30 septembre, 2010
Les familles des disparus ont tenu leur rassemblement hier
Plusieurs dizaines de personnes, en majorité des vieilles dames, ont répondu favorablement à l’appel du Collectif des familles des disparus en Algérie (CFDA) pour marquer avec leur présence le 5ème anniversaire de la Charte pour la paix et la réconciliation Ils sont venus de Tizi Ouzou, Constantine, Tiaret, Tipasa, Guelma, Médéa et Jijel pour «exiger la vérité sur la disparition de leurs enfants». Soutenus par des militants de la LADDH, du RAJ, du Snapap et des organisations des victimes du terrorisme, les contestataires ont exprimé leur colère contre «l’oubli imposé», rapporte El Watan.
Mercredi 29 septembre 2010, Siège de Ligue des droits de l’Homme – Salle Alfred Dreyfus, 138 rue Marcadet, 75018, Paris.
Commentaires(4)
مرت خمس سنوات على دخول ميثاق السلم والمصالحة الوطنية حيّز التنفيذ، ما هو التقييم الذي تضعونه عن هذه القضية؟
Un ancien vice-consul de Tunisie à Strasbourg (est de
Mardi 21 septembre 2010 à partir de 19h30 au Centre Culturel
Belkacem pour « Algérie Politique »
Les familles de disparus s’étaient, une fois de plus, données rendez-vous devant la CNCPPDH comme tous les mercredis depuis 1998. Vers 9h30, la place était déjà encerclée par les voitures de police et environ une cinquantaine de policiers du 9ème arrondissement. Les familles n’ont jamais pu y accéder. Elles ont été interceptées sur le chemin qu’elles empruntaient pour parvenir à la CNCPPDH. Bien qu’encerclées, les familles ont crié et dit leurs slogans habituels pendant une heure et demie, utilisant toutes leur énergie pour montrer au monde entier que les disparus existent en Algérie.
«La FIDH a fait appel à trois Algériens qui se considèrent militants de l’opposition, dont un certain M. Bencheikh qui a la double nationalité franco-algérienne. Ce représentant de la FIDH est devenu un ennemi de l’Algérie. C’est une personne versée dans la haine envers le peuple algérien et qui tient des informations infondées sur la situation des droits de l’homme. C’est devenu sa propre profession. Quant à cette ONG, elle se conduit pour moi comme un ennemi», soutient Ksentini dans une déclaration au Temps d’Algérie
Le chef du parti islamiste El Islah, Djamel Benabdesselam, insistant au passage sur son origine kabyle, a dénoncé cette ONG «dangereuse» et «instrumentalisée contre le peuple algérien». «C’est malheureux. A défaut d’apporter son aide et son savoir, elle excelle dans la haine et le déchirement du peuple et des autorités du pays. Je suis outré par ses observations, quand bien même je ne considère pas que la situation des droits de l’homme soit réellement parfaite en Algérie. Nous n’avons pas besoin de leurs rapports, car ils n’ont rien fait pour nous.





