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Archive pour 'Droits de l’homme en Algérie'

Algérie : Halte aux arrestations, intimidations des militants des droits humains et des syndicalistes!

La machine répressive du régime s’emballe. Pas un jour ne passe sans nous apprendre de nouvelles arrestations et intimidations des militants et défenseurs des droits humains.

Ces arrestations et ces intimidations répétées de la part du régime ne sont pas le fait du hasard. Après avoir réussi à imposer ses pseudo-réformes sans aucune forme de concertation crédible et plurielle, ni de volonté d’ouverture démocratique – des pseudo-réformes qui ont fini par achever tout espoir dans la capacité de ce régime à se réformer lui-même et qui ont consacré l’encadrement administratif et autoritaire de la société dans tous les domaines –, après des élections législatives qui n’ont suscité aucune adhésion populaire remarquée, aujourd’hui le pouvoir tente de mener à son terme la normalisation autoritaire de la société, en s’attaquant aux militants des droits de l’homme et aux syndicalistes pour les isoler de la société et pour empêcher l’émergence de toute alternative politique démocratique. Il utilise l’appareil judiciaire – censé être indépendant et impartial – dans sa politique de harcèlement et d’intimidation contre des militants actifs de la société civile.
Le pouvoir, qui présente sur sa façade internationale un “bilan positif” en matière de libertés fondamentales, s’acharne à étouffer toutes protestations pacifiques, en réprimant sur le terrain les actions de contestation non violentes – des actions qui ne relèvent que des droits reconnus par la Constitution et par les conventions internationales ratifiées par l’Algérie sur la liberté d’expression et de réunion.
Le régime s’apprête à dépenser des fortunes pour célébrer le cinquantième anniversaire de l’indépendance pour encore essayer de nous enfermer dans le piège des mémoires écrans. Celles qui cachent, la soif de justice et de liberté de notre peuple qui s’est soulevé contre le colonialisme pour jouir de sa citoyenneté et de sa liberté.
Nous refusons le huis clos dans lequel le régime tente de nous enfermer. (Lire la suite)

Communiqué de la LADDH

Urgent-Algérie : les disparitions forcées reprennent !

Urgent-Algérie : les disparitions forcées reprennent ! dans Droits de l'homme en Algérie disparusLe Réseau d’Avocats pour la Défense des Droits de l’Homme, dénonce avec vigueur le retour à des procédés que chacun croyait révolus et dont sont victimes des citoyens, dans un cadre hors de toute légalité.
Le R.A.D.D.H vient d’être informé que le 19 février 2012, dix agents des services de sécurité venus à bords de deux véhicules banalisés de type Kango et d’une Peugeot 206, se sont présentés à 20 h 30 sans mandat légal requis par la loi, au domicile de Monsieur HAMLIL Azzedine âge de 65 ans, sis au village Aïssa (Boumerdés). En l’absence de ce dernier, ils sont repartis pour revenir le lendemain soit, le 20 février 2012 à 9 h 15. Les agents se sont représentés à bord de trois véhicules banalisés et deux véhicules de la Brigade Mobile de la Police Judiciaire (BMPJ). Quatre agents se sont introduits au domicile de l’intéressé et ont procédé sans mandat légal, à une minutieuse et brutale perquisition durant 02 heures. (Lire la suite)

L’affaire Dhina : Est-ce un «avortement» d’un probable «bourgeon algérien» ?

L’affaire Dhina : Est-ce un «avortement» d’un probable «bourgeon algérien» ?    dans Droits de l'homme en Algérie murad-dhina-300x147Abdelwahab Benyelles, Consultant

Il est indéniable que l’affaire du docteur Mourad Dhina puisse perdurer au-delà du « délai » prévu par la justice française, elle-même « téléguidée » par l’Élysée dans une situation d’un dossier qui finalement aboutirait vide en accusations. Par ailleurs, ces dernières ont été déjà soupçonnées de factices par le passé, jugées et rejetées définitivement par la justice helvétique.

Mais dans la supposée attente de l’exécution en suspens d’un mandat algérien d’extradition, l’accusé demeurera incarcéré pour la durée maximale « requise » d’une détention politique, sans recours, infligé par le parquet parisien dans ce qui ressemble être un coup de main momentané pour un « avortement » d’un probable « bourgeon algérien » ?

Dans le cas contraire, Alain Juppé devrait s’expliquer sur ce flagrant « discernement» politique de la France, ce pays des droits de l’homme et de cette iniquité des deux poids et deux mesures qu’a souvent adopté la cinquième république française, comme par exemple remettre en personne la distinction de Commandeur de l’Ordre de la Légion d’Honneur française à l’opposante célèbre birmane Aung San Suu Kyi dans une opération de charme fortement médiatisée pour cautionner la nouvelle façade démocratique birmane afin qu’elle continue de veiller de manière accrue sur les intérêts de Total. (Lire la suite)

Déclaration de la LADDH

 

Déclaration de la LADDH dans Droits de l'homme en Algérie laddh

Logo de la LADDH

Les 17 et 18 février 2012, s’est tenu à Zeralda, la session ordinaire du Conseil national de la LADDH, élargi aux présidents des bureaux de wilaya récemment élus. Après avoir adopté le bilan d’activités du Comité directeur et l’élaboration de la stratégie de formation pour l’année en cours, le Conseil national a procédé à l’installation des commissions statutaires de la LADDH conformément aux statuts et au règlement intérieur de l’organisation.
Les membres du Conseil national ont débattu de la situation des droits de la personne humaine qui prévaut dans le pays et dans la région. Au plan national : (Lire la suite)

Comment reconnaitre un avocat malhonnête, un ripoux ?

Comment reconnaitre un avocat malhonnête, un ripoux ? dans Droits de l'homme en Algérie avocatsalgerieLeila M. , Avocate à la Cour, pour « Algérie Politique »

En Algérie ou dans le monde, il y a des avocats honnêtes et des avocats ripoux.
Nous savons tous, en tant hommes et femmes de loi, la profession d’avocat (e) est une profession soumise à des règles professionnelles et déontologiques strictes principalement régies par des lois. Quand un avocat accède à cette profession, il prête serment et fait partie d’un ordre, garant du respect de ces obligations. Malheureusement, on n’est pas au Paradis, avec des professionnels sérieux et des hiérarchies compétentes qui respectent ces règles de déontologie, et le serment sur l ‘ honneur.

Dans la réalité vécue de certains clients, c’est la roublardise et la descente aux enfers avec ce genre d’individus sans scrupules. La seule motivation est «l’argent» en utilisant toutes les manœuvres sordides pour voler le Client naif et ignorant. Si le Client a à faire à un avocat véreux, il perdra son affaire et il le paiera très cher. Et déposer une plainte contre cet avocat auprès du Procureur ou Bâtonnier, c’est en général une cause perdue, car la justice est une corporation de malfaiteurs, surtout dans notre pays où il y a des tares et des vides juridiques à tous les niveaux de la citadelle judicière.
C’est ce qui se passe de nos jours dans beaucoup de nos wilayas. Mon expérience peut en témoigner, car j’ai fait ma propre enquête depuis 10 ans. Et Dieu sait, que ces avocats véreux foisonnent dans toutes les wilayas du pays.

Comment peut-on les reconnaître, et ne pas tomber dans leurs mailles avant qu’il ne soit trop tard. Voilà quelques critères pour les détecter :

1) En général, la première fois, il va commencer à calomnier ses confrères et vous faire croire qu’il est honnête, intègre, un vrai avocat. Au fond, il essaie de vous séduire pour vous manipuler et vous endormir,

2) En général, quand le Client paie les honoraires de l’avocat, celui-ci ne lui délivre pas une quittance,

3) Une fois le dossier entre les mains de l’avocat, celui-ci réclame des pièces supplémentaires pour rien, et qui n’ont rien à avoir avec votre affaire. C’est parce qu’il prend le temps de réfléchir pour vous enfariner dans la boue,

4) En général, tous vos documents sont remis à la partie adverse, car il a combiné avec l’autre avocat

5) Quand vous allez le voir, et vous demandez des nouvelles de votre affaire, il vous répondra avec des mensonges « soit, la justice est lente, soit c’est comme cela dans notre pays, soit vous avez gagné, mais soit, il faut attendre le jugement, c’est le bled, etc… »

6) Contrairement à ce que vous croyez, quand vous lui téléphoniez sur son portable, « soit, il ne va pas vous répondre, soit il vous répondra qu’il est très occupé en ce moment, il faut attendre.. ». Les jours passent, et vous n’avez pas de nouvelles de sa part. Tout simplement, il ne travaille pas sur votre dossier,

7Vous essayez de le joindre via sa secrétaire, elle vous envoie balader à un autre jour. Donc, vous passez du temps pour avoir des nouvelles de votre dossier, mais en vain. Tout est dans le brouillard. Vous ne savez pas ce qui se passe. C’est votre affaire et vous êtes isolé de l’information,

8) S’il a rédigé des conclusions au dernier moment et sans vous les soumettre auparavant, c’est pour vous faire croire qu’il va vous défendre corps et âme, mais simplement pour les remettre après la procédure. Aucun document, ni copie ne vous seront remis !! Et c’est trop tard, vous avez dépassé les délais,

9) Egalement, le jour de l’audience, il ne va ne remettre vos pièces aux juges, ou bien une petite partie. Pour vous faire perdre, il ne remettra pas les pièces très importantes (actes notariés, preuves, etc…) au tribunal,

10)Lors de l’audience, il ne fait rien pour défendre, il est là pour faire acte de présence, car il collabore de manière implicite avec la partie adverse. Il ne se cache plus.

11) Une fois que vous l’aviez démasqué, c’est trop tard. Il vous a bien roulé et c’est la descente aux enfers. Vous avez perdu du temps, de l’argent avec cet escroc. Et encore, si vous venez pour chercher votre dossier, il ne va pas vous le remettre, car il a peur que vous allez découvrir les magouilles et il essaiera de vous tenir au fil, sauf si vous laissez tomber et vous preniez un autre avocat,

EN ALGERIE, JUSQU’A MAINTENANT, IL N’Y A AUCUN ORGANE, NI CANAL, NI VOIE DE RECOURS POUR FAIRE VALOIR LES DROITS DE PLAINTE D’UN CLIENT LESE…..CAR LA JUSTICE EST A SENS UNIQUE ET ASYMETRIQUE, ET POLITIQUE CORPORATISTE.

Mourad Dhina ne doit pas être extradé vers l’Algérie

 

Mourad Dhina ne doit pas être extradé vers l’Algérie dans Droits de l'homme en Algérie mourad
Mourad Dhina

Algeria-Watch, 22 janvier 2012

Mourad Dhina, membre fondateur du mouvement politique Rachad (créé en 2007) et directeur exécutif de l’organisation de défense des droits de l’homme dans les pays arabes Al-Karama, a été arrêté par la police française à l’aéroport d’Orly le 16 janvier 2012, alors qu’il devait prendre un vol à destination de Genève, où il réside depuis 1994. Il est plus que probable que cette arrestation fait suite à une demande des autorités algériennes, alarmées par les regains d’activité du mouvement Rachad en France. Le 11 janvier 2012, à l’occasion du vingtième anniversaire du putsch militaire en Algérie, un rassemblement a été organisé à son initiative devant l’ambassade algérienne.

Mourad Dhina a été présenté le 17 janvier devant le procureur général de la Cour d’appel de Paris, qui a décidé sa mise en détention aux fins d’extradition. Il a été interpellé pour répondre à un mandat d’arrêt international délivré contre lui en septembre 2003 par le tribunal de Sidi M’hamed à Alger. Il serait accusé d’appartenir à un « groupe terroriste » ayant activé à l’étranger durant les années 1997-1999, en l’occurrence en Suisse. Les autorités de ce pays, qui avaient pourtant été régulièrement saisies par le gouvernement algérien, n’ont jamais poursuivi Mourad Dhina, pour la simple raison que les faits dont il est accusé sont dénués de tout fondement. (Lire la suite)

LADDH/ Mourad DHINA : une détention et des interrogations

 

LADDH/ Mourad DHINA : une détention et des interrogations dans Droits de l'homme en Algérie mourad

Mourad Dhina

La LADDH exprime sa préoccupation concernant la décision de la justice française de maintenir Mr  Mourad DHINA  en détention en vue d’étudier une possibilité d’extradition vers l’Algérie suite à une demande exprimée par les autorités algériennes.

Mourad DHINA, directeur exécutif de l’organisation de défense des droits de l’Homme EL KARAMA, et membre fondateur du mouvement politique d’opposition RACAHAD, a été arrêté par la police française le 16 janvier 2012, alors qu’il s’apprêtait à quitter la France pour rejoindre la Suisse , pays de sa résidence dont lequel il bénéficie du statut de refugier politique. (Lire la suite)

URGENT : LE CDDH ANNABA VICTIME D’UN COMBRIOLAGE

URGENT : LE CDDH ANNABA VICTIME D’UN COMBRIOLAGE dans Droits de l'homme en Algérie laddh

Logo de la LADDH

Le Centre de documentation et d’information en droits de l’homme d’Annaba (CDDH-Annaba), structure locale de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) a fait l’objet d’un cambriolage dans la nuit du 16 au 17 janvier.

Les pertes sont importantes, matérielles (plusieurs ordinateurs détériorés, un projecteur vidéo, un scanner, une imprimante endommagée), et surtout documents contenus dans l’ordinateur principal et des disques externes contenant toute la mémoire du CDDH ainsi que le fichier et les documents de la section d’Annaba de la LADDH. Les cambrioleurs dérangés par les voisins dans leur sale besogne ont abandonné une partie de leur butin.

Actuellement l’activité du Centre est centrée surtout sur la fréquentation par les étudiants d’examen. Elle est en partie compromise par ce cambriolage dont nous espérons que les commanditaires finiront par être démasqués. La police alertée a ouvert une enquête.

Le Président de la section locale de La LADDH

 Ali BOULOUDINI

Les familles des disparus disent non au projet de la loi sur les associations

A l’occasion de la journée internationale des droits de l’Homme et du 63ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, le CFDA et SOS Disparus appellent, avec d’autres associations, à se rassembler devant la Grande poste, samedi 10 décembre, pour dire NON au projet de loi sur les associations.

De nombreuses associations à travers le pays ont exprimé leur rejet du projet de loi sur les associations qui doit être adopté par l’Assemblée populaire nationale ce mardi 13 décembre. Ainsi que l’ont analysé le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH), la LADDH et le CFDA dans leur mémorandum

ce projet de loi consacre de nouvelles restrictions des libertés associatives, notamment celle de se constituer librement en association, puisqu’il remplace le régime déclaratif par un régime d’autorisation préalable de l’administration.

(Lire la suite)

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