Archive pour 'Presse et médias en Algérie'

Marche du 2 janvier 1992 et la désinformation d’El Watan Week-end

Faisant dans la désinformation, El Watan Week-end a affirmé dans sa dernière édition que la marche du 2 janvier 1992 à Alger a été organisée à l’appel de Hocine Aït-Ahmed et du Comité national pour la sauvegarde de l’Algérie (CNSA), présidé par feu Abdelhak Benhamouda.

Tous les Algériens savent que cette marche qui a regroupé 1 million d’Algériennes et d’Algériens a été organisée à l’appel de Hocine Aït-Ahmed. Le CNSA n’a jamais été associé à cette manifestation, même si quelques personnes se réclamant de ce comité avaient pris part à la marche.  

Jeudi 2 janvier 1992, à l’Appel de Hocine Aït-Ahmed, des centaines de milliers de personnes venues d’Oran, de Relizane, de Kabylie, de Tindouf et d’ailleurs ont défilé quatre heures durant. La foule criait à en perdre la voix «Vive l’Algérie Libre et démocratique ». «Ni Etat policier, Ni Etat intégriste mais Etat Démocratique», rapportait Algérie Actualités. Hocine Aït-Ahmed ajoute «l’Algérie moderne existe si on lui donne les moyens de s’exprimer. Les mosquées étaient devenues le refuge des marginalisés et des exclus, donnons leur une autre alternative, ils la saisiront.»

A propos des déclarations réclamant l’annulation du second tour des élections législatives du 26 décembre 1991, le secrétaire général du Front des Forces Socialistes (FFS),  Hocine Aït-Ahmed a affirmé, au lendemain du premier tour, «Nous sommes des légalistes avant tout. Nous voulons donner sa chance au processus électoral tout en sauvegardant la paix civile (…) Une intervention de l’armée réclamée par des personnalités politiques risquerait d’entraîner le pays dans un interminable cycle de violences. Intervenir ce serait, par ailleurs, désespérer et démobiliser davantage les Algériens: Une crise de la démocratie ne peut être réglée que par plus démocratie(…) Les cadres civils et militaires n’ont pas envie de voir l’Algérie donner l’image d’une république bananière dans laquelle les échéances électorales sont retardées, reprogrammées et annulés à mi-parcours quand elles ont lieu, car c’est le peuple qui paiera le prix de l’aventurisme des STRATEGES EN CHAMBRES qui prennent en compte tous les paramètres sauf ses ASPIRATIONS… » El Mouhtarem

Il briefait des journalistes dans les années 90, le colonel Hadj Zoubir est décédé

L’homme qui briefait des journalistes algériens, durant les années 90, le colonel Hadj Zoubir est décédé hier à 22h00 à l’hôpital militaire de Ain Naadja des suites d’une longue maladie. Hadj Zoubir était chargé du Service de l’action psychologique du DRS avant de céder sa place au colonel Fouzi. De nombreux journalistes obéissaient aux ordres de Hadj Zoubir à l’instar de Mohamed Sifaoui qui a été chargé de faire un reportage sur la milice de Hadj Makhfi à Lakhdaria dans la wilaya de Bouira.  Après son départ du DRS, Hadj Zoubir a été recruté par le patron de Cevital comme conseiller à la communication. El Mouhtarem

Kamel Amarni, flic ou journaliste ?

kamelamarni.gifLe pseudo journaliste, ancien « militant » du RCD, secrétaire général par intérim du SNJ, ami de Djamel Ould Abbes et de Khaled Bounedjma, journaliste au service de Ali Benflis, Kamel Amarni crache encore son venin sur le FFS. Alors que son journal, Le Soir d’Algérie n’a pas jugé utile de couvrir les travaux du conseil national du FFS, tenu vendredi dernier à Alger, Amarni évoque aujourd’hui, dans un article commandé, « un mystérieux séjour algérois d’Aït Ahmed en mai dernier ». « S’étant appuyé, depuis quelques années sur le PT de Louisa Hanoune, le régime de Bouteflika veut adjoindre un nouveau client: le FFS de Hocine Aït Ahmed. «Ce qui intéresse le pouvoir, c’est l’image qu’il donnera de lui pour l’étranger. D’où le choix du FFS», a écrit Amarni, le client numéro de l’ancien ministre de la Solidarité Djamel Ould Abbes.

« Le deal aurait été scellé depuis quelques mois, à l’occasion d’un séjour qu’aurait effectué dans le plus grand secret Hocine Aït Ahmed en mai dernier à Alger». «Aït Ahmed aurait rencontré de hauts responsables lors de ce voyage et la participation du FFS aux prochaines législatives ne ferait aucun doute. C’est ce qui explique peut être la médiatisation dont jouit le parti, dans les médias publics. Mais aussi son attitude passive lors des protestations qui ont secoué le pays durant les premiers mois de l’année 2011″.

Kamel Amarni qui a usurpé la fonction de secrétaire général du SNJ, ferait mieux de convoquer le Conseil national du syndicat qui ne s’est pas réuni depuis 2000.

El Mouhtarem

Commentaire de Axenfus: «Ce qui intéresse le pouvoir, c’est l’image qu’il donnera de lui pour l’étranger. D’où le choix du FFS» Amarni reconnaît (sans le vouloir peut-être) que le FFS a une image propre, une bonne image à montrer à l’étranger. Il ne faut surtout pas lui en vouloir, il est analphabète trilingue et c’est dans ce milieu que le pouvoir préfère recruter !!

Kamel Amarni doit succéder à Ould Kablia !

kamelamarni.gifLe secrétaire général par intérim (depuis plusieurs années) du Syndicat national des journalistes (SNJ), Kamel Amarni, a écrit aujourd’hui dans Le Soir d’Algérie que le FFS «est le seul parti légal au monde à être géré par un président résidant à l’étranger ! Et ce, en parfaite violation de la loi sur les partis politiques».

Au lieu de dénoncer les services du ministère des Affaires étrangères qui ont empêché les journalistes de couvrir le retour de nos marins, Kamel Amarni, à la tête d’un pseudo syndicat, préfère s’attaquer à une personnalité propre comme Hocine Aït-Ahmed. Ni l’ancien ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, ni l’actuel, Dahou Ould Kablia, n’ont déclaré un jour que l’absence de Hocine Aït-Ahmed du territoire algérien est en violation de la loi sur les partis politiques. El Mouhtarem 

Algérie: Le porte-parole des AE chasse les journalistes de l’aéroport de Boufarik

medelci.jpgLe Syndicat national des journalistes (SNJ) qui a réagi à l’agression d’un journaliste par un joueur de football réagira-t-il à l’attitude de Amar Bellani (TBELLANI), porte-parole du ministère des Affaires étrangères, à l’égard de nos journalistes hier à l’aéroport militaire de Boufarik ? En effet, le « porte-parole » de Mourad Medelci a chassé les journalistes du salon d’honneur de l’aéroport alors qu’ils attendaient avec les familles le retour de nos marins après une prise d’otage qui a duré huit mois. Amar Bellani (Tbellani) a demandé aux journalistes, à l’exception de ceux de l’ENTV et de l’APS, de quitter les lieux. « Vous n’êtes pas invités à la couverture de l’événementé », a déclaré aux journalistes Amar Bellani (Tbellani). El Mouhtarem 

Ali Boudoukha rapatrié vendredi après midi à Alger

Ali bey Boudoukha décédé à Paris bab.jpgsera rapatrié à Alger le vendredi après midi sur un vol Air Algérie, et probablement inhumé le samedi 12 novembre au cimetière de Zeralda. Ali Bey Boudoukha s’est éteint mercredi matin à la clinique du Plateau, à Meudon en couronne parisienne, après avoir lutté durant plus de 04 mois contre une rechute de cancer des poumons. Il était âgé de 60 ans, et père de 3 enfants. La presse et la radio algérienne lui ont rendu un hommage unanime. www.maghrebemergent.info

 

 

 

 

La traçabilité du mort

bab.jpgPar Cherif AISSAT

Des Ali, beaucoup sont partis. Sacré nom de je ne sais quoi: ce qu’il n’était pas élégant quand il travaillait, quand il parlait, quand il marchait…

Naître, vivre et partir ! Le départ n’a pas de sens si  le parcours vécu a été inutile après être né. S’il vous plaît, épargnez-vous l’effort de vous rappeler les rebuts de la mangeoire et les ravages de son irrésistible attrait. C’est une paraphrase à la limite de l’original titre d’un article qu’aurait signé Mabrouk Hamena.

Entre ces deux dates, ces deux instants «t» dans les sciences pures, dans la pensée pure, si la fonction utilité, non pas avec des variables mais avec des constantes ou constance c’est mieux, n’est pas croissante alors la courbe aura un coefficient directeur négatif et la mort en tant que point d’inflexion sera une dérivation vers l’oubli. Dans le cas contraire, la mémoire en tant que fonction historienne sera continue et strictement positive. Dans cette tendance, la traçabilité de la mort sera aisée et heureux, aimants seront toujours ceux qui la feront.

Céder aux sirènes de la mangeoire et cupidité, c’est plus qu’une forfaiture, c’est une trahison. Casser après avoir résisté, c’est du courage. La résistance pourrait être ou c’est du patriotisme; ce dernier s’il est porté par la paix ou participe de sa construction alors elle relève de l’universalisme, de l’humanisme.

Péroraison ou soliloque, peu importe. Il s’agit simplement de mots pour parler d’un Homme qui a tant fait et donné pour l’Algérie. Dans l’un des derniers tête-à-tête ensemble, dans un jeu de rôles, nous avons délibéré sur le procès de criminels, d’assassins alors que nos intimes convictions nous disaient qu’ils étaient innocents, il a donné son verdict après moins de dix minutes de délibérations. Son motif était tout simple: la vérité n’a pas besoin de longs discours et le temps lui a donné raison et la lui donne toujours.

Dans une autre action d’opposition à un viol, son dégoût de la scène publique le mettait souvent hors de lui.

Ce n’est pas grave, en partant, il rejoindra d’autres braves. Repose-toi Boudoukha Ali Bey, tu le mérites ! Tu t’appelais aussi Mabrouk Hamena, n’est-ce pas ? Nous t’appellerons toujours BAB et nous t’aimerons à jamais.

Triste nouvelle, décès de notre ami Ali Boudoukha

bab.jpgC’est une bien triste nouvelle que nous devons vous annoncer. Notre ami Boudoukha Ali Bey est décédé ce matin à 9h00 à Paris des suites d’une maladie. C’est par ce message de son jeune frère que j’ai appris la triste nouvelle. «Ali, celui qui fut et qui restera pour nous un frère, un ami, un confident, un père (comme pour moi) est décédé ce matin à 9h, Allah yarahmou, puisse Dieu l’accueillir dans Son Vaste Paradis. Que dire, l’émotion est grande, très grande, trop grande même. Ayons tous une pieuse pensée pour lui, lui qui restera à jamais dans nos cœurs, nos souvenirs … Cher frère, ta mort est tout aussi humble que tu ne l’étais de ton vivant. Elle te ressemble: calme, sereine, et pleine de fierté. Tu as gardé le sourire jusqu’au bout malgré «la bébête» comme tu l’a décrivait, le «gambadage» sera difficile sans toi. Il y a tellement de «canassons» … tes appels pour te réparer le PC me manqueront beaucoup frangin…Ce n’est qu’un au revoir ya cheikh , RDV au Paradis inchallah el rahman el rahim». 

 

Messages reçus avant son décès:

Son ami Said Djafar

«Trois lettres. BAB, comme Boudoukha Ali Bey. Notre ami, notre frère qui livre, actuellement, en résistant, un grand combat contre la maladie. Avec le même courage qu’il a mis dans son travail, à 
la Nation et ailleurs, à défendre des valeurs de liberté, de démocratie et de paix et dans des moments où la peur entretenue poussait à l’abdication de la lucidité. Nous pensons à toi, frère, qui mène cette bataille. Tu es présent, en permanence, dans nos cœurs, nos esprits. Dans nos prières. Jeff
»  

   

Blek le roc 

 

Plus que jamais tu es dans mon cœur et dans mes prières. Ali mon ami, mon frère. Bats toi et vit pour nous parce que l’Algérie qui veut comme toi rester réellement debout, propre et innocente à besoin de toi. Vit pour ta femme et tes enfants que tu as su élever et fait grandir. Vit pour toi parce que tu as le droit après tant d’années de combat de te reposer et de profiter de la vie. Vit pour moi parce que j’ai besoin de ces moments, deux trois fois par an, où on se revoit et durant lesquels on refaisait le monde, l’histoire, nos vies. Vis parce que tu le mérites. Vit parce que l’Algérie a perdu trop d’innocents 

Ton ami, ton frère Blek 

 

Akli NYOTANT

 

Bien Cher ALI , 

Toutes mes pensées vont vers Toi qui a été en même temps que moi: un “potache” au Lycée EL MOKRANI d’ALGER et avec lequel j’ai fait un petit bout de chemin dans l’un des 2 medias lourds. 

Mon pseudo est trompeur : je ne suis pas Akli HAMOUNI, un sacré “EL MOKRANIEN”, lui aussi ! 

C’est dire que ce lycée, grâce à son internat depuis le “Surgé”: BRODIE, a formé des courageux (ses), des fonceurs (ses) et des Ouled et BNETT Familia de ta trempe …..En Maths, on dit: la preuve par BOUDOUKHA ! 

 

Anemlay 

 

C’est Boudoukha, le rédacteur de l’article “L’irrésistible attrait de la mangeoire”, publié sur Libre Algérie en 1999 ? Nous pensons à toi.

 

Hakim

 

……….je t’Aime Ali . C’est tout. 

 

Mouloud

 

Toute ma pensée est avec toi, mon cher ami. 

 

Abdel

 

Cher frère, cher ami… Je pense très fort à toi et à ta famille. Tu es dans mon coeur et dans mes prières.

 

kameld 

 

Ali

Si tu me lis par ce canal … Que Dieu te garde que je puisse te revoir à Annaba.

 

Anonyme

Mon cher très cher Ali, 

Les nouvelles de toi qui nous parviennent sont très tristes. Personne à Alger, à Paris ou a Montréal qui ne puisse évoquer ton nom sans pleurer comme un enfant. Au delà de ma douleur personnelle, en cet instant, je pense à toi et à ta femme et à tes enfants. Je pense aussi à la douleur que je sais terrible de tes amis loyaux et de longue date: Nacera, Djahida, Nadjia, Cherif, Toufik, Kader, Khaled, Mouloud, jimmy, Nacer, el Eulmi, Titou, Luc, Nourredine, Sully , ihsene… Je les ai tous vu ou leur ai parlé: ils ressentent, crois moi, une peine terrible. À Alger, Paris ou Montréal, il y en a même que je croyais très forts et qui sont en train de s’effondrer comme de enfants.

En leur nom, je me permets de te dire à quel point tu comptes pour nous tous ! 

Au nom de Ali et de sa famille, merci à Jeff pour son initiative ! 

 

Salah Ouadahi

Je suis abattu par cette nouvelle. Que Dieu te garde, Ali.

 

Ton jeune frere

Qu’Allah te garde pour nous

 

Hamdi Ridha

 

Ali je souhaite de tout coeur te revoir joyeux et en parfaite santé. Je sais que tu as beaucoup de volonté d’affronter encore une fois cette maladie. Soit fort Ali. Dieu ne te laissera pas tomber. Ridha

 

Ta fille

 

Que dieu te garde mon papa adoré 

 

Betty 

 

Ali Bey, mon frère aîné, mon père aussi, ici à la maison on prie pour ta guérison, notre souhait et que tu résiste et puisse nous revenir In Challah. On dit bien en arabe: ElChafi Rabi. C’est ma prière quotidienne. God bless you, Hermano Mayor.

 

Boudoukha Fatima Zohra

 

A mon frère adoré,

Je ne sais quoi dire sinon que j’ai un frère exemplaire à tous points de vue, que j’admire pour sa sagesse, son humour, sa présence, discrète mais certaine. Tu as galéré longtemps, tu as toujours été déterminé dans tout ce que tu entreprenais, honnête, droit malgré tout ce que l’on vit actuellement en fait tu es inébranlable et admirable.

Tu es touché comme je le suis et je sais ce que tu vis maintenant mais connaissant ton courage à toute épreuve je prie pour que tu ailles mieux inchallah. Prompt rétablissement car on espère toujours te voir parmi nous, tu nous manque beaucoup. 

 

Lamia 

 

Que dieu te guérisse très cher tonton ALI . Ta nièce qui t’aime et pense très fort à toi 

 

Blek le roc 

 

Je pense tous les jours très fort à toi mon ami, mon frère Ali. Fasse Dieu que tu te rétablisses très vite et que tu restes avec nous. 

 

Arouma

 

Ali on prie tous les jours pour toi on t’aime très fort…..que Dieu te guérisse in challah, ta soeur qui t aime.

 

Starah 

 

Que Dieu te préserve de ce mal maudit. Tu es le plus fort et avec l’aide de Dieu tu t’en sortiras in challah. On a besoin de toi. Tout le monde attend ton retour pour aller gambader. On compte sur toi Chef. 

 

Yasmine

 

On pense tous très fort à toi Tonton Ali, et on espère de tout coeur que tu guérira vite!
Ta nièce qui pense t’aime. 

Hichem Aboud rentre en Algérie: Fin de mission pour un agent double !

aboud.jpgL’ancien officier de la Sécurité Militaire, Hichem Aboud, en «exil» en France depuis quatorze ans est rentré en Algérie. Chargé d’infiltrer les milieux de l’opposition en Europe, Aboud a finalement réussi à s’imposer en tant que témoin dans l’affaire de l’assassinat de Ali Mecili. L’ancien boy du général Mohamed Betchine, devenu chroniqueur du quotidien du DRS, Echourouk, a sauvé Mohamed Ziane Hasseni, accusé par Mohamed Samraoui d’avoir signé un ordre de mission à Abdelmalek Amelou, assassin de Mecili.

Après quatorze ans de bons et loyaux services, le DRS a rappelé le soldat Aboud, en fin de mission. Dans une déclaration au quotidien Echourouk, à son arrivé hier à l’aéroport Houari Boumediene, Aboud Hichem affirme que son retour n’a pas été négocié . « Je suis un journaliste et non pas un homme politique. J’ai quitté l’Algérie dans les années 90 comme les autres journalistes algériens, et je n’ai aucun calcul politique… » «Je suis revenu en Algérie puisque le pouvoir politique a démontré ses bonnes intentions… celui qui veut servir l’Algérie, il doit le faire de l’intérieur… » Et d’ajouter : «L’Algérie n’a pas besoin de faire la révolution. Le peuple algérien a fait sa révolution en 1954 et en 1988. Il a fait la révolution au moment où d’autres dormaient », a indiqué Aboud. El Mouhtarem

 

Nacer Mhal annule une émission de Canal Algérie sur la nouvelle loi sur l’information

mhal.jpgLe ministre de la Communication, Nacer Mhal a annulé l’émission «Questions d’actu» de Ahmed Lahri de Canal Algérie. Programmée pour le 19 septembre dernier, l’émission qui devait traiter de la nouvelle loi sur l’information et l’ouverture de l’audiovisuel en Algérie a été annulée sur ordre du ministre de la communication. Ce dernier, selon notre source, a appelé le DG de l’ENTV, Abdelkader Eulmi pour lui intimer l’ordre d’annuler la diffusion de l’émission.

Pour rappel, Nacer Mhal a annulé, en avril dernier, une émission qui n’était pas du goût du ministre de l’enseignement supérieur, Rachid Hraoubia. Un journaliste de l’ENTV qui interviewait le ministre de l’Enseignement supérieur de la recherche scientifique, Rachid Heraoubia, dans son bureau, a été interrompu violemment par le chef de cabinet du ministre, Guerfi. Ce dernier, selon notre source, n’a pas apprécié la question du journaliste qui demandait au ministre de commenter la revendication des étudiants relative à son départ de son poste. «Cette question ne doit pas être posée par un journaliste de la télévision. C’est une question que peut poser un militant du RCD», a déclaré le chef de cabinet du ministre. 

A quelques heures du passage de l’émission prévu pour vendredi 1er avril après le JT de 20h, Rachid Heraoubia a appelé le ministre de la Communication, Nacer Mehal pour lui demander d’intervenir auprès de la direction de l’ENTV afin d’annuler la diffusion de l’entretien. El Mouhtarem   

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