26 octobre, 2010
La femme de César ne doit pas être soupçonnée
El Erg Echergui pour « Algérie Politique »
Nous avons gagné 6 points dans le déclassement dans la liste de la corruption, c’est un miracle ! Un pas de géant pour l’Algérie, dont la population est habituée à la corruption généralisée et où les corrompus assument moralement leurs actes sans rougir et surtout sans se sentir méprisés par le peuple. Ce seraient des droits qu’ils prennent à l’arraché, quel qu’en soit le prix. Le credo des responsables à tous les niveaux est le suivant: «Teddi neddi» (tu prends, je prends), point final. Dès lors, la course au pillage est lancée pour le plus grand plaisir des services de sécurité qui y voient le meilleur moyen de soumettre les responsables à leurs volontés.
Les opérations «mains propres» qu’ils lancent à l’occasion, tambours battants, sont de simples réactions de survie qui font suite à un déséquilibre des pouvoirs dont ils s’estiment vus lésés. La corruption des hauts responsables sert à ça et uniquement à ça. Elle serait le meilleur bouclier des services contre les tentatives de lui retirer le pouvoir anticonstitutionnel que les services ont accaparé. La corruption est la seule façon de maintenir les hauts cadres de l’Etat, les ministres et même les officiers supérieurs dans le statut de harki du système dont a parlé Sid Ahmed Ghozali dans une sortie médiatique déconcertante.
Commentaires(3)
L’Algérie est à la 105e position dans le classement de Transparency International sur l’Indice de Perception de
Des biens fonciers de l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) et des montants financiers ont été accaparés par d’anciens responsables de l’entreprise. C’est ce que le quotidien El Khabar a révélé dans son édition d’hier, sur la base d’un rapport de liquidation transmis au ministère des Transports en 2004.
Les médias ne révèlent plus aucune information au sujet de M. Chani Mejdoub. La raison est toute simple: l’enquête touche à sa fin et M. Chani commence petit à petit à être innocenter de tout ce que ces “fichus médias” ont relaté durant toute cette année. J’espère de tout mon coeur que tous ses détracteurs et médisants seront punis à travers un châtiment ignoble pour connaître la souffrance de cet homme dont on a ôté son honneur. Enfermé à tort et se faire passer pour un bouc émissaire est abominable surtout lorsque l’on est de bonne foie. Courage M.Chani la vérité surgira bientôt et vous retrouverez votre liberté et votre famille. Une famille dont il n’a pas eu de nouvelles depuis plus d’un an,de quelle humanité parlons nous ! Par M.C
Dans un entretien accordé à El Watan Week-end, Hocine Malti, auteur de Histoire secrète du pétrole algérien, a affirmé que c’est le DRS qui a ordonné les enquêtes sur la Sonatrach et non pas le président Abdelaziz Bouteflika.
L’ancien secrétaire général du ministère des Travaux publics, Mohamed Bouchama, a été libéré hier après une détention de près d’une année dans le cadre du scandale lié à la réalisation de l’autoroute Est-Ouest.
«Je suis trahi par mes proches collaborateurs et entouré par une vraie association de malfaiteurs (…)
L’association algérienne de lutte contre la corruption ( AACC) organise une conférence de presse le mercredi 22 septembre 2010 à 11h, ayant pour thème : «Société civile et lutte contre la corruption: que reste-t-il comme marge de manœuvre ?» La conférence se tiendra au bureau de
Khalida Toumi, la ministre de la Culture, a décidé, mercredi dernier, de limoger le DG de l’office Riadh El-Feth (Oref), F. L., suite à un rapport de la commission ministérielle d’inspection qui a relevé des malversations dans la gestion de cet établissement. Il sera remplacé par Aïssaoui Abdelmalek. Cette décision a été prise suite au rapport de la commission d’inspection dépêchée à la mi-août par le ministère (en tant que tutelle) suite à une série de lettres anonymes qui dénonçaient la mauvaise gestion de l’établissement. En effet, le rapport a relevé “plusieurs malversations” dans la gestion des boîtes de nuit, de différents concerts musicaux et de la location des infrastructures et locaux relevant de l’établissement, rapporte Liberté.


