offert une équipe jugée susceptible de défendre les idées du changement pacifiquement face au système qui a longtemps exclu militants et citoyens de la vie politique nationale.</span><br />
<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Cette liste de candidats s&rsquo;explique d&rsquo;ailleurs par le choix tactique du FFS selon lequel la participation aux prochaines élections ne signifie pas une reddition, mais bien au contraire un commencement, un nouveau départ pour la construction du parti et la remobilisation politique de la société. Par ailleurs, on apprend que Ahmed Djeddaï, conseiller d&rsquo;Ali Laskri, qui ne figure pas dans les listes électorales pour la prochaine consultation, est pressenti pour occuper d&rsquo;autres fonctions au sein du parti.</span><br />
<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">A ce sujet, il convient de souligner que le FFS a occulté le cas des anciens députés, afin de hisser de nouveaux militants à de nouvelles tâches et permettre de ce fait, une certaine alternance au sein du parti.</span></p>
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		<title>Quelques éléments pour une révolution citoyenne</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 14:42:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classÃ©]]></category>

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		<description><![CDATA[Kader ZERROU La participation du FFS aux prochaines élections législatives en Algérie a suscité des réactions pour le moins incompréhensibles sur la blogosphère. Si les nouveaux opposants l’interprètent comme une sorte de caution à un régime moribond certains démocrates de laboratoire l’accusent de ralliement. Il est question d’une poignée d’illuminés, quelques islamo-rétrogrades et beaucoup de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif"><strong><a href="http://ffs1963.unblog.fr/files/2011/01/marche.jpg" rel="lightbox[13916]"><img class="size-full wp-image-11396 alignleft" src="http://ffs1963.unblog.fr/files/2011/01/marche.jpg" alt="Quelques éléments pour une révolution citoyenne dans Non classÃ© marche" width="200" height="150" /></a>Kader ZERROU<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">La participation du FFS aux prochaines élections législatives en Algérie a suscité des réactions pour le moins incompréhensibles sur la blogosphère.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Si les nouveaux opposants l’interprètent comme une sorte de caution à un régime moribond certains démocrates de laboratoire l’accusent de ralliement.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Il est question d’une poignée d’illuminés, quelques islamo-rétrogrades et beaucoup de harkis du système, aveuglés par une sorte d’égocentrisme qui, dans la surenchère du boycott, se sentent investis d’une sorte de mission divine pour monopoliser et incarner l’opposition radicale au régime maffieux algérien. Foutaises !</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Qu’en est-il en réalité ?</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Il s’agit de conquérir la citoyenneté, d’œuvrer pour la paix civile pour enfin redonner son sens au politique.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif"><strong>De la conquête citoyenne</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Les Algériennes et Algériens doivent se mobiliser pour voter et faire voter mais pas seulement. Ils doivent également être les garants de leurs propres votes en veillant au bon déroulement du scrutin.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Ils doivent s’investir dans  une  prise en charge citoyenne de l’élection pour limiter la fraude et le truquage, apanage d’une administration aux abois.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">C’est aussi cela s’opposer pacifiquement au système pourri qui les a longtemps exclus de la vie politique nationale. Cette mobilisation doit continuer au-delà de l’élection elle-même.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Relever ce défi c’est s’inscrire dans la stratégie du FFS !</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif"><strong>De la paix civile</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Le pouvoir algérien se nourrit de la violence et il fait tout pour en entretenir des foyers un peu partout dans le pays. C’est le cas notamment en Kabylie où depuis une dizaine d’années, la région vit au rythme d’étranges kidnappings à la Hollywood quand ce ne sont pas des milices armées qui y arpentent les ruelles des villages au vu et au su de tout le monde créant ainsi un climat de psychose et de terreur sans précédent.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Une manière sans doute de rappeler à une région frondeuse son existence arrogante et despotique; parfois son inexistence. Une manière aussi de la mettre en garde contre une énième fronde citoyenne !</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Démobiliser la Kabylie revient à démobiliser l’Algérie !</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Pour contrecarrer le projet d’annihilement de toute expression autonome et démocratique  de la société, le FFS s’est résolument inscrit, depuis le coup d’Etat de janvier 1992, dans une démarche politique de retour à la paix civile.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Sa participation, tactique faut-il le souligner, aux prochaines élections législatives dans un contexte de transformations géopolitiques régionales importantes participe de la même démarche.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Si le régime organise ces élections pour assurer sa survie, le FFS y prend part pour sauvegarder l’Algérie.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial, helvetica, sans-serif">Entre ces deux finalités, la dernière est, sans doute, celle qui redonnera son sens à la politique pour démocratiser le pays et le libérer de la maffia politico-financière.</span></p>
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		<title>TSA, un site de propagande des Services spéciaux !</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Mar 2012 15:32:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classÃ©]]></category>

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		<description><![CDATA[Le site d&#8217;information, Tout Sur l&#8217;Algérie (TSA) ne rate aucune occasion pour s&#8217;attaquer aux partis politiques de l&#8217;opposition. Dans un article intitulé &#171;&#160;Partis politiques: les mauvais élèves de l&#8217;alternance&#160;&#187;, la &#171;&#160;journaliste&#160;&#187; de TSA s&#8217;interroge sur l&#8217;avenir du FFS après le départ de Hocine Aït-Ahmed. &#171;&#160;Autre parti de gauche, autre leader inamovible: le FFS, dirigé par [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif"><a href="http://ffs1963.unblog.fr/files/2012/03/tsa.gif" rel="lightbox[13900]"><img class="size-medium wp-image-13901 alignleft" src="http://ffs1963.unblog.fr/files/2012/03/tsa-300x142.gif" alt="TSA, un site de propagande des Services spéciaux ! dans Non classÃ© tsa-300x142" width="300" height="142" /></a>Le site d&rsquo;information, Tout Sur l&rsquo;Algérie (TSA) ne rate aucune occasion pour s&rsquo;attaquer aux partis politiques de l&rsquo;opposition. Dans un article intitulé &laquo;&nbsp;Partis politiques: les mauvais élèves de l&rsquo;alternance&nbsp;&raquo;, la &laquo;&nbsp;journaliste&nbsp;&raquo; de TSA s&rsquo;interroge sur l&rsquo;avenir du FFS après le départ de Hocine Aït-Ahmed. &laquo;&nbsp;Autre parti de gauche, autre leader inamovible: le FFS, dirigé par Hocine Aït Ahmed depuis 1963. Que sera le FFS après le départ de son chef  historique ? Aït Ahmed a‑t‑il préparé une relève à la hauteur de l’histoire du parti et de sa figure emblématique ? L’on imagine très mal un FFS sans Aït Ahmed, dès lors qu’à ce jour, le parti n’a existé  qu’à à travers cette personnalité&nbsp;&raquo;. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Affirmer que le FFS n&rsquo;a existé qu&rsquo;à travers la personnalité de Hocine Aït-Ahmed c&rsquo;est mépriser les milliers de militantes et de militants qui se battent quotidiennement contre un pouvoir dictatorial depuis bientôt 50 ans. La &laquo;&nbsp;journaliste&nbsp;&raquo; de TSA devra plutôt s’intéresser à l&rsquo;inamovible Mohamed Mediene à la tête du DRS depuis maintenant 22 ans !<br />
</span></p>
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		<title>L’affaire Dhina : Est-ce un «avortement» d’un probable «bourgeon algérien» ?</title>
		<link>http://ffs1963.unblog.fr/2012/02/26/l%e2%80%99affaire-dhina-est-ce-un-%c2%ab-avortement-%c2%bb-d%e2%80%99un-probable-%c2%ab-bourgeon-algerien-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 13:20:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Droits de l'homme en Algérie]]></category>

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		<description><![CDATA[Abdelwahab Benyelles, Consultant Il est indéniable que l’affaire du docteur Mourad Dhina puisse perdurer au-delà du « délai » prévu par la justice française, elle-même « téléguidée » par l’Élysée dans une situation d’un dossier qui finalement aboutirait vide en accusations. Par ailleurs, ces dernières ont été déjà soupçonnées de factices par le passé, jugées [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff"><a href="http://ffs1963.unblog.fr/files/2008/05/murad-dhina.jpg" rel="lightbox[13861]"><img class="size-medium wp-image-13834 alignleft" src="http://ffs1963.unblog.fr/files/2008/05/murad-dhina-300x147.jpg" alt="L’affaire Dhina : Est-ce un «avortement» d’un probable «bourgeon algérien» ?    dans Droits de l'homme en Algérie murad-dhina-300x147" width="300" height="147" /></a>Abdelwahab Benyelles, Consultant</span></strong></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif"><span style="color: #0000ff">Il est indéniable que l’affaire du docteur Mourad Dhina puisse perdurer au-delà du « délai » prévu par la justice française, elle-même « téléguidée » par l’Élysée dans une situation d’un dossier qui finalement aboutirait vide en accusations. Par ailleurs, ces dernières ont été déjà soupçonnées de factices par le passé, jugées et rejetées définitivement par la justice helvétique.</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Mais dans la supposée attente de l’exécution en suspens d’un mandat algérien d’extradition, l’accusé demeurera incarcéré pour la durée maximale « requise » d’une détention politique, sans recours, infligé par le parquet parisien dans ce qui ressemble être un coup de main momentané pour un « avortement » d’un probable « bourgeon algérien » ?</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Dans le cas contraire, Alain Juppé devrait s’expliquer sur ce flagrant « discernement» politique de la France, ce pays des droits de l’homme et de cette iniquité des deux poids et deux mesures qu’a souvent adopté la cinquième république française, comme par exemple remettre en personne la distinction de Commandeur de l&rsquo;Ordre de la Légion d&rsquo;Honneur française à l’opposante célèbre birmane Aung San Suu Kyi dans une opération de charme fortement médiatisée pour cautionner la nouvelle façade démocratique birmane afin qu’elle continue de veiller de manière accrue sur les intérêts de Total.<span id="more-13861"></span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Et en contre-parti, l’opération « recto » plus discrète celle là, sournoise et machiavélique, était de faire arrêter en catimini et en plein printemps arabe, un docteur opposant algérien pacifiste quelques semaines plus tard à Orly, sous prétexte d’un mandat d’arrêt international émis en 2003 par un pouvoir algérien aussi pire dictateur que celui de la Birmanie, alors que bizarrement Mourad Dhina voyageait librement depuis toujours en France et qu’il n’a jamais été inquiété dans tous ses déplacements jusqu’au notoire 16 Janvier passé.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">En vérité, ce fut un « privilège réciproque » accordé sans tracas par l’autorité française complice, qui en use et abuse de ses lois et de ses délais bureaucratiques en parfaite « synchronisation » avec le pouvoir félon d’Alger. Ce scenario, à longue visée stratégique régionale, a été monté tactiquement par les « services »  dans le but de neutraliser le mouvement Rachad, dont Mourad Dhina est un de ses dirigeants, qui, pour la première fois, osa organiser d’une part, un rassemblement à l’ambassade d’Algérie à Paris le 11 Janvier passé pour souligner médiatiquement le sinistre anniversaire du coup d’État de 1992.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Et d’une autre part, la brillante initiative, politiquement « lourde » de sens, de ses visites officielles effectuées aux nouveaux gouvernements tunisien et libyen à titre de mouvement d’opposition algérien pacifique très actif, doté de ses réseaux et outils médiatiques lesquels dérangent en outre sérieusement la feuille de route des projections de l’agenda, de nouveau unique, des « services » français et algériens, lesquels sont aussi de surcroit furax après la dernière fin de non recevoir de Dhina au récent « deal » du DRS proposé par un émissaire spécial envoyé en Suisse.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">D’or et déjà on peut deviner ce que contenait cette « offre » et quelles sont ses perspectives à court et moyen terme, mais l’idéal rêvé du sous traitant DRS et notamment de ses commanditaires patrons de « l’Ordre Marchand », est que Mourad Dhina et ses semblables opposants authentiques, doivent être soit contenus à l’écart &#8211;  « coffrés intelligemment » &#8211; ou de préférence, « domestiqués » dans une opposition conservatrice maghrébine, plus au moins majoritaire, confidente d’un « canevas » pétro-occidental qui pousse la région vers une « gouvernance islamique démocratique et populaire ». Un prélude qui avait été déjà annoncé en nuances par Obama au Caire durant son fameux speech d’El-Azhar.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">D’ailleurs, l’entrée officielle en « affaires » du vrai « printemps arabe » s’est faite par les coulisses et par la présence discrète et non médiatisée de représentants de nouveaux gouvernements islamistes de la Tunisie, Maroc, Lybie et même de l’Égypte qui ont tenu à être présent au fameux Forum Mondial de l’Économie de 2012 à Davos en Suisse pour demander une assistance financière à ces révolutions arabes. C’est pour la première fois depuis l’histoire de ce forum que des pays musulmans sont présents en masse pour déclarer unanimement – sous le sponsoring dissimulé du Qatar, le valet du CCG -  que l’islam politique et la démocratie pourraient dorénavant faire bon ménage pour plusieurs « printemps » !</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Une festivité printanière en apparence frelatée par rapport à celle de l’année passée qui fait exception par l’unique odeur du jasmin de Tunisie qui demeure et perdure avec un espoir démocratique de construire un vrai État de Droit dans une transition certaine avec un président qui est avant tout un militant des droits de l’homme issu d’un suffrage libre. L’unique garantie pour tous les peuples musulmans qu’un changement de régime a bien été amorcé quelque part dans l’un des 22 États arabes.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">De ce fait, comme dit l’adage populaire régional, Moncef Marzouki devrait suivre et énumérer les intentions mensongères de l’Ordre Marchand jusqu’au seuil de la « démocratie tolérante », puisqu’il n’y aurait aucun choix dans le jeu géostratégique en cours, à moins que des « torches humaines », comme celle de Bouazizi, s’allument de nouveau en nombres inimaginables sur toute l’Afrique du nord. Une autre « opération torche bis » que l’histoire répèterait toujours dans le même camp, mais pour la bonne cause cette fois ci ?</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">En ce qui concerne l’Algérie, cette ancienne chasse gardée française, est  devenue avec le temps et les événements, ce marché refuge franco-européen, ce banco gagnant-gagnant gaullien avec son épouvantail militaire aux commandes depuis 50 ans, gérant un nouvel  et prochain espace nord africain, « démocratiquement intégré » et séparé par la « trame » ou la « banane » sahélienne déjà imbriquée dans le terrorisme pédago-économique et le banditisme international, et ayant comme décor un vaste « no man’s land » territorial lequel est tangiblement défini comme l’une des dernières réserves abyssales en toutes ressources de ce monde.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff">Une autre « Arabie Saoudite » du Maghreb qui détient entre autres actuellement la deuxième réserve de change et d’or dans le monde arabe avec un taux de jeunesse et de fécondité les plus élevés  dans l’humanité. Certainement, un « bourgeon » démocrate arabe à faire avorter à tout prix !</span></p>
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		<title>Ali Haroun ne devrait pas être l’hôte d’une commémoration du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 14:36:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classÃ©]]></category>

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		<description><![CDATA[Algeria Watch Les 10 et 11 mars 2012 plusieurs organisations d’Algériens de France, souvent proches du pouvoir algérien, organisent à Nîmes un colloque autour du rôle de la Fédération de France du FLN dans la guerre de libération. Cette rencontre s’insère dans les nombreuses manifestations prévues en France à l’occasion du 50e anniversaire de l’indépendance de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif"><strong><a href="http://ffs1963.unblog.fr/files/2010/07/haroune.jpg" rel="lightbox[13844]"><img class="size-full wp-image-9726 alignleft" src="http://ffs1963.unblog.fr/files/2010/07/haroune.jpg" alt="Ali Haroun ne devrait pas être l’hôte d’une commémoration du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie dans Non classÃ© haroune" width="151" height="231" /></a>Algeria Watch</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Les 10 et 11 mars 2012 plusieurs organisations d’Algériens de France, souvent proches du pouvoir algérien, organisent à Nîmes un colloque autour du rôle de la Fédération de France du FLN dans la guerre de libération. Cette rencontre s’insère dans les nombreuses manifestations prévues en France à l’occasion du 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">On ne peut évidemment que se féliciter du nombre de débats, rencontres, expositions et colloques organisés, de livres édités, de films réalisés, durant toute l’année 2012 en France, afin de marquer ce moment historique en particulier pour l’Algérie qui s’est libérée du joug colonial de 132 ans à l’issue d’une guerre d’indépendance particulièrement meurtrière. D’autant plus que c’est aussi l’occasion pour les Français de revisiter leur passé et d’en tirer des leçons pour le présent et l’avenir, notamment en matière de politique d’intégration.<span id="more-13844"></span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Mais revenons au colloque de Nîmes. Sur les dix intervenants programmés, seuls deux vivent en Algérie. Il s’agit de M. Mostéfa Boudina, ancien condamné à mort par l’occupant français mais aussi membre du sénat, et de M. Ali Haroun, avocat et ex-responsable de la Fédération de France du FLN. S’il faut relever que les organisateurs ont fait appel à deux personnes liées au pouvoir algérien, il est surtout nécessaire de présenter M. Ali Haroun, qui n’est pas seulement un « ancien membre de la direction de la Fédération de France du FLN », mais aussi, comme indiqué dans la présentation des intervenants, « ancien ministre et ancien membre du Haut Comité d’État ».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Ces deux dernières fonctions méritent d’être détaillées pour rappeler que M. Ali Haroun a fait partie, en tant que civil, du groupe dit des « janviéristes », principalement composé des généraux qui ont planifié et réalisé le putsch du 11 janvier 1992 en Algérie. En tant que ministre des Droits de l’homme du 18 juin 1991 au 22 février 1992, il porte une lourde responsabilité pour avoir exigé l’ouverture de camps de détention, ne pas avoir dénoncé la répression et les violations de la loi par les responsables militaires, politiques et judiciaires ; mais surtout, pour avoir activement participé à la mise en place d’un État de non-droit en étant membre du Haut Comité d’État entre le 14 janvier 1992, jour de sa création, et sa dissolution au 31 janvier 1994.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Ali Haroun, acteur de premier plan de la terreur d’État des années 1990 en Algérie</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Passons rapidement sur la période de juin à décembre 1991, où M. Haroun ne s’est pas distingué dans sa fonction de ministre des Droits de l’homme, alors même que de graves entraves à la loi et d’importantes violations des droits de l’homme étaient le fait d’institutions publiques. Bien au contraire, alors que des centres d’internement sont créés en catimini en juin 1991 dans le Sahara pour recevoir les « personnes dont l’activité peut porter atteinte à l’ordre public » — lors de la première vague de répression contre les membres et sympathisants du Front islamique du salut (FIS, parti légalisé en septembre 1989) —, il « déclare que l’ouverture des centres de sûreté a été exigée et obtenue par le ministère des Droits de l’homme (1) ».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Mais venons-en aux premières élections législatives pluralistes qu’a connues l’Algérie depuis son indépendance. Le second tour devait avoir lieu le 16 janvier 1992 et laissait prévoir une victoire écrasante du FIS, puisque lors du premier tour du 26 décembre, il avait déjà obtenu un peu moins de la moitié des sièges. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, le général Larbi Belkheir, avait officiellement confirmé la régularité des résultats électoraux. Mais très rapidement, ce dernier se concerte avec ses pairs à la tête de l’armée et de la police politique (le DRS) et ils décident de ne pas autoriser de second tour.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">« Car la machine infernale, écrivent les journalistes Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire, est déjà en branle et le coup d’État se prépare dans l’ombre sur deux fronts, civil et militaire. Le surlendemain du scrutin, une “cellule de crise” est créée par Larbi Belkheir : “Il y avait du côté du gouvernement deux ministres, Me Ali Haroun [et] M. Aboubakr Belkaïd […], et deux officiers du côté militaire, pour réfléchir à la gestion de la crise toute nouvelle qui nous tombait sur la tête”, racontera l’ancien Premier ministre Sid Ahmed Ghozali (2). Le ministre de la Communication Aboubakr Belkaïd, présumé “proche” du RCD, et le ministre des Droits de l’homme Ali Haroun vont être chargés de la mobilisation de la “société civile”, ou plutôt des diverses composantes de l’“Algérie Potemkine” qui constitue la façade présentable du régime (3). » Ali Haroun est ainsi à l’initiative du Comité national de sauvegarde de l’Algérie, sensé regrouper les représentants de cette société civile opposée au second tour des élections prévu pour le 16 janvier 1992 – en réalité ultraminoritaires dans le pays.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Et il continuera de jouer un rôle décisif dans l’éviction forcée du président de la République, contraint à démissionner le 11 janvier 1992, et les tragiques événements qui vont suivre. Depuis lors, il s’est toujours refusé à reconnaître qu’il s’agissait bien d’un coup d’État, persistant à affirmer contre l’évidence que Chadli Bendjedid aurait démissionné volontairement et que « l’interruption a été non seulement salvatrice, mais indispensable pour le pays (4) ». Quand on sait que la « sale guerre » inaugurées par ce putsch a fait au moins 150 000 morts, 10 000 à 20 000 disparus et des dizaines de milliers de torturés, on mesure son caractère « salvateur » pour le peuple algérien&#8230;</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Le général Khaled Nezzar, l’un des principaux artisans du coup d’État, alors ministre de la Défense et membre du HCE, a pourtant reconnu dans ses mémoires publiées en 2001, au sujet du rôle de Ali Haroun dans le « retrait » du président : « La fameuse lettre de démission que M. Chadli avait lue à la télévision le soir même avait été rédigée par le général Touati et par Ali Haroun (5). » Le président écarté le 11 janvier, on apprend que le Parlement a été dissous (par décret antidaté). Le 12, le Haut Conseil de sécurité, composé de trois généraux, dont le général Nezzar, constate l’impossibilité de poursuivre le processus électoral.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Parallèlement, les putschistes s’efforcent de trouver des subterfuges pour afficher un semblant de légalité. En premier lieu, il leur faut trouver une personne de consensus, légitime, pour représenter l’Algérie. Ali Haroun se rend chez Mohamed Boudiaf, en exil au Maroc depuis des décennies : il est l’un des vingt-deux « historiques » qui ont déclenché la guerre de libération en novembre 1954. Il parvient à le persuader qu’il est indispensable pour « sauver » l’Algérie. Le 14 janvier, est créée ex nihilo le Haut Conseil d’État, une institution anticonstitutionnelle. Présidée par Mohamed Boudiaf, y figurent quatre autres membres, dont le général Khaled Nezzar, ministre de la Défense, et Ali Haroun, ministre des Droits de l’homme. Le texte de proclamation du HCE précise : « Le Haut Comité d’État exerce l’ensemble des pouvoirs confiés par la Constitution en vigueur au président de la République (6). »</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">C’est donc en tant que ministre des Droits de l’homme et membre du HCE que Ali Haroun participe à la décision du pouvoir putschiste d’instaurer de l’état d’urgence, le 9 février 1992 ; et d’ouvrir, à partir du 13 février, sept camps de détention dans le Sahara, où des milliers d’hommes sont rapidement et arbitrairement emprisonnés, sans avoir été jugés. Certains y passeront plusieurs années et y contracteront de graves maladies, notamment ceux qui ont été exposés à la radioactivité à Aïn M’guel et Reggane, sites des essais nucléaires français des années 1960 (7).</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Après la dissolution du ministère des Droits de l’homme le 22 février 1992, Ali Haroun continue de co-assumer les plus hautes responsabilités de l’État en tant que membre du HCE. Parmi les décisions qui enfoncent le pays dans l’illégalité, figurent la dissolution administrative du FIS et la dissolution des assemblées communales élues à majorité FIS (remplacées par des délégations exécutives communales désignées par le ministre de l’Intérieur, le général Larbi Belkheir), alors que les rafles sont quotidiennes et que des milliers de sympathisants du FIS sont arrêtés, torturés et emprisonnés arbitrairement.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Puis survient l’inimaginable : le 29 juin 1992, le président du HCE, Mohamed Boudiaf, est assassiné par un membre de sa garde, en direct à la télévision, alors qu’il prononce un discours à Annaba. Personne ne doute alors que ce crime a été commandité par ceux-là mêmes qui l’avaient fait roi, car ils ne supportaient plus les velléités de Boudiaf de rogner leurs pouvoirs, en particulier leur mainmise sur les circuits de corruption. Le quarteron de généraux qui avait pris le pays en otage émet ainsi un signal clair : tout opposant à son plan de contrôle total des richesses nationales et de la société finira comme Boudiaf.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Mais Ali Haroun reste au sein du HCE et contribue à mettre en place l’impressionnant arsenal militaire et judiciaire – caractéristique d’une authentique dictature – dont subsistent jusqu’à nos jours certains éléments. En septembre 1992, est créé le Centre de conduite et de coordination des actions de lutte antiterroristes (CCLAS), qui va plonger pendant sept ans le pays dans la « sale guerre » : les quelques milliers de paras-commandos des « régiments d’élite », ainsi que les hommes du DRS (Département renseignement et sécurité), reçoivent carte blanche pour éliminer tous les opposants supposés, en recourant systématiquement à la torture, aux exécutions extrajudiciaires et aux disparitions forcées. Des crimes contre l’humanité très largement documentés par les ONG internationales de défense des droits de l’homme (8).</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Le 30 septembre 1992, une loi antiterroriste est promulguée : la définition du « terrorisme » est on ne peut plus large et permet de criminaliser toute forme d’opposition, la garde à vue est prolongée à douze jours, l’âge de la responsabilité pénale fixée à seize ans, les peines de prison sont doublées et des « cours spéciales », véritables tribunaux d’exception dont les juges siègent de manière anonyme, sont instituées. En décembre 1992, le couvre-feu est instauré dans toutes les wilayas du Nord.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">De la Fédération de France au soutien aux tortionnaires</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Avec la nomination (sans élection) du général Liamine Zéroual à la tête de l’État le 31 janvier 1994, le HCE est dissous. Ali Haroun n’est désormais plus sur le devant de la scène, mais jamais il ne remettra en cause les décisions auxquelles il a participé quand il était à la tête de l’État et le rôle qu’il a joué dans la couverture des crimes contre l’humanité alors commis par les forces de sécurité. Bien au contraire, quand le général Khaled Nezzar, ancien ministre de la Défense, sera confronté le 25 avril 2001 à Paris à des plaintes pour torture et sera exfiltré par les autorités françaises pour ne pas avoir à se justifier devant la justice, l’avocat Ali Haroun rédigera, avec d’autres collègues, un copieux mémoire en réponse à ces plaintes, visant à nier la réalité des dérives (9).</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">En juillet 2002, Ali Haroun a une nouvelle fois l’occasion d’exprimer son soutien au général Nezzar en témoignant en sa faveur lors du procès en diffamation intenté par ce dernier à Paris contre l’ex-lieutenant dissident Habib Souaïdia, auteur du livre La Sale Guerre, procès qui a duré cinq jours et à l’issue duquel Nezzar sera débouté. À cette occasion, Ali Haroun, dix ans et plus de 150 000 morts plus tard, a encore justifié le coup d’État de janvier 1992 : « Par contre, j’estime qu’à partir du moment où tous les démocrates, les travailleurs, les intellectuels, les artistes, se sont trouvés être les victimes de ces fous de Dieu, l’armée algérienne a été objectivement l’alliée des démocrates. Quels ont été ses objectifs lointains ? Je ne le sais pas. Mais normalement elle a été notre alliée, et c’est grâce à cette armée que nous avons pu tenir (10). »</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Enfin, le 15 décembre 2011, Ali Haroun a signé une pétition de soutien au général Nezzar, poursuivi pour torture par la justice suisse. Après sa garde à vue, ce dernier a pu retourner en Algérie en assurant qu’il se tenait à la disposition de la justice suisse, qui continue d’instruire les plaintes pour tortures déposées contre lui.</span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif"> Voilà donc, dans ses grands traits, le parcours récent de l’homme, qui n’a rien renié, invité en mars 2012 à un colloque destiné notamment à l’honorer, puisqu’il est le seul membre de la Fédération de France du FLN à avoir été invité. Il a à ce jour échappé à la justice, mais il est indéniable qu’il peut à tout moment faire l’objet de poursuites pénales. Les organisateurs du colloque désirent-ils vraiment s’afficher avec un tel criminel et jeter l’opprobre sur une rencontre qui a toute raison d’avoir lieu ?</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Car c’est bien là le fond du problème. La pleine connaissance – avec ses lumières comme ses ombres – des circonstances de la lutte de libération du peuple algérien, de 1954 à 1962, en particulier du rôle éminent joué par les militants de la Fédération de France du FLN, est cinquante ans après indispensable pour construire une histoire partagée et sereine des deux côtés de la Méditerranée. Un colloque comme celui de Nîmes, avec la participation d’historiennes et d’historiens de la période, rigoureusement indépendants et qui ont déjà beaucoup apporté en ce sens, ne saurait qu’aller dans ce sens. Mais est-ce vraiment possible avec la participation d’Ali Haroun ? Certes, il a été – et c’est à son honneur – un des courageux dirigeants de la lutte du FLN en métropole ; et il est l’auteur d’un utile livre de témoignage sur ce combat (La 7e wilaya, Seuil, 1986). Pour autant, on ne peut ignorer qu’après l’indépendance, il n’a jamais rompu avec un pouvoir usurpateur qui a promu pendant des décennies une histoire falsifiée de la lutte de libération, et surtout qu’il a accepté, dans les années 1990, d’être l’un des acteurs majeurs des plus atroces dérives de ce pouvoir.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Ce n’est pas avec la participation d’un tel « historien » que le colloque de Nîmes pourra marquer une étape dans la construction de cette histoire partagée que la majorité des Algériens et des Français d’aujourd’hui appellent de leurs vœux.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Notes</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">1. Abed Charef, Algérie, le grand dérapage, L’Aube, La Tour d’Aigues, 1994, p. 171.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">2. Sid Ahmed Ghozali, in Habib Souaïdia, Le Procès de « La Sale Guerre », La Découverte, Paris, 2002, p. 109.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">3. Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire, Françalgérie. Crimes et mensonges d’États, La Découverte/Poche, 2005, p. 242.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">4. Youcef Rezzoug, interview de M. Ali Haroun, dans : « Il y a dix ans, l’arrêt du processus électoral : Chadli démissionne », Le Matin, 9 janvier 2002.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">5. Khaled Nezzar, Algérie : échec à une régression programmée, Publisud, Paris, 2001, p. 168.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">6. « Proclamation du 14 janvier instaurant le Haut Comité d’État (HCE) », 14 janvier 1992, <a href="http://www.algeria-watch.org/pdf/pdf_fr/instauration_hce_.pdf" target="_blank"><span style="color: #0000ff">http://www.algeria-watch.org/pdf/pdf_fr/instauration_hce_.pdf</span></a></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">7. Algeria-Watch, Le Drame des ex-internés des camps du Sud, 26 juillet 2010, complété le 2 juin 2011, <a href="http://www.algeria-watch.org/fr/mrv/internes/ex_internes/ex_internes.htm" target="_blank"><span style="color: #0000ff">http://www.algeria-watch.org/fr/mrv/internes/ex_internes/ex_internes.htm</span></a></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">8. Voir notamment les rapports circonstanciés présentés en novembre 2004 à Paris, lors de 32e session du Tribunal permanent des peuples consacrée aux violations des droits de l’homme en Algérie : <a href="http://www.algerie-tpp.org/tpp/presentation/dossiers_presentes.htm" target="_blank"><span style="color: #0000ff">http://www.algerie-tpp.org/tpp/presentation/dossiers_presentes.htm</span></a></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">9. Réponse publiée sous forme de livre : Ali Haroun, Leila Aslaoui, Khaled Bourayou, Kamel Rezag Bara, Abderrahmane Boutamine et Zoubeir Soudani, Algérie : arrêt du processus électoral, enjeux et démocratie, Publisud, Paris, 2002.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">10. Habib Souaïdia, Le Procès de « La Sale Guerre », op. cit., p. 120.</span></p>
<p style="text-align: justify">
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		<title>FFS: Rapport de synthèse des débats sur les échéances électorales</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 10:44:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Convention nationale du 17 février 2012 Rapport de synthèse des débats sur les échéances électorales Durant un mois, les militants, les militantes, les sympathisants, les sympathisantes du FFS, ainsi que des représentants de la société civile, syndicats autonomes, personnalités locales et nationales ont débattu, dans un climat apaisé, dans la sérénité et avec un grand [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify" align="center"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif"><a href="http://ffs1963.unblog.fr/files/2012/02/111.bmp" rel="lightbox[13824]"><img class="size-full wp-image-13825 alignleft" src="http://ffs1963.unblog.fr/files/2012/02/111.bmp" alt="FFS: Rapport de synthèse des débats sur les échéances électorales dans Non classÃ© 111" width="379" height="257" /></a></span><strong><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Convention nationale du 17 février 2012</span></strong></p>
<p style="text-align: justify" align="center"><strong><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Rapport de synthèse des débats sur les échéances électorales</span></strong></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Durant un mois, les militants, les militantes, les sympathisants, les sympathisantes du FFS, ainsi que des représentants de la société civile, syndicats autonomes, personnalités locales et nationales ont débattu, dans un climat apaisé, dans la sérénité et avec un grand esprit de responsabilité, des prochaines échéances électorales.</span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Les deux options, participer ou boycotter, ont chacune fait l’objet d’un examen approfondi. Chaque participant, dans un effort de réflexion, a débattu d’un point de vue et de son contraire, l’objectif étant de rechercher en définitive, le plus large consensus pour la prise de décision par le conseil national.<span id="more-13824"></span></span><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Le souci de l’avenir du pays a été au centre de nos préoccupations. Les menaces qui pèsent sur l’intégrité et la cohésion nationales interpellent les acteurs agissant sur la nécessité d’ouvrir de nouveaux horizons aux Algériennes et aux Algériens. Plus que jamais, la démocratie apparait comme le principal et unique rempart aux visées déstabilisatrices, qu’elles viennent de l’intérieur ou de l’extérieur.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">La responsabilité des décideurs est entièrement engagée devant l’Histoire. Les prochaines échéances législatives peuvent favoriser une reprise du processus démocratique ou au contraire précipiter notre pays dans une dérive fatale.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Les militants du FFS, animés par leur détermination à faire aboutir, par des moyens pacifiques, prés d’un demi-siècle de combat pour la liberté, la justice et les droits de l’homme ne sacrifieront pas une crédibilité acquise par une constance que même nos adversaires les plus résolus nous reconnaissent. C’est fort de cette intime conviction que participer ou non aux prochaines échéances électorales est une décision extrêmement complexe, dont les implications, pour le parti ainsi que pour le pays, sont décisives. Le fait d’associer nos partenaires à la réflexion autour de cette question est capital car la décision politique du FFS engage aussi le potentiel démocratique du pays.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Le FFS n’a jamais renoncé à son combat pour la paix, la démocratie et les droits de l’homme. Pour y parvenir, le parti a fait de l’élection d’une Assemblée Constituante l’axe central de son programme, pour la construction démocratique d’un Etat de droit et la garantie des libertés individuelles et collectives.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Persuadé que le système ne peut pas et ne veut pas se réformer de l’intérieur, le FFS a toujours plaidé, à l’intérieur comme à l’extérieur des institutions, pour la construction d’une alternative démocratique.</span></p>
<p style="text-align: justify" align="right">
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Le FFS a toujours agi en fonction des aspirations de la population, soit pour boycotter des élections soit pour y participer malgré les fraudes prévisibles.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Il ressort des minutes des débats au sein des 38 wilayas ce qui suit:</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Pour certains, nous avons toutes les raisons de ne pas participer, car y participer:</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">1 &#8211; reviendrait à cautionner le régime et ses fausses réformes et contribuer à la pérennité du système;</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">2 &#8211; c’est rompre avec la grande majorité des Algériens qui aspirent à un changement de système ;</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">3 &#8211; c’est accepter d’entrer en compétition dans un scrutin joué d’avance, car en dépit des promesses, il ne sera pas transparent ;</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">4 -  ne permet pas, étant minoritaire dans un Parlement, de faire valoir nos principes et nos valeurs, surtout que le pouvoir de changer les choses n’appartient pas au législatif;</span></p>
<p style="text-align: justify" align="right">
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Pour d’autres, nous avons toutes les raisons de participer, car ne pas y participer:</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">1 &#8211; marginaliserait le parti sur la scène politique, et lui enlèverait une tribune pour faire entendre la voix de l’opposition démocratique ;</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">2 &#8211; entraverait l’accès du parti aux médias, lui ôtant toute visibilité interne et externe;</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">3 &#8211; exposerait le parti à des critiques de la part du pouvoir sans pouvoir y répondre ;</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">4 &#8211; laisserait le champ libre à la coalition entre  les partis du système et les partis islamistes, et ferait reporter des voix de notre électorat, notamment en Kabylie, sur les autres partis.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Mais qu’on participe ou qu’on ne participe pas, il faudra évaluer nos capacités d’organisation pour faire face à l’une ou l’autre option, car :</span></p>
<p style="text-align: justify" align="right">
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">- dans le cas d’une participation et d’une compétition électorale nationale, disposons-nous des capacités humaines, matérielles et organisationnelles pour gagner ?</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">- dans le cas de non participation, si les médias lourds nous sont interdits, avons-nous les capacités de concevoir et mettre en œuvre une campagne de communication sur le terrain pour justifier l’option choisie afin d’éviter la démobilisation de nos militants et l’incompréhension de la population ?</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Par ailleurs, les participants à nos débats ont soulevé la question de savoir si l’on peut être «dans le système» sans être «du système», c’est-à-dire comment rester dans le jeu politique tout remettant en question ses règles.</span></p>
<p style="text-align: justify" align="right">
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Si dans le passé nous n’avons pas pu, par notre participation, réussi à changer ces règles, nous savons aujourd’hui que nos élus avaient aussi leur part de responsabilité. Certains d’entre eux ont mal rempli le mandat qui leur a été confié par les militants.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Certains d’entre nous pensent qu’une révolution populaire, à l’exemple de ce qu’ont vécu certains pays arabes et Nord-Africains, va surgir en Algérie pour ouvrir les portes du pouvoir à l’opposition démocratique. C’est le rêve de tous les Algériens, mais dans la réalité, l’atomisation de la société et les forces en présence ne plaident pas pour cette thèse.  </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Pour l’ensemble de ces considérations, nous constatons tous qu’il n’existe pas de solution satisfaisante. S’il y en avait une, on n’aurait pas ouvert un débat et organiser notre convention nationale.</span></p>
<p style="text-align: justify" align="right">
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Dans ces conditions, il faudrait choisir le moindre mal en connaissance de cause en se posant les bonnes questions:</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">1-     quelle est l’option qui relancera le mieux le processus démocratique ? notre présence ou notre absence à ces élections;</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">2-     sortirons- nous grandis ou diminués d’une participation ou non participation à ces élections aux yeux de nos militants, de l’opinion nationale, régionale et internationale.</span></p>
<p style="text-align: justify" align="right">
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Pour préserver notre pureté idéologique, nous pourrions refuser de nous associer à un jeu électoral que d’aucuns considèrent comme joué d’avance. Mais c’est oublier que la stratégie politique qui nous a toujours guidé dans le passé a toujours tenu compte du rapport des forces dans le pays et dans le monde.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Dans tous les cas de figure, nous devons rester unis, rassemblés autour notre parti, quelque soient les circonstances et les décisions prises.</span></p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">
]]></content:encoded>
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		<title>LADDH/ Mourad DHINA : une détention et des interrogations</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 08:27:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Droits de l'homme en Algérie]]></category>

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		<description><![CDATA[  La LADDH exprime sa préoccupation concernant la décision de la justice française de maintenir Mr  Mourad DHINA  en détention en vue d’étudier une possibilité d’extradition vers l’Algérie suite à une demande exprimée par les autorités algériennes. Mourad DHINA, directeur exécutif de l’organisation de défense des droits de l’Homme EL KARAMA, et membre fondateur du [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"> </p>
<div id="attachment_13653" style="width: 168px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://ffs1963.unblog.fr/files/2012/01/mourad.jpg" rel="lightbox[13690]"><img class="size-full wp-image-13653" src="http://ffs1963.unblog.fr/files/2012/01/mourad.jpg" alt="LADDH/ Mourad DHINA : une détention et des interrogations dans Droits de l'homme en Algérie mourad" width="158" height="86" /></a><p class="wp-caption-text">Mourad Dhina</p></div>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">La LADDH exprime sa préoccupation concernant la décision de la justice française de maintenir Mr  Mourad DHINA  en détention en vue d’étudier une possibilité d’extradition vers l’Algérie suite à une demande exprimée par les autorités algériennes.</span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Mourad DHINA, directeur exécutif de l’organisation de défense des droits de l’Homme EL KARAMA, et membre fondateur du mouvement politique d’opposition RACAHAD, a été arrêté par la police française le 16 janvier 2012, alors qu’il s’apprêtait à quitter la France pour rejoindre la Suisse , pays de sa résidence dont lequel il bénéficie du statut de refugier politique.<span id="more-13690"></span></span><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">La LADDH s’interroge sur le timing et l’opportunité d’une telle procédure, dans la mesure où la demande d’extradition exprimée par les autorités algériennes concerne une condamnation par contumace datant de 2003, et que Mourad DHINA  a transité  et a séjourné  régulièrement sur le territoire français.</span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">La LADDH considère que l’étude de la demande d’extradition de Mourad DHINA doit prendre en compte son statut de refugier politique et sa qualité d’opposant politique qui n’a pas et ne pourra pas bénéficier d’un procès équitable en Algérie car la LADDH considère que la justice algérienne n’est pas indépendante lorsqu’il s’agit de procès de nature politique.</span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">La LADDH reste attentive  la suite que donnera la justice française à cette affaire.  </span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Alger le, 21.01.2012</span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Le président</span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: arial,helvetica,sans-serif">Mostefa BOUCHACHI</span></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>FFS: Intervention du premier secrétaire, Ali Laskri au Conseil national</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 12:32:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Opposition politique en Algerie]]></category>

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		<description><![CDATA[Chers amis, chers camarades,   J’ai le sentiment que ma nomination au poste de premier secrétaire par le président du parti, Monsieur Hocine Aït-Ahmed, intervient à un moment où le FFS aborde une étape décisive tant sur le plan interne que sur le plan de la vie politique nationale.   Comme de tradition, à l’occasion [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><!--[if gte mso 9]>           --><!--[if gte mso 9]>     Normal   0         21         false   false   false      FR   X-NONE   AR-SA                                                                                                     --><!--[if gte mso 9]>                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                --><!--[if gte mso 10]>   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:&nbsp;&raquo;Tableau Normal&nbsp;&raquo;; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:&nbsp;&raquo;"; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin-top:0cm; 	mso-para-margin-right:0cm; 	mso-para-margin-bottom:10.0pt; 	mso-para-margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:&nbsp;&raquo;Calibri&nbsp;&raquo;,&nbsp;&raquo;sans-serif&nbsp;&raquo;; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:&nbsp;&raquo;Times New Roman&nbsp;&raquo;; 	mso-fareast-theme-font:minor-fareast; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin;}  --></p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><img src="../files/2011/11/laskri.jpg" alt="laskri.jpg" align="left" height="247" width="186" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Chers amis, chers camarades,</span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>J’ai le sentiment que ma nomination au poste de premier secrétaire par le président du parti, Monsieur Hocine Aït-Ahmed, intervient à un moment où le FFS aborde une étape décisive tant sur le plan interne que sur le plan de la vie politique nationale. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Comme de tradition, à l’occasion de cette session du Conseil national, j’aurais l’honneur de vous présenter mon programme de même que la nouvelle composante du Secrétariat national. Je vous présenterai également le cabinet conseil que j’ai choisi.</span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Chers amis, chers camarades,</span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Permettez-moi de vous rappeler que la démarche du président, Hocine Aït-Ahmed en ce qui concerne la redynamisation du parti s’inscrit dans l’esprit des bouleversements intervenus sur la scène régionale et internationale depuis presque une année maintenant. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>A travers son message, il nous invite à investir de manière sereine un certain nombre de questions. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Permettez-moi aussi de rappeler que notre ligne politique a été tracée et menée selon un parcours jalonné par des prises de position très claires concernant les 50 dernières années de la vie du pays, et même davantage, si on fait remonter l’esprit qui anime le FFS à ces deux moments-phare que sont l’Appel du 1<sup>er</sup> Novembre et la plate-forme de la Soummam. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Le caractère national, démocratique et pacifique de notre action; son inscription dans une perspective maghrébine tournée vers l’intégration de cette région d’Afrique du Nord dans un partenariat privilégié avec le bassin méditerranéen, nous font obligation de poser les problèmes politiques et organisationnels dans un cadre stratégique qui ne souffre aucune étroitesse de vue, aucun chauvinisme, aucun tribalisme. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>C’est en tous cas cet esprit qui m’a inspiré dans mes premières décisions. C’est en raison de cet esprit que je vous demande de me permettre un détour pour<span>   </span>tenter une esquisse de la situation politique du pays.</span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Huit mois après l’annonce des «réformes» par le chef de l’Etat, on chercherait vainement une quelconque adhésion ou un quelconque intérêt des Algériens à ce processus. Plus surprenant, apparait le satisfecit décerné par les puissances étrangères notamment la France et les Etats-Unis d’Amérique aux autorités algériennes. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>La qualité, la tonalité et le rythme des débats qui continuent encore au sein des deux chambres du Parlement sont affligeants. On néglige l’essentiel pour ne s’occuper que de l’accessoire. Le parlement a opté pour la stratégie du stop and go échevelé. Les méandres interminables de certains débats n’ont d’égal que la précipitation et l’unanimisme des votes d’adoption des lois le plus souvent sur injonction. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>L’opposition médiatique et politique n’a pour le moment pas réussi à infléchir significativement les options du pouvoir.</span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Il est vrai que ce même pouvoir à travers l’action de son gouvernement et de toutes les institutions qui lui sont attachées, s’est donné les moyens d’acheter provisoirement la paix sociale et de réactiver ses séides et soutiens politiques. De même que la bienveillance des milieux financiers et économiques internationaux. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><b><span>En conclusion, tout indique que pour le moment l’ère du temps est au statu quo, que la crise dans le pays gagne en complexité et en acuité. Je ne peux qu’exprimer l’espoir que des décisions seront prises dans le très court terme pour redonner ses chances à un processus de transition politique et pacifique vers la démocratie.<span>  </span><span> </span><span>  </span><span>  </span></span></b></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Chers amis, chers camarades, </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Nous sommes conscients que les échéances électorales à venir, législatives et locales, surviennent dans un contexte international, régional et national particulier. Les interactions entre ces différents contextes auront un impact certain sur notre pays et que nous ne mesurons pas encore son ampleur et dans toutes ses dimensions. Mais il est certain que ces échéances seront décisives pour les années à venir. C’est pourquoi nous avons le devoir d’initier un débat libre, franc, serein et responsable pour déterminer nos choix politiques et notre stratégie. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>C’est pourquoi dans son message au conseil national réuni le 18 novembre dans cette salle, le président,<span>  </span>Hocine Aït-Ahmed, a décidé, conformément aux Statuts du parti, de la convocation d’une convention nationale sur les échéances électorales, et a exhorté au «rassemblement des énergies». Je voudrais vous faire part de la manière dont nous comprenons, en tant que responsables du parti, la notion de «rassemblement des énergies». La notion est assez vaste pour permettre à tous ceux qui ont participé à la vie du parti à venir en toute légitimité apporter leur talent et leur expérience à la réalisation des objectifs communs. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Le «rassemblement des énergies» ne doit par contre pas ressembler au stéréotype de «l’auberge espagnole» où chacun ne trouve que ce qu’il a ramené avec lui ou les limites de sa perception des choses. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Ce n’est pas non plus un rassemblement hétéroclite de personnes que rien ne lie entre elles, hormis un vague label partisan qui ne correspondrait à aucune ligne politique. <span> </span></span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>La notion de «rassemblement» ne peut donc signifier le défilé banal des notabilités et des apparatchiks à la manière folklorique avec lequel le pouvoir a géré et gâché les potentialités humaines du pays. Le sport qui a consisté à jouer les compétences humaines en les mettant en position de bandes rivales s’affrontant<span>  </span>et aggravant le déficit du pays ne doit en aucune manière trouver le moindre reflet dans nos pratiques militantes. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><b><span>Au FFS, on peut diverger, on peut se tromper, on peut faire des erreurs et trouver toujours ouvertes les portes du parti, mais si on se met à régler des comptes alors c’est que l’on a rien compris. </span></b></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><b><span>La meilleure manière d’incarner cet esprit est dans la qualité et la tonalité qui vont être données aux débats que nous allons devoir mener dans les semaines et les mois qui viennent. </span></b></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Qu’il s’agisse de questions de procédures ou de questions politiques, le respect de la méthode collégiale et le respect des principes qui ont guidé la démarche du parti, doivent prévaloir dans un esprit de dépassement des inimitiés personnelles. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Nous aurons ensemble à préparer la convention nationale dans toutes ses dimensions. </span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Avant de vous présenter le nouveau secrétariat national et le programme, <b>je voudrais revenir un instant aux évolutions politiques dans le monde arabe pour insister sur l’originalité et les chances de notre pays pour peu qu’il y ait une volonté d’ouverture politique réelle. Les chemins de la liberté, de la dignité et de la démocratie ne sont jamais des chemins tout tracés. Ils empruntent rarement la ligne droite; les issues politiques qui se font jour dans la région, ne sont que des formes d’organisation possibles des communautés politiques nationales. La seule fatalité c’est de pérenniser la dictature.</b> </span></font></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Convention du PSE: Les socialistes entre le marteau des technocrates et l&#8217;enclume des indignés !</title>
		<link>http://ffs1963.unblog.fr/2011/12/05/convention-du-pse-les-socialistes-veulent-reconquerir-leurope/</link>
		<comments>http://ffs1963.unblog.fr/2011/12/05/convention-du-pse-les-socialistes-veulent-reconquerir-leurope/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 04 Dec 2011 22:38:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ffs1963.unblog.fr/2011/12/05/convention-du-pse-les-socialistes-veulent-reconquerir-leurope/</guid>
		<description><![CDATA[Par El Mouhtarem Jeudi 24 novembre. Je suis arrivé à Bruxelles Midi vers 16h. Mon hôtel est situé à quelques 500 mètres de la station. Le quartier est habité par des Belges issus de l’immigration. Et les Marocains représentent la majorité. D’ailleurs, les réceptionnistes et les autres employés de l’hôtel sont tous d’origine marocaine. En [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="../files/2011/12/pse.jpg" title="pse.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[13429]"><img align="left" width="238" src="../files/2011/12/pse.jpg" alt="pse.jpg" height="163" /></a><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><span>Par El Mouhtarem</span></font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Jeudi 24 novembre. Je suis arrivé à Bruxelles Midi vers 16h. Mon hôtel est situé à quelques 500 mètres de la station. Le quartier est habité par des Belges issus de l’immigration. Et les Marocains représentent la majorité. D’ailleurs, les réceptionnistes et les autres employés de l’hôtel sont tous d’origine marocaine. </font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">En Belgique, les immigrés Marocains et<span>  </span>Turcs viennent en première position, avec 10 % pour les Marocains et 5% pour les Turcs. Les Marocains sont aujourd’hui quelques 200.000.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Nous sommes quatre blogueurs hébergés dans cet établissement: moi, deux Allemands (une fille et un garçon) et une Hongroise. Je pose mes bagages dans ma chambre située au quatrième étage, avant de rejoindre «Mont des Arts» où devait se tenir la Convention progressiste du Parti Socialiste Européen<b> <font color="#990000">www.renew.</font></b>. Une conférence de presse a été organisée à 19h30 par les dirigeants du PSE. Après la rencontre avec les journalistes, <font color="#cc0000">Sara Montinaro</font>, Communications &#8211; social media and campaigns au PSE, nous convie (blogueurs) à une rencontre pour nous expliquer dans le détail le programme des deux journées de travail.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Durant ces deux jours, les 25 et 26 novembre, pas moins de 2000 participants venus de toute l&rsquo;Europe et d&rsquo;ailleurs ont participé au débat qui a été &laquo;&nbsp;organisé en quatre sessions (chacune incluant des workshops/ateliers et une plénière) concernant les défis cruciaux et thèmes suivants: Un nouveau modèle de croissance équitable; Une société juste: égalité pou tous; Des nouvelles réponses globales aux nouveaux changements globales et Démocratie et citoyenneté active&nbsp;&raquo;.</font></p>
<p><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Vendredi 25 novembre. 9h00.</font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>Je rejoins le workshop «Social integration: The key to a fair and open economy» qui se tient dans une salle au troisième étage. </span>C’est <font color="#cc0000">Emir Kir</font>, ministre belge de l&rsquo;action sociale et des relations internationales qui intervient en premier pour souligner le rôle que joue l’immigration dans le développement de l’Europe. Fils d’un émigré turc, Emir rappelle à l’assistance que ses parents sont venus en Belgique pas pour faire du tourisme mais pour travailler dans…une mine. «Nos parents faisaient le travail que les Européens refusaient de faire», rappelle le jeune ministre.</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" color="#0000cc"><b><font size="2">«L’intégration se fait sur le terrain social et économique» </font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Dénonçant les conservateurs qui montrent du doigt les immigrés, rendus responsables de toutes les crises qui secouent l’Europe, Emir Kir regrette que les partisans de la droite se focalisent sur l’immigré délinquant et tournent le dos à celui qui travaille et réussit. L’orateur a expliqué également le sens de l’intégration qui est réduite, selon la droite, à l’apprentissage de la langue du pays d’accueil. «L’intégration, en dehors de l’accès à la langue, se fait sur le terrain social et économique», souligne le conférencier.</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">De son côté,<font color="#cc0000"> un jeune chercheur espagnol</font>, réfute les accusations de la droite à l’encontre de l’immigration rendue responsable de la criminalité et d’autres maux sociaux. «Toutes les études ont montré qu’il n’y a aucun lien entre l’immigration et la criminalité. Au contraire, là où il y a immigration, il y a moins de crimes», précise l’intervenant. En Espagne, l’immigration représente 14% de la population.</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><font color="#cc0000">Claude Moraes</font>, membre du Parti travailliste (Royaume Uni) s’inquiète de l’ampleur que prend le racisme en Europe en indiquant qu’au Royaume-Uni où vivent quelques 550.000 Polonais, les Anglais, estiment qu’il y a «trop d’immigrés», alors qu’en Allemagne deux tiers pensent que l’immigration pose problème.</font></p>
<p><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><span>11h00. Ouverture de la Convention progressiste:</span> </font></b></font></p>
<p align="justify"><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><span></span></font></b></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Le coup d’envoi de la Convention progressiste est donné par <font color="#cc0000">Philip Condery</font>, le secrétaire général du PSE. Dans son discours Cordery rend un grand hommage à l’ancien président du PSE, Poul Nyrup Rasmussen qui a annoncé son retrait de sa fonction quelques jours auparavant.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Prenant la parole au nom du Parti Socialiste belge (le président du parti Elio Di Rupo est retenu par les négociations gouvernementales), le sénateur<font color="#cc0000"> Paul Magnette</font>, dénonce la mainmise des technocrates sur les institutions européennes. «Le rêve des conservateurs a toujours été de désigner les technocrates et les banquiers pour diriger l’Union européenne à la place des élus du peuple», dénonce Paul Magnette. </font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font color="#0000cc"><font size="2"><font face="arial,helvetica,sans-serif">L</font></font></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">’orateur s’insurge par ailleurs contre les agences de notation qui dictent aux pays de l’UE comment gérer leurs affaires. A cet effet, il appelle à imposer des taxes sur la spéculation financière et à réguler les agences de notation.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Invité à intervenir, <font color="#cc0000">Georges Papandréou</font>, ancien premier ministre de la Grèce, regrette que l’Europe soit dominée par les conservateurs qui l’ont conduit à sa chute. «Nous avons été patriotes et courageux… Il faut mettre en place un système juste et transparent… Nous avons hérité d’une situation chaotique d’un gouvernement conservateur&#8230; Nous devons investir dans une Europe synonyme de qualité dans les infrastructures, l’information…», conclut l’ancien premier ministre, sous un tonnerre d’applaudissements. </font></p>
<p><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">12h00: Plénière:</font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">C’est dans une salle pleine à craquer que se tient la plénière animée par des leaders socialistes. Plusieurs thèmes sont évoqués devant une assistance très attentive. La présidente de «Ecosy» (Young European Socialists) http://www.ecosy.org/, <font color="#cc0000">Kaisa Penny </font>intervient dans la thématique consacrée à l’immigration et l’intégration sociale en Europe. </font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Pour Kaisa, la lutte contre le racisme ne signifie rien d’autre que la lutte contre ses causes: l’exclusion, le chômage, la misère. </font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Le ministre Islandais de l’éducation explique, pour sa part, que le sentiment de peur et la mauvaise éducation conduisent au racisme. L’orateur souligne, par ailleurs, que le défi de l’Europe est la solidarité entre les générations. «L’Europe est confrontée à un problème de population vieillissante. Notre défi est la solidarité entre générations… Les gens veulent vieillir chez eux et non pas dans des centres de vieillesse», ajoute l’intervenant.</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">(&#8230;) </font></p>
<p align="justify"><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><span>Samedi </span></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">26 novembre. </font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">15h30. Workshop &laquo;&nbsp;Le printemps arabe:Réponses et responsabilités européennes&nbsp;&raquo;</font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Le débat sur les révolutions arabes était très riche et très instructif. Intervenant en premier, l’ancien commissaire du FATAH palestinien<font color="#cc0000">, Nabil Shaat </font>salue le combat des peuples arabes pour la liberté et la démocratie. «Je suis très optimiste. Les jeunes tunisiens et égyptiens ont montré la voie à suivre aux autres peuples arabes. Et ce qui se passe en Egypte va définir ce qui se passera dans le monde arabe», déclare M. Shaat. Ce dernier se dit fier de la Tunisie, «un pays pilote pour le monde arabe dont le peuple a choisi librement ses représentants».</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Le conférencier rappelle qu’il y a seulement 20 ans, l’Europe de l’est et l’Amérique latine n’étaient pas libres. «Mais depuis, le mur de Berlin et les dictatures de parti unique imposées par l’URSS n’existent plus». L’ancien compagnon de Yasser Arafat regrette toutefois l’existence d’un mur en Palestine haut de 8 mètres et long de 300 kilomètres. «Le mur de Berlin s’est effondré, mais en Palestine il y a toujours ce mur qui sépare nos enfants de leur école», regrette Nabil Shaat. Sur les négociations de paix au Moyen-Orient, M. Shaat dénonce la politique d’Israël qui « appelle les Palestiniens à une table de négociations pour négocier une terre pour la paix alors que cette terre est occupée». Et de préciser : «Notre objectif n’est pas la conquête, nous voulons la paix».</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><font color="#cc0000">Fransisca Sauquillo</font>, vice-présidente de SOLIDAR</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"> s</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">alue pour sa part la lutte des peuples arabes pour leur émancipation du joug des dictatures militaires. Evoquant le cas de l’Algérie, l’oratrice rappelle le coup d’Etat militaire de janvier 1992 contre la volonté du peuple algérien. La représente de Solidar regrette la non implication des Algériens dans le mouvement associatif, citant un rapport d’un centre d’études algérien qui évoque l’existence de 80.000 associations alors que 90% des Algériens ne sont pas impliqués dans le mouvement associatif.</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#cc0000">Parler de l’existence de prés de 100.000 associations en Algérie ne peut me laisser indifférent. Je prends alors la parole pour démentir ce chiffre en affirmant que si l’Armée a fait un coup d’Etat ce n&rsquo;est surement pas pour permettre l’existence d’une vie associative. «Ce chiffre peut s’avérer vrai s’il s’agit d’associations de malfaiteurs. En Algérie, il n’existe pas de mouvement associatif autonome. Il y a des associations financées par le pouvoir et qui servent de machine électorale à l’occasion des élections». Je profite de l’occasion pour dénoncer la démarche de l’Union européenne dans le financement du mouvement associatif en Algérie, qui se fait dans un cadre peu ou pas du tout transparent.</font></p>
<p><font color="#0000cc">(&#8230;)</font></p>
<p><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">11h00 : Plénière</font> </b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Retour à la grande salle où se tiennent les plénières. Le débat avec les leaders de partis socialistes est modéré par<font color="#cc0000"> le ministre de la défense de la Norvège</font>. Il est jeune, pas du tout ventripotent, il est surtout intellectuel, donc loin des dirigeants de notre Armée.</font></p>
<p><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">«L’UE a tendance à regarder en interne…»</font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Le ministre norvégien prend la parole pour présenter le panel des invités. Dans son introduction, l’orateur fait remarquer que les sociaux démocratiques se trouvent bien plus dans l’opposition que dans les gouvernements, mais nous voulons bien qu’ils se trouvent dans le gouvernement et dans l’opposition.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Dénonçant le rôle timide que joue l’Europe dans les relations internationales, l’intervenant explique qu’il y a un problème de leadership dans ce monde. Selon lui, l’Union Européenne peut jouer ce rôle. «L’UE doit avoir l’influence conforme à son poids politique. Nous avons du mal à nous engager sur le plan extérieur, nous nous sommes enfermés…La prochaine présidence de l’UE doit parler d’une voix plus forte… L’UE a tendance à regarder en interne sans regarder ce qui se passe en dehors», regrette le modérateur.</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Le Directeur général de l’OMC, <font color="#cc0000">Pascal Lamy </font>regrette que l’Europe n’ait plus de pilote dans l’avion. «Nous avons besoin de leaders nationaux qui doivent trouver une solution sinon la crise sera pire qu’aujourd’hui», avertit le conférencier. Selon lui, le G20 a le leadership mais n’a pas de légitimité. «Lorsqu’on évoque les institutions, les pauvres préfèrent les nations unies», indique M. Lamy.</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">«Nous voyons l’émergence d’un pouvoir informel dans le monde»</font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Pour sa part, <font color="#cc0000">Eamon Gilmore </font>député Irlandais déplore qu’aujourd’hui ce sont les marchés qui remplissent le vide, et qu’on se tourne vers ce que dit le FMI. Il appelle les Européens à développer des systèmes, car ils ne font que répondre au marché. L’orateur plaide pour un système démocratique multinational de gouvernance pour le monde. «Les institutions internationales doivent se réformer y compris les nations unies et les institutions de l’UE… Il serait judicieux de revoir la manière de fonctionnement des institutions…Nous voyons l’émergence d’un pouvoir informel, ce qui va porter préjudice à l’Europe», déclare , Eamon Gilmore. Ce dernier plaide pour le leadership collectif au niveau de l’UE et dénonce le leadership de deux pays (France et Allemagne). Il reconnaît toutefois que l’UE a progressé, et joue un rôle beaucoup plus actif sur le plan international notamment dans le processus de paix au Moyen-Orient.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><font color="#cc0000">Sharan Burrow</font>, secrétaire générale de Confédération internationale des syndicats, dénonce le pouvoir des agences de notation. Selon elle, les dirigeants européens écoutent les agences de notation et non pas les citoyens. «L’UE a perdu son autorité morale», dénonce Mme Burrow. «Un politique qui croit qu’en s’attaquant aux travailleurs qu’il peut résoudre la crise, ne recevra pas nos cartes de vœux à l’occasion de Noël», affirme l’oratrice.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Le ministre norvégien de la défense enchaîne en disant que les pays qui se portent bien sont ceux où il y a des syndicats forts. «Pourquoi les pays scandinaves se portent toujours mieux que les autres ?», s’interroge-t-il.</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Pascale Lamy affirme qu’il n’y aura pas de progrès si on ne travaille pas avec la société civile et les syndicats. «L’Internationale Socialiste n’est pas le creuset de cet effort pratique et théorique dont on a besoin», regrette-t-il.</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">«L’entente entre les islamistes et les sociaux démocrates, une nécessité durant la transition »</font></b></font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Sur la solidarité internationale, le représentant du parti tunisien Etakatol, <font color="#cc0000">Khalil Zaouia</font>, membre de l’Assemblée constituante,<span>  </span>explique que la réussite du processus démocratique en Tunisie et tributaire de l’économie. «Il y a 750.000 chômeurs en Tunisie sur une population de 10 millions », souligne l’orateur. Ce dernier demande aux pays de l’Europe de soutenir le tourisme tunisien. Le tourisme, selon lui, génère un million d’emplois, et qu’en 2010, le secteur a enregistré 50% de pertes. Il rappelle aux dirigeants de l’Europe que la politique de voisinage doit se baser sur la prospérité partagée.</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Concernant la victoire des islamistes lors de l’élection de l’Assemblée constituante, Khellil rassure les Européens que l’entente entre les islamistes et les sociaux démocrates est une nécessité durant cette période de transition, en précisant que le parti islamiste a gagné 25% de l’électorat avec 40% de sièges. «Le parti islamiste n’a pas eu la majorité », souligne-t-il. Et d’ajouter : « Les islamistes sont encerclés par les démocrates»..</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Un avis que ne partage pas <font color="#cc0000">le président du CHP Turc</font>. Pour ce dernier, il n’existe pas d’islamistes modérés. Le leader du CHP dénonce la propagande voulant présenter le régime turc comme un modèle pour les peuples arabes. «Le nombre de journalistes emprisonnés en Turquie est plus important que celui en Chine. Nous voulons servir de modèle avec un démocratie et une liberté de la presse, mais compte tenu de la situation des libertés, la Turquie est loin d’être ce modèle », affirme l’orateur, sous une salve d’applaudissements.</font></p>
<p><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><span>15h30. </span>Atelier: Liberté d&rsquo;expression et Médias</font></b></font></p>
<p><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><span></span></font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><font color="#cc0000">Le représentant de la Fédération internationale des journalistes (FIJ)</font> dénonce la restriction des libertés dans certains pays de l’Europe et les pressions exercées sur les journalistes dans le cadre de leur mission. En Hongrie et en Italie, la police et la justice sont autorisées à écouter les appels téléphoniques des journalistes. C’est une atteinte à la liberté de la presse… Depuis le 11 septembre 2001, les gouvernements se servent de la lutte antiterroriste pour espionner les journalistes… La liberté de la presse veut dire protection des sources», déclare le conférencier. Selon lui, en Hongrie et en Roumanie il y a l’ingérence politique. «Des pressions politiques sont exercées sur les journalistes. Pour les dirigeants de ces pays, les médias menacent la sécurité nationale. Le conférencier rappelle qu’en Hongrie, le gouvernement voulait faire adopter au parlement une loi exigeant des médias de diffuser 50 % de bonnes nouvelles et 50% de mauvaises nouvelles.</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">«L’UE doit fixer des lois communes sur les médias»</font></b></font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Une journaliste de la chaîne de télévision publique italienne RAI,<font color="#cc0000"> Giuseppina Paterniti</font>, raconte la situation des médias dans son pays sous le règne de Berlusconi. Le gouvernement Berlusconi a promulgué une loi sur l’écoute téléphonique des journalistes. Des milliers d’Italiens sont descendus dans la rue pour dénoncer cette loi qui a été bloquée. La journaliste plaide pour l’interdiction aux patrons de médias de se présenter aux élections parlementaires, à changer la loi autorisant le gouvernement à désigner le responsable de l’audiovisuel; changer la loi qui règle RAI, c’est le gouvernement qui nomme le conseil d’administration… </font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">La conférencière regrette qu’en Italie, il est interdit aux journalistes d’accéder aux centres d’accueil des immigrants qui vivent dans des conditions inhumaines à la limite au respect des droits de l’homme. Il faudra changer les lois fondamentales, nous sommes devant la propagande plutôt que de l’information. L’UE doit fixer des lois communes. Il faut des lois européennes.</font></p>
<p><font color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify"><font color="#cc0000"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Un journaliste d’Euractiv<span> <a href="http://www.euractiv.com/">w<font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><font color="#cc0000">ww.euractiv.com</font> , dénonce les conditions de l’exercice de la profession de journaliste à Bruxelles. «Les dirigeants européens sont inaccessibles. Impossible d’interviewer Barroso, le président de la Commission européenne. On nous empêche de faire notre travail…Le journaliste doit gagner son pain et rester fidèle à la profession», déclare le journaliste d’Euractiv.</font></a></span></font></font></p>
<p align="justify"><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">« Bruxelles qui ne fait rien devant les dépassements et les abus »</font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Originaire de Bulgarie, le journaliste d’Euractiv raconte la situation de la presse dans ce petit pays pauvre. «La plupart des journaux ne sont pas commercialement fiables. Pas de presse de qualité. Les responsables des journaux font plaisir aux sponsors&#8230; On ne sait jamais qui est le vrai propriétaire d’un journal&#8230;», dénonce l’orateur.  </font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Le conférencier évoque le rôle que joue le premier ministre de droite Bokyo Borisov dans la soumission de la presse. «Le premier ministre est communicateur né. Il parle le langage de la rue, les médias l’adorent. Sa photo fait vendre. Il se fait élire homme politique de l’année et même footballeur de l’année. Il est en contact privé avec les journalistes. Ce premier ministre qui vient d’un monde obscur met tout l’argent public dans une banque et cette dernière achète les journaux qui font son éloge». Le journaliste regrette que la situation de la presse ait empiré depuis que la Bulgarie a intégré l’UE et dénonce Bruxelles qui ne fait rien devant les dépassements et les abus. «En Hongrie, Euractiv ne bénéficie pas de publicité puisque le rédacteur en chef est proche de la gauche», dénonce l’intervenant. </font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#990000">Je prends la parole pour dire: «Avec tout ce qui se passe comme dépassements en Europe, je comprends pourquoi la répression dans les pays de la rive sud de la Méditerranée n’émeut pas les dirigeants européens…Si la situation de la liberté de la presse continue sur ce rythme en Europe, les autres pays vont réprimer davantage en justifiant la répression par ce qui se passe dans votre continent ».</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><b>17h30. Plénière</b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Au deuxième jour de la Convention progressiste, une plénière est consacrée aux réformes des partis politiques<font color="#990000">. Job Cohen</font>, leader du PVDA (Pays bas) explique la nécessité de démocratiser les partis socialistes de l’Europe. «Nous devons réfléchir à comment démocratiser nos partis. Nous avons un think thank important associé à notre parti et qui se projette dans l’avenir », explique-t-il. Dans le cadre de la démocratisation des partis,<span>  </span>Job Cohen plaide pour l’élection d’un candidat socialiste à la présidence de la Commission européenne.</font></p>
<p><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">« Nous ne vivons pas l’époque du changement, nous vivons le changement d’une époque ! »</font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><font color="#cc0000">Carlos Peredes</font>, un jeune militant du Mouvement Real Democraty en Espagne appelle les partis à se démocratiser, à renouveler leur encadrement. «Depuis 20 ans, nous voyons les mêmes visages durant les élections. Les mêmes élites. Il faut donner de l’importance à la base pour désigner ses représentants… Par souci de transparence, les citoyens doivent savoir d’où provient l’argent des partis politiques», déclare Carlos Peredes. </font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Le partisan de la démocratie 4.1 (un projet qui vise à améliorer la démocratie dans les organisations), regrette que ceux qui accèdent au pouvoir vivent dans un autre monde. « Il faut parler aux citoyens dans la rue. Les partis ont rompu le lien avec la population. Le PSOE a appliqué des mesures sans prendre en considération l’avis des citoyens. L’élite doit de se rendre compte des objectifs des citoyens. J’ai le sentiment que vous avancez moins et que vous vous réunissez en haut lieu sans prendre en considération la base. Vous vivez dans un monde de spéculation financière», accuse-t-il.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Evoquant les services publics, Carlos affirme que ces services garantissent la dignité humaine notamment dans le secteur de la santé. «Aujourd’hui en Catalogne, la loi exige de celui qui dort avec un malade dans un hôpital de payer une facture. Pourquoi les services médicaux ne sont pas mondialisés ? Où se trouvent ceux qui ont signé les accords qui ont conduit la Grèce au chaos. C’est une honte ! Nous ne vivons pas l’époque du changement, nous vivons le changement d’une époque !»</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><font color="#cc0000">André Flahaut</font>, président de la chambre des représentants en Belgique appelle les socialistes<span>  </span>à sortir du débat d’appareil s’ils veulent faire triompher les valeurs socialistes. «Les gens attendent des réponses concrètes à leur travail. Il faut transformer la société avec cette valeur de solidarité. Il faut gagner les élections, il nous faut un parti fort qui agisse sur la base de valeurs…Nous sommes à un moment très dangereux. Les élus socialistes sont pris entre les banquiers et les insurgés. Baroso n’a pas de légitimité. Nous refusons de définir notre budget sur la base de ce que demandent les banquiers… Il faut convaincre les gens à être des militants citoyens. Nous chantons l’Internationale, les banquiers ne le font pas ! »</font></p>
<p align="justify"><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">« Nous devons nous démarquer de la droite quand on est au pouvoir »</font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Pour sa part, <font color="#cc0000">Antonio Jose Seguro </font>(PS Portugal) affirme que dans le cadre de la transparence<span>  </span>son parti a adopté une charte exigeant des responsables du parti de déclarer leurs biens. «Il faut ouvrir le fonctionnement des partis, ouvrir le débat entre l’élite et la base et créer des conditions qui permettaient aux sympathisants d’y participer. »</font></p>
<p align="justify"><font color="#0000cc"><font size="2"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></font></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Concernant la crise en Europe, le conférencier affirme qu’il y a un déficit démocratique dans la désignation des dirigeants des institutions. Il s’interroge sur la manière dont sont élus ceux qui sont à la tête de la banque centrale européenne, avant d’affirmer qu’il y a un déficit démocratique, et que les citoyens ne peuvent pas les sanctionner. «Est-il possible de réglementer la mondialisation du marché ? Pourquoi on ne met pas un terme aux paradis fiscaux ? Le capital bouge, par contre le citoyen reste… Le défi pour la gauche est de changer d’action. Aujourd’hui, il n y a que 3 Etats de l’UE qui sont dirigés par les socialistes. Pourquoi les citoyens préfèrent la droite et les conservateurs ? », s’interroge-t-il <span> </span>« Nous devons nous démarquer de la droite quand on est au pouvoir », tranche Jose Seguro. Le conférencier appelle le PSE à présenter un candidat à la présidence de la Commission européenne, et se mettre d’accord sur un programme politique avant de choisir le candidat.</font></p>
<p><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">« S’indigner c’est bien, s’engager c’est mieux »</font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Le Belge <font color="#cc0000">André Flahaut </font>plaide pour l’union organisée entre les mouvements traditionnels (syndicats..), les nouveaux mouvements et les partis politiques. « Cette union est la seule voie praticable», déclare-t-il. Concernant la victoire de la droite en Europe, l’intervenant affirme que les conservateurs donnent l’impression aux gens qu’ils portent des solutions. «Le citoyen a besoin d’un logement, d’un emploi, de l’éducation pour ses enfants, il faut le rassurer. Il faut sortir de l’hyper individualisme, ramener le sens du collectif.».dit-il</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">De son côté, <font color="#cc0000">Antonio Jose Seguro </font>indique que les socialistes on besoin de causes. «Il faut des causes pour que les gens se mobilisent. Il faut les convaincre qu’il est possible d’arriver à quelque chose. Les gens vivent dans la méfiance…Aujourd’hui, la fonction d’écoute de la population se perd. Les partis doivent s’ouvrir. Les citoyens considèrent les partis comme des représentants de l’Etat et non pas des représentants des citoyens dans les institutions de l’Etat.<span>  </span>Mais les citoyens ne doivent pas se contenter de s’indigner, ils doivent s’engager», préconise le portugais.</font></p>
<p align="justify"><font color="#0000cc"><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Clôture de la Convention progressiste</font></b></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span></span></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">La clôture s’est déroulée dans une très bonne ambiance. Après deux journées de débats, d’échanges, les participants sont conviés à la grande salle de conférences pour assister à la séance de clôture.<span>  </span><font color="#cc0000">Said El Khadraoui </font>du Parti Socialiste de Belgique annonce la bonne nouvelle de l’adoption du budget par le gouvernement belge. Une autre bonne nouvelle qui a fait réagir la salle, l’annonce faite par l’intervenant sur la désignation prochaine d’un un premier ministre socialiste. «Le chemin était difficile en combat contre ceux qui croient que c’est l’austérité qui règle la crise », déclare El Khadraoui. «Les agences de notation lorsqu’elles font des erreurs, elles ne sont pas responsables…Ces agences représentent des opinions&#8230; L’Europe mérite mieux », précise Saïd.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span></span>Lui succédant à la tribune, <font color="#cc0000">Martin Schulz</font> du SPD Allemand chauffe la salle à blanc. «Il faut écouter les gens dans la rue. Il faut prendre les citoyens au sérieux. Nous sommes là pour protéger les plus faibles… Le grand patron chante sa chanson capitaliste internationale sans règles… Les conservateurs veulent moins de salaires, et baisser les droits sociaux…Nous avons besoin de messages très simples&#8230; Quelles sont les attentes des citoyens pour voter sociaux démocrates ? Avant les parents disaient: « Nous espérons que nos enfants vivront mieux que nous, aujourd’hui ils disent que nos enfants mènent une vie difficile plus que nous» </font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">«Le citoyens n’attend<span>  </span>pas qu’il devienne millionnaire. Il veut un salaire décent, un emploi décent, un logement, il attend un emploi qui n’est pas un facteur de coût mais pour gagner sa vie, acheter ses vêtements, passer des vacances…il veut que ses enfants aient la possibilité d’être formé…Les socialistes sont confrontés à des moments difficiles. Le mouvement socialiste est vivant. Comment en tant que mouvement aujourd’hui nous sommes des partis… Nous devons éradiquer les paradis fiscaux et appliquer une taxe sur les transactions financières. </font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">En Europe les pauvres doivent être solidaires des riches ! Il faut réglementer les marchés financiers, ce n’est pas à l’agence de notation de décider à la place des élus. Personne ne sait qui est derrière ces agences. Le destin d’un pays est entre les mains d’une entreprise privée aux USA. Il faut une agence européenne transparente. Ce qui donne les notations sont ceux qui ont le pouvoir entre les mains.&nbsp;&raquo;</font></p>
<p align="justify"><font color="#0000cc"><font size="2"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></font></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Le nouveau président par intérim du PSE, <font color="#0000cc"><font color="#cc0000">Sergei Stanishev</font> affirme <span> </span></font>que le PSE est bien plus fort que jamais. « A chaque fois, on se relève parce que nous avons analysé nos faiblesses. Il y a 10 ans je n’avais pas imaginé qu’un Bulgare puisse être à la tête du PSE…Dans deux ans et demi, nous pourront présenter un candidat à la présidence de la commission européenne&#8230; Dans 10 mois, nous allons tenir notre congrès en Roumanie. Les citoyens attendent une alternative. Si on ne la leur propose pas ils trouveront une autre, les citoyens ne peuvent attendre éternellement.</font></p>
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		<title>Rachid Ghanouchi, chargé de mission du pouvoir algérien ?</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Dec 2011 10:52:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tunisie-Révolte]]></category>

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		<description><![CDATA[Par El Mouhtarem  La récente visite en Algérie du chef du parti islamiste tunisien, Ennahda, grand vainqueur des élections à l’Assemblée constituante, Rachid Ghannouchi suscite des interrogations chez de nombreux observateurs. Et pour cause, durant son séjour algérois, Ghannouchi n&#8217;a rencontré, hormis les chefs des partis de l&#8217;Alliance présidentielle, aucune formation politique de l’opposition. Le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><strong><a href="http://ffs1963.unblog.fr/files/2011/12/ghannouchidream.jpg" title="ghannouchidream.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[13427]"><img align="left" width="243" src="http://ffs1963.unblog.fr/files/2011/12/ghannouchidream.jpg" alt="ghannouchidream.jpg" height="178" /></a>Par El Mouhtarem</strong> </font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Arial" size="2" color="#0000cc"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">La récente visite en Algérie du chef du parti islamiste tunisien, Ennahda, grand vainqueur des élections à l’Assemblée constituante, Rachid Ghannouchi suscite des interrogations chez de nombreux observateurs. Et pour cause, durant son séjour algérois, Ghannouchi n&rsquo;a rencontré, hormis les chefs des partis de l&rsquo;Alliance présidentielle, aucune formation politique de l’opposition. Le caractère strictement officiel de la visite après la rencontre du chef de l&rsquo;Etat Abdelaziz Bouteflika n&rsquo;a pas laissé les observateurs indifférents.</font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">Selon une source informée, ceux que l’on appelle les «décideurs» en Algérie auraient fixé au chef d’Ennahda, dans le cadre des relations de son gouvernement avec l’Algérie, une feuille de route de quatre points:</font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">1- Soutenir la question sahraouie</font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">2- Ne soutenir aucun parti politique islamiste en Algérie notamment les islamistes du FIS dissout</font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">3- N’entretenir de contact dans la mouvance islamiste qu’avec le MSP</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">3 Servir d&rsquo;intermédiaire entre le pouvoir algérien et les opposants algériens qui sont à l&rsquo;étranger.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc">A cet effet, nous apprenons d&rsquo;une source informée qu&rsquo;une réunion entre des opposants algériens vivant en Suisse et à Londres et Ghanouchi aurait eu lieu la semaine passée à Tunis.</p>
<p></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><font color="#0000cc">Le pouvoir algérien aurait proposé, selon toujours les mêmes sources, aux opposants dont des anciens du DRS (département de la sécurité et du renseignement) et anciens diplomates de rentrer en Algérie avec des garanties qu’ils ne seraient ni inquiétés ni poursuivis devant les tribunaux.</font></font></p>
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		<title>Les temps forts du débat avec Ahmed Betatache sur l’ENTV</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 13:51:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[elmouhtarem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Opposition politique en Algerie]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Ait Benali Boubekeur Le verrouillage du champ médiatique, depuis l’accession de Bouteflika à la tête de l’État, est devenu la règle. Les récentes révolutions, en Afrique du Nord, ont bousculé l’ordre établi. Pour tromper l’opinion, le régime veut donner une image d’un pouvoir plus ouvert. Ainsi, rompant avec ses anciennes méthodes, la télévision algérienne [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><!--[if gte mso 9]>     Normal   0         21         false   false   false      FR   X-NONE   AR-SA                                                     MicrosoftInternetExplorer4                                                   --><!--[if gte mso 9]>                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                --><!--[if gte mso 10]>   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:&nbsp;&raquo;Tableau Normal&nbsp;&raquo;; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:&nbsp;&raquo;"; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin-top:0cm; 	mso-para-margin-right:0cm; 	mso-para-margin-bottom:10.0pt; 	mso-para-margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:&nbsp;&raquo;Calibri&nbsp;&raquo;,&nbsp;&raquo;sans-serif&nbsp;&raquo;; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:&nbsp;&raquo;Times New Roman&nbsp;&raquo;; 	mso-fareast-theme-font:minor-fareast; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin;}  --><img src="../files/2011/11/ahmed.jpg" alt="ahmed.jpg" align="left" /><b><span>Par Ait Benali Boubekeur</span></b><span></span></p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><span>Le verrouillage du champ médiatique, depuis l’accession de Bouteflika à la tête de l’État, est devenu la règle. Les récentes révolutions, en Afrique du Nord, ont bousculé l’ordre établi. Pour tromper l’opinion, le régime veut donner une image d’un pouvoir plus ouvert. Ainsi, rompant avec ses anciennes méthodes, la télévision algérienne organise une émission politique en direct. Dans cette émission, intitulée «Hiwar Essaa», animée par Farida Belkessam, notre camarade, Ahmed Betatache, rappelle d’emblée que le FFS a été privé, pendant 10 ans, de ce genre d’émission. Cependant, il convient de rappeler que le régime n’est pas partisan du débat contradictoire. Du coup, l’exclusion du FFS, dans le champ médiatique, vise naturellement à ne pas entendre un autre son de cloche. Cela dit, le FFS est content de participer à cette émission, explique Ahmed Betatache. </span></p>
<p><span id="more-13419"></span><span></span></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><span>D’emblée, le camarade du FFS saisit l’occasion pour féliciter les pays voisins pour avoir accompli leurs révolutions. Pour lui, les Tunisiens, en élisant leur Assemblée constituante, ont atteint le but assigné à leur révolution. Hélas, en Algérie, fait-il remarquer, la montagne a accouché d’une souris. Et pourtant, à l’instar des pays voisins, l’Algérie a besoin, elle aussi, d’un changement radical. De replâtrage en replâtrage, le régime algérien n’arrive pas à concrétiser ses promesses de réformes. Cela dure 10 ans, rappelle le représentant du FFS. Sur ce point précis, Ahmed Betatache rappelle que ce changement radical fait partie des desiderata du parti depuis des lustres. En effet, il est un secret de polichinelle que le FFS se bat pour l’avènement de la deuxième République et l’élection de la Constituante. La réalisation de ces deux idéaux consacrera surement la véritable démocratie faisant défaut à l’Algérie depuis son indépendance. </span><span></span></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><span>Dans cette émission, l’Alliance présidentielle est représentée par les trois partis la constituant. Tous les trois considèrent que leur soutien au Président Bouteflika est et sera toujours indéfectible. Cela dit, bien que leur divergence soit infime, à l’approche des échéances électorales, leur cohésion commence à se fissurer. Ce qui les divise c’est bien entendu le texte sur les réformes promises par Bouteflika lors de son discours du 15 avril 2011. Ce discours, rappelons-nous, a été prononcé en pleine période d’ébullition en Afrique du Nord. Ainsi, en voulant tromper l’opinion, le régime a promis des changements profonds. Les observateurs, quant à eux, ont estimé que le régime n’était pas prêt à évoluer. En tout cas, ceci se confirme après la finalisation du texte. </span><span></span></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><span>Pour le représentant du MSP, Mohamed Djemaa, son parti a opté pour le boycott lors du vote du texte, amendé à l’Assemblée, pour marquer sa différence avec les deux autres partis. Quant au représentant du FLN, Djamel Ben Hamouda, ce dernier tente de placer ces réformes dans la continuité de l’histoire. Bien que son parti ait dépouillé le texte, lors de son examen au parlement, dans le but de préserver les avantages électoraux, Ben Hamouda biaise le débat en posant la question de « qui a permis à l’Algérie de recouvrer son indépendance». Cet argument suffit-il, à lui seul, de rallier l’opinion en faveur de ce simulacre de réformes ? Cinquante ans après l’indépendance, la légitimité historique ne garantit pas l’adhésion de l’opinion. En plus, cette façon ne convainc plus. En tout cas, cette façon de légitimer l’action politique ne passe pas au FFS. </span><span></span></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><span>Tout compte fait, le représentant du FFS rappelle intelligemment que son parti n’a pas de leçon historique à recevoir de quiconque. La personnalité de son président, membre fondateur du FLN en novembre 1954, est là pour rappeler son action en faveur de l’indépendance du pays. Toutefois, en passant à un autre sujet, la journaliste interroge Ahmed Betatache sur le message d’Ait Ahmed au Conseil National de son parti. Répondant à la question, Ahmed Betatache explique que le report du congrès, une prérogative du président et du Conseil National, et la tenue d’une convention nationale vont permettre de tenir des larges débats, au sein du parti. Ces derniers seront sanctionnés par des mesures importantes. Enfin, il s’agira notamment de décider sur la participation ou non aux futures échéances électorales de 2012.</span><span></span></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><span>Quant au régime, selon le représentant du FFS, celui-ci doit donner des garanties sur l’honnêteté des élections. Car, comme le rappelle Ahmed Betatache, les élections précédentes ont toutes connu des fraudes massives. Il cite, pour étayer ses arguments, la mascarade électorale de juin 1997. Bien qu’une commission parlementaire ait été mise en place, argue-t-il, son rapport, accablant les fraudeurs, a été classé sans suite. Cela dit, concernant les échéances futures, le FFS n’exclut pas une éventuelle participation, ajoute-t-il. Mais faut-il que ces élections aient lieu dans la transparence totale. En tout cas, pour le moment, le régime ne donne pas de signes positifs. En effet, malgré la levée de l’État d’urgence, les rassemblements publics restent toujours interdits. </span><span></span></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><span>La gestion des dossiers des nouveaux partis est également catastrophique. Ahmed Betatache rappelle que le dernier parti à être agréé remonte à l’année 1999. Et pourtant, démontre-t-il, la loi de 1997, encore en vigueur, permet la création de formations politiques. Hélas, on est face à un responsable de l’État, en l’occurrence le ministre de l’Intérieur, qui refuse d’appliquer la loi de la République. Pour revenir aux élections, le représentant du FFS s’interroge sur la capacité des magistrats à garantir une élection libre, si le corps judiciaire dépend du pouvoir exécutif.</span><span></span></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><span>Cependant, sur ce que la journaliste appelle l’opposition automatique du FFS, Ahmed Betatache explique que la nature du régime pousse le FFS dans le camp de l’opposition. Même quand le régime sollicite le peuple, la méthode laisse à désirer. Est-ce normal, se demande Ahmed Betatache, qu’on soumette un texte de prés de 200 points pour que le citoyen réponde par oui ou non sur l’ensemble des points ? Pour le simple observateur, il s’agit ni plus ni moins que d’une aberration. De l’autre coté, chaque initiative populaire est systématique réprimée. Dans ce cas, il est difficile d’être du côté du pouvoir. En plus, ce régime, en étant coupé de la réalité du pays, est resté figé. En 50 ans d’indépendance, les Algériens ont évolué. Or, le régime n’a pas suivi cette évolution. Du coup, s’il y a la désaffection politique, notamment de la jeunesse, cette faillite devra être mise sur le compte du régime. </span><span></span></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><span>Toutefois, dans l’analyse d’Ahmed Betatache, la journaliste y voit une radicalité pure et dure du FFS. Selon le représentant du FFS, son parti est de loin moins radical par rapport aux jeunes. Car, la jeunesse algérienne n’est guère différente de ses homologues tunisienne, égyptienne ou libyenne qui ont fait tomber leur régime. En effet, cette jeunesse, en bravant la mort, refuse de vivre indéfiniment sous la dictature. Hélas, dans ce genre de débat, les courtisans du régime ne sont jamais loin. </span><span></span></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><span>Pour le représentant des SMA (Scouts Musulmans Algériens), contredisant Ahmed Betatache, celui-là affirme que les jeunes algériens avaient voté massivement pour Bouteflika en avril 2009. On le sait aujourd’hui, grâce aux documents wikiliks, que le taux de participation globale n’a pas dépassé la barre des 23%. En tout état de cause, refusant de voir la réalité en face, ce représentant des SMA trouve que la comparaison avec les pays voisins, ayant accompli leur révolution, est tout bonnement injuste. Mais ce cas est-il représentatif ? La réalité de la vie des Algériens est malheureusement une addition de difficultés. Ahmed Betatache rappelle les jeunes qui s’immolent. </span><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span></span></font></p>
<p align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2" color="#0000cc"><span>L’Algérie compte, hélas, des dizaines de Bouazizi, affirme-t-il. Pour le représentant du FFS, les jeunes diplômés n’ont d’autres alternatives que de quitter le pays en vue de décrocher un travail. Enfin, sur le statut de la femme, Ahmed Betatache estime qu’aucune réforme ne sera idoine, si son statut de mineure à vie est maintenu. En effet, comment une juge pourra-t-elle jouer le rôle de tuteur, se demande Ahmed Betatache, si, elle-même, a besoin d’un tuteur. En tout cas, cette contradiction dure depuis 1984. Finalement, la seule réforme qui vaille est la restitution au peuple de sa souveraineté.</span></font></p>
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