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Archive pour 'Presse et médias en Algérie'

Hichem Aboud rentre en Algérie: Fin de mission pour un agent double !

aboud.jpgL’ancien officier de la Sécurité Militaire, Hichem Aboud, en «exil» en France depuis quatorze ans est rentré en Algérie. Chargé d’infiltrer les milieux de l’opposition en Europe, Aboud a finalement réussi à s’imposer en tant que témoin dans l’affaire de l’assassinat de Ali Mecili. L’ancien boy du général Mohamed Betchine, devenu chroniqueur du quotidien du DRS, Echourouk, a sauvé Mohamed Ziane Hasseni, accusé par Mohamed Samraoui d’avoir signé un ordre de mission à Abdelmalek Amelou, assassin de Mecili.

Après quatorze ans de bons et loyaux services, le DRS a rappelé le soldat Aboud, en fin de mission. Dans une déclaration au quotidien Echourouk, à son arrivé hier à l’aéroport Houari Boumediene, Aboud Hichem affirme que son retour n’a pas été négocié . « Je suis un journaliste et non pas un homme politique. J’ai quitté l’Algérie dans les années 90 comme les autres journalistes algériens, et je n’ai aucun calcul politique… » «Je suis revenu en Algérie puisque le pouvoir politique a démontré ses bonnes intentions… celui qui veut servir l’Algérie, il doit le faire de l’intérieur… » Et d’ajouter : «L’Algérie n’a pas besoin de faire la révolution. Le peuple algérien a fait sa révolution en 1954 et en 1988. Il a fait la révolution au moment où d’autres dormaient », a indiqué Aboud. El Mouhtarem

 

Nacer Mhal annule une émission de Canal Algérie sur la nouvelle loi sur l’information

mhal.jpgLe ministre de la Communication, Nacer Mhal a annulé l’émission «Questions d’actu» de Ahmed Lahri de Canal Algérie. Programmée pour le 19 septembre dernier, l’émission qui devait traiter de la nouvelle loi sur l’information et l’ouverture de l’audiovisuel en Algérie a été annulée sur ordre du ministre de la communication. Ce dernier, selon notre source, a appelé le DG de l’ENTV, Abdelkader Eulmi pour lui intimer l’ordre d’annuler la diffusion de l’émission.

Pour rappel, Nacer Mhal a annulé, en avril dernier, une émission qui n’était pas du goût du ministre de l’enseignement supérieur, Rachid Hraoubia. Un journaliste de l’ENTV qui interviewait le ministre de l’Enseignement supérieur de la recherche scientifique, Rachid Heraoubia, dans son bureau, a été interrompu violemment par le chef de cabinet du ministre, Guerfi. Ce dernier, selon notre source, n’a pas apprécié la question du journaliste qui demandait au ministre de commenter la revendication des étudiants relative à son départ de son poste. «Cette question ne doit pas être posée par un journaliste de la télévision. C’est une question que peut poser un militant du RCD», a déclaré le chef de cabinet du ministre. 

A quelques heures du passage de l’émission prévu pour vendredi 1er avril après le JT de 20h, Rachid Heraoubia a appelé le ministre de la Communication, Nacer Mehal pour lui demander d’intervenir auprès de la direction de l’ENTV afin d’annuler la diffusion de l’entretien. El Mouhtarem   

Trois lettres. BAB, comme Boudoukha Ali Bey

bab.jpgTrois lettres. BAB, comme Boudoukha Ali Bey. Notre ami, notre frère qui livre, actuellement, en résistant, un grand combat contre la maladie. Avec le même courage qu’il a mis dans son travail, à  la Nation et ailleurs, à défendre des valeurs de liberté, de démocratie et de paix et dans des moments où la peur entretenue poussait à l’abdication de la lucidité. Nous pensons à toi, frère, qui mène cette bataille. Tu es présent, en permanence, dans nos cœurs, nos esprits. Dans nos prières. Jeff 

  

Une journaliste de la Radio algérienne compare Aït Ahmed à El Kadhafi, indignation sur la Toile

radio150x150.jpgwww.algerie-focus.com

C’est la grogne au sein du FFS. ET pour cause. Une journaliste de la Radio algérienne internationale, RAI, a traité le leader historique du premier parti d’opposition de dictateur déclarant lors d’une émission diffusée en direct il y a trois jours, à laquelle été invitée le Premier secrétaire national du parti Karim Tabbou, que «Hocine Aït Ahmed est pire que Kadhafi puisqu’il dirige le FFS depuis 48 ans».

Cette phrase a déclenché une vaste campagne d’indignation sur internet. «Comment peut-on autant manqué de respect envers une personnalité comme Aït Ahmed», peut-on lire sur les pages de facebookers algériens ou encore «Comparer un des artisans de la guerre de Libération à un fou sanguinaire est complètement scandaleux et inadmissible».

Contacté par «Algérie-Focus.Com», le chargé de communication du FFS n’est pas moins choqué. «Les propos tenus par cette journaliste sont d’une gravité sans précédent. Comparer Hocine Aït Ahmed, un des fondateurs du mouvement libérateur en Algérie, qui a passé des années en prison et d’autres en exil pour avoir refusé de cautionner la dictature, au sanguinaire libyen Mouammar El Kadhafi qui a dirigé son pays d’une main de fer pendant 42 ans, c’est franchir les limites de l’indécence», nous déclare Chafaâ Bouaiche. Et d’ajouter: «Voix de ses maîtres, cette journaliste mérite d’être sanctionnée pour avoir porté atteinte à un des symboles de l’Algérie».

Nina A.

Comparer Aït-Ahmed à El Gueddafi: Lorsque la radio ose l’inconcevable

goebels.jpgPar Nadjia Bouaricha (El Watan) 

La machine propagandiste et de désinformation, que représentent nos médias audiovisuels, atteint jour après jour des niveaux de bassesse à faire pâlir de jalousie les médias les plus fermés de l’ère soviétique. Plaire aux décideurs et mentir à l’opinion, tel est le credo de ces outils de la contrevérité.
Alors que dans les pompeux discours officiels, on chante l’ouverture des médias publics à l’opposition, au quotidien des exemples sont légion pour montrer que le pouvoir ne veut pas lâcher son emprise et son monopole sur ces outils désuets et à inscrire dans le chapitre des déchets de l’histoire des médias. Fermée à longueur d’année à l’opposition, la radio fait une fois, quand l’injonction lui vient de haut lieu, entorse à sa coutume et invite un parti de l’opposition. 

C’est pour elle une occasion non pas d’ouverture mais de faire siennes les thèses du pouvoir et tenter de charger cet invité de l’opposition comme on charge un accusé dans un commissariat. Ce fut le cas, samedi dernier dans l’émission «100% politique» de Radio Internationale. Le premier secrétaire du Front des forces socialistes (FSS) a été l’invité de cette émission et a eu à entendre la plus inattendue des comparaisons. La journaliste, dans un excès d’on ne sait quel zèle, n’a pas cessé de lancer des remarques malveillantes et réductrices à son invité, dans le but très clair de tourner en ridicule ses positions et non pas de permettre aux auditeurs de les connaître. 

Oubliant son rôle de journaliste et empruntant une autre casquette, celle-ci commence par dire à son invité, alors qu’il lui parlait de la grave situation que traverse le pays, que son discours lui fait penser à un retraité dans un café pas content de ses fins de mois. Mépris pour son invité et mépris pour les retraités. Et d’en rajouter une couche en lui disant : «N’êtes- vous pas fatigués au FFS de dire le même discours depuis 48 ans ?» La journaliste, visiblement chargée non pas d’interviewer mais d’essayer de piéger l’invité, ose faire un parallèle qui renseigne on ne peut mieux sur la bassesse et l’effronterie dont peut être capable un appareil de propagande aux mains du pouvoir qu’est la radio. Insistant sur la préparation de «l’après-Aït Ahmed», son invité Karim Tabbou lui rétorque que «les Algériens savent qu’Aït Ahmed est à Lausanne, mais ils ne savent pas où se trouve le chef de l’Etat. 

Les Algériens ne savent même pas s’il est dans un hôpital, est-ce qu’il est mort ou est-il vivant ?» Une réponse qui permet de poser pour une fois le problème de santé du Président dans un média public. Ceci n’a pas été du goût de son intervieweuse qui franchit le seuil de l’inconcevable et compare le nombre d’années d’Aït Ahmed à la tête du FFS à celles de Mouammar El Gueddafi à la tête de la Libye. «Il a fait plus fort qu’El Gueddafi», dit-elle. La phrase est lâchée et sonne comme un grave dérapage. Tabbou s’offusque d’une telle remarque et dit : «Je ne vous permets pas de faire un tel comparatif. Aït Ahmed est à la tête d’un parti de l’opposition, il a donné sa vie pour ce pays, il a une histoire qui témoigne de son combat. 

Faire un comparatif avec un sanguinaire comme El Gueddafi c’est vraiment manquer de respect à la personne d’Aït Ahmed. Je ne l’accepte pas.» Et d’ajouter : «Je ne veux pas qu’on fasse ce type de comparaison, tout simplement parce que Aït Ahmed est un homme qui a libéré un pays et El Gueddafi est un homme qui a écrasé un pays.» Telle est l’ouverture de façade voulue par un pouvoir qui jure de changer, mais qui fait tout pour se maintenir en gardant ses vieux réflexes d’accuser ses adversaires de ses propres tares. Après la falsification des livres d’histoire, on s’attaque maintenant aux vrais acteurs de l’histoire. Nul étonnement à une telle dérive commise par un média forgé et conçu comme un appareil «gœbbelsien». 

La photo n’illusstre pas l’article d’El Watan

L’APS censure le MDN

ennaharalgerie.jpgIl y a une semaine, le Ministère de la défense nationale (MDN) a démenti, dans un communiqué, une information publiée dans le quotidien Ennahar de Anis Rahmani selon laquelle les officiers supérieurs de l’ANP bénéficieraient désormais d’une indemnité mensuelle de 20.000 DA avec effet rétroactif à compter du 1er janvier 2008.

L’APS qui a repris le communiqué a censuré la partie relative à la condamnation par le MDN du quotidien Ennahar et les menaces de poursuites judiciaires contre ce journal. «Le MDN condamne avec force le journal et se réserve le droit de prendre des mesures réglementaires à son encontre en raison de ses campagnes douteuses et répétitives, piétinant toutes les règles déontologiques, et qui s’inscrit plus que jamais dans la désinformation et l’intox», souligne le communiqué. El Mouhtarem

Conférence de presse du journaliste Khaled Sid Mohand demain mardi

khaled1.jpgKhaled Sid Mohand, journaliste indépendant, détenu en Syrie durant le mois d’avril 2011, animera une conférence de presse au siège du quotidien El Watan, à la maison de la presse Tahar Djaout, demain mardi à 12h00. Il y sera question de sa détention et surtout de son dénouement, rendu possible grâce à la mobilisation de ses confrères et d’une partie de la société civile algérienne.

Cette conférence sera également le lieu pour évoquer les évènements qui continuent d’ensanglanter la Syrie et de rendre hommage à ce peuple qui continue de défier courageusement un régime qui a basculé dans une folie meurtrière.

Comité de soutien à Khaled Sid Mohand

Medias: Mehal promet les premières télés privées pour 2012

Les premières chaînes de télévision privées en Algérie verraient le jour en 2012. C’est ce qu’a affirmé lundi, sur les colonnes d’El Khabar, le ministre de
la Communication, Nacer Mehal, précisant qu’il solliciterait l’aide de Rachid Arhab du CSA français pour l’élaboration du cahier des charges.
«A mon avis, nous verrons les premières chaînes privées en 2012», a indiqué M Mehal, ajoutant que l’élaboration du cahier des charges relatif à l’ouverture de l’audiovisuel allait commencer et qu’il ferait appel « à une compétence algérienne membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) français, en l’occurrence Rachid Arhab, rapporte El Watan.

قضية الاعتداء على مطبعة أل دي بي: مدير الخبر يستبعد الخلفية السياسية wakt el djazair

cherif.jpgمن جهته أشار الرئيس المدير العام لجريدة الخبر ، الشريف رزقي، ان الحادث الذي وقع كان وراءه شباب الحي المجاور للمطبعة بجسر قسنطينة، والهدف من احتجاجهم كان على السلطات المحلية، التي اعتبروا أنها أقصتهم من السكن الاجتماعي في إطار عملية الترحيل الأخيرة، خاصة بعد استقدام سكان من بلديات اخرى إلى السكنات الجديدة الواقعة بالقرب منهم، معتبرين أنهم أحق بها.
وعن وجود خلفيات سياسية للحادث وعلاقته بإعلان الخبر والوطن إنشاء إذاعة وتلفزيون خاص بهما، قال شريف رزقي، إنه ليست لدينا أدلة حتى نقول ذلك، خاصة وان شركات أخرى تعرضت للرشق في نفس المنطقة.

Le FFS dénonce l’agression contre l’imprimerie ALDP

imprimerie.jpgCommuniqué www.ffs-dz.com

A propos de l’agression criminelle contre l’imprimerie, ALDP appartenant aux journaux El Watan et El Khabar, survenue dans la nuit de mercredi, le Front des Forces Socialistes condamne avec force un acte qui révèle l’ampleur prise par la violence, à l’état brut ou manipulée, et dénonce l’instrumentalisation de la misère et de la délinquance dans la vie publique nationale.

Le secrétaire national à
la Communication 

Chafaâ Bouaiche