Archive pour 'Corruption Algerie'

Meziane Sadi serait à la tête d’une société-écran

saadi.jpgLe quotidien Algérie News a mené une enquêté, il y a une semaine, sur la société d’équipements médicaux «Medic-Aid» gérée par des «militant » du RCD. L’enquête a fait ressortir que cette «boîte» profite d’un vide juridique, que même les plus grands commerçants et importateurs auraient du mal à déceler. 

«Medic-Aid» est une SARL, selon une copie du registre du commerce, dont le journal dispose d’une copie. Elle est dotée d’un capital social d’un million de dinars, et son siège se situe à la cité «Giroux» à Staouéli. 

Sa création remonte à une année. Elle est la propriété d’un dénommé (F.S). Sur le registre du commerce, apparaît le nom du représentant légal, une personne qui réside en France de nationalité algérienne.

Toujours selon les documents, les activités de l’entreprise sont «Le montage et la réparation de matériels et d’outillage médicaux et chirurgicaux, importation et exportation de matériaux paramédicaux, d’équipements et d’outils médicaux et paramédicaux, de consommables pharmaceutiques et annexes, de pièces de rechanges.. »

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Monsieur le Président, remboursez les clients de Khalifa !

khalifabouteflika1.jpg

Par A. Belkacemi

Monsieur le Président

Je me permets de vous rappeler cette sordide histoire de Khalifa Banque, que vous devez connaître mieux que nous.

Comme il a été rapporté dans différents courriers adressés à votre Excellence, au ministre des Finances, au gouverneur de la Banque d’Algérie via l’APN et au liquidateur, le procès de Blida a démontré tant soit peu le laxisme prémédité du gouvernement que ce soit le ministère des Finances ou la Banque d’Algérie.

Tout en sachant que même le chef du gouvernement devait savoir que Khalifa Bank n’avait pas débloqué son capital de 500 millions de dinars et qu’elle ne remettait pas de bilan tel que le stipule la loi, ce qui aurait du faire cesser les activités de cette banque en 1999 et non en 2003.

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Algérie: Nos institutions sont des Souks !

justice.jpgPseudonyme pour « Algérie Politique » 

L’Algérie est indépendante depuis 48 ans, et nous ne sommes pas capables d’organiser les institutions nationales (APC, Tribunaux, etc….). C’est totalement une foire. Par exemple, dans toute la wilaya de Tizi-Ouzou, les tribunaux ressemblent à des Souks. Si vous avez une affaire au Tribunal, il faut se lever très tôt, le matin (à 4 heures du matin). Ensuite, on est dans la salle d’attente, entassés comme dans un camp de réfugiés, et attendre l’employé qui arrive en général, trop tard.

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Lettre de l’avocat de M. Ait Abdallah, victime du système mafieux

corruption.jpgSUR LES FAITS 

En sa qualité de cadre supérieur responsable dans les structures relevant du ministère du tourisme algérien, Monsieur Ait ABDALLAH était en conflit ouvert avec ce ministère dans le cadre de la lutte contre la corruption avant que celui ci ne s’amplifie pour atteindre le plus haut niveau de l’Etat. 

Sa première dénonciation portant sur un marché de plusieurs milliards remonte à juin 1978 et connaitra trois années plus tard (février 1982) un verdict de plus scandaleux en portant un très grave préjudice aux intérêts supérieurs  de l’Algérie.

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Algérie : Le Canard Enchaîné épingle Cherif Rahmani

cherifrahmani3900.jpgLe journal satirique français Le Canard Enchaîné a indiqué dans son dernier numéro paru mercredi que le ministre algérien de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire, Chérif Rahmani, possède plusieurs biens immobiliers dans le très chic XVIe arrondissement de Paris. Un appartement de 85 m² rue Singer, un studio de 20 m² rue Lekain et un deux pièces de 31 m² rue des Sablons.

Ces trois propriétés sont regroupées au sein d’une société civile immobilière, la SCI Fomm, détenue par l’épouse de M. Rahmani, révèle l’hebdomadaire français. Ils ont été acquis dans les années 90 par des proches du ministre (y compris son chauffeur), précise la même source, puis intégrés dans diverses SCI qui on finalement atterri dans les mains de madame Rahmani.

Témoignage sur la corruption en Algérie

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Birtouta: Une terre agricole de 8 hectares accaparée par un ancien député du FLN

Une terre agricole d’une superficie de 8 hectares à Birtouta (Alger) a été accaparée par un ancien député du FLN, connu pour son « engagement » en faveur de la question sahraouie.  Selon une source sûre, l’ancien député du FLN a établi un faux acte de propriété au nom de son grand-père. Le prix de cette terre est estimé à 68 milliards de centimes. El Mouhtarem 

Composition de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption

L’organe national de prévention et de lutte contre la corruption est composé de:  

 

Adelkrim Ghraib: Il a occupé le poste d’ambassadeur d’Algérie au Mali, avant qu’il soit mis fin à ses en février 2010. Elu dans la circonscription de Tebessa lors des législatives de mai 2007, Abdelakrim Ghreib a toujours refusé de remettre son mandat de député.  

 

Abdlelkrim Bali: Le 3 juillet 2001, il a été nommé chef d’études à la direction générale du budget au ministère des finances, un poste qu’il occupe jusqu’au 2 novembre 2009. Il est nommé inspecteur général de l’inspection des services du budget au ministère des finances. 

 

 

Ahmed Ghaï, colonel de la gendarmerie nationale.

 

Abed Messaoud 

 

Abdelkader Benyoucef, procureur général à
la Cour suprême.

 

Mme Sabrina Temkit épouse Boukadoum, haut cadre au ministère des Affaires étrangères.  El Mouhtarem

L’ex-directeur de cabinet de Benflis à la tête de l’Organe national de lutte contre la corruption

Le président Abdelaziz Bouteflika a nommé Brahim Bouzeboudjen, ancien directeur de cabinet du chef du gouvernement, Ali Benflis, à la tête de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption. En effet, sept ans après son limogeage par Bouteflika, le 15  juillet 2003, de son poste de directeur de cabinet du chef du gouvernement, Brahim Bouezboudjen est revenu par la grande porte pour s’occuper de la lutte…contre la corruption. 

M. Bouzeboudjen a fait l’essentiel de sa carrière dans le finances comme directeur du budget en mai 1988 où il avait la délégation de signature au nom du ministre des finances de l’époque, Abdelaziz Khellef. Le 27 novembre 1989, le ministre de l’économie, Ghazi Hidouci, lui donne la délégation de signer en son nom tous actes et décisions à l’exclusion des arrêtés. En mai 1990, M. Bouzeboudjen a été nommé membre du conseil d’administration du centre d’ingénierie et d’expertise financière pour une période de 6 ans par Mouloud Hamrouche .  Le 3 novembre 1990, il a été nommé directeur général du budget. Le 2 novembre 1996, il a été nommé directeur de cabinet du ministre des finances, Abdelkrim Harchaoui, en 1997, il a été nommé secrétaire général du ministère des finances, le poste qu’il occupait jusqu’à sa nommination au cabinet de Benflis. El Mouhtarem

 

Tombes de «France Maghreb»: la justice est saisie

cimetierejuifalgerie.jpgPar Jacques Davignac www.rue89.com
 
La justice devrait se pencher sur le cas de l’Association France-Maghreb, créée pour contribuer à l’entretien des tombes de Français en Algérie. Selon nos informations, le président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, Michel Vauzelle, a en effet décidé jeudi de saisir le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, afin de «contrôler l’utilisation des fonds publics» qui lui ont été versés. 
 
Le conseiller régional Stéphane Durbec (sans étiquette) avait attiré son attention sur les possibles malversations de cette association. Dans une lettre qui lui est adressée, Michel Vauzelle l’informe qu’il a saisi l’inspection générale des services administratifs de la région et qu’il a transmis au parquet le rapport de l’inspecteur général Robert Chauvin. 

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