Archive pour 'Opposition politique en Algerie'

FFS: Le commandant Lakhdar Bouregaa animera une conférence à Tazmalt

A l’occasion du 57ème anniversaire de la mort de l’un des chefs historique de la Révolution algérienne, Didouche Mourad, la section du FFS de Tazmalt organise une conférence-débat le jeudi 18 janvier 2011 à 14h00 à la Maison de jeunes. La conférence sur l’esprit de Novembre, sera animée par Lakhdar Bouregaa, Commandant de la wilaya 4 historique.

FFS: Kader ZERROU est chargé de (re) prendre contact avec les militants de l’immigration

Kader Zerrou

En attendant la mise en place des instances du FFS à l’étranger telles que définies par les statuts, le camarade Kader ZERROU est chargé de (re) prendre contact avec les militants et les militantes, de diffuser l’information et d’organiser des rencontres.

Madjid Rouar et Samir Bouakouir,

Représentants du FFS à l’Etranger.

 

FFS: Meeting de Ali Laskri à LAGRARA (Ghardaia)

Le Premier secrétaire du FFS, Ali Laskri animera un meeting populaire, lundi 26 décembre 2011 à LAGRARA dans la wilaya de Ghardaia. La rencontre se tiendra à la Maison de la culture «Abou Ikdam» à 15H30. La presse est cordialement invitée.

Le secrétaire national à la communication
Chafaâ Bouaiche

Le FFS est l’invité de BRTV ce soir

Les camarades Madjid Rouar et Samir Bouakouir participeront ce jeudi 22 décembre à 20h30 à l’émission «Art & Société» de BRTV. L’émission qu’anime Kamel Tarwiht sera diffusée en direct.

Chafaa Bouaiche
Secrétaire national à la communication du FFS

Ali Laskri rencontre les militants du FFS de la fédération d’Alger :« Il faut remettre tout à la base »

Par Youcef Aouchiche, secrétaire national au Mouvement associatif

Dans le cadre de ses sorties de proximité, prévues dans toutes les fédérations du parti, le premier secrétaire du Front des Forces Socialistes (FFS), Ali Laskri a entamé hier samedi son programme par une rencontre au siège de la fédération d’Alger, avec les militants venus en nombre important.

Invité à prendre la parole, Ali Laskri, après avoir rendu un hommage appuyé aux martyrs de la démocratie, a retracé les grands axes de son programme et exposé la feuille de route de son secrétariat national. «Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des sorties prévues par le secrétariat national afin d’expliquer notre programme et mettre la base sur le même point d’information avec les instances dirigeantes du parti», a-t-il indiqué.

Abordantla Conventionnationale prévue fin janvier de l’année 2012, l’orateur a rassuré les militants quant à leur implication effective à la réussite de ce rendez-vous. «La convention nationale sera tenue avec la base militante», a affirmé le premier secrétaire. Selon lui, la convention nationale «est appelée à établir un état des lieux du pays et du parti et d’évaluer la stratégie électorale du parti (ses participations et ses boycott) afin d’aider à la prise d’une décision consensuelle lors des prochaines échéances électorales».

Sur ce, Ali Laskri a mis en garde les militants contre la campagne sournoise de certains journaux visant à entraîner le FFS dans des choix dictés par le régime en place et semer le doute dans l’esprits de la base militante. « Il faut faire preuve de vigilance à l’égard de ce que la presse rapporte sur notre parti. Le FFS est un parti autonome», a-t-il affirmé. Pour faire face à ces manoeuvres, l’orateur s’est engagé à partager l’information avec les militants à tous les niveaux du parti, seule option pouvant avorter les plans diaboliques du régime et de ses relais.

Abordant les grands axes de son programme, M. Laskri a annoncé la tenue d’une conférence nationale économique et sociale au début de l’année 2012, l’organisation de l’université du printemps fin mars qui regroupera les jeunes et les étudiants du parti, l’organisation de la rencontre des femmes durant la premier quinzaine de mars, la tenue d’un Forum sur les libertés syndicales le 1er mai 2012 ainsi que d’autres projets que la direction actuelle s’est engagée à réaliser. Un programme chargé, qui nécessite, selon Ali Laskri «l’implication de tous les militants à tous les niveaux du parti » (direction, Conseil national, conseillers, fédérations, sections, militants, sympathisants et amis du FFS).

Ainsi, le premier secrétaire a exhorté les militants à dépasser les querelles individuelles et faire preuve de discipline et d’engagement afin de redonner au FFS sa place dans la société.

Puisant des orientations du président du parti, Hocine Aït-Ahmed, l’orateur a réitéré sa volonté et sa détermination d’œuvrer, en concertation avec la base, au rassemblement de toutes les énergies du parti, afin de faire face aux différents défis qui s’imposent au FFS durant les mois et années à venir. «Ceux qui veulent militer au FFS les portes sont ouvertes», a-t-il clamé, avant d’ajouter: «ouvrons le parti et prenons des décisions collégiales !».

Accompagné du Dr Rachid Hallet, membre du comité d’éthique, et de Nora Mahiout, secrétaire nationale à la promotion de la femme, l’orateur a également mis l’accent sur la nécessité de la restructuration et l’organisation du parti, qui est «l’un des principaux chantier qui nous attend », a-t-il jugé.

S’agissant de la fédération d’Alger, Ali Laskri a estimé que beaucoup reste à faire dans cette structure afin qu’elle puisse retrouver son rayonnement d’antan. «C’est une fédération très importante, vu la place stratégique qu’elle occupe dans le pays. Il s’agit de la capitale du pays. Et nous allons lui accorder toute notre attention», a-t- assuré.

A la fin de cette rencontre, le Premier secrétaire a tenu une réunion avec les membres du secrétariat fédéral, où il a mis le point sur la nécessité d’engager un plan de restructuration englobant les 57 communes que compte la capitale.

Notons enfin, que les débats se sont déroulés dans un climat de convivialité. Les militants quant à eux ont salué cette louable initiative affirmant leur engagement derrière le Président du parti et sa direction afin d’instaurer un changement pacifique dans le pays et mettre en place une deuxième République et une Assemblée constituante, seule voie habilitée à faire sortir le pays du marasme auquel il est confronté depuis la confiscation du pouvoir en 1962.

Le FFS est l’invité d’une émission radio en DIRECT

ffs.jpgLe Front des Forces Socialistes est l’invité jeudi 15 décembre à 11h00 de l’émission « Tiaad Lexmis » de la chaîne 2 de la radio nationale. Le parti sera représenté par le camarade, Smail KECILI, membre du conseil national, ancien Maire de Yakouren et ancien président de l’APW de Tizi-Ouzou. Le Forum du jeudi est un  »espace de débat et de réflexion sur les questions d’actualité politiques, socio-économiques, culturelles et sportives ».

Chafaa Bouaiche, Secrétaire national à la Communication

FFS: Liste des membres du Secrétariat National

Alger, le 09 décembre 2011

Ali Laskri,                             Premier secrétaire national      

Hakim Addad,                      Coordination avec les mouvements sociaux

Chafaâ Bouaiche,                 Communication

Karim Baloul,                       Relations internationales et chef de cabinet du président

Khodir Madani,                    Formation, éducation et recherche

Nora Mahiout,                      Promotion de la femme

Djamel Bahloul,                    Droits de l’Homme

Ahmed Betatache,                Affaires maghrébines et régionales

Brahim Meziani,                   Etudes juridiques et constitutionnelles

Cherifi Ahmed,                    Anciens de 1963

Madjid Lemdani,                 Finances et administration

Abderrahmane Kader,        Organisation et adhésions

Youcef Sahli,                        Affaires judiciaires et solidarité

Ali Derras,                            Relations militantes

Nassim Sadeg,                       Suivi des fédérations

Youcef Aouchiche,               Mouvement associatif

Belkacem Benameur,           Elus locaux

Nabila Adjlout,                     Culture

Rachid Chaibi,                     Dossiers et documentation

Youcef Boukecha,                Jeunesse

Hassina Hamache,                Directrice de l’Ecole de formation politique « Ali Mecili »

Par ailleurs, je nomme  les camarades,

Abbas Abdelhamid, Délégué auprès du premier secrétaire chargé de l’Est

Hamou Mesbah,       Délégué auprès du premier secrétaire chargé du Sud

Ahmed Agad,            Délégué auprès du premier secrétaire chargé de l’Ouest

Hakim Belahcel,        Directeur du siège national et gestion du patrimoine du parti

En attendant la mise en place d’une chancellerie du parti, les camarades Madjid Rouar et Samir Bouakouir sont mandatés pour représenter le FFS à l’étranger.

Je nomme également un cabinet conseil auprès du premier secrétaire composé des camarades:

Dalila Taleb, Ikhlef Bouaichi, Ahmed Djeddai, Ali Lemdani et Djoudi Mammeri    

FFS: Intervention du premier secrétaire, Ali Laskri au Conseil national

laskri.jpgChers amis, chers camarades,

 

J’ai le sentiment que ma nomination au poste de premier secrétaire par le président du parti, Monsieur Hocine Aït-Ahmed, intervient à un moment où le FFS aborde une étape décisive tant sur le plan interne que sur le plan de la vie politique nationale.

 

Comme de tradition, à l’occasion de cette session du Conseil national, j’aurais l’honneur de vous présenter mon programme de même que la nouvelle composante du Secrétariat national. Je vous présenterai également le cabinet conseil que j’ai choisi.

 

Chers amis, chers camarades,

 

Permettez-moi de vous rappeler que la démarche du président, Hocine Aït-Ahmed en ce qui concerne la redynamisation du parti s’inscrit dans l’esprit des bouleversements intervenus sur la scène régionale et internationale depuis presque une année maintenant.

 

A travers son message, il nous invite à investir de manière sereine un certain nombre de questions.

 

Permettez-moi aussi de rappeler que notre ligne politique a été tracée et menée selon un parcours jalonné par des prises de position très claires concernant les 50 dernières années de la vie du pays, et même davantage, si on fait remonter l’esprit qui anime le FFS à ces deux moments-phare que sont l’Appel du 1er Novembre et la plate-forme de la Soummam.

 

Le caractère national, démocratique et pacifique de notre action; son inscription dans une perspective maghrébine tournée vers l’intégration de cette région d’Afrique du Nord dans un partenariat privilégié avec le bassin méditerranéen, nous font obligation de poser les problèmes politiques et organisationnels dans un cadre stratégique qui ne souffre aucune étroitesse de vue, aucun chauvinisme, aucun tribalisme.

 

C’est en tous cas cet esprit qui m’a inspiré dans mes premières décisions. C’est en raison de cet esprit que je vous demande de me permettre un détour pour   tenter une esquisse de la situation politique du pays.

 

Huit mois après l’annonce des «réformes» par le chef de l’Etat, on chercherait vainement une quelconque adhésion ou un quelconque intérêt des Algériens à ce processus. Plus surprenant, apparait le satisfecit décerné par les puissances étrangères notamment la France et les Etats-Unis d’Amérique aux autorités algériennes.

 

La qualité, la tonalité et le rythme des débats qui continuent encore au sein des deux chambres du Parlement sont affligeants. On néglige l’essentiel pour ne s’occuper que de l’accessoire. Le parlement a opté pour la stratégie du stop and go échevelé. Les méandres interminables de certains débats n’ont d’égal que la précipitation et l’unanimisme des votes d’adoption des lois le plus souvent sur injonction.

 

L’opposition médiatique et politique n’a pour le moment pas réussi à infléchir significativement les options du pouvoir.

 

Il est vrai que ce même pouvoir à travers l’action de son gouvernement et de toutes les institutions qui lui sont attachées, s’est donné les moyens d’acheter provisoirement la paix sociale et de réactiver ses séides et soutiens politiques. De même que la bienveillance des milieux financiers et économiques internationaux.

 

En conclusion, tout indique que pour le moment l’ère du temps est au statu quo, que la crise dans le pays gagne en complexité et en acuité. Je ne peux qu’exprimer l’espoir que des décisions seront prises dans le très court terme pour redonner ses chances à un processus de transition politique et pacifique vers la démocratie.       

 

Chers amis, chers camarades,

 

Nous sommes conscients que les échéances électorales à venir, législatives et locales, surviennent dans un contexte international, régional et national particulier. Les interactions entre ces différents contextes auront un impact certain sur notre pays et que nous ne mesurons pas encore son ampleur et dans toutes ses dimensions. Mais il est certain que ces échéances seront décisives pour les années à venir. C’est pourquoi nous avons le devoir d’initier un débat libre, franc, serein et responsable pour déterminer nos choix politiques et notre stratégie.

 

C’est pourquoi dans son message au conseil national réuni le 18 novembre dans cette salle, le président,  Hocine Aït-Ahmed, a décidé, conformément aux Statuts du parti, de la convocation d’une convention nationale sur les échéances électorales, et a exhorté au «rassemblement des énergies». Je voudrais vous faire part de la manière dont nous comprenons, en tant que responsables du parti, la notion de «rassemblement des énergies». La notion est assez vaste pour permettre à tous ceux qui ont participé à la vie du parti à venir en toute légitimité apporter leur talent et leur expérience à la réalisation des objectifs communs.

 

Le «rassemblement des énergies» ne doit par contre pas ressembler au stéréotype de «l’auberge espagnole» où chacun ne trouve que ce qu’il a ramené avec lui ou les limites de sa perception des choses.

 

Ce n’est pas non plus un rassemblement hétéroclite de personnes que rien ne lie entre elles, hormis un vague label partisan qui ne correspondrait à aucune ligne politique.  

 

La notion de «rassemblement» ne peut donc signifier le défilé banal des notabilités et des apparatchiks à la manière folklorique avec lequel le pouvoir a géré et gâché les potentialités humaines du pays. Le sport qui a consisté à jouer les compétences humaines en les mettant en position de bandes rivales s’affrontant  et aggravant le déficit du pays ne doit en aucune manière trouver le moindre reflet dans nos pratiques militantes.

 

Au FFS, on peut diverger, on peut se tromper, on peut faire des erreurs et trouver toujours ouvertes les portes du parti, mais si on se met à régler des comptes alors c’est que l’on a rien compris.

 

La meilleure manière d’incarner cet esprit est dans la qualité et la tonalité qui vont être données aux débats que nous allons devoir mener dans les semaines et les mois qui viennent.

 

Qu’il s’agisse de questions de procédures ou de questions politiques, le respect de la méthode collégiale et le respect des principes qui ont guidé la démarche du parti, doivent prévaloir dans un esprit de dépassement des inimitiés personnelles.

 

Nous aurons ensemble à préparer la convention nationale dans toutes ses dimensions.

 

Avant de vous présenter le nouveau secrétariat national et le programme, je voudrais revenir un instant aux évolutions politiques dans le monde arabe pour insister sur l’originalité et les chances de notre pays pour peu qu’il y ait une volonté d’ouverture politique réelle. Les chemins de la liberté, de la dignité et de la démocratie ne sont jamais des chemins tout tracés. Ils empruntent rarement la ligne droite; les issues politiques qui se font jour dans la région, ne sont que des formes d’organisation possibles des communautés politiques nationales. La seule fatalité c’est de pérenniser la dictature.

Ali Laskri à l’APS: « La loi sur les partis impose l’hégémonie du ministère de l’Intérieur sur la vie politique nationale »

laskri.jpgRéaction du premier secrétaire du FFS, Ali Laskri à l’adoption par les députés de l’APN de la loi organique relative aux partis politiques 

« A travers les lois adoptées par l’Assemblée populaire nationale, le pouvoir vise à fermer davantage le champ politique et à renforcer son contrôle sur les partis en vue de leur normalisation.
La volonté du pouvoir à consacrer l’esprit de l’état d’urgence dans les lois, malgré sa levée depuis quelques mois déjà, est très visible. Ces lois sur les partis politiques, les associations et les élections sont des copies des anciennes lois qui imposent l’hégémonie du ministère de l’Intérieur sur la vie politique nationale.

Ces réformes et lois sont destinées beaucoup plus à la consommation externe et à l’embellissement de la façade politique; elles sont un socle pour des réaménagements au niveau du sérail. D’autre part, elles empêchent d’amorcer une dynamique et de créer un climat de changement et de démocratisation du pays. 

La solution à la crise algérienne ne peut venir que d’un débat sérieux entre les Algériens, les différentes sensibilités politiques et les personnalités politiques représentatives, ainsi que par la mise en place de mécanismes juridiques et d’une ambiance nécessaire à l’élection d’une Assemblée constituante souveraine qui permettrait l’avènement de la deuxième République, celle des libertés, de la justice sociale et qui consacrerait la rupture avec le régime mafieux .

Le changement pacifique et l’alternative sont possibles pourvu qu’il y ait conjugaison des efforts des forces politiques effectives et des forces sociales et syndicales autonomes ainsi que les personnalités politiques crédibles.« 

Les temps forts du débat avec Ahmed Betatache sur l’ENTV

ahmed.jpgPar Ait Benali Boubekeur

Le verrouillage du champ médiatique, depuis l’accession de Bouteflika à la tête de l’État, est devenu la règle. Les récentes révolutions, en Afrique du Nord, ont bousculé l’ordre établi. Pour tromper l’opinion, le régime veut donner une image d’un pouvoir plus ouvert. Ainsi, rompant avec ses anciennes méthodes, la télévision algérienne organise une émission politique en direct. Dans cette émission, intitulée «Hiwar Essaa», animée par Farida Belkessam, notre camarade, Ahmed Betatache, rappelle d’emblée que le FFS a été privé, pendant 10 ans, de ce genre d’émission. Cependant, il convient de rappeler que le régime n’est pas partisan du débat contradictoire. Du coup, l’exclusion du FFS, dans le champ médiatique, vise naturellement à ne pas entendre un autre son de cloche. Cela dit, le FFS est content de participer à cette émission, explique Ahmed Betatache.

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