23 mai, 2010
Algérie: Ces relents d’éradication ressemblent étonnamment au discours des partisans de l’OAS…
Larbi Amazigh pour « Algérie Politique »
Je ne sais pas quelle intelligence Taous défend dans son message. L’intelligence service ?
Quant à “l’Anti-algérianisme primaire”, il serait bon que notre délicieuse Taous, si nuancée, nous explique ce que pourrait être “l’anti-algérianisme secondaire” et pourquoi pas “tertiaire”. Je ne m’étendrais sur “les motivations occultes” tant cela évoque la prose pénible du nationalisme à deux dinars d’El Moudjahid de la glorieuse période des “complots ourdis”.
On reconnait sans peine une logomachie très formatée, mécanique et datée. Pour tout dire, le méta-langage d’une intelligence discutable.
Ou donc la très perspicace Taous a-t-elle vue que cette terrifiante ONG absolvait le GIA ou quelque terroriste que ce soit ?
Sur le sujet atroce d’une guerre civile déclenchée par un coup d’état militaire, il serait utile d’apporter des éclairages précis sur des fais précis. Des massacres de villages entiers, de meurtres de masse, de coupables jamais identifiés ni jamais jugés…Quant à la “République” que ce régime revendique on est partagé entre le sourire et commisération. Si elle y croit, elle bien seule. Si elle n’y croit pas de qui se moque-t-elle ?
Commentaires(8)

La Brigade de recherches et d’investigations (BRI) de Chéraga, relevant de la section de recherches de la gendarmerie d’Alger, vient d’élucider une grosse affaire, qui s’apparentait, il y a quelque temps, à un véritable puzzle à l’exploitation agricole Abane-Ramdane de Bouzaréah, appelée également les Orangers. Celle-ci, à l’origine un bien de l’État, était occupée par un ancien moudjahid qui voulait en faire, au début des années 2000, une coopérative immobilière au profit de ses pairs, à savoir les anciens combattants. Décédé en 2001 dans des circonstances jusque-là inconnues, selon les éléments de la BRI, son terrain fera vite l’objet de convoitise et l’initiative de créer une nouvelle cité tombe à l’eau. 





