Archive pour 'Corruption Algerie'

La femme de César ne doit pas être soupçonnée

alger1.jpgEl Erg Echergui pour « Algérie Politique » 

Nous avons gagné 6 points dans le déclassement dans la liste de la corruption, c’est un miracle ! Un pas de géant pour l’Algérie, dont la population est habituée à la corruption généralisée et où les corrompus assument moralement leurs actes sans rougir et surtout sans se sentir méprisés par le peuple. Ce seraient des droits qu’ils prennent à l’arraché, quel qu’en soit le prix. Le credo des responsables à tous les niveaux est le suivant: «Teddi neddi» (tu prends, je prends), point final. Dès lors, la course au pillage est lancée pour le plus grand plaisir des services de sécurité qui y voient le meilleur moyen de soumettre les responsables à leurs volontés.

Les opérations «mains propres» qu’ils lancent à l’occasion, tambours battants, sont de simples réactions de survie qui font suite à un déséquilibre des pouvoirs dont ils s’estiment vus lésés. La corruption des hauts responsables sert à ça et uniquement à ça. Elle serait le meilleur bouclier des services contre les tentatives de lui retirer le pouvoir anticonstitutionnel que les services ont accaparé. La corruption est la seule façon de maintenir les hauts cadres de l’Etat, les ministres et même les officiers supérieurs dans le statut de harki du système dont a parlé Sid Ahmed Ghozali dans une sortie médiatique déconcertante.

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Corruption: L’Algérie à la 105e position

corruption.jpgL’Algérie est à la 105e position dans le classement de Transparency International sur l’Indice de Perception de
la Corruption (IPC) 2010, sur un total de 178 pays. Ainsi, l’Algérie a gagné 6 places dans ce nouveau classement par rapport à l’année 2009, où elle a été, rappelons le, classée à la 111e position.
Cependant, il faut souligner que malgré ces six places gagnées, l’Algérie reste très loin des résultats réalisés par nos deux pays voisins, à savoir
la Tunisie et le Maroc classés respectivement à la 59e et 85e position.
Transparency International a publié ce mardi son Indice de perception de la corruption (IPC) 2010, un classement évaluant 178 pays en fonction de la perception du niveau de corruption affectant leur administration publique et classe politique. Dans cette édition 2010, près des trois quarts des pays évalués ont un score inférieur à 5, sur une échelle allant de 0 (haut niveau de corruption perçu) à 10 (haut niveau d’intégrité perçu).

Des villas, des entrepôts et des terrains de l’ETUSA accaparés par d’anciens responsables et des syndicalistes

etusa.jpgDes biens fonciers de l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) et des montants financiers ont été accaparés par d’anciens responsables de l’entreprise. C’est ce que le quotidien El Khabar a révélé dans son édition d’hier, sur la base d’un rapport de liquidation transmis au ministère des Transports en 2004.

Selon ce rapport, d’anciens responsables qui se sont succédé à la tête de l’Etusa ont accaparé des villas, des entrepôts et des terrains qui faisaient toujours partie du patrimoine foncier de l’entreprise. Or, selon la même source, l’Inspection générale des finances avait déjà indiqué en 1998 que des propriétés ont été détournées par d’anciens dirigeants. Des cas précis de biens patrimoniaux sont cités dans le rapport de 2004: la cession par acte notarié datant du 14 mai 1988 d’une villa sise à Hydra au profit de l’ex-directeur général, une villa sise à El-Biar accaparée par un ancien dirigeant en 1961, reprise par l’Etusa en 1999 suite à une décision de justice et détournée de nouveau par un ancien responsable.

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Courage M.Chani, la vérité surgira bientôt

autou.jpgLes médias ne révèlent plus aucune information au sujet de M. Chani Mejdoub. La raison est toute simple: l’enquête touche à sa fin et M. Chani commence petit à petit à être innocenter de tout ce que ces “fichus médias” ont relaté durant toute cette année. J’espère de tout mon coeur que tous ses détracteurs et médisants seront punis à travers un châtiment ignoble pour connaître la souffrance de cet homme dont on a ôté son honneur. Enfermé à tort et se faire passer pour un bouc émissaire est abominable surtout lorsque l’on est de bonne foie. Courage M.Chani la vérité surgira bientôt et vous retrouverez votre liberté et votre famille. Une famille dont il n’a pas eu de nouvelles depuis plus d’un an,de quelle humanité parlons nous !  Par M.C

Hocine Malti: « C’est le DRS qui a ordonné les enquêtes sur Sonatrach pour déstabiliser Bouteflika »

livre.jpgDans un entretien accordé à El Watan Week-end, Hocine Malti, auteur de Histoire secrète du pétrole algérien, a affirmé que c’est le DRS qui a ordonné les enquêtes sur la Sonatrach et non pas le président Abdelaziz Bouteflika.

«Contrairement aux apparences et aux affirmations que l’on a pu lire ici ou là, ce n’est pas Bouteflika qui a ordonné les enquêtes sur Sonatrach. C’est bel et bien le DRS qui les a déclenchées après s’être autosaisi du dossier et ce sont d’ailleurs ses enquêteurs qui ont pris les choses en main. Vous n’ignorez certainement pas qu’il existe au sein du régime algérien deux clans qui s’affrontent en permanence pour le pouvoir, de manière tantôt feutrée, tantôt violente : celui du président et celui des généraux dits «janviéristes», représentés par le DRS. De ce fait, les règlements de comptes entre ces deux pôles sont fréquents », a indiqué M. Malti.

Selon lui, il s’agit, en réalité, d’une opération de déstabilisation du président par le DRS qui a néanmoins abouti à la mise sous les verrous ou sous contrôle judiciaire d’une grande partie de l’état-major de Sonatrach. (…) L’opération a eu également pour conséquence le limogeage quelque temps après du ministre de l’Energie. Autant de personnes considérées comme faisant partie du clan présidentiel. C’est pourquoi je dis qu’il ne s’agit pas, à vrai dire, d’une «opération mains propres».  El Mouhtarem

Algérie: Liberté provisoire pour l’ex-SG du ministère des Travaux publics

autoestouest1044.jpgL’ancien secrétaire général du ministère des Travaux publics, Mohamed Bouchama, a été libéré hier après une détention de près d’une année dans le cadre du scandale lié à la réalisation de l’autoroute Est-Ouest.

Poursuivi par le juge du pôle judiciaire spécialisé près la cour d’Alger pour son implication présumée dans l’affaire de corruption liée aux travaux de réalisation de l’autoroute Est-Ouest, l’ancien secrétaire général du ministère des Travaux publics, Mohamed Bouchama, a bénéficié de la liberté provisoire, rapporte El Watan.

Le wali de Boumerdes: «Je suis entouré par une vraie association de malfaiteurs»

labellesante.jpg«Je suis trahi par mes proches collaborateurs et entouré par une vraie association de malfaiteurs (…)

Je suis responsable de mes propos», a déclaré le wali de Boumerdès, Brahim Mered, en marge de l’ouverture de la session ordinaire de l’APW. «Je suis en possession d’un dossier volumineux et des détails vous seront communiqués lors de cette session», a-t-il ajouté. Selon lui, des mesures conservatoires ont été prises à l’encontre de certains de ses proches collaborateurs, entre autres, le secrétaire général, le chef de cabinet, le directeur de la réglementation et des affaires générales (Drag) et le directeur des domaines.  

Le groupe Labelle mis en cause:

L’affaire remonte au mois de mars 2010. Le wali était en congé et l’intérim fut assuré par le secrétaire général. Le Drag a présenté un arrêté d’expropriation de trois parcelles de terres agricoles d’une superficie de 30 hectares appartenant à l’EAC

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Djilali Hadjad animera une conférence de presse demain mercredi

hadj.jpgL’association algérienne de lutte contre la corruption ( AACC) organise  une conférence de presse le mercredi 22 septembre 2010 à 11h, ayant pour thème : «Société civile et lutte contre la corruption: que reste-t-il comme marge de manœuvre ?» La conférence se tiendra au bureau de
la FIJ (Fédération internationale des journalistes), Maison de la presse, 1 rue Bachir Attar, Place du 1er mai, Alger.

Le DG de l’Oref suspendu pour un préjudice de 21 milliards

riad.jpgKhalida Toumi, la ministre de la Culture, a décidé, mercredi dernier, de limoger le DG de l’office Riadh El-Feth (Oref), F. L., suite à un rapport de la commission ministérielle d’inspection qui a relevé des malversations dans la gestion de cet établissement. Il sera remplacé par Aïssaoui Abdelmalek. Cette décision a été prise suite au rapport de la commission d’inspection dépêchée à la mi-août par le ministère (en tant que tutelle) suite à une série de lettres anonymes qui dénonçaient la mauvaise gestion de l’établissement. En effet, le rapport a relevé “plusieurs malversations” dans la gestion des boîtes de nuit, de différents concerts musicaux et de la location des infrastructures et locaux relevant de l’établissement, rapporte Liberté.

Affaire Hadjadj: Le procureur de la République interjette appel

hadj.jpgLe représentant du parquet de la République du tribunal de Sidi M’hamed a interjeté, hier, un appel auprès de la cour d’Alger du jugement de Djilali Hadjadj, le président de l’Association algérienne de la lutte contre la corruption (AACC). Selon Le Jeune indépendant, le procureur de la République a estimé que les peines prononcées par la présidente du tribunal correctionnel d’Alger étaient clémentes.